Dictionnaire des rimes
Les rimes en : bédégar
Que signifie "bédégar" ?
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- (Botanique) Galle du rosier, de l’églantier, causé par un cynips (Diplolepis rosae).
- Si je trouvais sur les pentes, hors des limites du Parc, des bédégars bien moussus, je posais sur la couverture d’Antoinette ces tumeurs de l’églantier. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Chambre d’hôtel, 1940)
- Mais ils n’arrivaient que rarement ces accidents, que l’on soignait avec des remèdes de bonne femme : on massait le membre meurtri avec du bédégar ou de la livèche, on faisait boire de l’eau bénite au patient, on marmonnait quelques formules, et tout passait. — (Ivan Gontcharov, traduction de Luba Jurgenson, Oblomov, Librairie générale française, Paris, 1999, page 187)
- Pour la récréation, quelques fleurs de prés, la chevelure feutrée d’un bédégar, et, serrées dans une seule bogue verte, trois châtaignes pas encore mûres. — (Colette, Le Fanal bleu, 1949, page 82)
Mots qui riment avec "ar"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "bédégar".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ar , ars , art , arts , ard , ards , are , ares , arre , arres , oir , oirs , oire et oires .
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isallobare
?- (Météorologie) Courbe reliant les points d'une carte où les variations de la pression atmosphérique ont une valeur identique durant une période donnée.
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emboire
?- Imbiber. Dans ce sens, variante d’imboire.
- (En particulier) (Sculpture) Frotter d’huile ou de cire fondue un moule de plâtre, pour empêcher la matière qu’on y coulera de s’y attacher.
- (Pronominal) (Peinture) Devenir terne, mat et se confondre en parlant des couleurs et des différentes touches d’un tableau.
- Ce tableau s’emboit.
- Ils [des caméléons] ne deviennent pas subitement écarlates, bleus ou verts d’un instant à l’autre, mais au bout d’une heure ou deux ils s’emboivent et s’empreignent de la teinte des objets le plus rapprochés d’eux. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
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crématoire
?- Qui a rapport à la crémation.
- Orné du croissant, les cheveux tressés, recouvert d’une peau d’éléphant, paré d’un collier de cobras et enduit de cendres provenant du champ crématoire, Shiva fit appeler l’un de ses Gana et lui dit : « Je m’en vais faire le tour du monde. Dis à notre Taureau sacré de se tenir prêt ». — (Shanemouganandane Madanacalliany, Contes tamouls de Pondichéry: (Inde du Sud), 2003)
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barbare
?- (Antiquité) Qualifie les peuples non gréco-romains.
- Au Ve siècle, l’empire romain, miné par les luttes intestines, tombe en déliquescence. Des invasions de peuples barbares désolent et bouleversent aussi bien Rome que les Gaules. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- L’empire romain, centralisé, indiscuté et unique a ébaudi les barbares par une architecture colossale de pierre, donc incorruptible. — (Bulletin de la Commission royale des monuments et des sites, tome 3, 1973, page 152)
- (Sens figuré) Qui est sauvage, grossier, ignorant ; qui manque de civilisation.
- Le gros des troupes était une horde de barbares dans toute la force du terme. C’était de ces figures étranges qui avaient parcouru la Gaule au temps d’Attila et de Chlodowig. — (Augustin Thierry, Récits des temps mérovingiens, 2e récit : Suites du meurtre de Galeswinthe — Guerre civile — Mort de Sighebert (568-575), 1833 - éd. Union Générale d’Édition, 1965)
- Il n’y a point de sentiment plus inséparable de notre être que celui de la liberté ; depuis l’homme le plus policé jusqu’au plus barbare, tous en sont pénétrés. — (Frédéric II & Voltaire, L’anti-Machiavel, 1739, édition de 1947)
- Être prudemment barbare et exercer la tyrannie conséquemment signifie, selon ce politique abominable, exécuter tout d’un coup toutes les violences et tous les crimes que l’on juge utiles à ses intérêts. — (Frédéric II & Voltaire, L’anti-Machiavel, 1739, édition de 1947)
- Se dit des mots et des tours du langage contraires à l’usage ou à l’analogie.
- En latin si l’on disait, dator pecuniam pour signifier celui qui donne ou qui donnera de l’argent, certainement ce serait une tournure barbare et inintelligible. — (Journal des savants, 1857, page 310)
- Ajoutons que la prononciation du grec est au moins aussi incertaine que celle du latin : la prononciation érasmienne est barbare et n’a aucune valeur historique ; et la prononciation moderne est insupportable avec son iotacisme et les équivoques sans nombre qu’il produit. — (Louis Couturat, Histoire de la langue universelle, 1903, page 516)
- Qui est cruel, inhumain.
- Un vainqueur qui fait mourir ses ennemis captifs est appelé barbare ! — (Robespierre, Discours sur la peine de mort, le 30 mai 1791 au sein de l’Assemblée constituante)
- L’anarchie marocaine, l’application de lois semi-barbares, la corruption du chérif étaient autant d’arguments pouvant justifier une intervention de l’extérieur. — (Franco Arese, La politique africaine des États-Unis, 1945)
- Qui manque d’harmonie, de style.
- Un style barbare.
- Une musique barbare.
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éteignoir
?- Petit ustensile creux en forme de cône, qui sert à éteindre les cierges, les bougies.
- Cet éteignoir est plat et de la dimension du porte-mèche sur lequel il doit entrer. — (Lebrun, François Malepeyre, Nouveau manuel complet du ferblantier et du lampiste, 1849)
- […] ces pignons vermoulus, enfumés comme des éteignoirs d’église. — (Alphonse Daudet, Paysages d’insurrection, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 85)
- Un éteignoir… deux éteignoirs… trois éteignoirs…Par une porte basse, ouverte dans un des côtés de la cathédrale, trois ombres, en forme d’éteignoirs, sortent. Ce sont Telcide, Rosalie et Jeanne Davernis, qui, vêtues de leurs houppelandes, modèle cloche, sont coiffées de capotes à brides. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 29)
- Sans lui laisser une seconde, elle lui mit dans les mains le panier de grillage, et lui enfonça le capuchon jusqu'aux narines, comme un éteignoir de la conversation. Il lui était difficile, en cet équipage, d'entamer une diatribe. — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 206.)
- Le surlendemain du jour de l’an, j’ai vu la Souris arriver en royal appareil : un brin de plumeau à son béret, drapée jusqu’à terre d’un capuchon éteignoir. — (Léon Frapié, La maternelle, Librairie Universelle, 1908)
- (Par analogie) Objet en forme d’éteignoir.
- La chapelle où sont leurs tombeaux est un étrange éteignoir, une sorte de haute cheminée conique, où deux ou trois cents figures d’anges mignards et fades pyramident comme des files de jambons. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- (Par analogie) Nom donné à plusieurs champignons.
- Le petit éteignoir ou surmousse est un champignon de la famille des agarics.
- Emplacement sur une poubelle dédié à l’extinction des mégots avant de les jeter afin d’éviter d’y mettre le feu.
- Au cours des derniers mois, 30.000 nouvelles corbeilles de rues dotées d’un éteignoir ont été installées sur les trottoirs parisiens. — (AFP, Paris : les jets de mégot sanctionnés d'une amende de 68 euros, Centre Presse Aveyron. Mis en ligne le 1er octobre 2015)
- (Sens figuré) (Familier) Personne ou chose qui arrête la gaieté, l’activité des autres.
- D’ailleurs, M. d’Antin savait tout mettre en train, la joie redoublait dans les lieux où il paraissait, et Leuwen, sans doute par orgueil, parlait fort peu et ne mettait rien en train. C’était un éteignoir. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- J’ai été un éteignoir pour mes valeureuses collaboratrices, ces agentes de pastorale qui amenaient des idées et des pratiques modernes. Je n'arrivais pas à les suivre et, au lieu de chercher à comprendre, à me mettre au pas, mon orgueil a pris le dessus et j'ai plutôt cherché à imposer mon autorité de… curé… de sacré curé! — (Odette Mainville, Le grand cahier de Jérôme, Fides, Montréal, 2020, page 181)
- Denise Filiatrault ne cède pas à la nostalgie, cet éteignoir qui tue l’audace. Par contre, elle croit à la fois au talent et au travail. — (Denise Bombardier, L’impatiente Denise Filiatrault, Le Journal de Québec, 19 avril 2022)
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bobard
?- (Très familier) (Familier) Mensonge, fausse nouvelle.
- Attention aux artistes ! nous prévint le patron. J’les paie leur poids d'bobards et j’tiens pas à m’faire agonir. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Je ne me laisse pas éblouir par les bobards : je suis pour les actes, moi, mon cher monsieur. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- D’ailleurs on dit que les Allemands sont antisémites, mais ce n’est peut-être même pas vrai ! On nous fait avaler tant de bobards… — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 99)
- Comme autres pigistes, il y avait Jean-Joël, que je trouvais un pipoteur de première, je n'arrivais même pas à comprendre comment les gens pouvaient acheter ses bobards […]. — (Marie de Biet, Marie, un peu de biais, Mon Petit Éditeur, 2013, page 200)
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gueulard
?- (Manège) Cheval qui tient la bouche ouverte pour ne pas recevoir le mors.
- Cheval gueulard.
- (Populaire) Qui donne souvent et facilement de la voix.
- En rentrant, il allait raconter ça à Courtebaisse, son compagnon de chaîne, un gros rougeaud gueulard, avec qui il s’attrapait pendant leurs sept heures de vie commune. — (Marcel Martinet, La maison à l’abri, 1919)
- Tandis que je continuais à crier, il dit à Ja..... : « Bon Dieu, qu’il est gueulard ! Foutez-lui un bâillon ! » Roulant ma chemise en boule, Ja..... me l’enfonça dans la bouche et le supplice recommença. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- En ouvrant la fenêtre, il se réappropria en une inspiration la France tout entière : celle de son enfance, accueillante et gueularde, crasseuse et distinguée, fille aînée de l’Église le dimanche, et bouffeuse de curés le lundi. Laïque au lit et religieuse dans ses pâtisseries. — (Olivier Michel, À Dieu la France, NIL éditions, 2010, chapitre 3)
- Criard.
- Elle prit son sac sur le pageot couvert de cretonne gueularde et fila en claquant la porte. — (Alain Demouzon, Mes crimes imparfaits, 1978)
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fart
?- (Sports de glisse) Substance cireuse avec laquelle on enduit les semelles des skis ou des planches de glisse (snowboard, planche de surf…) afin de les rendre plus glissantes.
- Parfois avec une couche de bleu suffisamment épaisse, il n’est pas nécessaire d’employer du fart plus mou. — (Marc Ismaël, Le ski de fond, 1978)
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lézard
?- (Zoologie) Petit reptile saurien à quatre pattes et à longue queue.
- Nous errâmes longtemps dans l’édifice abandonné, suivant d’interminables corridors, montant et descendant des escaliers hasardeux, ni plus ni moins que des héros d’Anne Radcliffe, mais nous ne vîmes en fait de fantômes que deux pauvres lézards qui se sauvèrent à toutes jambes, ignorant sans doute, en leur qualité d’Espagnols, le proverbe français : Le lézard est l’ami de l’homme. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Il avait saisi l’arbre à pleins bras, […]. À chaque effort, il se haussait d’une demi-coudée. Dans ses reins se mouvaient des souplesses de lézard ; l’écorce pétillait sous ses orteils nus ; […]. — (Alphonse de Châteaubriant, Monsieur des Lourdines, chapitre 1, 1910)
- À la pente du roc que la flamme pénètre,Le lézard souple et long s'enivre de sommeil,Et, par instants, saisi d'un frisson de bien-être,Il agite son dos d'émeraude au soleil. — (Leconte de Lisle, Poèmes barbares)
- (Par métonymie) Peau de lézard utilisée en maroquinerie, ou son imitation.
- On connaît ses fringues extravagantes, la veste en lézard et le costume de 2 000 dollars en poulain mort-né, qu'il jeta un jour dans la poubelle d'un aéroport, son chapeau orné d'une superbe tête de mort, tibias croisés. — (Jean-Paul Bourre, Sexe, sang et rock'n'roll, Camion noir, 2009, chapitre 10)
- […], le barbu aux cheveux verts dont la châtelaine de fausse fourrure, les bas violets et la jupe en lézard m'ont tellement plu. — (Natacha Michel, Circulaire à toute ma vie humaine, Seuil, 2005, page 177)
- Dans un coin, le sosie de Rossi di Palma écoute d’un air pénétré un type tout en lézard. — (Luc Arbona, Escualita : Trans Paris Express, Les Inrockuptibles, 26 novembre 2014)
- (Musique) Bruit de sifflement parasite.
- Les musiciens et preneurs de son ont associé ce sifflement à celui provoqué par un mauvais réglage du son qu'on appelle le "LARSEN" et que vous avez peut-être entendu en approchant trop près le micro d'un haut-parleur. Pour le spécialiste du son le "larsen" et le lézard ne font pas de différence. — (VERT, comme un lézard !, Le Cami, n° 23, consulté le 14 septembre 2015).
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté vu de dessus, les pattes largement espacées du corps et montant (posé en pal la tête vers le chef). Il est parfois représenté passant mais dans ce cas, il faut le blasonner.
- De sinople à trois lézards d’or, qui est de Flagey-lès-Auxonne → voir illustration « armoiries avec 3 lézards »
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escobar
?- (Vieilli) (Péjoratif) Hypocrite, qui résout au mieux de ses intérêts les cas de conscience les plus délicats.
- Ainsi, serait faite, pour la plus grande confusion des escobars, même officiels […], la preuve qu'on sait en France, respecter la peinture ancienne. — (Lhote, Peint. d'abord, 1942)
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jabloire
?- (Tonnellerie) (Vieilli) Instrument pour jabler.
- Nicolas lâcha sa jabloire et jura. Non, décidément, on ne pouvait plus trouver de bon merrain, bien dense, où faire de l’honnête travail. C’était la seconde fois qu’il fendait la douve. — (Hervé Bazin, Chapeau bas, Seuil, 1963, Livre de Poche, p. 7))
- Courant le long du cercle que forment, à leurs extrémités, les douves assemblées, la jabloire semble nʼy être posée que pour vérifier leur ajustage. — (Pierre Gascar, Les sources, 1975)
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asseoir
?- Mettre quelqu’un sur un siège ou sur quelque chose qui tient lieu de siège.
- Asseoir un malade.
- Asseyons-nous sur ce banc, par terre.
- On le fit asseoir.
- (Sens figuré) L’y admettre.
- Faire asseoir quelqu’un à sa table,
- (Sens figuré) Faire monter au trône, faire devenir roi ou reine.
- Qu’à enfin produit, chez nous, l’esprit démocratique ? La constitution éphémère de 1791, chef-d’œuvre d’imbécilité (imbecillitas) […] qui, au lieu de la liberté nous a légué le plus horrible esclavage ; qui devait asseoir le Roi sur un trône constitutionnel et par suite inébranlable, et qui l’a fait périr sur un échafaud, etc. ? — (Jean François Aubuisson de Voissins, Considérations sur l’autorité royale et sur les administrations locales, Ponthieu, 1825)
- (Architecture) Poser solidement et à demeure.
- Par une douce soirée du mois d’août, en 1821, deux personnes gravissaient les chemins pierreux qui découpent les rochers sur lesquels est assis le château. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Le plateau sur lequel est assise la cité de Carcassonne commande la vallée de l’Aude, qui coule au pied de ce plateau. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Militaire) Placer, établir un camp.
- Asseoir un camp,
- Il assit son camp hors de la portée du canon de la ville.
- (Manège) Dresser un cheval à exécuter ses airs de manège ou à galoper avec la croupe plus basse que les épaules.
- Asseoir un cheval,
- (Sens figuré) Fonder ; établir.
- D’autre part, cette mansuétude et cette bonté vraiment chrétiennes lui avaient assis, parmi les ouailles, une solide réputation de brave et d’honnête homme. — (Louis Pergaud, « Le Sermon difficile », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Mais, depuis la bataille de Tolbiac et la conversion de Clovis, L'Église eut ses coudées franches et put rapidement asseoir son influence à travers le territoire. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Partout le rail assied la victoire de l’industrialisation, relance toutes les activités de pointe, ancre le capitalisme. — (Jean-Pierre Rioux, La Révolution industrielle 1780-1880, Le Seuil (Collection Histoire), 1971, page 78)
- (Sens figuré) Se fier à une parole, à des promesses.
- On ne peut asseoir aucun fondement sur ce qu’il dit, sur ce qu’il promet,
- S’emploie particulièrement, dans l’acception qui précède, en matière d’impositions, de rentes, etc.
- Asseoir un impôt, une contribution sur un genre de propriété, d’industrie.
- Asseoir une hypothèque sur un immeuble.
- (Eaux et forêts)
- Asseoir les ventes, Marquer le canton de bois qui doit être coupé.
- Magistrature assise. Voyez « magistrature ».
- Voter par assis et levé, se dit, dans une assemblée délibérante, lorsque les membres font connaître leur opinion, leur vote en se levant ou en restant assis.
- (Pronominal) Se mettre sur son séant. Voir s’asseoir.
- On s’assoit sur deux congèles poussés le long d’une planche… — (Alain Damasio, Les Furtifs, 2019)
- (Pronominal) (Sens figuré) Ne pas tenir compte de, désobéir. Voir s’asseoir.
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cloutard
?- (Argot scolaire) Élève de l’École normale supérieure de Saint-Cloud, dans les Hauts-de-Seine.
- On lui demande essentiellement d’avoir une information quasi-universelle, une solide culture générale. Mais quelle culture générale ? Celle de l’instituteur et du « cloutard », dont les bourgeois parvenus à de plus hautes destinées se sont assez gaussés en lui reprochant son assurance de « primaire » ; ou celle de ce bourgeois lui-même, bien pourvu de diplômes, aimable discoureur, soi-disant objectif et volontiers sceptique, au moins en apparence ? — (Jean Dresch, Réflexions sur la géographie, La Pensée, mai 1948, page 88)
- Mon prof de philo, qui jugeait mes dissertations « insuffisamment conceptuelles », m’avait assuré que « Saint-Cloud était un concours facile » pour les élèves de prépa classique comme moi. « Mieux vaut cloutard que jamais », disaient les Ulmiens, narquois. — (Michka Assayas, Un autre monde, Rivages, 2016, chapitre 1)
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déclaratoire
?- (Droit) Déclaratif.
- Acte, sentence déclaratoire.
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ciboire
?- (Liturgie catholique) Coupe sacrée où l’on conserve les hosties pour la communion des fidèles.
- À l’aide d’un de ces instruments, il ouvrit le tabernacle, en tirant d’abord le saint-ciboire, magnifique coupe de vieil argent, ciselée sous Henri II, puis un ostensoir massif. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- On aspergea d’eau bénite les draps du lit ; le prêtre retira du saint ciboire la blanche hostie ; et ce fut en défaillant d’une joie céleste qu’elle avança les lèvres pour accepter le corps du Sauveur qui se présentait. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary : mœurs de province)
- Le vol des choses consacrées à Dieu était un sacrilège, parce que ce vol renfermait une profanation de choses saintes : tel était le vol des calices, ciboires, reliques, images et même des troncs d'église. — (Adolphe Chauveau & Faustin Hélie, Théorie du Code pénal, Bruxelles : Imprimerie typographique belge, 1844, volume 3, page 40)
- Imaginez qu’il a dû marquer des essais de cent mètres en serrant le ballon contre sa poitrine comme Tarcisius son ciboire. — (Antoine Blondin, Monsieur Jadis ou l'École du soir, 1970, réédition Folio, 1972, page 198)
- (Héraldique) Meuble représentant la coupe du même nom dans les armoiries. À rapprocher de calice, coupe et hanap.
- D’azur, semé de croix recroisetées au pied fiché d’or, au ciboire de même, qui était anciennement du royaume de Galice français illustration « armoiries avec un ciboire »
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costard
?- (Familier) Costume d’homme, complet-veston.
- Parce que j’aime autant vous dire que pour moi Monsieur Éric avec ses costards tissés en Écosse à Roubaix, ses boutons de manchettes en simili et ses pompes à l’italienne fabriquées à Grenoble, et ben c’est rien qu’un demi-sel. — (Michel Audiard, Le Cave se rebiffe, 1962)
- Au restaurant, on me regarde avec effroi et puis tout de suite après avec un intérêt qui se transforme en curiosité malsaine, et finalement, j’aurais dû mettre un costard, parce que tous les nerds, les has been, les déclassés en portent pour se faire remarquer ce qui en fait le meilleur moyen de ne pas se faire remarquer. — (Lolita Pille, Bubble gum, Bernard Grasset, Paris, 2004, ISBN 2-246-64411-9, ch. IV, p. 63)
- Il se déloque dans son rabicoin, se fout à poil, pend soigneusement chemise et costard sur des cintres, enlève montre, chaussures et chaussettes, caleçon […]. — (Françoise Thibaut, Le Japonais chante tous les matins, Publibook, 2006, p. 304)
- (Familier) Personne vêtue d’un complet, particulièrement un supérieur hiérarchique.
- Les costards vont passer faire l’inspection demain.
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aléatoire
?- Qui se produit par hasard.
- Un phénomène aléatoire.
- (Probabilités) Se dit d'une expérience dont l'observateur est dans l'impossibilité de prédire le résultat.
- (Par extension) Qui est soumis aux aléas.
- La navigation sur la côte Est du Groenland est considérée à juste titre comme une des plus protéiformes et aléatoires ; […]. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Cette pratique n'est pas acceptable car elle sous entend que les gâchées seront réhomogénéisées dans la bétonnière portée (une gâchée sèche pouvant compenser une gâchée humide), ce qui est tout à fait aléatoire. — (Yves Charonat, Fabrication du béton hydraulique, Ed. Techniques Ingénieur (notice C 2-225), page 38)
- (Droit) Qualifie un contrat dont les effets dépendent d’un événement incertain.
- Les assurances, les prêts à la grosse aventure sont des contrats aléatoires.
- Un pêcheur qui vend d’avance son coup de filet fait une vente aléatoire.
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arrêtoir
?- (Mécanique) Butée qui limite le mouvement d’une pièce mobile dans un mécanisme.
- Ces arrêtoirs sont de simples leviers en fer pivotant autour de la seconde entretoise. L’affût, en reculant, force la tête de ces leviers à baisser, et dès que cette tête est dégagée, elle se relève par le poids de la crosse de l’arrêtoir. — (A. Thiery, Applications du fer aux constructions de l’artillerie, 1834)
- J’avais obtenu d’elle l’autorisation de fixer à l’arrêtoir de son contrevent une ficelle qui traversait la rue, et venait chez moi s’enrouler en pelote sur un bâton. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- (Sens figuré) — Dans celui-là, les deux puissantes agglomérations industrielles de Rouen et du Havre agirent littéralement comme des arrêtoirs, en exerçant localement assez d’attraction pour empêcher un prolétariat, voué, de toute manière, à l’exode, de s’éloigner trop de sa terre natale. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
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buttoir
?- (Agriculture) (Vieilli) Sorte de petite charrue qui sert à butter.
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doloire
?- (Tonnellerie) Outil de tonnelier à lame très large, qui sert à doler le bois.
- Aplanir le bois avec une doloire.
- Tailler des douves avec la doloire.
- Feuilles en doloire, feuilles dolabriformes, cylindriques à leur base, planes et élargies en dessus, épaisses d’un côté et tranchantes de l'autre.
- Bandage en doloire, celui dont les circonvolutions vont en biaisant, de sorte que chaque tour couvre les deux tiers du précédent.
- (Charpenterie) Sorte de hache, appelée aussi épaule de mouton, utilisée par les charpentiers pour amincir ou équarrir les pièces de bois.
- Ou bien, et c’était encore plus beau, il sortait des haches, des cognées, des serpes ou des herminettes, des planes, des doloires dont le stock s’amoncelait dans le noir. — (Henri Vincenot, La Billebaude, 1978, page 153)
- (Maçonnerie) Instrument dont se servent les maçons pour corroyer le sable et la chaux.
- (Entomologie) Synonyme de phalène linéolée.
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entrevoir
?- Voir imparfaitement, ou en passant.
- Et une jeune courtisane d'aspect joyeux bouscula quelques passants pour rejoindre une amie entrevue. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- Au nord, j'entrevoyais Jersey, cette île toujours anglaise à la honte de nos gouvernemens, où se conservent encore les antiques coutumes de France et notre vieille langue d'oil. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Souvenirs d’un Naturaliste, dans Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
- À la lueur de la petite lanterne que tenait le religieux, j’entrevoyais sa barbe et ses cheveux tout trempés d’eau ; […] — (François-René de Chateaubriand, Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert)
- Tu entreverras donc, mon cher Daniel, une créature vraiment supérieure. — (Honoré de Balzac, Mémoires de Deux Jeunes Mariées, 1842, chapitre XLIX)
- La porte ouverte un moment laissa passer un rayon de lumière. J'entrevis sa silhouette : il était jeune, correctement habillé : […]. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- (Sens figuré) Avoir une vue de l’esprit.
- Pour rappeler en lui la chaleur disparue, le caporal Joliffe n'entrevoyait qu'un moyen héroïque, et ce moyen, c'était de plonger le patient dans le punch brûlant. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Pour la première fois peut-être depuis qu’il avait entrepris cette expédition, il l’entrevoyait sous son véritable jour ; …. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Je glissai tout doucement vers un mariage de résignation dont j'entrevoyais par échappées qu'il ne pourrait pas durer. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
- L'âme de Wesley avait besoin d'un feu plus vif. Un jour (24 mai 1738), dans une sorte d’illumination, il entrevit la vraie foi qui est un lien vivant et non une opération de la raison. — (André Maurois, Histoire de l'Angleterre, Fayard & Cie, 1937, p. 600)
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canard
?- Oiseau aquatique palmipède dont la chair est très recherchée, qu’il vive à l’état sauvage ou à l’état domestique.
- Es tu venu pour cy faire voler Sacre, faucon, ou éprevier en l'air? Pour joindre & prendre héron, canard, ou pie? Plutôt prendrais a ton nez la roupie. — (L'épistre de M. Malingre envoyée à Clément Marot, en laquelle est demandée la cause de son département de France, avec la responce dudit Marot..., Harlem, Paris, 1546)
- Au menu : apéritif, melon de pays, terrine de poisson, coup du milieu, mouton ou magret de canard, mojhettes, salade, fromage, glace, café cognac. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 16 juillet 2022, page 15)
- Le canard de Rouen est des plus recommandables par sa taille, sa rusticité, sa précocité et son aptitude à l’engraissement. — (L’Élevage des Canards, dans Almanach de l’Agriculteur français - 1932, éditions La Terre nationale, page 106)
- Je songe à la définition de Victor Hugo : « Le canard est un cochon à plumes. » Il ne savait pas si bien dire. Car leurs ébats sexuels ont de quoi faire rougir le témoin le moins porté sur la pudibonderie. Rien n’égale leur priapisme. — (Michel Tournier, Journal extime, 2002, Gallimard, collection Folio, page 53)
- Nouvelle fausse, bobard.
- Ce serait être incomplet que de ne pas faire observer ici que Gaspard Hauser n'a jamais existé, pas plus que Clara Wendel et le brigand Schubry. Paris, la France et l’Europe ont cru à ces canards. Napoléon a pensionné un homme qui, pendant cinq ans, a publié dans le Moniteur de faux bulletins de la guerre des Affgans contre les Anglais. — (Honoré de Balzac, « Monographie de la Presse parisienne », dans La grande ville nouveau tableau de Paris comique, critique et philosophique, Paris : chez Maresq, 1844, page 146)
- Les quatre vers ci-dessus paraîtraient en effet justifier assez bien cette remarque. Canard, dans le sens de mensonge, serait-il donc une importation champenoise ? Ce qui m'empêche de le croire, c’est que, bien avant Boursault, deux auteurs qui n’étaient pas Champenois, François d'Amboise, dans ses Néapolitaines (1584), et Adrien de Montluc, dans sa comédie des Proverbes (1616), employaient déjà l’expression de bailler un canard à moitié, donneur de canard à moitié, pour tromper, trompeur. J'avoue que ce demi-canard me paraît encore moins clair que le canard tout entier. Car les raisons ne manquent pas tout à fait pour expliquer que canard ait pris l’acception de mensonge. — (O. D., « Canard », dans L'Intermédiaire des chercheurs et curieux, n° 131, du 25 juin 1870, page 358)
- Dans mes deux discours, je glisse ce canard : l’empereur Dioclétien avait conçu pour son esclave Sébastien une amitié passionnée, et il aurait voulu lui faire jouer le rôle qui avait été celui d’Antinoüs auprès de son prédécesseur Hadrien. Il connaissait leur aventure par les mémoires de la confidente d’Hadrien, Margarita Yourcenaria, qui était son livre de chevet. À Paris quelques sourires accueillent mon histoire. À Francfort personne ne bronche. — (Michel Tournier, Journal extime, 2002, Gallimard, collection Folio, page 50)
- (Familier) Journal d’actualité de peu de valeur.
- — Tâche à présent, si qu’tu écris des articles sur ici, d’pas oublier d’marquer dans ton canard qu’un bal au jour d’aujourd’hui n’est plus miteux comme autrefois. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- La Victoire affirmée, Fagerolle […] pensait pouvoir, sans effort, réoccuper son rang. Il dégota, péniblement, une place de sous-reporter, dans un canard impécunieux du matin. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930)
- (Argot) Homme mené à la baguette qui cède à tous les caprices d’une femme et qui fuit toute confrontation.
- Ce mec est une vraie serpillière, j’ai rarement rencontré un canard pareil ! En tout cas, on sait qui porte le caleçon au sein du couple ; c’est elle évidemment.
- (Argot) (Par extension) Homme sortant le grand jeu, offrant énormément de choses gracieusement dans l’espoir d’entamer une relation avec une femme.
- L’un des avantages d’une meuf en boîte c’est qu’elle a juste à se trouver un canard en manque et lui vendre du rêve pour avoir les consos gratuites.
- Sébastien, il faut l’avoir à l’œil, car il s’empresse à faire le canard pour n’importe quels beaux yeux.
- Morceau de sucre que l’on trempe dans un liquide, en particulier dans du café ou une eau-de-vie, avant de le manger.
- […], il n’en va pas de même avec l’alcool. Il arrive même que la première rencontre se situe dès 4 ou 5 ans sous forme d’un « canard » (sucre trempé dans un alcool fort), du cidre, une gorgée de champagne lors d’un mariage, etc. — (O. Phan, « Les alcoolisations aiguës à l’adolescence : le phénomène du binge drinking », chapitre 8 de Alcool et troubles mentaux: De la compréhension à la prise en charge du trouble diagnostic, coordonné par Amine Benyamina, Michel Reynaud & Henri-Jean Aubin, éditions Elsevier-Masson, 2013, page 75)
- (Familier) (Musique) Fausse-note aiguë produite par un instrument à vent, le plus souvent à anche. (Voir aussi couac).
- Personne n’a entendu le canard du hautboïste car au même moment, un spectateur éternuait.
- (Industrie minière) Conduit d’aérage des galeries de mines.
- Pour l'aérage, l'air arrive dans un royon ou compartiment en briques situé dans le bouveau du Nord, monte dans le touret par les canards, puis de là redescend par le compartiment des hourds dans le bouveau du Nord , et enfin remonte au jour par le puits n° 7 muni d'un foyer d'appel. — (Henri Glépin, Note sur le creusement sous stot des puits de mines, Revue Universelle des Mines, de la Métallurgie, des Travaux Publics, des Sciences et des Arts appliqués à l'industrie, Pais & Liège, 1872, volume 31, page 9)
- Verre ergonomique permettant de boire sans en renverser.
- Armoiries avec 3 canards (sens héraldique) (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il est normalement représenté de profil mais souvent, il est présenté volant. À rapprocher de cane, canette, cygne, jars et oie.
- D’azur à la fasce ondée d’argent soutenue d’un canard d’or, au chef du même chargé de deux canards affrontés de sinople, qui est de Sost des Hautes-Pyrénées → voir illustration « armoiries avec 3 canards »
- (Sports de glisse) Plongeon en canard.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Québec) Bouilloire.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Belgique) Petit bisou sur les lèvres.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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chaloir
?- (Littéraire) Importer, dans le sens d’être important ; faire attention.
- J’écris ces mémoires en pleine vie, ainsi que du fond du tombeau. Je ne veux ni flatter, ni dénigrer. Peu me chaut de plaire ou de déplaire. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 307)
- Vous appellerez cela « vol », sans aucun doute, mais peu me chaut. — (Jean Ray, Harry Dickson, La Bande de l'araignée, 1932)
- Je vivais pour mes enfants, ne faisant aucune visite et me soustrayant aux réunions en nombre où il m'eût été possible, chacun s'exprimant alors comme il lui chaut, de saisir les divers aspects de mon mari en tant qu'homme mêlé à d'autres hommes, […]. — (Suzanne Martinon, Eux et nous, Paris : Librairie Plon, 1937)
- Ils font tout ce qu’ils veulent ! si un jour ça leur chaut, ils garderont les soldats trois ans à la caserne. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958, page 81)
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démarre
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de démarrer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de démarrer.
- Une auxiliaire de puériculture démarre au smic (1 678 € brut mensuels). — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 14 novembre 2022, page 8)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de démarrer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de démarrer.
- « Le scénario qui nous a fait faire des cauchemars, c’est qu’on démarre notre campagne le matin, qu’il y ait un peu de traction, mais qu’une mégagrosse nouvelle vienne tout briser », se remémore Philip. — (Le Devoir, 27 mars 2020)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de démarrer.
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Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.