Dictionnaire des rimes
Les rimes en : authiou
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "authiou".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
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chouchou
?- Personne préférée, ou à qui toutes les attentions sont portées (généralement en parlant d’un enfant).
- Il suffirait que tu décides d’être un peu plus sage, et tu verrais, tu deviendrais très facilement le chouchou de la maîtresse. — (Béatrice Hammer, Superchouchoute, 2009)
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zou
?- (Familier) En avant, hors d’ici.
- Allez, zou ! du balai ! Laissez-moi un peu respirer.
- Bon allez, zou ! j’y vais. À la prochaine.
- Zou, on bouge.
- J’irais faire un bon tour dans Piccadilly et dans Oxford Street ; puis « zou » ou, si vous préférez, forward, je me rendrais en avion – sans me tromper de porte, je vous prie de le croire –, directement à Marseille […] — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Vingt-neuf mois d’exil, Grasset, réédition Le Livre de Poche, page 507)
- « Allez, zou, donnez-moi quelques paquets, je veux vous accompagner ! » — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 237)
- « Allez, zou ! Au travail ! » — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 15)
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maclou
?- (Botanique) Anthore.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Viticulture) Synonyme de maclon.
- lavandou
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burnous
?- (Habillement) Grand manteau de laine à capuchon d’origine berbère, porté dans les pays du Maghreb.
- La lisière de la forêt venait d’être dépassée, et les voyageurs purent apercevoir une trentaine de cavaliers, revêtus du large pantalon et du burnous flottant. — (Jules Verne, Cinq semaines en ballon)
- L’uniforme de ces cavaliers se compose de vêtements amples et longs, à manches très larges : le kaftan en drap de couleur voyante, la faradjiya de léger tissu blanc portée par-dessus et en tamisant l’éclat, serrés à la ceinture par la m’demma de cuir brodée de soie, le burnous bleu ou blanc. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 83)
- Près d’un feu à demi éteint, le vagabond était couché, roulé dans son burnous. — (Isabelle Eberhardt, La Rivale, 1904)
- Nous admirions des choses nouvelles, […]. Des cavaliers à burnous flottant galopaient sur des chevaux merveilleux. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 112)
- (Par métonymie) Porteur de ce vêtement.
- Grand manteau de femme.
- Seulement quand la pièce a été finie et que, dans l’espèce de tumulte général des loges qui se vident, la dame s’est levée, droite, dans sa loge, pour agrafer son burnous, je l’ai entendue dire à son mari, de la voix la plus conjugalement impérieuse et la plus claire : « Henri, ramassez mon capuchon ! » […] — (Jules Barbey d'Aurevilly, Le Rideau cramoisi, 1874, réédition Gallimard, collection Folio Classique, page)
- Peignoir de bain sans manches pour bébé.
- Elle s’amusait, parfois, à draper sur moi le burnous noir léger, rayé de lames d’or, à me coiffer du capuchon à gland ; alors elle s’applaudissait de m’avoir mise au monde. — (Colette, Le manteau de spahi, dans La maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 93)
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vermout
?- Variante de vermouth.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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guilledou
?- Aventures galantes.
- Le baron Hartmann le regardait, repris d’une admiration fraternelle d’ancien coureur de guilledou. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- Jamais elle n’avait beaucoup souffert de ses infidélités, du continuel guilledou qu’il courait, par un besoin de nature ; et maintenant l’existence était réglée, il avait deux femmes, une à chaque bout de la ligne, sa femme à Paris pour les nuits qu’il y couchait, et une autre au Havre pour les heures d’attente qu’il y passait, entre deux trains. — (Émile Zola, La Bête humaine, 1889)
- « Parfois je me fâche : – « Tu as vingt ans, lui dis-je, et tu n’en profites pas. Cours donc un peu le guilledou ; alors, de le courir ne te dit rien ? Demain, s’il te dit, il sera trop tard. » Il est buté. Il ne fume même pas. Et avec ça garçon boucher et beau comme le Jésus de Jérusalem. Le vice ne se commande pas. » — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 169)
- garanou
- authou
- auboue
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roue
?- Objet de forme circulaire, destiné à tourner autour d'un axe et permettant à un véhicule de rouler.
- L’adhérence de la roue sur le rail, qui agit le long du plan incliné en sens contraire du mouvement de translation, et produit la rotation de la roue en s’opposant à ce qu’elle puisse glisser sans tourner. — (Comptes rendus hebdomadaires des séances de l'Académie des sciences, 1837, V.5, page 910)
- Le train s’ébranle en ce moment, les roues de la locomotive patinent sur le rail, puis la vitesse s’accélère… — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- On entendait, sur le pavé, le craquement des roues des hautes charrettes chargées de choux, de navets, de poireaux, de carottes […]. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Au fracas grinçant des roues, se devinait le cheminement des camions. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 41)
- Pièce, objet en forme de roue qui entre dans la construction d’une machine et qui sert à la faire se mouvoir.
- Deux grands défauts qu’on doit éviter dans un engrenage, c’est qu’il soit trop fort ou trop foible. Dans le premier cas, les dents de la roue sont sujettes à quoter, c'est-à-dire, que les deux pointes de deux dents voisines vont toucher les deux faces opposées des deux ailes du pignon ; de sorte que ni la roue, ni le pignon ne peuvent se mouvoir. — (Denis Diderot, Jean Le Rond d'Alembert, Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, 1782, page 457)
- Objet circulaire que l’on fait tourner.
- Ainsi, sous ce point de vue, l’on peut considérer une roue de Loterie comme un dé à 43,949,268 faces, sur chacune desquelles seroit marqué un quine diffèrent; car on conçoit que la roue en tournant 5 fois, ou que le dé en roulant une fois, présenteront chacun au moment du repos, un quine quelconque. — (Sébastien Antoine Parisot, L'art de conjecturer à la loterie, An X (1801), page 34)
- Devant eux, se dressait une grande roue foraine décorée de sapins et de guirlandes de Noël.[…]. A peine eurent-ils pris place que la roue fit un léger mouvement pour permettre à d’autres passagers de monter à bord dans la nacelle suivante. — (Joël Mulatin, La Roche celtique, 2009, page 19)
- (Gymnastique) Figure consistant, à partir d'une position debout, à retourner son corps avant de le ramener à sa position de départ, en s’aidant généralement des mains pour s’appuyer sur le sol lorsque la tête est en bas.
- (Par ellipse) Roue à aubes.
- Notre paquebot s’appelle l’Astara, de la Compagnie Caucase et Mercure. C’est un gros bateau à roues, qui fait trois fois par semaine le service d’une côte à l’autre. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre III, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Supplice où, après avoir rompu les bras, les jambes et les reins au criminel, on l’attachait sur une roue.
- 2500. Le Viol est puni de la Corde, étant commis envers me Vierge, une Femme mariée, &c. […]. On pourroit punir de la Roue le Viol qui auroit été commis envers une Fille non nubile. — (Le droit général de la France et le droit particulier à la Touraine et au Lodunois, contenant les matières civiles, criminelles et ecclésiastiques, et une explication méthodique des disposition des coutumes de Touraine et de Lodunois, tome 1, par Thomas Jules Armand Cottereau, Tours : chez F. Vauquer-Lambert, 1778, p. 213)
- L’on apercevait tout de suite au bout de chaque sentier, sans broussailles et sans détour, la roue, le gibet ou le pilori. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- […] le jour d'hui encore le cadavre du nommé Denise, qui avoit expiré sur la roue pour réparation de l’assassinat par lui commis, & qui avoit été porté & exposé le soir précédent au Lieu-Patibulaire, en fut enlevé, enterré, dit-on, à côté, sur les sept heures du matin, & le poteau & la roue sur lesquels il étoit exposé, emportés. — (Arrêt du Parlement, qui fait défenses d'enterrer les Suppliciés sans une Permission, du 21 Juillet 1755 ; dans Recueil des édits, déclarations, lettres-patentes, arrêts et règlements du Roi, part.1, 1774)
- (Plus rare) (Histoire) Rouelle imposée aux juifs du Moyen Âge.
- Bien qu’il ait déjà été question dès 1208, dans les statuts synodaux édictés par Eudes de Sully, évêque de Paris, d’imposer aux juifs un signe en forme de roue, la rouelle ne fut officiellement imposée en France qu’en 1227 par le Concile de Narbonne. […]. La roue devait, ordinairement, se porter sur la poitrine. […]. Le défaut du port de la roue était passible d’amende et même de châtiments corporels. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- (Héraldique) Meuble représentant l’objet du même nom dans les armoiries. Elle est généralement représentée sous la forme d’une roue de char romain ou de carrosse selon les époques, avec un moyeu et des rayons (dont le nombre est à indiquer, habituellement 6 ou 8). À rapprocher de engrenage, roue dentée, roue d’engrenage, roue de moulin, roue de Sainte-Catherine et roue d’horloge.
- D’azur à la roue de six rayons d’or, qui est de la commune de Sorbon des Ardennes → voir illustration « armoiries avec une roue »
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bafoue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bafouer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe bafouer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe bafouer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe bafouer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe bafouer.
- levroux
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itou
?- (Familier) (Vieilli) De même, également, pareillement.
- « En ces temps-là, la Bourgogne était heureuse »… et la Franche-Comté itou. — (Louis Pergaud, La Disparition mystérieuse, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- PIERROT : Aga, guien, Charlotte, je m’en vas te conter tout fin drait comme cela est venu ; car, comme dit l’autre, je les ai le premier avisés, avisés le premier je les ai. Enfin donc j’estions sur le bord de la mar, moi et le gros Lucas, et je nous amusions à batifoler avec des mottes de tarre que je nous jesquions à la teste ; car, comme tu sais bian, le gros Lucas aime à batifoler, et moi par fouas je batifole itou. — (Molière, Dom Juan ou le Festin de pierre, acte II, scène première)
- Le mot itou est aussi un bel exemple d’étymologie populaire […]. Beaucoup de gens croient qu’il viendrait du too anglais […]. Pourtant, une simple recherche dans le Petit Robert permet de trouver que itou ne vient pas de l’anglais. Il s’agit d’une altération dialectale de l’ancien français et atot, qui voulait dire « avec ». — (Anne-Marie Beaudoin-Bégin, La langue rapaillée, éditions Somme toute, 2015, page 87)
- « Salut Fozzy— Salut, mec.— Content de te retrouver.— Itou, mec. » — (Bernard Lenteric, La nuit des enfants rois, 1981, édition Le livre de poche, page 45.)
- champvoux
- braslou
- affoux
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gnou
?- (Zoologie) Une des espèces de grandes antilopes africaines du genre Connochaetes.
- A plusieurs reprises, nous avons mentionné le gnou qui est, et surtout qui était, l'une des antilopes les plus répandues en Afrique orientale. — (Guy Dhuit, Pierre Pfeffer, Zoo sans frontières: animaux d'Afrique orientale, 1970)
- (Familier) (Lyonnais) Gone, gamin.
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faou
?- (Botanique) Hêtres.
- Meurdezus e oa ar vali-se, ha d'ar gwez ha d'an tiez bezañ dister ha digened, meurdezus evel ur rabinad efl pe un aleziad faou. — (Roparz Hemon, Tasmant ar Vali, in Al Liamm, niv. 10, Gwengolo-Here 1948, page 5)
- Cette avenue était majestueuse, bien que les arbres et les maisons soient banals et sans beauté, majestueuse comme une allée de peupliers ou une allée de hêtres.
- Emañ Gerta, va muiañ-karet, o kutuilh louzaouenn-an-hañv, e-keit m'emaon ocʼh engraviñ hecʼh anv ha va hini war bluskenn ur faouenn... — (Jarl Priel, Kazh ha logodenn, in Al Liamm, niv. 90, Genver-Cʼhwevrer 1962, page 32)
- Gerta, ma bien-aimée, cueille du muguet, pendant que je grave son nom et le mien sur l'écorce d’un hêtre...
- moelou
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cantaloup
?- (Botanique) Sorte de melon à côtes saillantes et rugueuses.
- La pastèque nous fit grand bien ; cette pulpe rose dans cette écorce verte a quelque chose de frais et de désaltérant qui fait plaisir à voir. À peine y a-t-on mordu qu’on est inondé jusqu’au coude d’une eau légèrement sucrée d’un goût très-agréable, et qui n’a aucun rapport avec le jus de nos cantaloups. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Derrière, le long des étagères, il y avait des files de melons, des cantaloups couturés de verrues, des maraîchers aux guipures grises, des culs-de-singe avec leurs bosses nues. — (Émile Zola, Le Ventre de Paris, Georges Charpentier, Paris, 1873)
- – Êtes-vous de ceux, Monsieur de la Fleurissoire, qui préfèrent les prétentieux melons du Nord, les sucrins, les prescots, que sais-je, les cantaloups, à nos ruisselants melons d’Italie ? — (André Gide, Les Caves du Vatican, 1914)
- chanteloup
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barou
?- (Nord, Pas-de-Calais, Aisne, Ardennes) (Vieilli) Tombereau.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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bagout
?- Autre orthographe, fréquemment rencontrée, de bagou.
- Et les autres écoutaient, étonnés de cette intarissable faconde, de ce « bagout » plus pailleté d’or que l’eau-de-vie de Dantzig, dont les commis-voyageurs de la Bourse grisent leurs pratiques… — (Émile Gaboriau, L’Argent des autres, 1874)
- Au logis, ce bavard, qui s’est conquis par son bagout la confiance de tout un pays, n’ouvre la bouche que pour manger, boire ou ronfler. — ( Roger Martin du Gard, Vieille France, Gallimard, 1933 ; éd. Le Livre de Poche, p. 92-93.)
- La « réussite » accédait au rang de valeur transcendante, définissait la « France qui gagne », de Paul-Loup Sulitzer à Philippe de Villiers, auréolait un type « parti de rien », Bernard Tapie. C’était le temps des bagouts. — (Annie Ernaux, Les années, Gallimard, 2008, collection Folio, page 154.)
- Autre cause du succès de l’ancien ministre, son bagout exceptionnel, son appétence pour les projecteurs, qui en font un « bon client » pour les médias. — (Vanessa Schneider, Claude Allègre et le climat : retour sur un flagrant déni, Le Monde. Mis en ligne le 21 décembre 2018)
- dourdou
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.