Dictionnaire des rimes
Les rimes en : atténue
Que signifie "atténue" ?
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- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe atténuer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe atténuer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe atténuer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe atténuer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe atténuer.
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "atténue".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
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décru
?- Participe passé masculin singulier de décroître (ou décroitre).
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azimut
?- (Astronomie) Dans le système de coordonnées horizontales, angle séparant le méridien d'un lieu et un plan vertical passant par l'astre dont on cherche la direction ; cet angle est mesuré de 0 à 360° dans le sens rétrograde (ou horaire) et se note habituellement « A ». L'azimut est utilisé conjointement à la hauteur pour déterminer la direction d'un corps céleste.
- La Lune avait une hauteur de 34°57' dans l’azimut 106°.
- Azimut oriental, occidental.
- (Marine) Angle dans le plan horizontal, mesuré de 0 à 360° dans le sens horaire entre le méridien du point de station et l'orthodromie reliant ce point au lieu de destination.
- Les azimuts 0°, 90°, 180° et 270° correspondent respectivement aux directions du nord, de l’est, du sud et de l’ouest.
- (Familier) Direction.
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éperdu
?- Qui a l’esprit troublé par la crainte ou par quelque autre passion.
- […]; des multitudes éperdues grimpèrent par d’effrayants sentiers jusqu’à ces régions si élevées que les arbres ne poussaient plus. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Elle sut qu’on attaquait son mari, elle courut aussitôt tout éperdue pour le secourir.
- Tout éperdu d’amour.
- (Sens figuré) Avec affolement.
- Éperdue, d'un violent coup d'ailes, elle s'enleva de terre, lui passa sur la tête, lui donna un coup de patte et se trouva perchée sur un bâton de l'échelle qui montait au “foineau”,[…]. — (Jules Renard, Un roman, part. 1 : Œuf de poule, dans Les cloportes: Chroniques, tome 2 : 1885-1893, Éditions F. Bernouard, 1926, p. 101)
- Les journaux s’engagent dans une course éperdue à l’audience. — (Bernard Poulet, La fin des journaux et l’avenir de l’information, Gallimard, 2009, page 176)
- Ces courses éperdues sont exténuantes et me mettent dans un état de stress permanent, que seules mes soirées de relâchement absolu me permettent de contenir. — (Richard Di Domenico, Moi, Lautrec / docteur litho - mister ribaud, Editions Phi, 2021)
- D’un air qui marque la violence de la passion.
- Amour éperdu.
- Un coup d’œil éperdu.
- André, éperdu, fit une grande exclamation et regarda Henriette d'un air effaré. — (George Sand, André, 1869)
- Dans les petits bijoux méconnus apparus sur les réseaux à l’annonce de la mort de Juliette Gréco, cette étonnante interprétation du poème d’Aragon, « La rose et le réséda ». Parvenir à érotiser ainsi cette chanson de la Résistance et du sacrifice, seule Gréco pouvait sans doute s’y atteler. « Pour qu’à la saison nouvelle mûrisse un raisin muscat », chuchote-t-elle, avec dans le « muscat » une invite à la Déshabillez-moi, qui ne laisse d’autre choix que de mordre dans la grappe, à bouche éperdue. — (Daniel Schneidermann, “Gréco est arrivée”, « Le Matinaute », 24 septembre 2020)
- Invétéré, impénitent.
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griffue
?- Féminin singulier de griffu.
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branchu
?- Qui a beaucoup de branches.
- Un arbre fort branchu.
- Ainsi parle Jean-Marie Defossez, qui exerce un nouveau métier, plus branchu que branché : sylvothérapeute. En d’autres termes, celui qui soigne par… les arbres. — (Clara Bamberger, « Feu de tout bois », Le Canard enchaîné, 11 juillet 2018, page 5.)
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hiatus
?- (Linguistique) Succession immédiate de deux voyelles qui appartiennent à des syllabes différentes du même mot (héroïque), ou à la frontière de deux mots (Nous sommes à Avignon).
- Il faut continuer, il est vrai, par : « J’ai z’un coquin de frère… », ou risquer un hiatus terrible ; mais pourquoi aussi la langue a-t-elle repoussé ce z si commode, si liant, si séduisant […] ? — (Gérard de Nerval, « Les Filles du feu », in Chansons et légendes du Valois, 1854)
- Il faut bien se garder de confondre diphtongue et voyelles en hiatus. Deux phonèmes vocaliques peuvent se suivre dans un mot sans former pour autant une diphtongue si, n’appartenant pas à la même syllabe, ils n’ont aucune chance d’entrer dans la même tenue. — (Gaston Zink, Phonétique historique du français, Presses universitaires de France)
- L’hiatus d’un mot à un autre a été interdit dans notre poésie par Malherbe.
- En français, l’hiatus n’effraye qu’en vers, encore est-il constant dans le corps même des mots. Quoi qu’il en soit, en prose il ne nous fait pas peur. — (Louis de Beaufront, Commentaire sur la grammaire de la Langue Internationale « Esperanto », 1900)
- Les livrets de Scribe, comme celui de La Juive, sont souvent d’une paresse honteuse ; je me demande comment les chanteurs ont accepté d’avoir des hiatus aussi grossiers à prononcer. — (Charles Dantzig, Encyclopédie capricieuse du tout et du rien, Grasset, 2009, page 450)
- (Concret) Ouverture.
- L’iris est tout strié de fentes de direction radiaire, et l’une de ces fentes, cédant sans doute à l’action traumatique, s’est élargie, forme un hiatus séparé de la pupille par le sphincter, allant jusqu’à l’insertion de l’iris, et laissant passer la lumière au travers du bord du cristallin et au travers de la zonule de Zinn, en dehors de ce bord. — (« Société vaudoise de médecine : Séance du 4 novembre 1869 », in Bulletin de la Société médicale de la Suisse romande, troisième année, Librairie Rouge et Dubois, Éditeurs, Lausanne, 1869)
- Après une assez longue station sur le seuil, nous entendîmes, à l’intérieur de la maison, des bruits de pas, des grincements de verrou et des tours de clef de bon augure ; un battant s’entre-bâilla avec précaution : dans l’hiatus se modelait une bonne vieille petite tête ridée et grisonnante, sculptée en casse-noisette de Nuremberg, et dont la lueur d’une lampe tenue haut faisait ressortir par de vives lumières et de fortes ombres la laideur fantastiquement bizarre. — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, pages 128-129)
- (Abstrait) Écart, manque de continuité entre deux notions, principes, idées...
- Entre l'intention qui nous anime et celle que nos gestes laissent supposer, il y a toujours un hiatus que rien ne peut combler. — (Nicolas Grimaldi, Traité des solitudes, éd. PUF, 2003 (ISBN 2-13-053793-6), page 60)
- Le hiatus est de plus en plus grand entre les concepts concluant que le monde va mal et les réalisations pratiques pour qu'il aille mieux. — (Olivier Le Naire, Pierre Rabhi semeur d'espoir, éd. Actes Sud, 2013 (ISBN 978-2-330-02357-7), page 60)
- Elles constituent une évolution, pas une révolution, un hiatus entre objectifs et outils. — (René Souchon, cité dans Réforme de la PAC : l’enjeu d’une régionalisation, Localtis.info)
- Hiatus entre la théorie et les faits. — (Le petit Larousse)
- D’où j’étais assis, je ne détectais pas de hiatus dans le récit d’Asa. — (Glen Cook, Le Château noir, 1984)
- (Spécialement) Espace de temps séparant deux événements.
- L'auteur de Pourquoi Boulogne fait son grand retour sur la scène littéraire, après un hiatus qui aura duré près de huit ans. — (Impact Campus, Université Laval, volume 6, n° 3, décembre 2021, page 66)
- Couvrant la période 1271-1306, les cinq livres des Mémoires de Nijô forment deux série de tableaux séparées par un hiatus de plusieurs années. — (Dame Nijō, Splendeurs et misères d’une favorite, traduit par Alain Rocher, édition Picquier, 2004, introduction, page 10)
- Le 27 février sera diffusé sur la [chaîne] Fox le quatorzième épisode de la saison 8 de Dr House, dernier épisode avant un hiatus de quelques semaines et la reprise de la diffusion en avril. — (Dr House, saison 8, épisode 14 : trois vidéos en VOST, site house-fr.com)
- La littérature « musicologique » (au sens large) abonde en ouvrages sur la musique dite « classique », comme sur celle qualifiée de « populaire » — la « haute musique » et le « prêt-à-l’écoute ». Mais entre les deux, il y a hiatus. — (Herman Sabbe, La Musique et l’Occident : démocratie et capitalisme (post-)industriel : incidences sur l’investissement esthétique et économique en musique, Éditions Mardaga, Sprimont, 1998, page 5)
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institut
?- (Histoire, Religion) Constitution d’un ordre religieux, règle de vie qui est prescrite à cet ordre au temps de son établissement.
- Un louable, un pieux, un saint institut.
- (Par extension) Cet ordre même.
- Le chef d’un institut religieux.
- Société savante ou établissement d’enseignement supérieur indépendants ou annexés à une faculté.
- L’Institut catholique de Paris.
- L’institut agronomique.
- L’institut d’archéologie de la Faculté des lettres de paris.
- L’institut de Chimie appliquée.
- L’institut industriel du nord.
- L’institut d’Optique.
- L’institut Pasteur.
- L’institut de France.
- (Absolument) (Au singulier) (France) Nom sous lequel la Convention a groupé en 1795 l'Académie française, l'Académie des inscriptions et belles-lettres, l'Académie des sciences, l'Académie des beaux-arts, auxquelles a été ajoutée en 1832 l’Académie des sciences morales et politiques.
- Les membres de l’institut.
- être élu à l’institut.
- On le dit aussi du lieu où se tiennent les séances de l’institut.
- Aller à l’institut.
- (Commerce) Établissement commercial qui dispense des soins divers.
- Le Sampran Rehabilitation est un institut de massage dont les masseuses sont toutes des personnes non voyantes. Comme la plupart ne parlent pas anglais, tout se fait par le toucher, et donne encore plus de sensations aux soins. — (Petit Futé Thaïlande 2016)
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apparu
?- Masculin singulier du participe passé du verbe apparaître.
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décrut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de décroître (ou décroitre).
- Un élancement douloureux lui traversa la tête, puis décrut, l’océan noir se dissipa et la réalité se rematérialisa autour de lui, petit à petit. — (F. H. Ribes, KB-09 Section « K », éditions Fleuve Noir, 1973, chapitre IX)
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crépue
?- Féminin singulier de crépu.
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drue
?- Féminin singulier de dru.
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jus
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 de la langue des signes de Jumla.
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prévenu
?- (Péjoratif) Qui a par avance des sentiments favorables ou défavorables.
- C’est un esprit prévenu.
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épandu
?- Répandu en dispersant, en étalant.
- Le scintillement du plateau l’éblouit alors, si âpre et coupant dans son éclat de silex que la clameur déchirante, épandue sous le ciel, sembla au saïs le cri de la lumière. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
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chevelu
?- Qui porte des cheveux longs et touffus.
- Les rois chevelus.
- Bourras était un grand vieillard à tête de prophète, chevelu et barbu, avec des yeux perçants sous de gros sourcils embroussaillés. — (Émile Zola, Au Bonheur des Dames, 1883)
- Qui est garni de cheveux.
- (Par analogie) (Botanique) Qui est garni de poils
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chut
?- Interjection dont on se sert pour avertir ou ordonner de faire silence.
- Chut ! quelqu’un vient. — (Théophile Gautier, Le Tricorne enchanté, 1845, scène 1)
- Chut ! ça ne te regarde pas ! — (Eugène Labiche, Le Mystère de la rue Rousselet, 1861, scène 1)
- Chut ! c’est la surprise ! pas un mot ! — (Georges Feydeau, Gibier de potence, 1883, scène 5)
- Chut ! Frédéric Larsan qui travaille !… Ne le dérangeons pas ! — (Gaston Leroux, Le Mystère de la chambre jaune, 1907, chapitre 5)
- De toutes parts autour d’eux, des chut ! se faisaient entendre et la salle commençait à protester quand l’ouvreuse est venue me trouver. — (Gaston Leroux, Le Fantôme de l'Opéra, 1910)
- — Mam’zelles ! Mam’zelles !De toute la force de ses poumons, Ernestine, qui ne connaît pas les usages du monde, appelle ses maîtresses.Quatre «chut ! » lui ordonnent de baisser la voix. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 362)
- L’autre […] fait chut avec un doigt sur la bouche. — (Jean Giono, Colline, 1929, page 65)
- C’était une alternance de baisers, de murmures et de ricanements que combattait de temps à autre, venus de la salle, une vague de “chut” indignés. Les “chut” furent soudain couverts par les sirènes d’alarme dans la rue. — (Pierre Drieu la Rochelle, Gilles, Gallimard, Paris, 1939)
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couru
?- Fréquenté.
- Curiosité locale (une de plus) : chaque année, le syndicat intercommunal de Valberg règle de belles ardoises au restaurant Le Chalet Suisse, et invite une ribambelle de journalistes locaux et nationaux se passionnant visiblement pour le secteur. Et qui sont les proprios de cette table très courue ? — (Christophe Nobili, « La moralisation politique trouve un cador dans le Midi », Le Canard Enchaîné, 23 août 2017, page 4)
- Ce spectacle est fort couru.
- (Par extension) Recherché.
- Un prédicateur fort couru.
- Certain.
- – Il ne peut plus y avoir de surprise ?– Non : les carottes sont cuites, comme on dit.– Après la déposition de mon gendre, c'était couru.– Couru... couru... On ne sait jamais. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- L’une était plus belle que l’autre et c’était celle à qui aussitôt plaisait Bénédict. C’était couru, c’était déjà comme ça dans la petite ville où ils s’étaient ébattus, en marge de d’hôpital. — (Pierre Drieu la Rochelle, Gilles, Gallimard, Paris, 1939)
- Je devinais le coup… Manola allait descendre l’escalier dans un bel uniforme d’officier de marine… C’était couru… — (Jo Barnais [Georges Auguste Charles Guibourg, dit Georgius], Mort aux ténors, chapitre I, Série noire, Gallimard, 1956, page 12)
- L’Allemagne, réduite à elle-même. Le Rhin est traversé, c’était couru. — (Marguerite Duras, La Douleur, P.O.L., 1985, page 14)
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foutu
?- (Familier) Hors d’usage, cassé.
- Cette montre est foutue.
- Tordu, mais pas foutu.
- (Familier) Dont l'avenir est compromis.
- Le téléphone avait sonné plusieurs fois, des cons qu'elle n’avait pu s’empêcher d’envoyer aux pelotes, quelle importance puisque de toute façon, sans le moineau, l’émission était foutue. — (Janine Boissard, Loup, y es-tu?, Éditions Robert Laffont, 2009, chapitre 57)
- On abordait ce qu'il est convenu d'appeler le petit jour ; l'heure des insomniaques, des vrais. L'heure à laquelle on se dit que, si on ne s'est pas encore endormi, c'est foutu... — (Pascal Lesur, Les morts ont la vie dure, Éditions Le Manuscrit, 2005, page 225)
- (Familier) (Péjoratif) Fait, agencé, vêtu.
- Puis une vague cousine de province, voile noir, mais foutue comme quatre sous. Genre pedzouille. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XII, Série noire, Gallimard, 1956, page 110)
- (Familier) Utilisé pour donner une valeur péjorative et emphatique au substantif qu’il accompagne.
- Il fallait encore gagner du temps mais, cette fois, je perdis pied : – Hein, dis donc, hé ! au fait, le moine maudit, qu'est-ce qu'il glandait, ce nase, ce radis noir, ce foutu ratichon ? — (Frédéric-H. Fajardie, « Panne sèche », dans Chrysalide des villes, Paris : Manitoba-les Belles lettres, 1999)
- J’ai expliqué au consul que j’avais tout fait, toute ma vie, à mes risques et périls, rien de nouveau, donc : allez, qu’il me donne ce foutu passeport ! — (Jorge Semprún, Exercices de survie, 2012, page 89)
- Tu n'es qu'un chichiteux, lui dit sa mère, un emmerdeur, précisent les autres membres de sa famille et ses amis, une foutue buse, déplore sa compagne. — (Sylvie Germain, Brèves de solitude, Éditions Albin Michel, 2021)
- (Familier) (Péjoratif) Capable.
- Il est foutu de tout casser.
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discontinue
?- Féminin singulier de discontinu.
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accrut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de accroître (ou accroitre).
- Le retour inespéré de Montmartin qui parut en cet instant dans la cour du château, et ordonna de décaparaçonner son cheval, confirma et accrut l’espérance de Charles. — (Jacques Berriat-Saint-Prix, L’amour et la philosophie, 1801, volume 2, page 232)
- Autrefois, nos écorces se vendaient à vil prix, et nos cuirs n’avaient pas une grande valeur ; mais nos écorces et nos cuirs, une fois bonifiés, la rivière nous permit de construire des moulins à tan, il nous vint des tanneurs dont le commerce s’accrut rapidement. — (Honoré de Balzac, Le Médecin de campagne, 1833, édition de 1845, chapitre premier)
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barbu
?- (Barbe) Qui a de la barbe, qui porte une barbe.
- Il y avait là Legray, le photographe, Lockroy, le dessinateur, etc., enfin, une quatorzaine de troupiers finis, plus ou moins moustachus, plus ou moins barbus, le sac au dos, le fusil à deux coups sur l'épaule, et chacun avec un râtelier varié à sa ceinture. — (Henri Durand-Brager, Quatre mois de l'expédition de Garibaldi en Sicile et en Italie, Paris : chez E. Dentu, 1861, page 84)
- D’un étage à l’autre, c’était un remue-ménage incessant de paras, qui montaient et descendaient, chassant devant eux des Musulmans, prisonniers déguenillés, barbus de plusieurs jours. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- La chèvre est un animal barbu.
- (Botanique) Qualifie les parties d’un végétal qui ont des touffes de poils, de barbes.
- Les anthères du charme sont barbues.
- La feuille du tilleul est barbue à l’angle des nervures.
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conflue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de confluer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de confluer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de confluer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de confluer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de confluer.
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hibiscus
?- (Botanique) Plante à fleurs annuelles ou vivaces de la famille des Malvacées.
- Mais ce qui, de tous les détours des allées, frappait les regards, c’était un grand Hibiscus de la Chine, dont l’immense nappe de verdure et de fleurs couvrait tout le flanc de l’hôtel. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- J’apprenais à goûter l’exquise saveur des chevrettes d’eau douce enveloppées dans des feuilles d’hibiscus et rôties sur des pierres rougies au feu, un mets digne des dieux. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
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convenu
?- Conventionnel, banal.
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goulu
?- Qui aime à manger, qui mange avec avidité.
- Toutes les femmes semblent échappées d'un carême ; elles se jettent à la viande, goulues; et pleines, et repues, elles laissent négligemment échapper « qu'un rien les indigestionne. » — (Edmond de Goncourt & Jules de Goncourt, Histoire de la société française pendant le directoire, 1864, 3e éd.p.189)
- Pourtant, si l’on avait l’artDe m’accommoder au lardUn bon plat de ces lentilles,Si petites, si gentilles,J'aurais le tort qu’ÉsaüA eu, Aussi goulu que velu. — (Arm. Gouffé, Chanson)
- (Par extension) Avide.
- Donnez-moi cette main qu’il ne baisera plus,Je veux la dévorer de mes baisers goulus. — (Paul Scarron, D. Japhet d’Arm. III, 4)
- C'est que chacun n'a pas cette amitié goulueQui n'en veut que pour soi. — (Molière, Éc. des femmes, II, 3)
- Sous la moustache blonde du grand gaillard, ses lèvres goulues cherchaient la bouche voluptueuse, cependant que l’autre, sans s’attarder à des bagatelles inutiles et connaissant la valeur du temps, troussait vigoureusement les jupes. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Le cocher contemplait Thérèse avec une attention goulue. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.