Dictionnaire des rimes
Les rimes en : astaffort
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "astaffort".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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kwashiorkor
?- (Médecine) Maladie due à la malnutrition grave du jeune enfant, observée surtout en Afrique noire.
- Il y avait des mères de famille qui en avaient assez de devoir déployer l’impossible chaque jour pour nouer les deux bouts, et de voir quand même leurs enfants mourir du kwashiorkor. — (In Koli Jean Bofane, Mathématiques congolaises, 2008, p. 221)
- Petit Piment, ce docteur t'a raconté des salades ! Le kwashiorkor est une maladie pour enfants ! Tout le monde le sait, sauf lui ! — (Alain Mabanckou, Petit Piment, Seuil, 2015, page 248.)
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passiflore
?- (Botanique) Genre de plantes grimpante dont le type est la grenadille.
- Les grenadilles ailées, les passiflores aux larges fleurs de pourpre striées d’azur et couronnées d’une aigrette d’un violet noir, retombent du faîte de la voûte comme de colossales guirlandes. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- « Ah! mon Dieu! que c’est beau! et que l’homme se sent petit en face de ces merveilles de la nature, de ces géants qui datent des premiers âges du monde.! Entre ces troncs lisses ou couverts d’une mousse sombre se suspendent des milliers de plantes grimpantes, des lianes de toutes sortes, les passiflores laurifoliæ, les bignonies, les bromerias, les aristoloches, que sais-je accrochant leurs jeunes rameaux aux troncs noueux des vieux arbres. Les fleurs aux couleurs éclatantes tranchent sur le ton plus foncé de la verdure. Des fougères arborescentes, des lichens couvrent le sol. Une lumière diffuse et voilée filtre à travers l’épais rideau. On se croirait au crépuscule d’un beau jour. La chaleur n’est pas grande, mais l’air manque aux poumons. On respire avec peine.— (Charles Wallut, Sur les rives de l'Amazone : voyage d'une femme, Marthe Verdier, 1882, pages 144-145)
- Car je ne veux plus rien sinon laisser se cloreMes yeux couple lassé au verger pantelantPlein du râle pompeux des groseilliers sanglantsEt de la sainte cruauté des passiflores — (Guillaume Apollinaire, « L’Ermite », Alcools, in Œuvres poétiques, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », 1965, p. 103)
- (Botanique) (Par métonymie) Fleur de cette plante.
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gonophore
?- (Botanique) Prolongement du réceptacle qui porte les étamines et le pistil.
- La bractée et le gonophore ne sont reliés que de façon très lâche. — (Université d’Aix-Marseille. Station marine d’Endoume: Recueil des travaux. Bulletin, numéros 38 à 39, 1965)
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tchador
?- (Habillement) Pièce de tissu semicirculaire ouverte sur le devant, portée traditionnellement par les femmes iraniennes et dans quelques pays d'Asie centrale, tenue en place avec les mains, les dents, ou une pince.
- Pour les musulmanes, le tchador peut se porter en plus du foulard pour compléter le hijab.
- — J’y serai !— J’y serai !— Dussé-je vendre ma dernière brebis !— Mon dernier outil !— Le tchador de ma femme ! — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- À travers la fente ménagée dans la cagoule du tchador, les femmes, dont aucune, jamais, depuis les siècles qu’il se pratiquait, n’avait eu permission d’assister au jeu de tout un peuple, les suivaient d’un regard plein de rêves. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- Ce voile a connu, en arabe ou en persan, de nombreux noms et d'innombrables formes, masquant plus ou moins le visage et le corps. du hidjab au tchador, ces variantes s'appuient toutes sur un incontestable fondement coranique. — (Odon Vallet, Petit lexique des idées fausses sur les religions, Albin Michel, 2002, article « Voile »)
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surdore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe surdorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe surdorer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe surdorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe surdorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe surdorer.
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isochore
?- (Physique) Relatif à des volumes égaux, qui ne fait pas changer de volume.
- C’est une transformation isochore.
- (Poésie) Se dit d'un hexamètre entièrement composé par des spondées.
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elevator
?- (États-Unis) (Canada) Ascenseur.
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transport
?- Action de porter d’un lieu à un autre sur une certaine distance.
- J’avais laissé Reykjavik, un grand village […] des poneys et une ou deux mauvaises carrioles assuraient le transport. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Autre secteur où la baisse séculaire des prix favorise la production et la productivité : celui des transports. — (Jean-Pierre Rioux, La révolution industrielle : 1780-1880, Éditions du Seuil, 1971, page 85)
- Le transport de ses meubles lui a coûté cher. - Le transport de ces marchandises se fait par bateau. - Payer les frais de transport. - Le transport de l’énergie électrique.
- (Par extension) (Beaucoup moins courant) La chose transportée, elle-même.
- Le pain était arrivé, non sans peine et sans perte: en venant à nous de Grandpré, où se trouvait la boulangerie, plusieurs chariots étaient restés embourbés, d’autres étaient tombés dans les mains de l’ennemi ; d’ailleurs une partie du transport était immangeable. — (Johann Wolfgang von Goethe, Campagne de France, 1822 ; traduction française de Jacques Porchat, Paris : Hachette, 1889, page 79)
- (Spécialement) (Justice) Action d’une personne qui, par autorité de justice, se rend, se transporte sur les lieux où sont les choses sujettes à un examen, à une vérification, à une visite.
- Transport d’un juge, d’un commissaire, d’un expert sur les lieux.
- (Marine, Militaire) Bâtiment chargé de transporter des troupes, des munitions, etc.
- Le lundi 20, le contre-torpilleur l’Audacieux et le transport Aude mouillaient devant la capitale. — (José Gers, Sur la mort du Pourquoi pas ?, France libre, volume 6, 1936)
- À Eupatoria, dont la rade présentait un spectacle effrayant, quinze transports, tant français qu’anglais, furent jetés à la côte […] — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, chapitre 19, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 185)
- (Sens figuré) Cession d’un droit qu’on a sur quelque chose.
- Il m’a fait transport de ce qui lui est dû par un tel. - Faire le transport d’un billet, d’une rente.
- Mouvement passionné, élan qui nous met en quelque sorte hors de nous-mêmes.
- Il trouva le templier dans un transport de colère causé par un nouveau refus qu’il venait d’essuyer de la part de la belle juive. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- La glorieuse défense de Mazagran a excité, dans toute la France, des transports unanimes d'admiration. — (Hazlitt, Défense de Mazagran, dans Le Magasin pittoresque, volume 8, 1840, page 129)
- — Je ne sais, dit cette voix, ce qui excite vos transports ; mais j’aime à les entendre. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 194)
- La récolte de grain fut médiocre ; mais les foins avaient été beaux, de sorte que l’année dans son ensemble ne méritait ni transports de joie ni doléances. — (Louis Hémon, Maria Chapdelaine, J.-A. LeFebvre, Montréal, 1916)
- Gasbieha se précipita dans la chambre de sa sœur de lait avec des transports de joie. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- Aux abords de Bab Segma, toute la population du mellah nous accueillit avec des transports d’allégresse, et plusieurs orchestres israélites nous gratifièrent de l’air de « la Mère Michel », qui passait alors pour notre hymne national. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les Éditions de la Porte, 1947, page 269)
- (Médecine) (Absolument) Délire, égarement d’esprit causé par la maladie.
- Il a une grosse fièvre et on craint un transport au cerveau.
- (Désuet) (Au pluriel) (Par ellipse) Transports en commun.
- Aujourd’hui je suis venu en transports.
- (Biologie) Mouvement d'une molécule à travers une barrière, généralement la membrane cellulaire.
- Les carnitines aident au transport des acides gras à longue chaîne du cytoplasme aux mitochondries, ce qui peut augmenter la production d'énergie dans les cellules et combattre la fatigue. — (F. Comhaire et A. Mahmoud, Nutrition anti-vieillissement et compléments alimentaires, chapitre II.4.14 de Traité d’andrologie à l’usage des cliniciens, ouvrage coordonné par Wolf-Bernhard Schill, Roger Mieusset et Frank H. Comhaire, traduction française supervisée par Roger Mieusset, Springer Verlag, 2008, page 569)
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endort
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de endormir.
- Le Suvorexant inhibe l’action des neurotransmetteurs orexines qui jouent un rôle essentiel pour le maintien de l’éveil. Il n’endort pas, il « déséveille ». — (Guillaume Moingeon, Breizh vindicte ; Crève sur la grève, 2020)
- La lumière, dans cet air humide et épais, colorait les objets de teintes un peu pâles et en émoussait les angles, comme il arrive quand on s’endort et que rien ne se voit plus distinctement. — (Jules Michelet, Journal, 1820)
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scotophore
?- Caractérise des matériaux qui sont lumineux et dont l'intensité de cette lumière peut être diminuer en appliquant une tension électrique dans le matériaux.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- montresor
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trésor
?- Amas d’or, d’argent, ou d’autres choses précieuses mises en réserve, cachées, enfouies.
- Âmes de boue! qui n'estimez que l'or, je ne veux point toucher à vos trésors, quelque impure qu'en soit la source. — (Robespierre, Propositions d’articles additionnels à la déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen, le 24 avril 1793 à la Convention)
- Lieu où le trésor est enfermé, comme dans les églises.
- Il a toujours sur lui la clef de son trésor.
- Ces sacraires sont munis d’armoires doubles, fortement ferrées […]. Ils servaient de trésors, car il était l’usage de placer, des deux côtés du maître autel des églises abbatiales ou cathédrales, des armoires destinées à renfermer les vases sacrés, les reliquaires et tous les objets précieux. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Ces mêmes reliques et ornements.
- Le trésor de Reims. Le trésor de Chartres.
- (Vieilli) Ensemble des archives, titres, papiers d’une seigneurie, d’une communauté.
- Le trésor des chartes des rois de France.
- Ensemble des ressources de l’État, des sommes destinées au service public.
- Il se vit entouré d’individus qui trompèrent sa confiance, et ne cherchèrent, […], qu’à exploiter le trésor public à leur profit. — (Anonyme, Grèce. - Administration intérieure, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
- Son prestige religieux est compromis. Son trésor est vide. Son armée, […], est réduite à fort peu de chose par les licenciements forcés et les désertions. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 15)
- A la mort d'un autre Gradis, l'intendant prétendit confisquer les biens du défunt au profit du Trésor, en vertu du droit d'aubaine.— (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Administration chargée de gérer ces ressources.
- Son adjonction au ministre, avec le titre de directeur-général du trésor, fut accueillie comme une bonne nouvelle dans toutes les places de commerce du continent, …. — (Julie de Querangal, Philippe de Morvelle, Revue des Deux Mondes, tome 2, 4, 1833)
- Il est plus que certain que des transactions sont intervenues entre les deux parties, au grand dam du Trésor. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- (Sens figuré) Ce qui est d’une excellence, d’une utilité singulière.
- Un véritable ami est un grand trésor. - Un bon domestique est un trésor dans une maison. - Les trésors d’érudition que cet ouvrage renferme.
- Grands recueils d’érudition.
- Le trésor de la Langue grecque, d’Henri Estienne.
- (Religion) Réunion, d’un assemblage de diverses choses bonnes ou mauvaises.
- Il est dit dans l’évangile : Amassez- vous des trésors que les vers et la rouille ne puissent point gâter et que les voleurs ne puissent point dérober. - Le trésor des miséricordes divines.
- Êtres et choses pour lesquelles on a un grand attachement.
- Cet enfant est son trésor.
- Tu viens, trésor ?
- (Au pluriel) Grandes richesses.
- Les trésors de Crésus sont passés en proverbe. Ces mines recèlent des trésors. Il a amassé des trésors.
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pauciflore
?- (Botanique) Qualifie une plante qui a peu de fleurs ou d’inflorescences.
- Fleurs verdâtres, verticilles pauciflores, tous écartés, en longues grappes lâches et un peu feuillées; pédicelles courts, articulés vers la base. — (Rumex pulcher L., HYPPA, Unité de Malherbologie & Agronomie, INRA-Dijon [1])
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accore
?- (Marine) Pièce de bois qu’on dresse presque verticalement pour étayer un objet, pour le maintenir en place.
- Les accores qui soutiennent un navire échoué ou sur le chantier.
- (Marine) (Vieilli) Contour d’un banc, d’un écueil.
- Par malheur, le rivage était si rocheux, la plage si accore, qu’on ne pouvait y débarquer de nuit. — (Jules Verne, Les Révoltés de la Bounty, chap. 2, 1879)
- Au milieu du banc, la mer est moins forte, son impétuosité s’étant brisée sur l’accore. — (Henry de Monfreid, les Secrets de la mer Rouge, chapitre II, 1931)
- (Géographie, Géologie) Côte escarpée, voire falaise, qui est bordée de fonds marins verticaux et très profonds.
- Ses embarcations furent envoyées à terre avec mission de visiter les accores de la côte. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1868)
- On distingue plusieurs genres de ressac :1° Le ressac par choc contre un accore […]1° Ressac dû au choc contre un obstacle. — Lorsqu’une lame vient à rencontrer un obstacle vertical qui résiste, elle est en partie réfléchie, une portion de sa force vive est consommée par le choc et transformée en chaleur, mais la portion la plus forte est annulée par un travail de soulèvement des eaux ; les eaux s’élèvent verticalement le long de l’accore, et montent même quelquefois à des hauteurs considérables ; cette masse ascendante conserve toujours une partie de sa pression horizontale et, si elle arrive à dépasser le sommet de l’accore, cette pression se manifeste par une projection parabolique des eaux […] Cette masse ascendante, lorsqu’elle a épuisé sa force vive, s’affaisse et prend une vitesse croissante de haut en bas ; la surface des eaux se creuse au pied de l’accore, qui peut arriver à se découvrir bien que situé à une assez grande profondeur au-dessous du niveau moyen des lames. Ces eaux descendantes attaquent énergiquement le sol et l’affouillent […] une partie de la lame qui vient frapper l’accore est probablement déviée le long de la surface verticale, de haut en bas, et concourt à produire l’affouillement. La profondeur maxima de l’affouillement n’est pas au pied même de l’accore, mais à une certaine distance, et un certain talus courbe raccorde le point le plus creux avec le pied de l’accore ; cet effet est dû à la déviation des filets liquides ; une certaine quantité d’eau doit, à l’origine du mouvement, se constituer en remous dans l’angle de l’accore et du fond. — (Alphonse Alexis Debauve, Manuel de l’ingénieur des ponts et chaussées, 19e fascicule, Dunod, Paris, 1878)
- Agile comme un chat sauvage, il escalada la paroi accore, s'aidant des crampons enfoncés dans les moellons à des distances régulières. — (Jean Ray, Harry Dickson, Le Fantôme des Ruines Rouges, 1932)
- bridore
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messidor
?- Dixième mois du calendrier républicain, qui commençait le 19 ou le 20 juin.
- (Art) Se dit d’une lourde imitation des styles antiques, en vogue sous le Directoire.
- Beaucoup de gens sont encore de cet avis en Espagne, où le goût messidor fleurit dans toute sa pureté [...]. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
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essor
?- Action de l’oiseau qui s’élance pour prendre son vol.
- Avant que la nitée Se trouvât assez forte encor Pour voler et prendre l’essor. — (Jean de la Fontaine, Fab. IV, 22.)
- (Sens figuré) Ses rues, dans le silence d’un lieu désert, attendent le claquement des volets, l’ouverture des portes, le hennissement des chevaux, l’essor d’une marmaille. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Par analogie) Envol d’un aéronef.
- […], nous menions une vie désordonnée, parce que nous étions toujours sur le qui-vive, prêts à prendre notre essor le lendemain matin. — (Dieudonné Costes & Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- (Sens figuré) Élan vers le haut.
- Et dès que son Dieu l’ordonne, Son âme, prenant l’essor, s’élève d’un vol rapide Vers la demeure où réside Son véritable trésor. — (Jean Racine, Cantique, II.)
- Élan hâtif.
- M’en croirez-vous, monsieur ? Prenez l’essor. — (Hauteroche, le Souper mal apprêté, sc. 18.)
- (Sens figuré) Mouvement moral, comparé à l’essor de l’oiseau, par lequel un homme, un esprit, une âme se portent aux choses élevées, étendues.
- Et quand je me demande un titre légitime D’où prendre quelque gloire et chercher quelque estime, Je vois pour tout appui de mes plus hauts essors Le néant que je suis et le rien d’où je sors. — (Pierre Corneille, Imit. III, 40.)
- Succès qu’obtient un livre, une idée.
- N’espérons plus que la haine pardonne à mes chansons leur trop rapide essor. — (Pierre Jean de Béranger, Ad. à la camp.)
- (Sens figuré) Action de débuter en quelque chose avec énergie, avec hardiesse et liberté.
- Favoriser l’essor du talent.
- (Désuet) Publication, sortie d'un livre.
- Si l’on peut pardonner l’essor d’un mauvais livre, Ce n'est qu’aux malheureux qui composent pour vivre. — (Molière, Mis. I, 2.)
- Développement qui a quelque chose de rapide comme le vol de l’oiseau.
- La vie n'avait pas encore pris un grand essor à l'époque de la formation ardoisière. Ce n'est guère que dans la partie supérieure […] que l'on trouve quelques fossiles. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 17)
- Nous avons constaté l’essor d’Alès, et Nîmes même a gagné quelques milliers d’âmes de 1912 à 1926. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Pourtant ces épreuves et tribulations suscitèrent, dans leurs rangs, un essor idéologique et organisationnel nouveau, […]. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, p.98)
- Le XIXe siècle marque véritablement l’essor de la pêche hauturière : à Terre-neuve d'abord, puis en Islande. — (Christian Querré, La Grande Aventure de Terre-Neuvas de la baie de Saint-Brieuc, 1998)
- (Technique) Ouverture dans le haut d’une cave enterrée ou d’une galerie avec un conduit vertical vers la surface pour assurer une ventilation par convection naturelle.
- Essor d’une galerie de mine, d’une champignonnière, d’une cave à vin de champagne.....
- (Sens figuré) Libération d’une contrainte.
- On tenait ce jeune homme dans une trop grande contrainte, il a pris depuis son essor.
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claymore
?- (Armement) Large et grande épée à deux mains qui était utilisée par les guerriers écossais.
- — Je choisis le pistolet, dit Burlington.— Moi, dit Escrik, l’ancien combat de champ clos à la masse d’armes et au poignard.— Moi, dit Holderness, le duel aux deux couteaux, le long et le court, torses nus, et corps à corps.— Lord David, dit le comte de Thanet, tu es écossais. Je prends la claymore.— Moi, l’épée, dit Rockingham.— Moi, dit le duc Ralph, je préfère la boxe. C’est plus noble. — (Victor Hugo, L’Homme qui rit, 1869, édition 1907)
- Je me souvenais de la longue vendetta qui opposa à travers l’histoire d’Écosse les Macfarlanes et les Macgregors, au temps où les chefs de clans maniaient trop fréquemment la claymore et le dirk ! — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 220)
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more
?- (Linguistique) Unité phonologique de durée ou de poids d’une syllabe dans certaines langues, typiquement une voyelle courte ayant une more et une voyelle longue deux mores.
- Une syllabe contenant une seule more est dite monomorique ; si elle est composée de deux mores, elle est appelée bimorique.
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modulor
?- (Mathématiques) Suite numérique dont chaque terme est obtenu en multipliant le précédent par le nombre d’or.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Architecture) Système de mesure appliqué par Le Corbusier pour harmoniser les proportions des ouvrages d’architecture.
- Après la guerre, il [Le Corbusier] chercha à appliquer le modulor, système de proportions qu'il établit entre 1942 et 1948 et édifia notamment les Unités d'habitation de Marseille (1947-1952), Nantes-Rezé (1952-1957), Briey-en-Forêt (1955-1960). — (Le Petit Robert 2, Paris, S.N.L.-Le Robert, 1975, s.v. Le Corbusier)
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justaucorps
?- (Habillement) Pourpoint, vêtement qui serre le corps.
- Othon […] se fit indiquer le tailleur le mieux assorti de la ville, changea ses habits de velours et de soie contre un justaucorps de drap vert serré avec une ceinture de cuir. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- Une fille en foulard et justaucorps sauta de la voiture, et se mis à secouer le portail à coups de poings dignes d’un homme. — (Nicolas Gogol, Les âmes mortes, 1842 ; traduit par Henri Mongault, 1949)
- La guerre de 1914 était responsable de quelques lacunes dans le vocabulaire de mon père, qui les transmit à plusieurs générations. Il nous disait par exemple qu’un autodidacte est un monsieur qui conduit lui-même son automobile ou que la grande surprise se manifeste par un justaucorps subit. — (Jean L’Hôte, La Communale, Seuil, 1957, réédition J’ai Lu, page 59)
- (Gymnastique) Vêtement moulant utilisé pour faire de la gymnastique, avec ou sans manche.
- Une femme en justaucorps faisait faire des jumping jacks à un groupe d’adhérentes. — (Sarai Walker, (In)visible, traduit de l’anglais américain par Alexandre Guégan, Gallimard, 2017, page 65)
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confort
?- (Vieilli) Assistance matérielle ou morale.
- Donner aide et confort.
- Dans cette affliction il ne reçut de confort de personne.
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hellébore
?- (Botanique) Genre de plantes de la famille des renonculacées, dont certaines espèces étaient employées autrefois en médecine comme purgatif.
- Des mandragores, des ciguës, des hellébores, des belladones, montait un vertige à leurs tempes. — (Émile Zola, La Faute de l’abbé Mouret, 1875)
- Selon Adanson, la plante ainsi nommée par cet ancien botaniste, est une Hellébore. — (Une société de naturalistes et d'agriculteurs, Nouveau dictionnaire d’histoire naturelle, Paris, Librairie Deterville, 1817, volume 8).
- Le charme de cette promenade réside aussi dans la variété de la flore, fougères, immortelles, hellébore, lis et doronic corses qui illuminent le sous bois. — (Robert Colonna d'Istria, Corse, 1998)
- birapport
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dévore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de dévorer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de dévorer.
- La possession-destruction s’actualise quand le sujet, possédé par exemple par une bête humanisée et hommisée qui le dévore de l’intérieur, finit par mourir de cachexie, comme chez A. Doremieux : « Symbiose phase un » (in Couloirs sans issue) ou « Les bêtes » (Promenades au bord du gouffre). — (Louis-Vincent Thomas, Fantasmes au quotidien, 1984)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de dévorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de dévorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de dévorer.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.