Dictionnaire des rimes
Les rimes en : bâti
Que signifie "bâti" ?
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- (Architecture) Qui est construit.
- (Stature) Qualifie une personne de belle stature.
- (Par euphémisme) Gros, en parlant d'une personne.
- — T'es pas gros, t'es bâti.Guillaume lève les yeux au ciel.— Non, je suis gros pis tu le sais. — (Jean-Christophe Réhel, La blague du siècle, Del Busso éditeur, 2023, page 88)
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "bâti".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
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naquis
?- Première personne du singulier du passé simple de naître (ou naitre).
- Deuxième personne du singulier du passé simple de naître (ou naitre).
-
nuit
?- Période quotidienne durant laquelle le soleil est sous notre horizon et qu'il fait noir.
- Nous avions mis trois jours à l’œuvre, Varsovie n’eut besoin que d’une nuit, de la nuit du 29 novembre 1830! — (François-Vincent Raspail, De la Pologne — Les deux insurrections, 1839)
- Mme, M. et Mlle Chapoulot étaient éveillés, ne pouvaient plus se rendormir, et faisaient observer que la journée était assez longue pour répéter les musiques de théâtre, et que, dans une maison du Marais, on ne devait pas toucher du forté pendant la nuit… — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
- Le baromètre a baissé terriblement pendant la nuit et la matinée. Je m’attends à du gros temps. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Par extension) Obscurité, ténèbres.
- […] dans la nuit, les pauvres arbres, sous l’effort du vent plus colère, gémissent et craquent. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- […] je vis tragiquement émerger de la nuit une étonnante masure en ruines à un étage, aux persiennes vermoulues et closes. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Je monte sur le pont et aperçois dans la nuit très noire les nombreuses lumières d’un vapeur qui s’éloigne. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Noire, très large, plus haute encore, la cheminée nous protège de sa hotte ; sur le rebord, entre deux boîtes de plantes médicinales, se dresse la lampe, qu’on n’allumera qu’à la nuit pleine. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 18)
- D’une lucarne, dans le haut du mur, je voyais la nuit s’éclaircir. J’entendis un coq chanter […] — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Il entra dans la grotte et se trouva alors dans une nuit profonde.
- Symbole de destruction, d’oubli, de mort, de néant.
- La nuit éternelle.
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accueilli
?- Participe passé masculin singulier de accueillir.
-
finit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de finir.
- En respectant les règles gématriques, un mathématicien, Brendan McKay, a montré qu’on trouvait aussi des messages prophétiques dans Moby Dick, le roman d’Herman Melville. En réalité, en appliquant une méthode de décryptage arbitraire à n’importe quel texte, on finit toujours par trouver des mots, voire des phrases cohérentes. — (Gérald Bronner, Cabinet de curiosités sociales, 2018)
- Troisième personne du singulier du passé simple de finir.
- Mais à force de « chapuser », d’enlever du bois au sapin, il finit par n’en laisser plus assez que pour faire un manche d’étrille. — (Charles Beauquier, Humour et sobriquets populaires, in Contes populaires et légendes de Franche-Comté, Presses de la Renaissance, 1978, pages 55-56)
- Ainsi finit la journée de Bedr, la plus décisive de l'histoire de l'islam. — (Mohammed Essad Bey, Mahomet, 571-632, Payot, 1948, page 176)
-
justifie
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de justifier.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de justifier.
- C’est là, justement, qu’intervient et que se justifie pleinement la recherche : elle seule permet de procéder aux recontextualisations indispensables à la compréhension d’un monde appelé, par la force des choses, à se babéliser chaque jour davantage, et non à se débabéliser au profit du « tout-à-l’anglais » – ce qui a profondément, soit dit au passage, radicalement transformé le rôle et les métiers de la traduction. — (Michaël Oustinoff, Traduction et mondialisation, 2019, pages 18-19)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de justifier.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de justifier.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de justifier.
-
décrit
?- Dépeint, exprimé oralement ou par écrit.
- Tracé parcouru, en parlant d’une figure géométrique suivie par un vol.
-
détruit
?- Participe passé masculin singulier de détruire.
- Terme ultime d’une interrogation à laquelle, comme d’habitude, Flaubert n’apporte pas de solution, mais à quoi Maupassant répond (et cela aussi c’est déflaubertiser) : le livre va au néant - ou au feu -, car l’ouvrage qui se feuillette tout seul dans “Le Horla” sera détruit dans l’incendie sur lequel se clôt le récit. — (Liana Nissim, Le Letture/la lettura di Flaubert: Gargnano del Garda, Gargnano del Garda, 7-10 aprile 1999, 2000, page 191)
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de détruire.
- On détruit, on nettoie, on re-détruit, on re-nettoie. — (Philippe Labro, journal CNEWS, 7 décembre 2018, page 6)
-
souci
?- Soin, préoccupation, inquiétude.
- Parmi les louanges qu’on donne à Bacchus, la plus glorieuse sans doute, c’est qu’il dissipe les soucis, les inquiétudes et les peines. Mais ce n’est pas pour longtemps : l’ivrogne cuve son vin, et les chagrins reviennent en poste. — (Érasme; Éloge de la folie, 1509. Traduction de Thibault de Laveaux en 1780)
- L’industrie moderne est caractérisée par un souci toujours plus grand de l’exactitude ; au fur et à mesure que l’outillage devient plus scientifique, on exige que le produit présente moins de défauts cachés. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La morale des producteurs, 1908, page 356)
- Le Danemark, avec le souci le plus louable de la santé physique et morale de ses sujets, interdit absolument l’importation de l’alcool au Groenland. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Nous volions depuis vingt-six heures et demie. Malgré les soucis et les préoccupations et les efforts successifs, nous étions l’un et l’autre d’attaque. — (Dieudonné Costes et Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- Il m’est dit à chaque instant que l’un des grands soucis des autorités départementales, c’est l’entretien des routes, souvent emportées par des torrents, par les coulées de boue, par les éboulements, par des chutes de blocs. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- La gelée de mai avait compromis la récolte des sorbes et depuis déjà longtemps c’était le souci numéro un des griveleux. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Problème.
- Tu as un souci, dit mon fils. — (Genevieve Brisac, Moi, j'attends de voir passer un pingouin, 2006, page 45)
- J'ai pensé à te téléphoner, mais je ne suis pas du genre à sauter sur le téléphone dès que j'ai un souci. — (Anthony Horowitz, Déclic mortel, 2015, page 45)
-
fouillis
?- Entassement d'éléments disparates, pêle-mêle, juxtaposés par hasard, ou sans ordre, sans cohérence, sans méthode, sans intention clairement définie.
- Seule, la haute banquise, étrangement profilée, découpant sur le ciel ses cônes, ses ballons, ses crêtes fantaisistes, ses pics aigus, se tenait solidement, et encadrait superbement ce fouillis pittoresque. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 1873)
- Mais avec la nuit, le grand silence, cette lune d’hiver qui, dans le fouillis des toits compliqués, jette et entremêle des ombres, l’antique maison des Nesmond reprend ses allures seigneuriales. — (Alphonse Daudet, Conte de Noël. — Un réveillon dans le Marais, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 191)
- Nous atteignîmes enfin la lisière d’un bois épais, dont les arbres étaient entrelacés entre eux par un fouillis de hautes lianes inextricables, de plantes parasites, et de cactus à épines monstrueuses. — (Comte de Lautréamont, Les Chants de Maldoror, 1874)
- Un coin de la cale de la Médée, en plein désarmement, dans le plus grand désarroi. Un fanal éclaire un vaste fouillis d’objets hétérogènes plus ou moins grignotés par les rats. — (Pierre Loti, Mon frère Yves, 1883)
- L’abat-jour de leur lampe projetait la lumière plus vive sur leur ouvrage, qui était un fouillis de petits carrés de soie, verts, bruns, jaunes, gris et où je reconnaissais des morceaux de leurs anciennes robes ou de leurs anciens rubans de chapeaux. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Sous les fenêtres, dans la cour aux voitures, un remue-ménage avait commencé. On tirait, on appelait, on poussait, chacun voulant défaire sa voiture de l'inextricable fouillis où elle était prise. — (Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, 1913)
- En fait, Jean-Martin Charcot (1825-1893) est confronté à un fouillis de symptômes mal définis échappant aux classifications nosographiques. — (Didier Péron, « Augustine », psy causes, Libération du 7 novembre 2012, supplément "Cinéma" , page IV)
-
afféterie
?- Manière précieuse de parler ou d’agir.
- Je pouvais être ravie par la vivacité de son sourire intelligent, la forme de ses yeux de chevreuil, un port de tête exceptionnellement fier, éloigné de l’afféterie. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943 ; éd. Le Livre de Poche, 1968, page 13)
- S’exprimant avec afféterie, petites façons précieuses, complimenteur sans arrêt. — (Paul Léautaud, Journal littéraire : Juin 1928-Février 1940, 1986)
- Non qu’il fût laid ou contrefait, mais il se dégageait de ses moindres attitudes une afféterie veule, une petitesse et un manque de conviction qui énervaient dès les premières minutes. — (Amélie Nothomb, Le Sabotage amoureux, Albin Michel, 1993)
- Il se rend compte qu’il a en face de lui un être « vrai », dénué de toute afféterie. — (Monique de Huertas, Louise de La Vallière, éditions Pygmalion/Gérard Watelet, Paris, 1998, page 42)
- Plus tard, beaucoup plus tard, c’est une femme, une très belle femme, —la seule que je connaisse à parler encore naturellement, sans affectation ni afféterie, le parigot populaire, idiome inventif, plein d’humour et de trouvailles langagières— qui emploiera devant moi ces expressions désignant la chance : « T’as le cul bordé de médailles ! », ou, encore plus étrange, plus ordurier aussi, « T’as le cul bordé de nouilles ! » — (Jorge Semprún, Le Mort qu’il faut, 2001, page 170)
- Employer le pluriel italien ne se fait plus guère, c’est plutôt de l’afféterie.— (« Tous les scénarii sont sur la table », Le Monde, 2021 → lire en ligne)
- L’afféterie du style.
-
pertuis
?- Ouverture ; trou.
- Je te salue o vermeillette fante, Qui vivement entre ces flancs reluis : Je te salue o bienheuré pertuis, Qui rens ma vie heureusement contante. — (Pierre de Ronsard, Livret de folastries, à Janot parisien, édition conforme au texte original de 1553, collationnée sur l’exemplaire de la Bibliothèque de l’Arsenal, augmentée d’une bibliographie de chaque pièce de toutes les variantes, d’un glossaire et d’une notice, par Fernand Fleuret & Louis Perceau, Bibliothèque des curieux, 1920, page 94)
- D’un geste rapide, il entrouvre, comme disait Rabelais, sa braguette, et dirige un vigoureux et long jet d’eau blonde, avec adresse, sur les vingt pertuis du judas. — (René Boylesve, La leçon d’amour dans un parc, Calmann-Lévy, 1920, réédition Le Livre de Poche, page 81)
- (Marine) Trou, ouverture ; en particulier, ouverture pratiquée à une digue pour le passage des bateaux ou celle par laquelle l’eau passe d’une écluse dans un coursier pour faire mouvoir une roue.
- (Toponymie) Détroit, passage resserré entre une île et la terre ferme, ou entre deux îles. — (IHO SP-23, 4e édition (en préparation), Nomenclature des espaces maritimes au 01.01.2004, Commission nationale de toponymie [de France] (CNT), Service hydrographique et océanographique de la Marine (SHOM), au nom de l’OHI (Organisation hydrographique internationale), 2004)
- De ce côté, le rivage, capricieusement festonné, creusé de criques et d’anses, hérissé de caps aigus et de promontoires abrupts, allait se perdre dans ce confus enchevêtrement de détroits, de pertuis, de passes, qui donne aux cartes des continents polaires un si bizarre aspect. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Vers le large, un chenal bordé de vasières grises sinuait entre les étendues de joncs et accédait à la mer libre par un pertuis entretenu à travers la flèche des lagunes. — (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, José Corti, 1951)
- (Toponymie) Étranglement d’un fleuve.
- Les pertuis de la Loire sont nombreux avant qu’elle n’atteigne la plaine.
- (Populaire) (Vieilli) Bouche.
- […] il avait encore, entre le nez et le menton, un sacré pertuis qui lui coûtait fort cher pour ce qu’il réclamait, étant toujours à sec, de fréquents et copieux arrosages. — (Louis Pergaud, L’Évasion de Kinkin, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Médecine) Petit trou dans l’oreille souvent présent au niveau de l’hélix.
-
angiographie
?- (Biologie) (Vieilli) Étude et description anatomique du système circulatoire chez l’animal et le végétal.
- (Médecine) Examen basé sur l’injection d’un produit de contraste lors d’une imagerie par rayons X.
- Une angiographie est un examen qui sert à visualiser certaines artères, notamment pulmonaires ou cérébrales. — (Pierre Delforges, Alain Harlay, Daniel Berdeu, Surveillance infirmière: médecine, chirurgie, 2003)
- Par exemple, l’angiographie actuellement utilisée dans les hôpitaux discerne les artères cérébrales jusqu’à quelques dixièmes de millimètres de diamètre, mais est toujours incapable de détecter individuellement les plus petits capillaires dont le diamètre ne mesure que quelques microns (millièmes de millimètre). — (Radio-Canada, La vascularisation du cerveau à l’échelle microscopique révélée par les ultrasons, radio-canada.ca, 26 mars 2021)
- (Par extension) (Médecine) Image obtenue par cette technique.
-
phénix
?- (Mythologie) (Fantastique) Oiseau fabuleux qui, disait-on, était unique en son espèce, vivait plusieurs siècles et renaissait de ses cendres.
- Le phénix devint rapidement une figure familière dans les cercles paracelsistes, tout en suscitant des exégèses assez variées. — (Michael Maier, Sylvain Matton, Jacques Rebotier, Chansons intellectuelles sur la résurrection du Phénix, traduit du latin par M. L. L. M. (Monsieur L’abbé [Jean-Baptiste] Le Mascrier), Debure l’aîné, Paris, 1758, reproduction de J.-C. Bailly Éditeur, 1984)
- Autrement dit, le Phénix salamandrique habite dans le feu et il est l’âme iliastrique dans l’être humain. — (ibid.)
- Pour Paracelse, en effet, Adam et Ève existaient avant la chute dans un état de divine perfection qui est la « vie iliastrique » ; en revanche, après la chute, le corps de l’homme devint sujet à la corruption, et cet état correspond à la « vie cagastrique ». Toutefois au sein même de la vie cagastrique subsiste un résidu de la vie iliastrique. Ainsi y a-t-il dans l’homme à côté de l’âme cagastrique une âme iliastrique, qui correspond au phénix alchimique. — (ibid.)
- Jacques Gohory (1520–1576) insiste, en trahissant son vif intérêt pour la magie et son admiration pour Trithème, sur la signification alchimique du phénix. Après avoir décrit ce dernier d’après Pline et Albert le Grand, ainsi que le basilic, Gohory poursuit : « Je conclurai de tous ces mystères que dans les paraboles le Phénix, le Basilic, la Glaure [sic : hapax ?], la Mandragore, le Caméléon sont une même chose à propos de laquelle Roger Bacon écrit […] — (ibid.)
- Le phénix ce bûcher qui soi-même s’engendreUn instant voile tout de son ardente cendre — (Guillaume Apollinaire, « Zone », dans Alcools, 1913)
- Et je chantais cette romanceEn 1903 sans savoirQue mon amour à la semblanceDu beau Phénix s’il meurt un soirLe matin voit sa renaissance. — (Guillaume Apollinaire, « La Chanson du Mal-aimé », dans Alcools, 1913)
- (Sens figuré) Personne que l’on prétend être unique ou rare dans son espèce, que l’on trouve supérieure à toutes les autres personnes qui suivent la même carrière.
- Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois. — (Jean de La Fontaine, « Le Corbeau et le Renard », dans Fables)
- On craignit, en recevant ce phénix berruyer, de ne pas dire des choses assez spirituelles, et naturellement on se gourma devant Mme de La Baudraye, qui produisit une espèce de terreur parmi la gent femelle. — (Honoré de Balzac, La Muse du Département, juin 1843-août 1844)
- (Botanique) Genre de palmiers de nom scientifique Phœnix[1].
- Je fus introduit par un laquais en petite tenue — habit noir sur pantalon gris fer — dans un hall jonché de peaux de bêtes, entre des floraisons excessives de phénix et de lataniers. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 28)
- (Agriculture) Variété de coq domestique du Japon dont les plumes de la queue sont très longues.
- Race de poules décoratives, originaires du Japon, de taille moyenne, à très longues plumes chez le coq.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal fabuleux du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté sous la forme d'un oiseau aux ailes éployées, la tête tournée vers l’angle chef dextre, le bas du corps disparaissant dans un brasier appelé immortalité en héraldique. On doit toujours blasonner la couleur du brasier.
- D'azur au phénix d’or sur son immortalité de gueules, qui est de Sermaize-les-Bains de la Marne → voir illustration « armoiries avec un phénix »
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alibi
?- (Police) Présence d’une personne dans un lieu autre que celui où a été commis le crime ou le délit dont on l’accuse.
- On l’accusait d’un meurtre commis à Charenton ; mais il a prouvé son alibi et il a été acquitté.
- La fausseté de cette accusation a été prouvée par un alibi.
- Si on veut faire accuser quelquʼun, on sʼarrange pour quʼil nʼait pas dʼalibi. — (François Carlier, Elm Street: Oswald a tué Kennedy !, 2008)
- (Sens figuré) Argument invoqué pour échapper à une accusation, même non juridique.
- Cela demande à être pensé, surtout pour l'islam qui en est à son quinzième siècle. C'est une religion jeune, ce qui ne doit pas lui servir d'alibi ou de justification. — (Abdennour Bidar, Pour une réforme de l'islam, Télérama n°3393, janvier 2015)
- Un discours logique trouve toujours un alibi indiscutable pour motiver le meurtre de l’autre ou son asservissement. — (Henri Laborit, Éloge de la fuite, 1976, Le Livre de poche, page 68)
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décennie
?- Période de dix ans.
- De plus, le processus d’hyperdensification du site au cours des dernières décennies rend la composition d’origine quasiment illisible et nuit à la circulation et à l’orientation des étudiants. — (Catherine Compain-Gajac, Les campus universitaires, 2019, page 178)
- Le père n'aurait que vingt-trois ans de plus que son fils ? L’état civil se trompe ! Ce ne sont pas deux décennies et des poussières qui les séparent, mais une époque, une ère, les Plamproz. — (Gaston Cherpillod, « Une étrange clarté », dans La Nuit d’Elne, Éditions de l’Age d’Homme, 1985, page 37)
- Son parti politique «Viva l’Italia» a permis aux postfascistes d’abandonner la violence des décennies précédentes et d’entrer dans la gouvernance du pays. — (Maria-Pia De Paulis-Dalambert, L'Italie en jaune et noir, 2018, page 22)
- Je l’écoutais à peine. J'avais cédé de guerre lasse. Elle avait l’ardeur de ses 16 ans et moi la lassitude de mes sept décennies. — (Yvette Grémillon, « Ce sac à main », dans Boffo Ténouga et autres nouvelles, éditions Publishroom, 2016)
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inscrit
?- Écrit, qui a fait l’objet d’une inscription.
- Je suis inscrit au concours.
- Le texte fait référence aux filles inscrites, appelées aussi par l’administration « filles publiques ou soumises ». Ces prostituées se déclaraient à la mairie. — (Régis Latouche, Une maison de tradition : le 52 ; Bruyères et la prostitution, 1800–1946, Journées d’études vosgiennes, 2005)
- (Mathématiques) Tracé, dans l’intérieur d’une figure géométrique et touchant les contours.
- Un cercle inscrit dans un triangle.
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prit
?- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe prendre.
- Je crois, on me l’assure, Que, douce, une pitié Te prit, non sans mesure, Puis désapitoyé, Ton cœur cria : c’est bien lui qu’il faut qu’on torture! — (Paul Verlaine, Féroce)
- L’hiver de 1799 à 1800 fut un des plus rudes dont le souvenir ait été gardé par les Européens ; la mer de Norvège se prit entièrement dans les Fiords, où la violence du ressac l’empêche ordinairement de geler. — (Honoré de Balzac, Séraphîta, 1835, chapitre premier)
-
accessit
?- Distinction décernée dans les écoles, les collèges et les académies à ceux qui se sont le plus approchés du prix.
- J’ai été le quatrième à la dernière composition, et j’aurais peut-être bien eu un accessit à la distribution des prix si nous étions restés à la ville. — (Alphonse Karr, Feu Bressier, Revue des Deux Mondes, Période initiale, 4e série, tome 32, page 31, 1842)
- Lui-même n'avait obtenu qu'un deuxième prix en français et un accessit en gymnastique. — (Henri Troyat, Aliocha, Flammarion, 1991, page 131)
- Bien sûr, celle de l'an quaranteNe m'a pas tout à fait déçu :Elle fut longue et massacranteEt je ne crache pas dessus.Mais à mon sens, elle ne vaut guère,Guèr' plus qu'un premier accessit :Moi, mon colon, celle que j'préfèreC'est la guerr' de quatorz'-dix-huit — (Georges Brassens chanson « La guerre de 14-18 », 1962)
- À son décès, je retrouvai dans ses affaires toutes les cartes des prix qu'au fil des ans j'avais récoltés et que je lui avais remises sagement, toutes soigneusement empaquetées avec celles que lui avaient rapportées mes trois frères, même les accessit qui témoignaient d'une deuxième ou d'une troisième place. Ce terme latin, aujourd'hui bien oublié, faisait partie du système d'émulation des jésuites dans lequel nous étions formés : il signifiait que celui qui l'avait reçu s'était approché du premier rang, mais sans l'atteindre. Le lundi matin, notre professeur titulaire annonçait le résultat des examens du samedi et nous allions ensuite chercher les cartons de couleur rédigés à la plume au bureau du recteur, le bon père Réal Lebel, qui nous félicitait. — (Georges Leroux, Entretiens, propos rapportés par Christian Nadeau, Boréal, Montréal, 2017, page 21)
- (Sports hippiques) Dans une course hippique, place non gagnante rétribuée par une partie de l'allocation.
- il a une chance pour les accessits
- il vise un accessit
- premier accessit
- deuxième place
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zootechnie
?- (Élevage) Discipline scientifique étudiant les conditions et les méthodes d’élevage et de reproduction des animaux domestiques ainsi que l’amélioration de leurs races.
- Ne faisons donc pas de la science de caprice ou de fantaisie, mais établissons les principes de la zootechnie d’après les règles du bon sens et les enseignements de l’expérience. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- — Et vous vous en avez eu des poux ?Turellement, qu’ils répondent.— J’en ai même élevé, dit Jacques. Je voulais en obtenir des très grands, des très gros et des très forts. Avant de faire du cinéma je me suis occupé de zootechnie. — (Raymond Queneau, Loin de Rueil, Gallimard, 1944, Édition Folio, 2003, page 181)
- À la fin de la deuxième année, je m’attendais à ce qu’Aymeric choisisse comme moi une spécialisation bidon, genre sociologie rurale ou écologie, mais au contraire il s’inscrivit en zootechnie, considérée comme une filière de bosseurs. — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, page 140.)
- (Zoologie) (Par extension) Technique relative à la conception et à l'utilisation des bâtiments et des enclos pour les animaux sauvages dans un zoo[1].
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abêtit
?- Troisième personne du passé simple de l’indicatif de abêtir.
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allégit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe allégir.
- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe allégir.
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repartit
?- Troisième personne du singulier du passé simple de repartir.
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anéanti
?- Participe passé masculin singulier de anéantir.
- Il est fait grief à l’arrêt attaqué d’avoir anéanti tous les effets du contrat du 17 juillet 2014 conclu entre Mme X. et la société Cometik, et d’avoir condamné cette dernière à rembourser à Mme X. toutes les sommes versées au titre de ce contrat ; — (Cour de cassation, ch. civile 1, arrêt du 12 septembre 2018 ; Mme X. / Cometik)
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minuit
?- Heure située au milieu de la nuit, à la limite de deux jours.
- […] ; les places et les rues attenantes, habituellement si solitaires dès que neuf heures sonnaient à Saint-Germain-l’Auxerrois, étaient, quoiqu’il fût minuit, encombrées de populaire. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre I)
- […], rien ne resplendit plus, après minuit, que cinq ou six débits mal fréquentés dont l'éclairage ourle le trottoir d'un morne flamboiement. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Vers lès minuit, le boulanger vint frapper chez Mme Massot. — (Jean Giono, Jean le Bleu, Grasset, Paris 1932)
- Hé Rosaire, quelle heure qu'y est? Minuit dans vingt Merci ben Ça doit être noir de monde su'l'perron d'l'église — (chanson Noël au camp, Tex Lecor, 45 tours Je t'amène avec moi - Noël au camp, 1968)
- Et suivant son idée, vers les minuit, il me conduisit à la sortie de l’Éden, où figuraient alors dans un ballet des centaines d’enfants écaillés d’or, se balançant autour d’une danseuse lascive. — (Maurice Barrès, Le culte du moi : le jardin de Bérénice → lire en ligne)
- C'est trop de minuits sans nouvelles de toi. Le premier nous a anéantis ; les autres n'ont servi à rien ; ils étaient superflus. — (Réjean Ducharme, L'hiver de force, Gallimard, 1973, page 59)
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anis
?- (Aromate) Plante odoriférante de la famille des ombellifères, qui porte une graine de même nom, dont on se sert en médecine et dont on fait aussi de petites dragées, de l’anisette, etc.
- L’anis vient dans les terres chaudes et légères.
- Manger de l’anis.
- L’anis est carminatif, diurétique, etc.
- Cette liqueur sent l’anis.
- Battre les œufs et le sucre pendant 20 minutes, puis ajouter la farine, la levure et l’anis. — (Gérard Schuffenecker, Alain Kauffmann, Connaître la cuisine alsacienne, 1998)
- (Par extension) Graine d’anis.
- (Confiserie) Dragée que l’on fait avec de l’anis.
- Anis de Verdun, de Flavigny.
- Vert clair passé teinté de jaune. #9FE855
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.