Dictionnaire des rimes
Les rimes en : arroseur
Que signifie "arroseur" ?
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- Celui qui est préposée à l’arrosage ; personne qui arrose (pour une femme, on dit : arroseuse).
- La direction et la distribution des eaux appartiendra exclusivement à l’arroseur nommé à cet effet, lequel deviendra responsable des dommages qu'elles pourraient occasionner, sauf ceux qui surviendraient par cas fortuit ou par malveillance. — (Benjamin Nadault de Buffon, Des canaux d’arrosage de l’Italie septentrionale dans leurs rapports avec ceux du Midi de la France : Traité théorique et pratique des irrigations, Paris : Carillan-Goeury & Veuve Dalmont, 1844, vol. 3, livre 8, chapitre 34, page 256)
- Nous avions quitté Abbey Garden, contourné une autre rue, traversé un calme jardin, où un arroseur à chapeau de fumier, empêtré de son tuyau, avait l’air de charmer un serpent gigantesque. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Vingt-neuf mois d’exil, Grasset, réédition Le Livre de Poche, page 529)
- On ne voit jamais arriver l’arroseur. On ne le voit jamais, non plus, s’en aller. L’arroseur est là, ou bien il n’est pas là, et voilà tout. Sa mise est quelconque. Seul, un écusson, cousu sur son chapeau indique qu’il remplit des fonctions officielles. — (Les Annales politiques et littéraires, 1902, vol. 39, page 84)
- C’est pourquoi hier, rue Lafayette, à cinq heures et demie, en pleine averse, les passants contemplaient avec surprise cet employé modèle répandant dans la rue ruisselante de pluie toute l’eau de son tonneau d’arrosage. L’arroseur de la rue Lafayette entend donner le bon exemple et s’acquitter de son devoir sans s’occuper des contingences. — (Pierre Esperbe, Des histoires de Paris, L’Harmattan, 2005, page 65)
- Appareil qui arrose.
- Le débit d’un arroseur est directement fonction de la section de la ou des buses, ainsi que de la pression de l’eau à l’entrée de l’appareil. — (Jean-Robert Tiercelin, L’eau et les espaces verts, 2008)
Mots qui riment avec "eur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "arroseur".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eur , eurs , eure , eures , eurre , eurres et œur .
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consoeur
?- Orthographe par contrainte typographique de consœur.
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boudeur
?- Personne qui boude habituellement, fréquemment.
- C’est un vilain boudeur.
- Fuyez les boudeurs.
- Le vétéran de la route y trouve d’autres vétérans, le boudeur incurable son alter ego, le radical, l’optimiste, l’escroc, l’'alcoolique, tous y trouvent avec qui s’entendre. — (Nels Anderson, Le hobo, sociologie du sans abri, 1923)
- Le boudeur ne veut plus rien voir ni entendre. Il se fige, la tête dans les mains ou contre le mur, et ne répond à aucune parole. Sorte de fausse catalepsie dont il sort subitement sur un mystérieux signal et qui paraît ensuite frappée d’amnésie. La part de comédie qu’il y a dans la bouderie loin de la dévaluer ajoute à sa complexité. — (Michel Tournier, Journal extime, 2002, Gallimard, collection Folio, page 44)
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hongroyeur
?- (Travail du cuir) Tanneur qui façonne le cuir selon un procédé attribué au tanneurs de Hongrie.
- Au recensement de 1901, il ne subsiste plus qu’un tanneur et un hongroyeur. — (Annales de Normandie, 2002)
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heure
?- (Métrologie) Unité de mesure du temps, compatible avec le Système international, dérivée de la seconde, dont le symbole est h. 1 heure = 60 minutes = 3600 secondes.
- Durée mesurée par cette unité.
- La grande avenue était complètement déserte : on avait accordé trois heures aux habitants pour vider les lieux, et tout le monde, semblait-il, s’était hâté d’en profiter. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 304 de l’édition de 1921)
- […] on la fait tremper pendant trois ou quatre heures, après quoi on la retire du bain, on laisse égoutter et on essore. — (D. de Prat, Nouveau Manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Et elle s’applique et se multiplie ; elle met beaucoup de temps à s’arranger, mais ce sont des heures importantes et non perdues. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- S’embusquant alors derrière un massif, le fusil au poing, il attendait, des heures et des heures, qu’un chat vînt à passer. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Mon oncle)
- (Par extension) Ce temps qui est consacré à une tâche, à une activité, etc. — Note d’usage : Il est alors suivi de la préposition de.
- Le tatouage, en effet, est une institution dans la marine américaine et des heures de service sont spécialement réservées à ce divertissement artistique. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Une des vingt-quatre divisions de la journée, durant soixante minutes.
- Les heures de ces dimanches pareillement nus, glissent, lentes, torpides. Le temps semble s’être arrêté… — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 92)
- Moment d’une journée.
- C’est l’heure charmante où l’alouette s’élève dans le ciel, salue de ses trilles et de ses roulades le matin jeune, virginal et triomphant. — (Octave Mirbeau, Le Tripot aux champs, Le Journal, 27 septembre 1896)
- Moment du jour considéré par rapport au temps, aux heures écoulées depuis minuit ou depuis midi. Note : Écrit au pluriel excepté une heure, mais employé souvent au singulier. Peut être suivi par la minute ou par et demie.
- Les veilles furent fixées à deux heures chacune, en ce moment, neuf heures et demie sonnaient à l’église de Kervenheim. — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- A midi, j'allais à la messe militaire. […]. De retour, nous dînions à deux heures et demie, et à cinq heures nous gagnions le théâtre où se donnait un opéra tragi-comique. — (La Vie française à la veille de la révolution (1783-1786) : Journal inédit de Madame Cradock, traduit de l’anglais par O. Delphin-Balleyguier, Paris : Perrin & Cie, 1911, page 153)
- D’un coup d’œil machinal il interrogea le cadran : six heures ; c’était le moment. Sa femme, elle, était déjà levée. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Nous étions à 800 kilomètres environ de la côte du Sénégal ; il était 10 heures (G.M.T.) et nous volions depuis 14 heures. — (Jean Mermoz, Mes vols, Flammarion, 1937, page 71)
- (Militaire) (Anglicisme) (Au pluriel) Indique l’heure et la minute sur le cadran de 24 heures montrées respectivement avec deux chiffres.
- Le 5 septembre, alors que la 3e division canadienne commençait d’investir Boulogne et Calais, le Régiment était prêt à avancer à 0730 heures, mais ne partait qu’à 0830 heures. — (Jacques Gouin, Par la bouche de nos canons, 1970, page 93)
- (Horlogerie) Indication de l’heure qu’il est, donnée par une horloge, par une montre, etc.
- Je me souviens que, dans les champs, les grillons chantaient et que, très loin, à la lisière du bois, j’entendais le chat-huant sonnant les heures nocturnes […] — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Le Colporteur)
- Sur le grands paquebots, on obtient chaque jour l’heure par T.S.F. et l’on peut connaître l’heure à moins d’un cinquième de seconde. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Au pluriel) (Rare) Les signes d’un cadran qui servent à l’indication des heures.
- Les heures de ce cadran sont en chiffres romains, en chiffres arabes. Les heures de ce cadran sont effacées.
- Moment qu’on indique, qu’on fixe pour un rendez-vous, pour une affaire, etc.
- Choisir une heure. Fixer une heure. Convenir d’une heure. Il m’a donné heure à cinq heures.
- Note : Dans ce sens, il est quelquefois précédé de l’adjectif possessif.
- Donner son heure. Demander à quelqu’un son heure.
- Moment de la journée où l’on fait habituellement quelque chose.
- Il est l’heure de dîner. Il est l’heure de se coucher.
- Il est l’heure de se retirer. Avancer l’heure du dîner.
- Divers moments de la journée, par rapport à la manière dont on les passe, dont on les emploie. — Note : Dans ce sens on le met ordinairement au pluriel, et il est souvent précédé de l’adjectif possessif.
- Passer les heures entières à quelque chose. Passer agréablement les heures. Employer bien, employer mal les heures.
- Avoir ses heures d’étude, ses heures de récréation. Il n’a point de temps à perdre, toutes ses heures sont précieuses, lui sont précieuses.
- (Plus largement) Temps, moment ou époque quelconque.
- La canonnade de Valmy retentissait encore à l’heure où se réunissait la Convention nationale, le 21 septembre 1792. — (Ch. Rémond, Les Trois Républiques et les Trois Carnot Paris : chez Georges Maurice, 1881, page 32)
- « Connaissez-vous mieux que lui les problèmes de l’heure ? » — (Affiche de propagande française montrant le portrait de Philippe Pétain, 1941)
- La grève ne pouvait légalement commencer qu’au soir du jeudi 15 septembre, à minuit, mais l’heure est à la panique aux Etats-Unis, à l’approche d’une possible paralysie des chemins de fer. — (Arnaud Leparmentier, Panique face à la perspective d’une grève des chemins de fer aux Etats-Unis, Le Monde. Mis en ligne le 15 septembre 2022)
- L’heure présente.
- (Avec article défini et complément de nom et, souvent, le verbe sonner) Moment où une chose arrive ou doit arriver.
- L'heure de la Révolution a-t-elle sonné ? — (Éric Bédard, Chronique d'une insurrection appréhendée, Québec, Septentrion, 2020, page 53)
- (Absolument) (Avec l’adjectif possessif) Temps, moment où quelque chose doit arriver à quelqu’un.
- Naguère l’artiste rebuté par la stupidité de la foule se repliait dans sa coquille, œuvrait silencieusement, en garde contre le pompiérisme odieux de son époque, attendant son heure qui sonnait toujours trop tard. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 133)
- Il y avait longtemps qu’il sollicitait; enfin son heure est venue, on lui a donné le poste qu’il désirait.
- Il y a longtemps qu’on parlait de la marier, mais son heure n’était pas encore venue.
- (En particulier) Le moment de la mort.
- Il est réchappé d’une grande maladie, son heure n’était pas encore venue. Mon heure est arrivée.
- (Astronomie) Unité d’angle valant 15 degrés.
- Heure d’ascension droite.
- (Militaire) (Par extension) Trente degrés, utilisé pour indiquer les directions approximatives selon le cadran de 12 heures.
- Cible à 3 heures : Cible à droite.
- (Au pluriel) (Religion) (Par ellipse) Livre d’heures. → voir heures
- M. Brentano possède encore quarante miniatures de la plus grande beauté, tirées d’un Livre d’heures de ce même trésorier, et qui, à juger d’après les miniatures de la traduction de Josèphe, sont aussi de la main de Jean Fouquet. — (Marie Ferey, Vies des peintres, sculpteurs et architectes, Tome 7, Just Tessier, 1841, page 241)
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chronométreur
?- Personne dont le travail est de mesurer le temps, notamment lors d’une épreuve sportive.
- Cette certitude illumina l’instant où le chronométreur traça à la craie le nom d’Adele Wolfe sur la première ligne du tableau. — (Ryan Graudin, Je suis Adèle Wolfe, 2016)
- Ces variations vont surtout affecter les chronométreurs internationaux, qui utilisent des horloges atomiques ultra-précises pour mesurer le temps universel coordonné (UTC) avec lequel chacun règle ses horloges. — (Agence QMI, La Terre a tourné plus rapidement en 2020, tvanouvelles.ca, 10 janvier 2021)
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coiffeur
?- Personne dont le métier est de couper et coiffer les cheveux, et éventuellement la barbe.
- Toilette du bataillon. Le barbier passe pour particulièrement francophile. Tout le monde va se raser chez lui. Chacun emporte son savon, son blaireau, son rasoir, et lui n’a guère qu’à regarder, mais enfin on se rase chez un coiffeur. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Une très grande partie des ressources réunies par nos ménages du XXe siècle passe en oripeaux inutiles, en colifichets, en fioles, en brimborions, en honoraires de coiffeurs, en cosmétiques. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- J’ai encore aujourd’hui du mal à considérer que les fleuristes et les coiffeurs ne sont pas des parasites, qui vivant de l’exploitation d’une nature qui appartient à tous, qui accomplissant avec force simagrées et produits odorants une tâche que j’effectue seule dans ma salle de bains avec une paire de ciseaux bien coupants. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 231)
- (Par métonymie) Salon de coiffure.
- Du 10 au 19 juillet, création du plateau piétons devant le coiffeur Récré A Tif’s. — (site www.lemessager.fr, publié le 19 avril 2017)
- 1 camionnette EDF bleue se stationne devant le coiffeur du début de la rue Colbert. — (site clg-anatole-france-tours.tice.ac-orleans-tours.fr/eva/spip.php?article473, 10 juillet 2013)
- (Familier) (Sport) Joueur qui est habituellement remplaçant.
- Les coiffeurs avaient des tripes — (site www.tahiti-infos.com)
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auteur
?- Personne qui est à l’origine de quelque chose.
- Le sang coule à flots. Le gémissement des blessés, le murmure étouffé de ceux qui s’efforcent de se dégager de cette mêlée de mort et de mourants, navrent le cœur du soldat, auteur innocent de ce massacre, […]. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Si certaines industries du Maroc sont technologiquement proches de l’Oldowayen, en l’absence de fouille de sols d'habitat, on ne peut rien dire sur le plan palethnologique du mode de vie de leurs auteurs. — (Hélène Roche, Premiers outils taillés d’Afrique, Société d’ethnologie, 1980, page 47)
- Voilà l’ancien révolutionnaire, député de la Convention sous Robespierre, enrôlé sous la bannière de l’auteur du coup d’État du 2 décembre, restaurateur d’une monarchie ! — (Georges Valance, Haussmann le grand, Éditions Flammarion, 2011)
- (Littérature) Personne qui a rédigé un ouvrage de littérature, de science ou d’art.
- D’autres auteurs ont été plus loin dans le domaine des suppositions. — (René Thévenin et Paul Coze, Mœurs et Histoire des Indiens Peaux-Rouges, Payot, 1929, 2e édition, page 15)
- Du coup, pour ce qui est de sa thèse, le livre fait pschitt. Il ne reste que des morceaux de bravoure au long desquels l’auteur s’en prend à son adversaire favori. — (Jean-Michel Aphatie, Sa thèse fait pschitt, dans Marianne (journal) du 14 mai 2011)
- Dans tous les articles, les auteurs s’attachent scrupuleusement aux faits, aux données brutes et concrètes : pas de bavardage, pas d’interprétations oiseuses, mais des informations précises étayées par des citations sourcées. — (Bulletin critique du livre français, no 666-669, Association pour la diffusion de la pensée française, 2005, page 5)
- (Par extension) Production d’un auteur, ce qu’il a écrit.
- Sieger dira qu’il énonce en exégète et non en théologien […], et que citer un auteur n’est pas reprendre à son compte l’énoncé. — (De l’art du passage : histoire et représentation, L’Harmattan, 2010, note de bas de page 515)
- Quand vous vous donnez pour auteur, en auteur souffrez qu’on vous critique. — (Antoine-Vincent Arnault)
- Inventeur.
- Il est l’auteur de ce procédé.
- L’auteur d’un projet.
- (Vieilli) Source, celui de qui on a appris quelque nouvelle.
- C’est elle mon auteur.
- Il ne veut pas dire son auteur.
- (Droit) Personne de qui on tient quelque droit.
- On lui disputait la possession de cette terre, il fit appeler ses auteurs en garantie.
- (Plus rare) Ascendant.
- La succession a lieu par parentèles, groupes de personnes issues d’un auteur commun. — (Gabriel Lepointe, La Famille dans l’Ancien droit, Montchrestien, 1947 ; 5e édition, 1956, page 117)
- (Cartographie) (Documentation) Toute personne, groupe de personnes ou organisme, qui assume le choix de l’information présentée sur la carte, et le plus souvent a participé à sa conception et/ou au choix du mode de représentation[1].
- (Cartographie) (Documentation) Au sens juridique, personne ou groupe de personnes physiques ou morales détentrices du droit d’auteur attaché à ce document[1].
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mystificateur
?- Qui mystifie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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radiateur
?- Dispositif permettant l'échange de chaleur d'un milieu vers un autre par le principe de la convection ou celui du rayonnement.
- Le radiateur, la bobine et les accumulateurs furent à leur tour enfermés dans une boîte métallique, et il n'y eut encore aucune action sur le tube à limaille placé au dehors et à proximité avec sa pile et son galvanomètre. — (Le Journal de physique et Le Radium, 1899)
- (En particulier) Appareil de chauffage qui diffuse la chaleur à l'air ambiant.
- Radiateur de chauffage central.
- Radiateur électrique par accumulation.
- (Par extension) Appareil de chauffage par convection.
- Victor Horta trouve dans le hall octogonal de l'hôtel Tassel une solution élégante au problème posé par l’encombrement des radiateurs. — (Françoise Aubry, Art nouveau, art déco & modernisme, Bruxelles, éd. Racines, 2006, page 147)
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croiseur
?- (Marine) Bâtiment de guerre, de combat, de grande taille.
- Le hasard nous fit rencontrer le commandant du croiseur-école Danois « Hemjdal », le capitaine de Frégate Godfred Hansen, qui fut un des compagnons d’Amundsen lors de son expédition du passage du Nord-Ouest. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Le lendemain de mon arrivée, le launch du Rochester, croiseur portant le guidon de l’amiral américain, venait accoster le long du Firecrest. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- On n’est pas à bord d’un croiseur de bataille, Chuck, mais d’un petit rafiau. — (Ed McBain,Panique à bord, traduction de Janine Hérisson, Gallimard, 1956, chapitre premier)
- (En particulier) Bâtiment de guerre doué d’une grande vitesse et destiné à détruire le commerce des ennemis, à faire les reconnaissances, à éclairer les cuirassés.
- Le voyage fut long et mouvementé. Ils furent chassés, ou s’imaginèrent l’être, pendant une demi-journée, par un cuirassé asiatique que bientôt attaqua un croiseur anglais. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 419 de l’édition de 1921)
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baiseur
?- (Vieilli) Celui qui baise, embrasse.
- (Vulgaire) Qui se plaît à baiser, à faire l’amour.
- Je ne suis rien qu’un ivrogne,Quoiqu’on m’estime baiseur… — (Parnasse des Muses)
- Je pense aussi à Blanche de Namur, qui s’en fut en Norvège, suivie de ses dames d’honneur, épouser le Folkengar Magnus, surnommé le Baiseur, et vécut fort librement dans une cour fort libre, insultée ainsi que son voluptueux jeune époux par l’austère sainte Brigitte. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 296)
- Hélas, cette conception du lyrique et de l’épique est si peu familière aux Français que j’ai été obligé de consentir que, dans la traduction française, le coureur lyrique devienne le baiseur romantique, et le coureur épique le baiseur libertin. — (Le Débat - Numéros 35 à 37, 1985)
- T’imagines les bragging rights quand tu remportes la médaille d’or pour le meilleur baiseur au monde ? […] ? Il y aurait de la groupie à l’aéroport en revenant! — (Eric Chandonnet, Victime de la porn: les Olympiques du sexe, 2 août 2012, sur le site nightlife.ca (https:/nightlife.ca))
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simplificateur
?- Qui simplifie.
- Richelet, en 1680, publia un Dictionnaire selon d’Ablancourt, […], il fit ou voulut faire des réformes simplificatrices, qui ne sont pas encore adoptées, et qui sont (souvent) celles que réclame aujourd’hui la Commission de simplification. — (Émile Faguet, Simplification simple de l’orthographe, 1905)
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blasphémateur
?- Qui blasphème.
- On sait cela, et bien d’autres choses, mais on redoute ce prêtre violent, ivrogne, blasphémateur et même voleur à l’occasion. — (Jean-Paul Desaive, Délits sexuels et archives judiciaires (1690-1750) , Communications, 1987, volume 46, n°46, page 119)
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chineur
?- (Argot) (Vieilli) Filou qui vole en augmentant frauduleusement la valeur apparente des objets.
- Le Mont-de-Piété n’a guère à se défendre que contre deux variétés de filous parfaitement catégorisées : les chineurs et les piqueurs d’once… faire la chine consiste à augmenter frauduleusement la valeur apparente des objets… on a gardé le souvenir d’un coup de chinage sur de faux galons d’or qui coûta aux commissaires-priseurs plus de 30 000 francs. — (Maxime du Camp, Revue des Deux-Mondes, 15 janv. 1873, page 332)
- Personne qui cherche une trouvaille dans les brocantes et les magasins d’occasion.
- Il s'est décidé un beau jour à postuler afin de passer de l'état de chineur au métier de bouquiniste. — (Guy Silva, Avec les bouquinistes des quais de Paris, 2000)
- Rechercheur d'antiquités… chineur, quoi ! … voilà ce que je vais devenir, monsieur Fandor. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, La Guêpe rouge, 1912, Éditions Robert Laffont, Bouquins, tome 5, page 616)
- La saison des vide-greniers s'ouvre alors que le printemps pointe, pour la plus grande joie de tous leurs amateurs. Ceux-ci, vendeurs, « déballent » aux aurores sur des tréteaux branlants, ou « chineurs », farfouillent fébrilement dans les tas de vieilleries au charme désuet, en quête de la perle rare. — (Pascal Lardellier, Nos modes, nos mythes, nos rites: Le social, entre sens et sensible, Éditions EMS, 2013, p. 75)
- Dans le métier de chineur (tel est le nom des chercheurs d’occasions, du verbe chiner, aller à la recherche des occasions et conclure de bons marchés avec des détenteurs ignorants) ; dans ce métier, la difficulté consiste à pouvoir s’introduire dans les maisons. On ne se figure pas les ruses à la Scapin, les tours à la Sganarelle, et les séductions à la Dorine qu’inventent les chineurs pour entrer chez le bourgeois. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847, chapitre XXIX, page 115 de l'édition Garnier)
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canoteur
?- Personne qui se promène dans un canot ou une barque.
- Voilà pourquoi une arme à feu recule quand on tire, et un canoteur, lorsqu’il saute à terre, repousse du même coup son bateau. — (Pierre Rousseau, Les satellites artificiels, 1957)
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continuateur
?- Celui qui continue après d'autres.
- Quelques personnages ont changé, mais le but est semblable ; les moyens sont les mêmes, avec cette différence, que les continuateurs ont augmenté leurs ressources, & accru le nombre de leurs partisans. — (Maximilien de Robespierre, Discours contre Brissot & les girondins, 10 avril 1793)
- Aujourd'hui, en de nombreuses localités, les hommes de métier ne forment plus guère de continuateurs et leur disparition serait pour l'Aveyron une cause de décadence de plus. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Dans ce même temps et peut-être sous la même influence, les continuateurs de la tradition classique, comme Mehmed Akif, ont grandement simplifié la langue d'autrefois. — (Nimet Arzık, Anthologie des poètes turcs contemporains, Gallimard (NRF), 1953, page 12)
- (En particulier) Celui qui continue l’ouvrage d’un autre.
- Le pasteur-historien devait avoir bien des continuateurs, notamment Napoléon Peyrat (Histoire des pasteurs du Désert, 1842), qui réhabilite les camisards et le phénomène du prophétisme, […]. — (Chantal Bordes-Benayoun, Patrick Cabanel & Colette Zytnicki, Les musées protestants et juifs dans le midi de la France, dans Une histoire à soi: Figurations du passé et localités, sous la direction de Alban Bensa & Daniel Fabre, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2015)
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bêcheur
?- Celui qui bêche, qui retourne la terre d’un jardin à l’aide d’une bêche.
- Le bêcheur suivi du planteur met en place environ 700 plants par jour. — (Lucien Chancerel, Traité pratique de sylviculture : exploitation forestière et boisement, 1920)
- (Péjoratif) Celui qui bêche, qui dit du mal des autres.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Péjoratif) Celui qui est prétentieux et snob.
- La petite blonde bêcheuse doit adorer toute cette nature qui sue partout son jus ! C’est en plein son genre, cette hostie-là. — (Réjean Ducharme, L'hiver de force, Gallimard, 1973, p. 52)
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camionneur
?- Celui qui conduit ou qui traîne un camion.
- C’était donc au moment de la guerre avec la Prusse, il y a vingt-quatre ans… Et comme les Prussiens approchaient de Rouen, où nous habitions, mon pauvre mari, qui était camionneur, reçut la visite de deux messieurs… des messieurs que nous n’avions jamais vus. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- Tous les trucs qu’il avait vu pratiquer, toutes les ficelles enregistrées au cours d’une expérience de camionneur déjà longue, des pistes pourries du llano vénézuélien aux pentes escarpées des Andes, il les passa en revue, et un par un les rejeta : ça ne collait pas. — (Georges Arnaud, Le Salaire de la Peur, 1950)
- Au contraire, peu mais bien, les mots qui vont à l’âme, à l’os, au nerf, pour qu’à votre tour, camionneurs de chez Mory, ouvriers de chez Whirlpool, soignants du CHU, vous prononciez les mots qui vous rongent, qui pourrissent en vous, que vous les exprimiez, exprimer au sens littéral, qui vous les poussiez dehors, comme un poids, comme une douleur, comme une tumeur. — (François Ruffin, « N’ayons plus peur ! », Fakir n° 83, décembre 2017–janvier 2018, page 12)
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bredouilleur
?- Celui ou celle qui bredouille.
- Sans doute, en tant qu’écrivain, elle n’est pas inégalable et parfois la mendicité de son style secouru afflige, mais enfin, étant donné qu’elle vit au XVIIe siècle, elle n’est pas au moins une bredouilleuse de pâles oraisons, ainsi que la plupart des prosateurs pieux de ce temps. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
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ambassadeur
?- (Diplomatie) Représentant envoyé en ambassade par un État ou par un prince à un autre État ou un autre prince pour des arrangements politiques et économiques.
- En vain l’ambassadeur de France tenta de fléchir les négociateurs américains. Ils se montrèrent implacables. Il fallait se soumettre ou faire banqueroute. — (Camille Aymard, Devons-nous payer l’Amérique ?, Éditions Ernest Flammarion, 1932, page 119)
- L’ambassadeur tient le rang le plus élevé dans la représentation diplomatique des états.
- Madame l’ambassadrice, Madame l’ambassadeur.
- Personne qui fait partie d’une mission auprès d’un État étranger.
- Les ambassadeurs que les Scythes envoyèrent à Darius.
- Les ambassadeurs revinrent sans avoir rien pu obtenir.
- (Sens figuré) Messager, personne que l’on emploie à transmettre quelque message.
- Vous ne pouviez envoyer un plus habile ambassadeur.
- Il embrassa avec emportement la bienheureuse ambassadrice. — (Paul Scarron, Le Roman comique, 1651-1657)
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conspirateur
?- Qui conspire.
- La phalange conspiratrice.
- Se penchant vers moi avec un air conspirateur, il a murmuré : « Je mets déjà en pratique la plupart de ces principes, mais ma femme avait vraiment besoin d’entendre cela. » — (Shawn Achor, Comment devenir un optimiste contagieux, 2012)
-
horreur
?- Mouvement de l’âme généralement accompagné d’un frémissement physique, d’un frisson du corps et causé par quelque chose d’affreux, de révoltant ou de terrible.
- […], tout ce désordre fantastique et grimaçant au milieu des ténèbres et de l’humidité froide qui tombe comme un suaire, laisse dans le cœur et dans les nerfs un long sentiment d’horreur. — (Hippolyte Taine, Voyage en Italie, volume 2, 1866)
- Privé de tout accommodement, […], le vice a peu de chance de séduire la vertu la plus chancelante. Elle s’en détourne avec horreur et trouve soudain dans cet instinctif revirement son équilibre et son salut — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928 ; Préface de la 3e édition de 1929)
- Brrr ! fit Bert, en se cramponnant à la balustrade, et quelques soldats auprès de lui firent entendre un murmure d’horreur. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 204 de l’édition de 1921)
- À terreur je préfère horreur. Le mot n’est guère plus précis mais il se trouve qu’il marque le dégoût et qu’il témoigne de la haine. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, page 47)
- J’ai horreur de le dire.
- Cela fait horreur à penser.
- On n’y saurait penser sans horreur, qu’avec horreur.
- L’horreur d’un supplice signifie aussi la Cruauté d’un supplice.
- L’horreur d’un tel supplice, l’horreur de ces tourments n’émut point son courage.
- (Familier) (Par hyperbole) Chose extrêmement laide dans son genre, ou faite sans goût, sans habileté.
- Cela fait horreur, est à faire horreur,
- (Familier) Personne extrêmement laide
- C’est une horreur,.
- Vous disiez que c’était une jolie femme, c’est une horreur.
- Il se dit également d’une chose extrêmement laide ou défectueuse dans son genre.
- Vous vantiez ce logement comme agréable et commode, mais c’est une horreur!
-
agitateur
?- Celui qui agite une assemblée, une foule, en vue d’y causer du trouble (pour une femme, on dit : agitatrice).
- Depuis, il s’est toujours montré agitateur actif et dangereux raisonneur, chef enfin de tous ceux qui discutent notre autorité… — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Laboratoire) Baguette de verre dont on se sert pour remuer dans un récipient toutes sortes de liquides.
- Nous avons seulement remplacé l'agitateur de platine, employé par M. Raoult , par un agitateur en verre formé d'une baguette dont l'extrémité inférieure avait été recourbée en anneau. — (m. Roux et E. Louise, Recherche sur les poids moléculaires des composés de l'aluminium, in Bulletin de la société chimique de France, 2nd semestre de l'année 1888, éd. Masson, 1888)
- (Chimie, Industrie) Moteur qui possède des pales, des hélices ou une vis sur son arbre afin d’homogénéiser la solution d'un réacteur ou réservoir sur lequel il est placé.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Chimie) Aimant rotatif permettant de mélanger automatiquement une solution dans laquelle se trouve une petite barre de fer recouverte de verre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
accélérateur
?- Qui accélère.
- Muscles accélérateurs.
- Force accélératrice.
-
lenteur
?- Manque de rapidité dans le mouvement et dans l’action.
- Leur procession par les rues se déroule avec la lenteur habituelle, sa psalmodie sourde, […].— (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, p.47)
- Libre à d'autres de rire d'une lenteur apparente, d'une hésitation qui est scrupule, d'une méthode qu'on croit inhabile. — (Pierre Audibert, Les Comédies de la Guerre, 1928, p.86)
- Pendant ce temps, la mère, surprise de la lenteur de sa fille à se décider, étonnée de trouver ce jeune marchand si peu pratique, si peu désireux de vendre, s'impatientait. — (Out-el-Kouloub, Nazira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
- Les trente dernières secondes avant onze heures lui parurent durer une éternité. La trotteuse du chronographe sautillait sur les points phosphorescents avec une horripilante lenteur. Elle finit tout de même par s'immobiliser au-dessus du chiffre douze , […]. — (Eric Boisset, Arkandias, vol.2 : Arkandias contre-attaque, Magnard Jeunesse, 1998, chap.7)
- (Par analogie) Difficulté, peine, à imaginer, à concevoir.
- Avoir une grande lenteur d’imagination, une grande lenteur d’esprit.
- Manque de tonus, d'action dans une pièce de théâtre, un roman, un film.
- On a blâmé, dans cette pièce, dans ce roman la lenteur de l’action.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.