Dictionnaire des rimes
Les rimes en : asie
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "asie".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
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poésie
?- Art de faire des ouvrages en vers.
- La poésie de la renaissance ne peut pas se contenter de cette simplicité biblique, et, pour célébrer cette nuit de réparation, elle appelle la Joie, personnage allégorique… — (Saint-Marc Girardin, L'Épopée chrétienne, dans la Revue des deux mondes, V.6, 1850, page 156)
- Ce cabinet était la demeure favorite du roi; c’était là qu’il prenait ses leçons d’escrime avec Pompée, et ses leçons de poésie avec Ronsard. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre III)
- Mais il était poète aussi et la poésie, à cette époque d’absolutisme et de barbarie, était chose dangereuse lorsqu’on avait l’esprit aussi caustique que Thierrat; […]. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895)
- La poésie du Divan et la poésie populaire, issues de classes sociales différentes, ont su parfois puiser aux mêmes sources d’inspiration : mais ce qui forme entre elles cloison étanche, c’est la forme de la langue : la poésie du Divan emploie le vers métrique, la poésie populaire le vers syllabique. — (Nimet Arzık, Anthologie des poètes turcs contemporains, Gallimard (NRF), 1953, page 10)
- (Spécialement) Différentes matières que l’on traite en vers et des différents styles qu’on y emploie.
- Poésie sacrée.
- Mais le seul nom qui ait été sauvé de l’oubli, dans la poésie profane, est celui de ce médiocre rimeur de Mathieu-le-Juif, d’Arras, qui vivait au XIIIe siècle […]. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Poésie noble, élevée, poésie burlesque.
- Poésie familière.
- Art et manière de faire des vers, de la simple versification.
- Il a choisi un genre de poésie convenable à son sujet.
- Qualités essentielles au genre poétique.
- La poésie est une clameur, elle doit être entendue comme la musique. Toute poésie destinée à n’être que lue, est enfermée dans sa typographie n’est pas finie, elle ne prend son sexe qu’avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l’archet qui le touche. — (Léo Férré)
- Ouvrage en prose qui tient de l’élévation et du sentiment poétiques.
- Il y a de la poésie dans Pascal, dans Bossuet.
- Les écrits de Platon sont pleins de poésie.
- Liberté, richesse particulière aux pensées, aux expressions, aux tours que l’on emploie dans la poésie.
- La poésie du style
- C’est la poésie du style qui a fait le succès de l’œuvre de Chateaubriand.
- Ce qu’il y a d’élevé, de touchant dans une œuvre, dans le caractère ou la beauté d’une personne, dans les aspects de la nature ou dans une situation.
- Il y a de la poésie dans ses regards, dans sa manière de s’exprimer.
- La poésie d’un paysage.
- La poésie d’un tableau.
- Un peu de poésie est introduite par le biais du soleil couchant. — (Bruno Chenu, Disciples d'Emmaüs, Bayard, Paris, 2003, p. 100)
- Ensemble des ouvrages en vers composés dans une langue, ou selon leurs caractères communs les plus généraux, ou des traits auxquels se reconnaît la manière d’un poète.
- Si les pièces qu’on y insère n’ont pas toutes le même mérite, au moins est-on sûr de n’y jamais rencontrer de ces fades et plattes rimailles qui, tant de fois on servi de prétexte à calomnier la Poésie. — (Journal de Paris, no 1, 1er janvier 1777, page 1)
- La poésie française.
- La poésie anglaise.
- La poésie de Victor Hugo, de Lamartine.
- La poésie grecque nous charme par son naturel.
- Tableau de la poésie française au XVIe siècle, par Sainte-Beuve.
- Une histoire de la poésie anglaise.
- Ouvrage en vers ; il ne se dit guère que des Ouvrages de peu d’étendue et s’emploie surtout en parlant des modernes.
- Les poésies de Malherbe, de Racan.
- Recueil de poésies satiriques, de poésies morales, de poésies fugitives.
- (Éducation) (Belgique) (Plus rare) Classe de cinquième secondaire, équivalente à la première française, où l’on enseigne la poésie.
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brebis
?- (Zoologie) Femelle du bélier.
- […] et on n’entend jamais, en traversant un village, le beuglement d’une vache, le bêlement d’une brebis. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Par extension) (Fromage) Fromage fait à partir de lait de brebis.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Religion) Chrétien, en tant qu’il est sous la conduite de son pasteur.
- Voilà, le dix-neuvième siècle finissant, ce qui s'est passé dans la République française. Et de douces brebis du Christ demandent à recommencer. — (Georges Clemenceau, À l'Île du Diable dans L'Aurore, 9 juillet 1899 - En réunion dans Justice militaire, Stock, 1901, p.248)
- On ne m’a pas toujours écouté et je le déplore ; je le regrette pour vous, mes frères, pour vous, mes sœurs, et pour moi aussi, car le Seigneur, un jour, me demandera compte des brebis que j’ai laissées s’égarer. — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Si elle a bien compris monsieur le Curé, il faut agir auprès des âmes comme un chien de berger, regrouper les brebis égarées sous la houlette du Bon Pasteur, et sans tarder. Plus proche le nuage, plus fort l’effroi, plus prompte aussi doit être la résipiscence. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. À rapprocher de l’agneau, de l’agneau pascal, du bélier et du mouton.
- De sinople à la brebis paissante d’or, qui est de Flassans-sur-Issole → voir illustration « armoiries avec brebis »
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mûrie
?- Participe passé féminin singulier de mûrir.
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pervertie
?- Féminin singulier de perverti.
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nuit
?- Période quotidienne durant laquelle le soleil est sous notre horizon et qu'il fait noir.
- Nous avions mis trois jours à l’œuvre, Varsovie n’eut besoin que d’une nuit, de la nuit du 29 novembre 1830! — (François-Vincent Raspail, De la Pologne — Les deux insurrections, 1839)
- Mme, M. et Mlle Chapoulot étaient éveillés, ne pouvaient plus se rendormir, et faisaient observer que la journée était assez longue pour répéter les musiques de théâtre, et que, dans une maison du Marais, on ne devait pas toucher du forté pendant la nuit… — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
- Le baromètre a baissé terriblement pendant la nuit et la matinée. Je m’attends à du gros temps. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Par extension) Obscurité, ténèbres.
- […] dans la nuit, les pauvres arbres, sous l’effort du vent plus colère, gémissent et craquent. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- […] je vis tragiquement émerger de la nuit une étonnante masure en ruines à un étage, aux persiennes vermoulues et closes. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Je monte sur le pont et aperçois dans la nuit très noire les nombreuses lumières d’un vapeur qui s’éloigne. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Noire, très large, plus haute encore, la cheminée nous protège de sa hotte ; sur le rebord, entre deux boîtes de plantes médicinales, se dresse la lampe, qu’on n’allumera qu’à la nuit pleine. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 18)
- D’une lucarne, dans le haut du mur, je voyais la nuit s’éclaircir. J’entendis un coq chanter […] — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Il entra dans la grotte et se trouva alors dans une nuit profonde.
- Symbole de destruction, d’oubli, de mort, de néant.
- La nuit éternelle.
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zymotechnie
?- (Biochimie) Ensemble des connaissances sur les mécanismes enzymatiques, notamment en ce qui concerne les fermentations.
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agonie
?- Dernière lutte de la nature contre la mort.
- […] il y eut un silence funèbre entre ces trois hommes, silence interrompu seulement par le râle sourd du mourant, dont l’agonie commençait. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- C’était bizarre. Jamalou n’éprouvait plus, devant cette face douloureuse dont les yeux révulsés, la bouche aux lèvres tuméfiée, presque noire, révélaient l’atroce agonie, aucune espèce de compassion. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Par extension) (Christianisme, Religion) Angoisse, combat face à une mort prochaine : en particulier, celle du Christ à Gethsémani.
- Jésus souffre dans l’agonie de sa Passion les tourments que lui font les hommes. Mais dans l’agonie il souffre les tourments qu’il se donne à lui‑même. Turbare semetipsum. C’est un supplice d’une main non humaine, mais toute-puissante. Et il faut être tout‑puissant pour le soutenir. — (Blaise Pascal, Les Pensées, fragment hors copies n° 6F (« Le Mystère de Jésus ») – RO 87-1)
- Le plus pascalien de nos romanciers du XXes., G. Bernanos, est lui aussi hanté par l’agonie du Christ. Elle inspire le thème du Dialogue des Carmélites, pièce dont le thème, moral et spirituel, est celui de la faiblesse ou du courage humain devant la certitude de la mort ou du supplice, de cette agonie qu’est la vie, de son appréhension et du pouvoir de la foi. L’angoisse qui est le lot des personnages bernanosiens les plus mystiques faits de chacun d’eux le prisonnier de la sainte Agonie. — (Chantal Labre, Dictionnaire biblique culturel et littéraire, 2002)
- Dans ce vaste ensemble iconographique, l’œuvre de Dürer mérite une attention particulière. Sans cesse, en effet, il a gravé sur le bois ou sur le cuivre, ou bien dessiné, la scène du Mont des Oliviers. De 1496 ou 1497, date de la Grande Passion, jusqu’à un dessin à la plume de 1524, il est revenu, inlassablement et comme fasciné, sur l’agonie du Christ et le sommeil des apôtres, à la recherche de l’image la plus juste. — (Daniel Ménagier, « Le Sommeil des apôtres au Jardin des Oliviers », Camenae, n° 5, novembre 2008)
- (Par extension) État d’un malade ou d’un blessé dans sa dernière extrémité.
- Cependant, dans ce masque de douleur, presque d’agonie, déjà, l’existence qu’elle menait depuis trois années n’avait laissé qu’une ombre de tristesse plus profonde… — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Ici un vieillard tuberculeux tisonnant un poêle et prolongeant son agonie tout en criblant innocemment de ses bacilles les tout petits confiés à sa garde. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- L’église ce dimanche, regorge de gens qui ne fréquentent qu’aux enterrements, aux bouts de l’an, à la fête patronale, des têtes de bois qui ne l’appellent que pour les derniers sacrements, et qu’il oindra, à l’agonie, dans l’inconscience quasi totale, absous néanmoins de toutes leurs fautes. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- On causait de mouches ! Vous savez pas ce que c’est que de mourir de soif, mon général. Mais j’ai étudié ça, c’est assez bichant. Votre langue va d’abord gonfler. La déglutition deviendra de plus en plus pénible. Puis viendront les troubles auditifs, les troubles visuels, ensuite. C’est l’évolution classique. Les spasmes viendront plus tard précédant de peu l’agonie. C’est à ce moment là que les mouches attaqueront. — (Michel Audiard, Un taxi pour Tobrouk, 1961)
- (Sens figuré) Décadence à son dernier terme.
- À travers un monde bouleversé et chaotique, à travers une civilisation secouée par les derniers tressauts de l’agonie, notre faubourien de Londres retrouva son Edna. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 418 de l’édition de 1921)
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perverti
?- Participe passé masculin singulier du verbe pervertir.
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compromis
?- Qui a subi une atteinte, un dommage plus ou moins durable.
- Avec le mauvais temps qu'on a eu, les récoltes de cette année me semblent compromises.
- La bonne manière du patron rétablit la gaieté, un moment compromise — (Émile Zola, L’Assommoir, 1877)
- Ma santé compromise par mes derniers travaux, mon procès, mes soucis, m'a jeté en Touraine où l'air natal vient de me remettre. — (Honoré de Balzac, Correspondance, 1836)
- Si ces 5 500 combattants [...] subissent un sombre revers, notre cause sera bien compromise. Au contraire, si en ce moment, sur ce terrain, ils réussissent quelque éclatant fait d'armes, alors l'avenir est à nous ! — (Charles De Gaulle, Mémoires de guerre, 1954)
- Embarrassé dans des démêlés, dans des affaires.
- La princesse de Rohan est compromise jusqu'au cou, si je puis dire, dans l'affaire du collier.
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agronomie
?- Science de l’agriculture.
- Celui qui se dirige d'après les lois de l’agronomie, c'est l’agriculteur ; celui qui exécute matériellement les principes de l’agriculture, c'est le cultivateur. — (Adrien de Gasparin, Principes de l'agronomie, Paris : chez Dusacq, 1855, p. 18)
- Seulement, la vie de la plante, considérée relativement à la production utilisable, ne forme pas l'objet de la botanique, mais bien de l’agronomie. — (Albert Lévy, « L'actinomètre Arago-Davy : Contribution à l'étude de la maturation des raisins », dans les Annales agronomiques publiées sous les auspices du Ministère de l'agriculture et du commerce, tome 4, Paris : chez G. Masson, 1878, p. 505)
- L'héritière médiévale, malgré la fidélité aux sources antiques dont elle se réclame, malgré une connaissance minutieuse des agronomies orientale et byzantine contemporaines, s'avère plus expérimentale et libre de superstitions. — (Lucie Bolens, Agronomes andalous du Moyen-Age, Librairie Droz, 1981, p. 219)
- A trente ans, Claudia, titulaire d'une double maîtrise d’herboristerie et d’agronomie, travaille comme consultante pour une entreprise d’agroalimentaire. — (journal 20 minutes, édition Paris, n° 944 du 7 avril 2006)
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averti
?- Qui est informé, prévenu.
- Nous voici devisant avec des Montalbanais de toutes sortes, gens fins et subtils, très avertis du fléau dont nous recherchons les causes, […]. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Par extension) Qui se tient sur ses gardes.
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choisit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de choisir.
- Comme un oiseau choisit la bonne place dans l’arbre où il veut vivre, mon village a choisi son coin dans l’argile lourde où se couline l’Aisne nonchalante, ramassant au passage l’eau des sources qui « résurgent » de ce sol imperméable. — (revue Folklore de Champagne, numéros 68 à 76, 1981, page 71-5)
- Troisième personne du singulier du passé simple de choisir.
- Tout content de ses achats, il s’arrêta encore chez un caviste où il choisit un magnum de champagne Roederer qui serait sa participation au réveillon. — (Françoise Bourdin, Dans les pas d’Ariane, Belfond, 2011, chapitre 6)
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achromie
?- (Nosologie) Absence ou réduction de la pigmentation naturelle de la peau.
- Les altérations pigmentaires sont constituées par l’hyperchromie, l’achromie et l’hyperpigmentation. — (Société française de dermatologie et de syphiligraphie, Annales de dermatologie et de syphiligraphie: Volume 81, 1954)
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amincit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de amincir.
- Troisième personne du singulier du passé simple de amincir.
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affranchi
?- Libre de droit.
- Une lettre affranchie.
- (Sylviculture, Botanique) Qualifie un drageon ou un rejet qui s’est séparé de sa plante mère.
- Les reperçages (aériens, à une certaine hauteur) sur de vieilles souches semblent déconseillés, il faut favoriser les drageons et les reperçages affranchis. — (François du Perche, 6 janvier 2016 → lire en ligne)
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connerie
?- (Vulgaire) Fait d’être con, état de celui qui est con.
- J’ai parfois le sentiment que la connerie est d’essence divine. — (Yvan Audouard, Lettre ouverte aux cons, 1974)
- Tous les chemins mènent à la connerie. — (Roland Martin, Le fils interdit, 1993)
- On parle toujours de la connerie. On discute, on gamberge tant et plus à propos de la connerie, et en définitive on n’arrive pas à savoir quoi c’est en quoi ça consiste, la connerie. — (Jean Cassou, Le voisinage des cavernes, 1971)
- La connerie elle est un peu mieux partagée en Wallonie qu’'ailleurs… — (Pol Vandromme, La singularité d'être wallon, 1983)
- La connerie c’est comme ça, c’est incurable ! observa Antoine. — (Alain Paul Aimable, Ganja)
- Difficile, bien sûr, de définir la connerie ! Elle tient certes du mal, de l’aliénation… Certes, je n’oserais dire que la connerie est « universelle ». — (Jacques Ellul, Didier Nordon, L'homme à lui-même, 1992)
- « La psychanalyse ne guérit pas de la connerie », ajoutait Lacan. — (Michel Pouquet, Initiation à la psychopathologie: des gens comme vous et moi’', 1996)
- La connerie, c’est la décontraction de l’intelligence. — (Serge Gainsbourg)
- Il avait un visage méchant. Il me faisait peur, parce qu'il fleurait la connerie à vingt mètres, et parce qu'il avait le visage ardent et fanatique. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, 1973, Chapitre 12, Réédition Quarto Gallimard, page 511)
- (Populaire) Erreur ; acte stupide.
- Comment doit-on agir avec un enfant qui fait toujours des conneries ? Que lui dire ? — (Lise Bourbeau, Les relations parent-enfant, 1993)
- — Pour une fois que je tiens un artiste de la Renaissance, je ne veux pas le paumer à cause d’une bévue ancillaire.— Une quoi ?— Une connerie de ta bonniche ! — (Michel Audiard, ’'Le cave se rebiffe, 1962)
- C'est Madame qui me demande de l'aider quand elle explose le plafond de ses cartes de crédit et c'est encore MADAME, avec ses conneries à deux balles, qui me fait rater un rendez-vous important pour mes affaires. — (Kathy Dorl, Déconfitures et pas de pot, Éditions Hélène Jacob, 2015, chap. 2)
- (Populaire) Invraisemblance.
- Donc elle est restée à la campagne, donc elle n'est pas allée chez Jeanne Landre qui l'avait convoquée aujourd'hui pour lui remettre sa conférence afin qu'elle la lût à sa place, donc tout ça c'est de la connerie. — (Jehan Rictus, Journal quotidien, cahier 100, 28 avril 1919, page 80)
- « Boniface, quelle est cette connerie de larme-du-Seigneur dans le naze de mon moutard ? »La prière s’interrompit instantanément. Tout le monde regardait papa. — (Emmanuel Boundzéki Dongala, Les petits garçons naissent aussi des étoiles, page 76, Serpent à plumes, 1998)
- Au nom de l’égalité des sexes, que de conneries ! Une femme se doit de rester une femme, elle ne sera jamais un homme, c’est physiologique — (Brigitte Bardot, Un cri dans le silence)
- Car écrire des conneries, filmer des conneries, c’est tout un art. — (Les images en sophrologie : du corps propre au fantasme)
- Il y en a qui racontent des conneries grosses comme eux. — (Jean-Paul Sartre, La mort dans l'âme)
- Ce que je peux sortie comme conneries, et en plus à Mirko, qui les retient contre moi, comme un bon flic californien. — (Lolita Pille, Bubble gum, Bernard Grasset, Paris, 2004, ISBN 2-246-64411-9, ch. IV, p. 63)
- (Populaire) Objet sans importance, petite chose.
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infinie
?- Féminin singulier de infini.
- C’est le « jeune Blanc » alors qui voyait par la première fois un « Noir authentique », avec une « douce peau de chocolat », commence aussi à se désémiotiser en plongeant dans ce monde merveilleux des « serpents », des « petits caïmans », « pythons », « crocodiles sacrés », etc., dans leur « fidélité éternelle et infinie » (TRUDEL, 2001, p. 60). — (Licia Soares De Souza , Figures spatiales de Montréal : Une géopoétique urbaine interaméricaine, 2017)
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acrobatie
?- Exercice d’acrobate.
- La situation était compliquée et comique, et Achmet, d'une gaieté folle et contagieuse; je cédai au besoin impérieux de faire une acrobatie, et, sautant sur les mains sans préambule, j'exécutai deux tours de clown devant l'assistance ahurie. — (Loti, Aziyadé, 1879)
- Il y avait là une «roue allemande», une grande roue d'acier dans laquelle on pouvait se tenir debout et tourner en exécutant toutes sortes de figures; j'y faisais des numéros d’acrobatie. — (Hanspeter Gschwend, Le clown en moi: autobiographie avec porte-plume, Éditions d'en bas, 2004, page 16)
- (Par extension) Manœuvre physique difficile ou dangereuse.
- La rentrée à bord se fit sans encombre, mais donna lieu à nombre d'acrobaties. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Sens figuré) Exercice intellectuel, qui peut être amusant, mais qui ressemble plus à un tour de bateleur pour amuser la foule, qu'à un véritable travail sérieux.
- (..) l'Art, ce souverain, où s'attarde notre époque tandis que doit le génie discerner mais quoi? sinon l'afflux envahisseur et inexpliqué des forces théâtrales exactes, mimique, jonglerie, danse et la pure acrobatie. — (Mallarmé, Pages, 1891)
- Par contre, nous laisserons de côté cette virtuosité vulgaire et frivole qui, attachée exclusivement à l’effet sur l’auditeur, débouche sur une acrobatie totalement vide de sens. — (Anne Penesco, Défense et illustration de la virtuosité, Centre de recherches musicologiques, 1997)
- L'Iran n'a reconnu publiquement aucune nouvelle construction à Fordo, dont la découverte par l'Occident en 2009 a eu lieu lors d'une première série d'acrobaties politiques avant que les puissances mondiales ne concluent l'accord nucléaire de 2015 avec Téhéran. — (Associated Press, Iran : travaux de construction dans une usine d'enrichissement d'uranium souterraine, radio-canada.ca, 18 décembre 2020)
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desservit
?- Troisième personne du singulier du passé simple de desservir.
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aboutit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de aboutir.
- Or, celle-ci est une logique « binaire », c’est-à-dire une logique qui, en segmentalisant à outrance les chaînes de transfert de l’information (tout fonctionne sur la base du « oui-non »), et en imposant une logique de dissociation entre chaînes d’information et chaînes d’action de l’entreprise (du fait de la nécessité de « coder » et « traiter » les informations pour les transmettre de la source à l’utilisateur), aboutit à appauvrir considérablement le contenu « qualitatif » du système informationnel de l’entreprise. — (Henri Lepage, Autogestion et Capitalisme, 1977)
- Troisième personne du singulier du passé simple de aboutir.
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agonit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de agonir.
- Troisième personne du singulier du passé simple de agonir.
- Pris d’un zèle soudain, il redéposa son fardeau dans la camionnette, bondit à son volant, et dégagea le véhicule avec une telle brusquerie, qu’un conducteur, trop serré, freina brutalement, et l’agonit d'insultes. — (Serge Montigny, Meurtres pour dames, Librairie des Champs-Élysées, 1978, chapitre VIII)
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réfléchi
?- Fait ou dit avec réflexion.
- Action, pensée réfléchie.
- Opinion peu réfléchie.
- Tout bien réfléchi — Après mûre réflexion.
- Tout bien réfléchi, je trouve qu’il vaut mieux ne pas y aller.
- Qui a l’habitude de réfléchir.
- Un homme réfléchi.
- Un esprit réfléchi.
- (Grammaire) Se dit d'un pronom qui représente le même référent que le sujet.
- En français, « se » est un pronom réfléchi.
- (Grammaire) Se dit d’un verbe dont le sujet exerce l’action sur lui-même.
- « Se promener » est un exemple de verbe réfléchi.
- russie
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alogie
?- (Rare) (Désuet) Absurdité, impertinence.
- (Psychologie) Perte de la faculté de parler.
- Pauvreté du discours ou de son contenu reflétant la pauvreté de la pensée[1]
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appris
?- Participe passé masculin (singulier ou pluriel) du verbe apprendre.
- Mais, le temps de finir mes haricots sautés et de demander à boire pour Georgia et moi, j’ai appris d’elle que le surineur s’appelle Miguel Mercado, et que sa délicieuse partenaire est une Franco-Espagnole du nom de Lina Royale. — (Richard S. Prather, Un strapontin au paradis, traduction de Maurice Tassart, Gallimard, 1951, page 25)
- Première personne du singulier du passé simple du verbe apprendre.
- Deuxième personne du singulier du passé simple du verbe apprendre.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.