Dictionnaire des rimes
Les rimes en : attendue
Que signifie "attendue" ?
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- Féminin singulier du participe passé du verbe attendre.
- On accordera aussi aisément, sans doute, que cette lecture non seulement est cohérente et presque attendue, appelée par la nature même du discours sémiostylistique (surtout ramassé et sélectionné de la bonne manière) ; mais qu’elle est aussi forte et vigoureuse, dans la mesure où elle désintellectualise, où elle désabstractise, où elle désangélise, oserai-je dire, la théorie apparemment éthérée, inexpérimentale et déprimante, voire rachitique, de la réception. — (Georges Molinié, Sémiostylistique ; L’effet de l’art, 1998)
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "attendue".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
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tendue
?- (Chasse) Action de tendre un filet, un piège.
- (Chasse) (Par extension) Lieu où l’on a tendu ce filet, ce piège.
- Le lendemain matin, après un délicieux café au lait, je m’étais installé sur la terrasse, dans une chaise longue, pour attendre neuf heures et demie, et le départ pour la tournée de la grande tendue. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 81)
- (Côte d'Or) Cloison en briques.
- Fort probablement les murs de la pièce devaient être recouverts d'une tendue de briques qui ne devait toucher le mur qu'en ses parties saillantes. — (Mémoire de la Commission des antiquités du département de la Côte-d'Or, 1947)
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angélus
?- (Liturgie catholique) Prière en l’honneur du mystère de l’incarnation, qui commence par le mot « Angelus » et qui se fait trois fois le jour, le matin, à midi et le soir.
- Dire l’Angélus.
- (Par extension) Heure de réciter cette prière.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par extension) Sonnerie de cloche qui se fait au moment de cette prière.
- Puis j’avais les angélus : l’angélus de midi, un archange aux habits de soleil qui entrait chez moi tout resplendissant de lumière ; l’angélus du soir, un séraphin mélancolique qui descendait dans un rayon de lune et faisait toute la chambre humide en y secouant ses grandes ailes. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 151)
- Pendant une heure à peu près, elle marcha à travers les vignes, dans les sentiers mouillés de rosée, et elle arriva au village où elle voulait prendre une voiture au moment où l’angélus sonnait ; les portes des maisons s’ouvraient, et déjà dans la rue les paysans allaient et venaient en se disant bonjour. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- Un conseil municipal, composé d’esprits supérieurs, après avoir affublé le pauvre vieux clocher roman d’une potence avec un drapeau tricolore, a supprimé maintenant cet Angélus. Donc, c’est fini ; on n’entendra plus jamais, les soirs d’été, cet appel séculaire… — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- L’angélus sonne, dans un village où notre armée n’est pas encore, car notre premier soin, dans chaque clocher, est de couper les cordes — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Sa femelle lui ressemblait comme une sœur ; mais, nerveuse et sujette à de vapeurs, elle jetait des cris pour un claquement de porte et se lamentait au son des angélus. — (Colette, La Toutouque, dans La maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 88)
- Tous prennent l’angélus pour des glas et s’étonnent que tous les soirs, à la même minute, un homme meure. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 100)
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connut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de connaître (ou connaitre).
- Ligny connut des sièges, toutes les famines et les pestes. — (Revue lorraine populaire, n° 4, juin 1975, page 90)
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complu
?- Participe passé masculin singulier de complaire.
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dépourvut
?- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe dépourvoir.
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bossu
?- Qui a une ou plusieurs bosses au dos ou à la poitrine, par un vice de conformation.
- Vers la fin du siècle dernier, le vélocifère, prédécesseur de la diligence et des messageries, débarquait à Paris un provençal, plein de verve et d'entrain, né dans la ville d'Aix, et bossu, comme Ésope, par devant et par derrière. — (« Désorgues (Théodore) », dans le Dictionnaire de la conversation et de la lecture, 2e édition, tome 7, Paris : chez Firmin Didot frères, fils et Cie, 1860, page 465)
- (Sens figuré) Au milieu du fleuve, un train de péniches nageait à la queue leu leu, bossues de charbon. — (Tito Topin, Shanghai Skipper, Série noire, Gallimard, 1986, page 16)
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lapsus
?- (Linguistique) Erreur involontaire qui fait dire à une personne autre chose que ce qu’elle avait prévu d’exprimer.
- Nous sommes foudroyés, dit-il. Il voulait dire « fourvoyés », mais c'était là un lapsus léger et que rendaient excusable, d'ailleurs, ces circonstances exceptionnelles. — (Georges Courteline, Train 8 h 47, 1888)
- Un lapsus, une faute de prononciation, le soufflet sur la joue d’un clown, peuvent créer un accès irrésistible avant qu’aucun couple comparatif de concepts ait eu le temps d’intervenir. Le rire a jailli avec la rapidité du réflexe ; il est souvent aussi véloce que le geste d’un instinct élémentaire. — (Lucien Fabre, Le Rire et les rieurs, Gallimard, Paris, 1929, page 43)
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perdue
?- Féminin singulier de perdu.
- Il y a la méditation perdue qui est rêverie, et la méditation féconde qui est incubation. Le vrai penseur couve. — (Victor Hugo, Actes et paroles — Avant l’exil, chapitre Le Droit et la Loi, 1875, page 30)
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due
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du dumaget de l’Umiray.
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fendu
?- Qui présente une fente, une fêlure.
- Elle a saisi une pelle et une balayette en disant :« Ce n’est pas grave, Mrs. B., c’était l’assiette fendue. Elle était bonne à jeter, de toute façon.» — (Jennifer Worth, Appelez la sage-femme, traduction de Françoise Du Sorbier, Albin Michel, Paris, 2013)
- (Sens figuré) Qui présente les caractéristiques d’une fente.
- Des yeux bien fendus, des yeux grands et un peu longs.
- Par exagération et par plaisanterie,
- Avoir la bouche fendue jusqu’aux oreilles, avoir une bouche fort grande.
- Ce cheval a les naseaux bien fendus, il a les narines fort ouvertes.
- (Désuet) Être bien fendu, se dit d’un homme qui a les cuisses et les jambes longues.
- (Habillement) Qui présente une ou plusieurs longues ouvertures.
- Celle qui s’entretenait avec la cantatrice portait des bottes qui disparaissaient sous une jupe fendue. — (Jean-Paul Dollé, Véra Sempère, Grasset, Paris, 1983)
- Il paraît qu’une actrice chinoise, désolée de ne pouvoir danser le charleston au night-club du Majestic, se serait vu conseiller par le chef d’orchestre de fendre sa longue robe sur le côté. Avec sa robe fendue, l’actrice fait sensation sur la piste de danse et les Shangaiennes les plus branchées ne tardent pas à suivre son exemple. — (Bernard Brizay, Shanghai Le « Paris » de l’Orient, Pygmalion, Paris, 2010)
- (Héraldique) Se dit d'une pièce (en particulier un chevron) ou d’un meuble présentant un angle qui est absent de la représentation et laissant voir le champ. À rapprocher de brisé, découplé, rompu et tronçonné.
- Parti : au 1) d’azur au noyer arraché d’or, au 2) de gueules au bouquet de trois épis de blé feuillé d’or ; aux deux éclairs d’argent posées en chevron renversé se rejoignant sur le trait du parti, leurs pointes liées par trois ondes électromagnétiques circulaires de sable ; le tout sommé d’un chef ondé de sable soutenu d’une trangle ondée d’argent, chargé de trois chevrons fendus d’or, qui est de Noiseau → voir illustration « chevrons fendus »
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campus
?- (Éducation) Vaste ensemble de bâtiments universitaires.
- Retrouvez dans cette rubrique toutes les infos concernant la vie sur le campus : la culture, le sport, la restauration et logement, la santé et social. — (www.univ-tlse2.fr)
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nimbus
?- (Météorologie) Nom donné à une couche épaisse et longue de nuages d’un gris plus ou moins foncé, d’où tombe de la pluie ou de la neige.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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anus
?- (Anatomie) Orifice du rectum par lequel se termine l’intestin.
- Avoir une fistule à l’anus.
- Lʼanus est un segment de 3 à 4 cm de long réunissant le rectum au périnée. — (Owen Epstein, David P. de Bono, G. David Perkin, Examen clinique: éléments de sémiologie médicale, 1999)
- Son cancer du rectum avait connu une aggravation subite, il avait des pertes de matière maintenant, avait-il annoncé avec une délectation masochiste, il allait falloir lui poser un anus artificiel. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 204)
- (Zoologie) Dépression qu’offre assez souvent, en avant du sommet, la partie dorsale de la face externe d’une valve de coquille bivalve, quand on l’envisage sur les deux valves à la fois.
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goulu
?- Qui aime à manger, qui mange avec avidité.
- Toutes les femmes semblent échappées d'un carême ; elles se jettent à la viande, goulues; et pleines, et repues, elles laissent négligemment échapper « qu'un rien les indigestionne. » — (Edmond de Goncourt & Jules de Goncourt, Histoire de la société française pendant le directoire, 1864, 3e éd.p.189)
- Pourtant, si l’on avait l’artDe m’accommoder au lardUn bon plat de ces lentilles,Si petites, si gentilles,J'aurais le tort qu’ÉsaüA eu, Aussi goulu que velu. — (Arm. Gouffé, Chanson)
- (Par extension) Avide.
- Donnez-moi cette main qu’il ne baisera plus,Je veux la dévorer de mes baisers goulus. — (Paul Scarron, D. Japhet d’Arm. III, 4)
- C'est que chacun n'a pas cette amitié goulueQui n'en veut que pour soi. — (Molière, Éc. des femmes, II, 3)
- Sous la moustache blonde du grand gaillard, ses lèvres goulues cherchaient la bouche voluptueuse, cependant que l’autre, sans s’attarder à des bagatelles inutiles et connaissant la valeur du temps, troussait vigoureusement les jupes. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le cocher contemplait Thérèse avec une attention goulue. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
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conspue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de conspuer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de conspuer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de conspuer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de conspuer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de conspuer.
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dévolue
?- Féminin singulier de dévolu.
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vécu
?- Qui a eu lieu dans la vie de quelqu’un.
- Une histoire vécue.
- Ressenti.
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capus
?- Variante de capō
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mafflu
?- (Familier) Qui a de grosses joues.
- Une jeune fille mafflue, qui pesait des carottes à chiques, leur indiqua la maison qu’ils cherchaient, une maison récemment barbouillée d’une couleur grumeleuse et rosâtre. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- Tout en graisse malsaine, sa tête immense, mafflue, était d'un rouge sombre ; les yeux, à peine visibles, se cachaient dans des bourrelets de chair écarlate ; une barbe maigre poussait dans cette hideuse masse gélatineuse. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Châtiment des Foyle, 1934)
- Là, vivant à discrétion, La galande fit chère lie, Mangea, rongea, Dieu sait la vie, Et le lard qui périt en cette occasion. La voilà pour conclusion Grasse, mafflue, et rebondie. — (Jean de La Fontaine, Fables, Livre troisième, 1668, La Belette entrée dans un grenier)
- Sa trogne mafflue apparaît sur un fond bleu incrusté du logo de l’IBA. — (Thomas Saintourens, Comment un fidèle de Poutine règne sur la boxe amateur, au service du soft power russe, Le Monde. Mis en ligne le 1er décembre 2022)
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crue
?- (Vieilli) Augmentation.
- Cette premiere classe fait alors la base solide d’un autre ordre d’industrie plus ingénieuse à multiplier les commodités & les agrémens de la vie, & sert par la consommation & par l’achat nombreux & favorable des matieres premieres , à la crue des revenus des dépenses de la réproduction & par conséquent à son propre entretien. — (Victor Riqueti de Mirabeau, Philosophie rurale: ou Économie générale et politique de l’agriculture, vol. 3, Amsterdam, 1764)
- (Courant) (Hydrologie) Augmentation rapide du niveau des cours d’eau.
- La crue, stationnaire alors, paraissait avoir atteint sa plus grande élévation. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Si par malheur les crues de l’Ourthe coïncidaient avec celles de la Meuse, des inondations catastrophiques affectaient toute la vallée en aval de Liège. — (Jean Louis Kupper, Liège et l'église impériale: XIe-XIIe siècles, Librairie Droz, 1981, p. 81)
- Il s’agit d’un système d’information transnational de crues mis en place dans les bassins de la Moselle, de la Nahe et, pour partie, de celui du Rhin (environ 55 000 km²). — (Examens environnementaux de l’OCDE : Luxembourg, OCDE, 2010, page 198)
- En moyenne, les maxima avoisinent 20 à 30 m³/s. Mais les crues biennales atteignent 28 m³/s, les crues quinquennales 37 m³/s, décennales 43 m³/s et vicennales 49 m³/s. — (Connaissance de l’érosion, Institut de géographie et d’aménagement régional & Université de Nantes, 1998, page 30)
- Les zones humides ont la capacité de retenir l’eau, de la stocker et ainsi de limiter les crues et inondations.— (Julie Lallouët-Geffroy, « Cinq questions, cinq réponses, pour comprendre les zones humides », Reporterre, 6 mai 2016)
- (Vieilli) Croissance.
- Mais, dira-t-on, si le cône ligneux qui est formé à la fin de la première année ne s’étend plus, comment se fait donc pour les années suivantes la crue des arbres tant en grosseur qu’en longueur! — (M. du Hamel, « Sur le développement et la crue des os des animaux », dans Histoire de l’Académie royale des sciences, année 1742, Imprimerie royale, 1745, page 368)
- Mais une ville comme Paris est dans une crue perpétuelle. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Comment donc , avec la crue de l’os en longueur par couches juxtaposées , l’éloignement des têtes de l’os peut-il se produire? — (Pierre Flourens, Théorie expérimentale de la formation des os, Baillière, Paris, 1847, page 27)
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fourchu
?- Qui est en forme de fourche.
- Mes cheveux sont fourchus.
- Arbre fourchu.
- Chemin fourchu.
- (En particulier) Qualifie un menton qui est marqué, à son milieu, d’un léger sillon ou renfoncement.
- Elle a le menton fourchu.
- (En particulier) Qualifie le pied fendu des animaux ruminants, de certaines divinités champêtres et du diable.
- Avoir le pied fourchu, être le suppôt du diable.
- (Héraldique) Se dit de la queue d’un lion qui est divisée en deux
- De sable au lion d'argent, couronné d'or, armés et lampassé de même, la queue fourchue passée en sautoir, qui est de la famille Bournonville → voir illustration « lion à queue fourchue »
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malus
?- (Assurance) Pénalité financière à laquelle sont soumis les assurés ayant trop d’accidents.
- Après le premier accident, un malus de 10 % est appliqué.
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naevus
?- Variante orthographique de nævus.
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contrebattu
?- Participe passé masculin singulier du verbe contrebattre.
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perdu
?- Dont on n’a plus la possession, la jouissance.
- Va te renseigner aux bureaux des objets perdus.
- Tout est perdu.
- Tu verras, mon petit Rémi, tu verras, tout n’est pas perdu. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- Égaré, introuvable.
- Je suis perdu dans la ville.
- Un coin perdu du pays.
- Perdu dans ses pensées.
- Pays perdu, pays écarté.
- Je suis perdue, où allersans amis et sans famille ?Je ne suis qu’une petite filleJ’crois qu’aujourd’hui je vais pleurer.J’étais seule, j’avais peurperdue au milieu des boisIl est temps de sécher mes pleursSerre-moi bien fort dans tes bras. — (Bérengère n’a peur de rien, 1996)
- Elle tenait par la main Pépé, et Jean la suivait, tous les trois brisés du voyage, effarés et perdus au milieu du vaste Paris, (…).— (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883 - Éditions Gallimard, 1980, page 29 ISBN 2070409309)
- Isolé ; éloigné de tout.
- Le village de Rabelais, perdu en pleine montagne, à 20 kilomètres au nord du chemin de fer d’Alger à Oran et à une trentaine de kilomètres d’Orléansville, a été établi en 1889 en plein sable miocène ; son installation a coûté 78.000 francs. — (Revue Agricole de l'Afrique du Nord, n° 95 à 125, 1974, page 318)
- (Familier) Qui est sans espoir de guérir, d’être sauvé.
- Recule vite, cherche le dur, le sec, ou tu es perdu. Tu croiras t’échapper en avançant […]. Tu t’enfonce davantage […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Ce malade est perdu.
- (d’une personne) Qui est ruiné en affaires, sans ressources.
- Après son licenciement, c’est un homme perdu.
- Qui a été mal utilisé ou rendu inutilisable.
- Balle perdue : balle qui atteint une personne, une chose qui n’était pas visée.
- Moulage à cire perdue : moulage dans lequel la maquette en cire est détruite par l’opération.
- Puits perdu : puits dont le fond est de sable et où les eaux se perdent.
- Placer de l’argent à fonds perdus : placer son argent en viager.
- Temps perdu.
- Il y a la méditation perdue qui est rêverie, et la méditation féconde qui est incubation. Le vrai penseur couve. — (Victor Hugo, Actes et paroles — Avant l’exil, chapitre Le Droit et la Loi, 1875, page 30)
- Où on eut ou aura le dessous, où on a été ou sera vaincu.
- La bataille fut perdue.
- C’est une cause perdue.
- Ce malade est perdu, sa mort est certaine.
- Qu’on établit dans l’eau en y jetant de gros quartiers de pierre sans ciment.
- Les fondations de cette digue, de ce môle ont été faites à pierres perdues.
- Jeté dans de petites rivières non navigables, en parlant du bois, pour le rassembler à leur embouchure dans de plus grandes rivières et en former des trains.
- Faire flotter du bois à bois perdu, à bûche perdue.
- (Peinture) Qui ne tranche pas sur le fond.
- Contours perdus.
- (Couture) Fait de manière invisible et à se confondre avec le tissu de l’étoffe.
- Reprise perdue.
- (Militaire) Posté dans un lieu extrêmement avancé, chargé d’une mission dangereuse.
- Sentinelle perdue.
- Enfants perdus : se disait de ceux que l’on chargeait des expéditions, des missions les plus périlleuses.
- Il combattit à la tête des enfants perdus.
- (Par extension) Se dit de ceux que l’on pousse à faire les premières et les plus périlleuses démarches dans une affaire de parti, ou qui s’y aventurent d’eux-mêmes.
- C’est l’enfant perdu du parti.
- Il s’est avancé dans cette affaire en enfant perdu.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.