Dictionnaire des rimes
Les rimes en : azimut
Que signifie "azimut" ?
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- (Astronomie) Dans le système de coordonnées horizontales, angle séparant le méridien d'un lieu et un plan vertical passant par l'astre dont on cherche la direction ; cet angle est mesuré de 0 à 360° dans le sens rétrograde (ou horaire) et se note habituellement « A ». L'azimut est utilisé conjointement à la hauteur pour déterminer la direction d'un corps céleste.
- La Lune avait une hauteur de 34°57' dans l’azimut 106°.
- Azimut oriental, occidental.
- (Marine) Angle dans le plan horizontal, mesuré de 0 à 360° dans le sens horaire entre le méridien du point de station et l'orthodromie reliant ce point au lieu de destination.
- Les azimuts 0°, 90°, 180° et 270° correspondent respectivement aux directions du nord, de l’est, du sud et de l’ouest.
- (Familier) Direction.
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "azimut".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
-
chu
?- (Linguistique) Code ISO 639-2 (alpha-3) du vieux slave.
-
accouru
?- Participe passé masculin singulier de accourir.
-
invendu
?- Qui n’a pas été vendu.
- Il est vrai qu'il y a eu des coupes invendues ; il est vrai encore qu'à une ou deux exceptions près, l’Administration a pensé qu'elle ne devait pas autoriser la remise en vente de ces coupes. — (« Intervention du Ministre des Finances », à la Chambre des députés, 1er juin 1844, Procès-verbaux des séances de la Chambre des députés, session 1844, tome 7, annexes n° 124 à 142, Paris : Imprimerie de A. Henry, 1844, p. 116)
- Une partie des récoltes 1975 et 1976 reste invendue. Il semble qu'elles devront être supportées par les apiculteurs et les négociants et coopératives apicoles conditionnant, qui demandent du crédit, alors que les producteurs veulent du comptant. — (« Marché mondial du miel », traduit & résumé d’American Bee Journal par Richard Biette, dans La Gazette apicole, vol. 78, 1977, page 120)
- Le temps limite de l’option était atteint, alors que je n'avais pas progressé pour couvrir la quantité invendue ; il me fallait absolument prendre le risque de télégraphier aux Rizeries que la vente des cinq mille huit cents tonnes était couverte, ce qui n'était pas vrai. — (John Rehardy, Le film de mes aventures sentimentales et missions chez les nazis, Nanterre : Académie Européenne du Livre, 1992, chap. 1)
- Ces frais couvrent le traitement « aller » des exemplaires invendus et leurs frais « retour ». Les exemplaires invendus sont inscrits au débit du compte-rendu de distribution que l'éditeur reçoit chaque mois, en contrepartie des crédits affectés au réseau. — (Jean-Marie Boucher & Véronique Palaux, La diffusion de la presse, tome 1 : La vente au numéro, Les Guides du Centre de formation et de perfectionnement des journalistes, 1993)
-
constitue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de constituer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de constituer.
- Cette conception, pour séduisante qu’elle puisse paraître, ne constitue pas une issue réaliste au débat opposant les tenants de l’universel et du particulier. — (Jacques Delcourt, Philippe de Woot, Les défis de la globalisation : Babel ou Pentecôte ?, 2001, page 685)
- Peu à peu se constitue ainsi un brain-trust capable de renseigner le général Salan sur la situation politique exacte du pays et de lui soumettre des projets d’action. — (Pierre Sergent, Ma peau au bout de mes idées, tome 2 : La Bataille, 1988)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de constituer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de constituer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de constituer.
-
distordue
?- Participe passé féminin singulier de distordre.
-
éberlue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de éberluer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de éberluer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de éberluer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de éberluer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de éberluer.
-
invendue
?- Féminin de invendu.
-
combattue
?- Participe passé féminin singulier de combattre.
-
détordu
?- Qui n’est plus tordu.
- Du fil détordu.
-
chenu
?- Qui a les cheveux blanchis par la vieillesse.
- M. de Paris, avec lequel je fis connaissance cette même nuit, est aussi chenu et de la même taille que moi. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française de Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- […] et ma tête chenue m’apprend qu’il faut quitter les hommes et le jour. — (Mainard)
- (Par métonymie) S’applique à la barbe, aux sourcils, aux parties du corps et même aux objets en les personnifiant.
- Ses traits étaient encore jeunes, pourtant, sa barbe chenue témoignait sur lui du passage des ans.
- Un homme s’avançait voûté, chenu, blanchi. — (G. Kahn, Le Conte de l’or et du silence, 1898, page 20)
- (Poétique) Qui a la cime blanchie (par la neige ou l’écume par exemple).
- Quoique les Alpes chenues Les couvrent de toutes parts. — (François de Malherbe, II, 2)
- Qui compterait plutôt les arènes menues que baigne l’Océan de ses vagues chenues. — (Godeau, Poés. Égl. v.)
- (Par extension) Marqué par les ans (même sans notion de blancheur).
- Ce vieillard chenu qui s’avance, le temps dont je subis les lois. — (Voltaire, Ép. XLV.)
- Une chaîne de sûreté fut enlevée avec précaution et une tête chenue et décrépite parut dans l'entrebâillement,. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Fauteuil 27, 1937)
- Plus loin, venaient côte à côte trois cavaliers chenus mais qui avaient de la selle une telle habitude qu’ils s’y tenaient comme sur un coussin moelleux. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Il était de ces êtres miraculeusement formés pour le malheur, qui ont l’air d’avoir passé neuf cents ans dans le ventre de leur mère, avant de venir lamentablement trainer une enfance chenue dans la caduque société des hommes. — (Léon Bloy, Le Désespéré, Paris, Editions de la Table ronde, 1997, page 29)
- Arbre chenu, arbre dont la cime est dépouillée.
- Solidifié, bonifié par l’âge
- Goutez-moi ce vin, particulièrement chenu, il vous séduira.
- – Voyons, Franchette, dit le médecin à sa cuisinière, deux verres ?… Et donnez-nous du chenu. — (Honoré de Balzac, La Rabouilleuse, Furne, Paris, 1843)
- De haut niveau, de grande qualité.
- Il prouvait l’existence de Dieu avec des petits morceaux de bois, des haricots.« Nous plaçons ici un haricot, bon ! — là, une allumette. — Madame Vingtras, une allumette ? — Et maintenant que j’ai rangé, ici les vices de l’homme, là les vertus, j’arrive avec les facultés de l’âme. »Ceux qui n’étaient pas au courant, regardaient du côté de la porte s’il entrait quelqu’un, ou du côté de sa poche, pour voir s’il allait sortir quelque chose. Les facultés de l’âme, c’était de la haute, du chenu ! Ma mère était flattée. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
-
concourut
?- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe concourir.
-
abstrus
?- (Littéraire) Qui est difficile à comprendre, à saisir par l’esprit.
- Ou bien, d’une voix astucieuse et basse, il expliquait à des auditeurs imaginaires des questions abstruses de politique. Les autres malades l’écoutaient en silence […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 273 de l’édition de 1921)
- Et le plus dangereux de cette expérience abstruse n’était pas encore cette division de ma pensée à l’intérieur de moi-même, mais le fait que tout se passait en imagination… — (Stefan Zweig, Le Joueur d’échecs, traduction en 1944)
- On lut ce soir-là une pièce assez abstruse de Lycophron... — (Marguerite Yourcenar, Mémoires d’Hadrien, Plon, 1958 ; coll. Folio, 1974, p. 169.)
- Les projets de « chèque vert » restent vagues. Et ses modalités abstruses. Pour l’heure, et c’est dommage, la taxe carbone reste une usine à gaz. — (François Sergent, Impôt, éditorial de Libération (journal) du 29 juillet 2009)
- Les communiqués de presse tombaient les uns après les autres, déclarant les choses les plus abstruses. — (Amélie Nothomb, Acide sulfurique, Albin Michel, Paris, 2005, page 179)
- La formule tournait dans sa tête mécaniquement : elle lui paraissait un peu abstruse, mais importante, imposante, comme ces sceaux des vieux parchemins officiels qui pincent le bout d'un ruban de soie. — (Julien Gracq, Un balcon en forêt, Jose Corti, 1958, page 245)
- (Péjoratif) S’applique quelquefois aux personnes.
- Ce philosophe m’a paru fort abstrus.
-
goulue
?- Féminin singulier de goulu.
- contrevenue
-
chenue
?- Féminin singulier de chenu.
-
angélus
?- (Liturgie catholique) Prière en l’honneur du mystère de l’incarnation, qui commence par le mot « Angelus » et qui se fait trois fois le jour, le matin, à midi et le soir.
- Dire l’Angélus.
- (Par extension) Heure de réciter cette prière.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par extension) Sonnerie de cloche qui se fait au moment de cette prière.
- Puis j’avais les angélus : l’angélus de midi, un archange aux habits de soleil qui entrait chez moi tout resplendissant de lumière ; l’angélus du soir, un séraphin mélancolique qui descendait dans un rayon de lune et faisait toute la chambre humide en y secouant ses grandes ailes. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 151)
- Pendant une heure à peu près, elle marcha à travers les vignes, dans les sentiers mouillés de rosée, et elle arriva au village où elle voulait prendre une voiture au moment où l’angélus sonnait ; les portes des maisons s’ouvraient, et déjà dans la rue les paysans allaient et venaient en se disant bonjour. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- Un conseil municipal, composé d’esprits supérieurs, après avoir affublé le pauvre vieux clocher roman d’une potence avec un drapeau tricolore, a supprimé maintenant cet Angélus. Donc, c’est fini ; on n’entendra plus jamais, les soirs d’été, cet appel séculaire… — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- L’angélus sonne, dans un village où notre armée n’est pas encore, car notre premier soin, dans chaque clocher, est de couper les cordes — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Sa femelle lui ressemblait comme une sœur ; mais, nerveuse et sujette à de vapeurs, elle jetait des cris pour un claquement de porte et se lamentait au son des angélus. — (Colette, La Toutouque, dans La maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 88)
- Tous prennent l’angélus pour des glas et s’étonnent que tous les soirs, à la même minute, un homme meure. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 100)
-
réapparut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de réapparaître (ou réapparaitre).
- Lorsque la terre réapparut, ce fut à l’entrée du détroit de Magellan. — (Jules Verne, Maître du monde, 1904)
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charnu
?- (Anatomie) Qui est formé de chair.
- Une masse charnue. Les parties charnues du corps.
- Au physique, Antoine n’avait que les lèvres charnues d’Adélaïde.— (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1870)
- (Par analogie) (Botanique) Pulpeux, succulent, en parlant des plantes et de leurs parties.
- Plante, racine, feuille charnue. Des fruits charnus. Des pruneaux bien charnus. Des olives bien charnues.
- (Sens figuré) Qui a de la consistance, de l’épaisseur.
- Ripartites helomorphus se distingue de ses congénères par le chapeau gibbeux et charnu, beaucoup plus épais que la largeur des lamelles, par l'absence de cils marginaux et par ses spores très petites à verrues basses et arrondies. — (H. S. C. Huijsman, « Observations sur le genre Ripartites », dans Persoonia, vol. 1, part. 3, 1960, page 337)
- On vient là surtout pour entendre des mots faussement familiers, des mots si charnus qu’ils semblent autant d’injures lancées à toutes les cuisines diététiques : tablier de sapeur, gras-double, tête de veau sauce gribiche, pieds paquets, saucisson chaud, fraise de veau, potée aux deux viandes. — ( Philippe Delerm, Le bistrot lyonnais, dans La sieste assassinée, Gallimard, coll. Folio, 2001, p. 73.)
-
destitue
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de destituer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de destituer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de destituer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de destituer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de destituer.
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inconnue
?- Femme inconnue.
- Le feuillage de quelques arbustes froissés retentit dans le silence, comme le murmure d’une onde agitée ; mais quoiqu’ils prêtassent l’oreille pour saisir quelques nouveaux sons, la terre resta silencieuse et garda le secret des pas de l’inconnue, si toutefois elle avait marché. — (Honoré de Balzac, Adieu, 1830)
- (Algèbre) Quantité à découvrir en résolvant des équations.
- Équation du premier degré à une inconnue.
-
décru
?- Participe passé masculin singulier de décroître (ou décroitre).
-
herbue
?- (Rural) Terre végétale qui, levée dans les pâturages, est employée à améliorer le sol d’un vignoble.
- Terre légère et peu profonde qui n'est bonne qu’à faire des pâturages.
- La Bresse, pays d'étangs et de foires à bétail est faite de sables argileux que recouvre un limon jaunâtre, appelé par les cultivateurs terre d’herbue ; […]. — (Paul Dechambre, Éloge d’Hippolyte Rossignol, Vétérinaire, secrétaire perpétuel de la société de médecine vétérinaire pratique, président de l'association centrale des vétérinaires, Paris : Vigot frères éditeurs, 1923)
- Sa voix retomba à plat, sans écho, dans l'immense vastitude herbue. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Fantôme des Ruines Rouges, 1932)
- (Fonderie) Fondant argileux employé dans le traitement des minerais de fer au haut fourneau.
- L'herbue est parfois appelée arbue ou erbue.
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exclu
?- À qui l’on interdit.
- Exclu du consulat par l’hymen d’une reine. — (Corneille, Sertorius, IV, 3)
- Pourquoi, de cette gloire exclu jusqu’à ce jour, M’avez-vous sans pitié relégué dans ma cour ? — (Racine, Britannicus, II, 3)
- Qu’avec lui ses enfants de ton partage exclus […] — (Racine, Athalie, IV, 3)
- Si un seul pécheur devait être exclu de la grâce. — (MASS. Car. F. conf.)
- Tout le sexe est exclu de ces solennités. — (Voltaire, Les Scythes, III, 1)
- Mis hors.
- Exclu de l’assemblée dont il faisait partie.
- (En particulier) (Mathématiques) Non inclus.
- Incompatible avec.
- La recherche dans le style exclue par le genre naïf.
- (Par extension) (Populaire) Impossible.
- Il est exclu que j’en passe par tes caprices.
-
descendue
?- Participe passé féminin singulier de descendre.
- Qu’un inconnu se présentât, les chiens s’imaginaient tous trois que le quidam en voulait à leur nourriture, laquelle ne leur était descendue que le matin, au réveil d’Abramko. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
-
absolu
?- Complet ; sans restriction.
- C’est dire que nos banques devraient cesser de vivre sous l’empire d’un monopole aussi absolu qu’injuste et funeste. — (Michel Gustave Partounau du Puynode, De la monnaie, du crédit et de l’impôt, page V, 1853)
- Le droit de justice des seigneurs hauts justiciers était absolu. Il emportait la plénitude de la juridiction civile et criminelle, limitée seulement par les cas royaux. — (Alfred Franklin, La vie privée d’autrefois - La vie de Paris sous Louis XV devant les tribunaux, Paris, Plon, 1899, page 9)
- Nécessité absolue.
- Commandement absolu.
- (Politique) Qui a le pouvoir absolu ; qui est souverain, sans contrôle, en parlant d’une autorité, d’un État.
- Et même au bled el-makhzen, où le Sultan règne en autocrate absolu, les révoltes contre son autorité ne sont pas rares. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 10)
- Impérieux ; entier.
- […] et ils savent combiner, dans leurs discours pompeux, fougueux et nébuleux, l’intransigeance la plus absolue avec l’opportunisme le plus souple. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap. IV, « La grève prolétarienne », 1908, page 159)
- Cet homme est absolu dans tout ce qu’il veut.
- Parler d’un ton absolu.
- Un caractère absolu.
- Total, sans exception.
- Une impossibilité absolue.
- Il y a peu de vérités absolues.
- C’est le calme absolu.
- « En plaçant le principe de l’autonomie au cœur de son projet politique, la CAQ s’inscrit dans une lignée qui, au cours de l’histoire, a fait de la défense des intérêts vitaux du Québec une priorité absolue. » « Absolue » : vous avez bien lu. — (Antoine Robitaille, L’autonomisme rabougri de Legault, Le Journal de Québec, 15 décembre 2020)
- (Chimie) Pur, en parlant d’un alcool.
- (Linguistique, Mathématiques, Philosophie, Physique) Qui n’est pas relatif, qui fait sens par lui-même et non par rapport à quelque chose.
- Il serait toutefois désirable que le constructeur étalonnât chaque instrument avec un pyrhéliomètre donnant des valeurs absolues. — (Journal de physique théorique et appliquée, Société française de physique, 1913, page 262)
- « Homme » est un terme absolu, « père » est un terme relatif.
- Le zéro absolu est la température théorique la plus basse pouvant exister ; il vaut environ -273.15 degrés Celsius.
- (Linguistique) Dans lequel le complément habituel ou logique est absent, en parlant de l’emploi d’un verbe ou d’un nom.
- Dans « il mange bien, il boit bien », « mange » et « boit » sont d’un emploi absolu.
- (Linguistique) Qui n’est régi par aucun mot exprimé dans la proposition, en parlant d’un ablatif ou d’un génitif.
- (Cosmologie) Qui est indépendant de tout repère conventionnel.
- (Littérature) Groupe ayant pour visée le renouveau du genre.
- (Philosophie) Qui a en soi sa raison d’être et qui n’a besoin ni pour être conçu ni pour exister d’aucune autre chose.
- L’Être absolu de qui tout dépend, c’est à dire à quoi tout autre être est relatif : Dieu.
- Autre sens philosophique: est absolu ce qui n’est corrélé à rien d’autre que lui-même pour exister. C’est la thèse de l’archifossile que développe Quentin Meillassoux dans Après la finitude[2], où il écrit: "Nous devons saisir comment la pensée peut accéder à un absolu: à un être si bien délié (sens premier d’absolutus), si bien séparé de la pensée, qu’il s’offre à nous comme non-relatif à nous - capable d’exister que nous existions ou non."
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.