Dictionnaire des rimes
Les rimes en : arpette
Que signifie "arpette" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Argot) Variante de arpète.
- À connotation péjorative, un « arpette » désigne plus généralement un débutant inexpérimenté tout juste bon à manœuvrer pelle et balai.
- LA VOIX DE MAURICE, (qui les accompagne dans l’antichambre.) — Au revoir, petite arpette de mon cœur. — (Henry Bataille, L’Enfant de l’Amour, Ernest Flammarion, 1922, page 92)
- Trois ouvrières tripotaient des chemises. L’apprentie était assise, sur une chaise, les pieds sur les barreaux, les genoux relevés. Elle marmottait tout bas, l’œil perdu. À un moment, elle dit, inconsciemment, presque haut : je n’entends pas mes moutons ! Les ouvrières s’arrêtèrent de travailler et crièrent en chœur : en v’là une sale arpette ! Tu nous embêtes avec tes moutons, toi ! — (Joris-Karl Huysmans, En ménage, Eugène Fasquelle éditeur (Bibliothèque Charpentier), 1922, page 68)
Mots qui riment avec "ette"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "arpette".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aite , aites , ept , ète , ètes , ette , ettes , aîte , ête et êtes .
-
rapprête
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe rapprêter.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe rapprêter.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe rapprêter.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe rapprêter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe rapprêter.
-
regrette
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de regretter.
- Je regrette Key West où Philippe et moi avions improvisé une lune de miel suave et tiède, où nous avions passé des journées jaunes de soleil et bleues de mer, où nous avions bu des piña-coladas beiges et crémeux, des margaritas vertes et salées. — (Édith Couture Saint-André, Le dernier Noël de Lucifer, 2016)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de regretter.
- Éternel mouton noir de la chiraquie, Philippe Séguin la regrette également, conscient plus que tout autre du lien qui unit les conjurés : la volonté de « déséguiniser » Chirac, de fermer la parenthèse qui avait vu le candidat RPR à la présidentielle chasser sur des terres de gauche dans l’unique but de prendre à revers Balladur. — (Le nouvel observateur, 1997)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de regretter.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de regretter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de regretter.
-
alouette
?- (Ornithologie) Petit oiseau passereau terrestre brunâtre et au bec mince qui vit de grain et qui fait son nid dans les plaines.
- Le soleil, vif et chaud, faisait chanter les alouettes et semblait les attirer plus près du ciel, tant elles pointaient en ligne droite et volaient haut. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 71)
- C’est l’heure charmante où l’alouette s’élève dans le ciel, salue de ses trilles et de ses roulades le matin jeune, virginal et triomphant. — (Octave Mirbeau, Le Tripot aux champs, Le Journal, 27 septembre 1896)
- En Sologne, on attrape les alouettes à l’hameçon ; autre part, on les fusille au miroir. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Pernette était comme l’alouette que fascine le miroir et, pour Gilles, l'église, en cette nuit de Noël, était le plus beau des théâtres. — (Jacqueline Mirande, Le cavalier, Nathan, 1990, Univers Poche, 1999)
- On disait qu'elle s’élevait vers les nuées sept fois par jour pour chanter les louanges du Créateur. Aussi, quelques étymologistes de fantaisie ont prétendu que alouette, du nom gaulois alauda, venait du latin a lauda, qui signifie louange. — (Gérard Oberlé, chronique du 18 mars 2004 sur France Musique, reproduite dans La vie est ainsi fête, Grasset, 2007, page 252)
- La gentille alouette avec son tire-lireTire l’ire à l'iré, et tire lirant tireVers la voûte du Ciel ; puis son vol vers ce lieuVire et désire dire : adieu Dieu, adieu Dieu. — (Guillaume de Salluste, seigneur du Bartas)
-
catherinette
?- (Familier) (Vieilli) Un des noms vulgaires de la coccinelle.
- Nous voici arrivé à la dernière famille des COLÉOPTÈRES, celle des APHIDIPHAGES, dont le principal genre se compose des coccinelles, vulgairement appelées bêtes à bon Dieu, bêtes à la Vierge, catherinettes, etc., charmants petits animaux, parfaitement inoffensifs, et trop connus pour qu'il soit nécessaire de les décrire. — (Les papillons: métamorphoses terrestres des peuples de l'air, textes de Eugène Nus & Antony Meray, dessins de Amédée Varin, tome 2, Paris : chez Gabriel de Gonet, 1852, page 201)
- Qui ne connait les gentilles coccinelles, ces charmants insectes vulgairement appelés bêtes-à-Dieu, quelquefois catherinettes, petits boufs et petites tortues ? — (Jean-Jacques Bourassé, Esquisses entomologiques ou Histoire naturelle des insectes les plus remarquables, 4e édition, Tours chez Ad. Mame, 1853, page 78)
- (Familier) (Vieilli) Un des noms vulgaires de l’épurge.
- C'est le long des routes, dans les vignes, les bois, et surtout dans les terrains sablonneux que l'on rencontre l’euphorbe épurge. On la désigne ordinairement par les noms de grande esaule, euphorbe catapuce, lithymale, catherinette, ginonselle , lithymale épurge, ésule, etc . — (Dr P. J. L. Lehamau, Plantes, remèdes et maladies, Fresnes-sur-l'Escaut : chez Elie Broquet, 1886, rééd. 1914, page 147)
- (Familier) (Vieilli) Un des noms vulgaires de la ronce.
- Mais la classification botanique populaire s'est enrichie chez nous de plusieurs dénominations nouvelles , dont je citerai les suivantes : la plaine, pour désigner l'une des espèces de l'érable ; la catherinette , ainsi que parfois nous nommons ici la mûre ou la ronce ; la surette , qui n'est autre que l'oseille. — (« Terminologie franco-canadienne dans les sciences naturelles », présentée par Victor-Alphonse Huard, au Premier Congrès de la langue française au Canada, publié dans, Le Naturaliste canadien, n° 1 de juillet 1912 (39e année), Québec : imprimerie Laflamme & Proulx, page 30)
- (Par extension) (Régionalisme) Mûre d'une ronce.
- La catherinette est cette petite mûre qui pousse, en Picardie, le long des fossés et qui n'est bonne à manger qu'après les premières gelées. — (Isabelle Téchoueyres, Ripaille et marmitons: Les mots de la table, Éditions Le Robert, 2007)
- Jeune femme de 25 ans non mariée, célébrant la Sainte-Catherine en portant un chapeau grotesque.
- Avec des rires, des cris joyeux, on posa sur la tête brune de la catherinette l’édifice vaporeux et charmant qui lui donnait une grâce nouvelle. — (Suzanne Mercey, Catherinette et l'amour, Paris : Éditions Ferenczi (Collection Le petit roman), 1937, chap. 1)
- Le six décembre, en effet, la Saint-Nicolas, fête patronale des célibataires, a parfois autant d'importance dans certains milieux que la fête des Catherinettes pour les jeunes filles. — (Maurice d'Anyl, La Saint-Nicolas et l'amour, Lille : Nord-Édition, 1949, chap. 1)
- Ainsi, dans les bals de Sainte-Catherine, l’accès aux concours de chapeaux et aux élections de reine est réservé aux seules catherinettes. — (Joëlle Deniot, Catherine Dutheil, Métamorphoses ouvrières: actes du colloque du LERSCO, Nantes, Octobre 1992, 1995)
- Pour les moins chanceuses, le 25 novembre, on fêtait à V’zou, depuis au moins le XIIIe siècle, les « catherinettes », filles célibataires qui passaient vingt-cinq ans sans être mariées. — (Lionel Labosse, M&mnoux, Publibook, 2018, page 234).
- (Par extension) Vieille fille.
- Pauvre Claire... Ça lui fait un choc chaque fois qu'ils lui disent ça. Faut dire qu'avec la tête qu'elle a, elle est bien partie pour mourir catherinette. — (Yves Dangerfield, Les Petites Sirènes, Paris : chez Bernard Grasset, 1978, chap. 1)
- (Histoire) Thèses que dans les collèges de Paris on faisait soutenir, sous l'Ancien Régime, vers la fête de sainte Catherine, patronne des écoliers.
- (Histoire) (France) Religieuse qui officiait à l'Hôpital Sainte-Catherine de Paris.
- C'étaient, en effet, les religieuses de Sainte-Catherine, que le peuple de Paris appelait tout simplement les Catherinettes, qui s'étaient chargées d'ensevelir les morts inconnus ou portés à la Basse Geôle; […]. Les Catherinettes étaient très aimées de la population; mais les soins pieux dont elles entouraient depuis des siècles les pauvres morts abandonnés ne purent les sauver des spoliations révolutionnaires. — (Note de lecture de Paris qui souffre, par Ad. Guillot, […], 2e édit. revue et augmentée. Paris, P. Rouquette, lib.-éditeur, 1888, dans les Annales d'hygiène publique et de médecine légale, 3e série, tome 23, Paris : chez J.-B. Baillière & fils, 1890, page 279)
-
calette
?- Bonnet, calot, calotte.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
guillerette
?- Féminin singulier de guilleret.
-
piécette
?- (Génériquement) Objet de taille plus petite que celui de référence.
- Toutesfois, encores me plairait-il pl qu’en lieu de ces clous l’on congnast d’un petit maillet de bois entre les joinctz des renges ou lictz de massonnerie certaines piécettes de caillou […] — (Leone-Battiste Alberti, L’architecture et art de bien bastir, 1553, page 112)
- […] avons donné et donnons par ces présentes, de grâce très spéciale, une piécette ou parcelle de la vraie croix […] — (Pierre-Jean Grosley, Patris de Breuil, Oeuvres inédites de P. J. Grosley, tome second, à Paris à l’imprimerie C.F Patris, 1813, page 445)
- Nous avons vu aussi que la piécette de peau qui garantissait l’action de la rivure sur la peau du gant se rabattait pour cacher cette rivure et la rondelle. — (Description des machines et procedes specifies dans les brevets d’invention, tome LXV, à Paris chez Mme BBouchard-Huzard, 1847, page 503)
- (Monétique) Petite pièce de monnaie.
- Tout rassuré je ressortis de dessous ma veste le foulard rouge et demandai une piécette à ma mère. — (André Gide, Journal 1889-1939, Bibliothèque de la Pléiade, Éditions Gallimard, 1951, page 295)
- S’il te reste encore un billet ou deux ou même une piécette, tu peux me les refiler sans arrière-pensée pour remercier le nocher de la mort. — (Jean Vautrin, Je mourrai et j’irai voir mon père, dans le recueil Baby Boom, 1985, page 241)
- (Monétique) Synonyme de peseta.
- Apprenez donc que l’affranchissement de cette lettre jusqu’à Irun va me coûter une piécette. (Certes, mon style vaut bien cela.) — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, réédition Éditions Complexe, 1989, page 143)
- Je fus très-étonné lorsque le patron nous demanda un douro au lieu d’une piécette, prix ordinaire de la course. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Il rappela avec une douleur qui trouvait de l’écho chez moi l’heureux temps où un étranger vêtu à la française aurait été hué dans les rues et criblé de pelures d’oranges, où les toreadores portaient des vestes brodées de fin qui valait plus de cinq cents piécettes, […]. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- (Architecture) Ornement architectural composé d'une série de disques plats évoquant des pièces de monnaie enfilées en chapelet.
- Jadis comme aujourd’hui, les joues étaient quelquefois encadrées d’un double chapelet de piécettes ou de perles, descendant du front. — (Dictionnaire biblique, Ornements et parures sur levangile.com. Consulté le 19 janvier 2018)
-
fauvette
?- (Ornithologie) Petit oiseau passereau insectivore et chanteur à bec court, tête souvent bombée et queue étroite, parfois redressée. Au sens strict, les fauvettes sont les 18 espèces du genre Sylvia.
- Soit pour des mésanges, des fauvettes, des becs fins comme les hirondelles : ça détruit la vermine! — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Comme pour tous les passereaux insectivores, la migration des fauvettes se déroule de nuit, avec un départ environ une heure après le coucher du soleil et s’arrête peu avant l’aube, vers 5-6 heures du matin. — (LPO, La migration des fauvettes bat son plein ! [1])
- Avec elles, je me fais l'effet d'être dans une ménagerie, sauf que mes fauves sont des vieilles fauvettes ! — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 37)
- (Ornithologie) (Canada) Nom sous lequel ont été longtemps mais erronément désignées les parulines à cause de la ressemblance de leurs moeurs et de leur apparence générale, en dépit de leur appartenance à une famille complètement différente (i.e. celle des parulidés).
- Comme élément générique, paruline est attesté depuis Ouellet et Gosselin (1983), où il a été introduit pour remplacer fauvette dans la désignation de tous les Embérizidés de la sous-famille néarctique des Parulinés. — (Christiane Hageman. 2000. Histoire des noms techniques des oiseaux du Québec de l'ordre des passériformes évolution des éléments génériques (1861-1993), Mémoire présenté pour l'obtention de la maîtrise en études françaises, Université de Sherbrooke, Bibliothèque Nationale du Canada, page 131)
-
faite
?- Féminin singulier de fait.
-
obsolète
?- (Grammaire) Qui n’est plus utilisé, en parlant d’un mot, d’une locution.
- « Écornifleur » se compose du verbe « écorner » (dévaluer l’intégrité de) et du verbe obsolète « nifler », certes moins connu que son dérivé « renifler », mais de même sens. — (Bernie de Tours, Le Mauvais Tour de Babel : Pérégrinations ludiques au royaume des mots, Scali, 2007, page 263)
- (Par extension) Ancien ou suranné ; qui n’est plus utilisé, qui n’a plus cours.
- Les entreprises, en particulier, risquent aujourd’hui de conserver une organisation obsolète si elles n’investissent pas sur la capacité de chacun à se poser comme porteur à part entière des projets qu’elles défendent. — (Denis Pansu, « Les Réseaux d’échanges réciproques de savoirs, nouveau modèle de communication en France ? », dans L’Idiot du village mondial : les citoyens de la planète face à l’explosion des outils de communication : subir ou maîtriser ?, Paris: Charles Léopold Mayer & Bruxelles : Luc Pire, 2004, page 191)
- Et elle repose, selon le père Émile Shoufani, grec catholique, sur un concept erroné ou tout au moins obsolète : les chrétiens de Terre sainte. Un mythe. — (Catherine Dupeyron, Chrétiens en Terre sainte : Disparition ou mutation, chap. 2, Albin Michel, 2007)
- Il est toujours possible, aujourd’hui, de dessiner et de produire des plans corrects avec une version 2000, c’est plus l’évolution de l’informatique (matériels et systèmes d’exploitation) qui rend le logiciel obsolète. — (Patrick Diver, Les Secrets du dessinateur AutoCAD, Paris : Pearson Education France, 2010, page 294)
- Formé sur le participe présent du latin obsolescere, le substantif obsolescence et son dérivé adjectival obsolescent sont des néologismes créés d’après l’anglais. Ils désignent tout ce qui est tombé en désuétude. Leur emprunt s’explique par le fait que l’adjectif obsolète, ayant le même sens et venu lui aussi de l’anglais d’après le latin obsoletus, a un champ d’application sémantique limité. Terme littéraire et vieilli, il se dit, non exclusivement mais surtout, de ce qui se rapporte à la langue, au vocabulaire, à la grammaire. Est obsolète ce qui est dépassé, suranné, désuet, vieillot, bref, ce qui ne fait plus partie des normes actuelles du langage. — (« obsolescence / obsolescent, ente / obsolète », Juridictionnaire, Centre de traduction et de terminologie juridiques (CTTJ), Faculté de droit, Université de Moncton & Bureau de la traduction du Gouvernement du Canada, 2015)
- (Histoire naturelle) Peu apparent ; presque effacé.
- Sur ces sillons descendent obliquement de petites côtes longitudinales obsolètes, presque effacées, et dont plusieurs individus manquent tout-à-fait. — (Gérard Paul Deshayes, Description des coquilles fossiles des environs de Paris, vol. 2 : Mollusques, Paris : Béchet jeune, Baudouin frères & Treuttel et Wurtz, 1824, p. 652)
- Dessous des inférieures d’un jaune-ochracé plus ou moins pâle, avec la bordure d’un brun pâle, précédée de deux raies maculaires plus ou moins obsolètes, de la même couleur […] — (Jean-Baptiste Alphonse Dechauffour de Boisduval, Species Général des Lépidoptères, volume 1 (volume 9 de l’Histoire naturelle des insectes), Paris : Roret, 1836, page 496)
-
navette
?- (Tissage) Instrument de tisserand, qui sert à porter et à faire courir le fil, la soie, la laine entre les fils de la chaîne du métier à tisser. Elle est mobile et généralement formée d'une pièce de bois allongée et pointue aux extrémités, et creusée d’une cavité garnie d’une broche où s’enfile la canette. — (Blanquet, Technologie des métiers de l’habillement, 1948, page 97)
- […] ses deux garçons étaient tisserands, et dans ce vieux nid on entendait grincer les métiers et siffler les navettes du matin au soir. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- — Est-ce que vous croyez, s’écria-t-il insolemment, que vous allez me faire aller comme une navette ? Je saurai bien qui de vous deux a le magot. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- (Couture) Pièce du mécanisme d’une machine à coudre qui contient le fil de dessous.
- L’aiguille, dans son mouvement de descente, fait passer le fil à travers le tissu et le conduit vis-à-vis de la navette, où un petit mouvement vertical lui fait faire une boucle dans laquelle s’engagent la navette et son fil [...]. — (Thérèse de Dillmont, Encyclopédie des ouvrages de dames, Bibliothèque D.M.C., Mulhouse, 1886, réédition Maxtor, 2012, page 24)
- (Par analogie) Petit récipient allongé, en forme de nef.
- Il portait à deux mains une navette remplie d’huile. — (François-René de Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, tome 4, 1848, page 387)
- (Liturgie) Récipient contenant les graines d’encens.
-
amulette
?- Objet censé protéger par magie, protéger contre des sorts, éviter des malheurs; généralement, il faut pour cela le porter sur soi.
- Parmi les autres véhicules, le pick-up se distinguait du troupeau comme un animal issu des âges préhistoriques fascinant immédiatement les quelques gamins embarqués, yeux grands ouverts, attirés par cette chose ferrailleuse, imposante comme une armure d’iguanodon agrémentée d’amulettes en plastoc. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 6)
- Oh ! j'ai toujours sur moi avec mes amulettes la lettre que m'avait apportée le lieutenant Chaâmbi ! — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Son visage était caché par le long voile garni de plaquettes de métal, sa tête serrée dans un foulard rouge bordé d'amulettes. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
-
bouclette
?- Petite boucle.
- (En particulier) Boucle de cheveu.
- Pour aller avec l’étudiant sur la place Saint-Germain, le samedi soir, elle se faisait des bouclettes avec son fer à friser. — (Pascal Lainé, La dentellière, Gallimard, 1974, réédition Folio, page 121)
- Elle fait son entrée déguisée en jeune homme… elle porte un costume de papa et elle a sur la tête son chapeau melon sous lequel elle dissimulé son chignon, mais des bouclettes tombent sur ses joues, sa nuque… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 64)
- « Tiens ! T’as la raie de travers, » il te reste une bouclette sur l’oreille. — (Jean Basile Lapaloque, Un chemin d’églantiers, 2013)
-
escopette
?- (Histoire, Militaire) Arme à feu, fusil ou carabine que l’on portait ordinairement en bandoulière.
- Cette première balle pensa tuer le pilote, qui riposta d’un coup d’escopette. — (François-René de Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem, 1811)
- S’il accompagnait des voyageurs son escopette sur l’épaule, pas un voleur n’eût osé les arrêter, leurs valises eussent-elles été remplies de doublons. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, rééd. Éditions Complexe, 1989, page 60)
- Et rougeoyaient face à face la tour de Nesle, d’où le guet sortit l’escopette sur l’épaule, et la tour du Louvre, …. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Elle n’a conservé de la mère patrie que ses mœurs hospitalières, son intolérance religieuse, ses moines, ses guittareros et ses mendiants armés d’escopettes. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Un jeune Espagnol, tenant une longue escopette avec sa fourche suspendue à son côté, et la mèche fumante dans la main droite, se promenait nonchalamment sur le rempart, et s’arrêta à considérer Cinq-Mars, qui faisait à cheval le tour des fossés et du marais. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- Le fanatisme de la Ligue, loin de servir à la règle des mœurs, avait beaucoup contribué au relâchement. On s’était tout permis, parce qu’on avait manié l’escopette et porté le mousquet pour la bonne cause. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, page 118.)
-
zucchette
?- Autre orthographe de zuchette.
-
miette
?- Une des petites parties qui tombent du pain quand on le coupe, ou qui restent quand on a mangé.
- Ramasser les miettes.
- Au sujet de l’une des femmes qui avait partagé sa vie, le comédien italien affirmait qu’il avait cessé de l’aimer à l’instant même où, attablé en face d’elle, à l’heure du petit déjeuner, il avait remarqué qu’une miette de pain était restée collée à ses lèvres. — (Frédéric Vitoux, Longtemps, j’ai donné raison à Ginger Rogers, 2020)
- (Par extension) Très petit morceau de quelque chose à manger.
- Vous ne lui en avez donné qu’une miette.
- Donnez-m’en une miette.
- Nous avons mangé ce pâté en entier, il n’en est pas resté une miette, resté miette.
- (Familier) Très petit morceau d’un objet quelconque.
- Mettre un vase en miettes.
- Il est en mille miettes, il est brisé en quantité de petits morceaux.
-
démette
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif de démettre.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de démettre.
-
motocyclette
?- (Vieilli) Véhicule à deux roues, disposé comme une bicyclette et actionné par un moteur.
- Pendant toute une période, la motocyclette accapara à tel point l’esprit de Bert qu’il resta indifférent au nouveau genre d’exercice et de délassement que recherchait l’impatience humaine. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 15 de l’édition de 1921)
- Il s'agissait de gants, de pompes à vélo, de sacs ou d'écharpes. Jamais encore on n'avait découvert deux motocyclettes. — (Frédéric Dard, Quelqu'un marchait sur ma tombe, Paris : Fleuve noir, 1983)
- Sans doute étonné par l'absence de nouvelles de Ned, George Brough, le constructeur de motocyclettes, lui a proposé, il y a quelques semaines, la dernière-née de ses ateliers : une nouvelle version du modèle Brough SS 100. — (Julien Jean Loup, Lawrence d'Arabie, Éditions Chronique/Dargaud, 2006)
-
montagnette
?- (Familier) Petite montagne.
- (Alpes) (Construction) Espèce d’habitation temporaire de montagne, mieux aménagée qu’un chalet et comportant des aménagements pour le bétail.
- La montagne et le village peuvent se dédoubler. À la partie inférieure de la zone pastorale, parfois même au-dessous de cette zone, existe alors la montagnette. Toujours occupée par les animaux au printemps et à l’automne, la montagnette est essentiellement un habitat pastoral, mais parfois elle possède des cultures, de sorte qu’elle doit être définie tantôt comme une montagnette pastorale, tantôt comme une montagnette pastorale agricole. Sous l’une comme sous l’autre forme, la montagnette n’est pas particulière aux Alpes françaises ; elle n’est autre, en effet, que le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maiensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, le fourest du Val Pellicce, la casina du Valcamonica, le stavolo des Alpes carniques. — (Philippe Arbos, La Vie pastorale dans les Alpes françaises : étude de géographie humaine, A. Colin, 1922)
- Le bas de l’étage pastoral, parfois même la bande située au-dessous, tôt débarrassés de neige, reçoivent le bétail au printemps et à l’automne : la montagnette des Alpes françaises, le mayen du Valais, le Vorsass ou Voralm de la Suisse allemande, le Maïensass allemand, la casolare italienne du Tyrol, la casina du Val camonica, le stavolo des Alpes carniques, autant de noms pour désigner cette station, — nous négligeons les nuances d’exploitation entre la montagnette pastorale et la montagnette agricole. — (Maximilien Sorre, Les Fondements biologiques de la géographie humaine, A. Colin, 1950)
- Une difficulté se présente quand on recherche où se trouvent les montagnettes dans les diverses régions des Alpes françaises du Nord. Les bâtiments dont le rôle est celui que nous venons de rappeler ne portent pas toujours le nom de montagnette et il faut éviter de les confondre avec des remues ou des petites montagnes. Dans le Chablais, à Montriond et à Morzine, on utilise les pâturages du milieu, véritables montagnettes, puisque l’on y conduit le bétail au printemps et que le troupeau y revient pendant une quinzaine de jours en automne après l’inalpage. Dans la vallée d’Abondance (Chablais), et à Samoëns (Giffre) on emploie l’expression basse-montagne. Or certaines d’entre elles sont de véritables montagnettes, fréquentées du 20 mai au 21 juillet et, après l’inalpage, en septembre. Dans la vallée du Doron de Bozel, Saint-Bon, Pralognan, Saint-Jean, Saint-Martin possèdent des montagnettes mais, aux Allues, on a des mandes, à Planay et à Champagny-le-Bas, des hameaux ou métairies. En Maurienne, le paysan ne fait pas toujours de différences entre montagnette et petite montagne. Dans la commune de Valmeinier, les uns appellent montagnettes ce que d’autres désignent sous le nom de remue.II. — Les types de bâtiments : Les caractères générauxLa montagnette, intermédiaire entre le village et la montagne, tient également le milieu entre la maison permanente et le chalet. C’est une véritable habitation, plus petite, et d’un aménagement plus simple que celle du village, mais possédant l’essentiel pour permettre à un ménage de vivre pendant plusieurs semaines et, dans le cas des montagnettes agricoles et pastorales, plusieurs mois. Le plus souvent, une seule pièce à la fois cuisine, salle à manger et chambre à coucher. Pour le bétail, une ou deux écuries, parfois une porcherie, si possible isolée tout en s’accolant au bâtiment. Pour les récoltes, une grange. Pour le beurre et le fromage, comme il s’agit toujours de la tomme familiale, la cuisine suffit pour la fabrication. Un caveau à lait, parfois une cave à fromage complètent l’installation. Comparée au chalet de montagne, la montagnette est certainement plus vaste. La grange, destinée à contenir le fourrage réservé au bétail et celui que l’on descendra au village en automne et en hiver, ne ressemble pas à l’étroit grenier des chalets de montagne. La montagnette est aussi mieux construite. Grâce à des chemins relativement aisés, on peut apporter à pied d’œuvre des matériaux que l’on ne trouve pas toujours sur place, et la bâtisse dépendra moins que le chalet, plus difficilement accessible, des conditions du milieu. Enfin, la montagnette doit abriter humains et troupeau au printemps et en automne, à ces saisons intermédiaires où le climat capricieux peut connaître de brusques coups de froid, des chutes de neige tardives ou précoces. Alors que le chalet, demeure estivale, n’aura guère besoin de se protéger contre le mauvais temps, le bâtiment-étape devra se montrer plus prudent. — (Mélanges géographiques offerts au doyen Ernest Bénévent, professeur de géographie à la Faculté des lettres d’Aix, 1920–1953, Éditions Ophrys, 1954)
- Ainsi va le troupeau, de remue en remue. Après un séjour d’un mois à la montagnette juste le temps de faire quelques tommes pour les besoins du ménage, on donne le signal de l’emmontagnée, vers le 10 juin. Bêtes et hommes entament la longue marche vers les hauts alpages, proches des neiges éternelles qui narguent les blancs nuages. À la Saint-Michel (29 septembre), on prend doucement le chemin du retour, en s’accordant une étape généreuse à la montagnette, où le troupeau consomme la réserve de foin engrangée sur place au long de l’été.[…]Remue : déplacement des troupeaux, des hommes et du matériel d’un chalet à l’autre à l’alpage, ou entre le village et la montagnette.Montagnette : petite montagne [sic : Sens erroné !].Emmontagnée : la montée à l’alpage des troupeaux, des hommes et du matériel. — (Roger Loyet, Les Sentiers du petit bonheur, La Fontaine de Siloé, Montmélian, 2001, illustrations de Véronique Foltran et Jean-Luc Sollero, ISBN 2-842206-180-2 ISBN invalide)
- (Sens figuré) Petit tas.
- Je suis alors obligé par ma seule force psychique de dématérialiser cette montagnette de bois rouge, de la vaincre par les associations qui lui sont corrélées, tels le souvenir de parties effrénées ou la poésie que le jeu contient en lui-même avec ses caractères, ses bambous et ses dragons qui m’avaient tant plus que j’avais écrit à 20 ans 1 nouvelle intitulée 1 partie de mah-jong que je dois posséder dans mes archives, et qui racontait, autant qu’il m’en souvienne, le destin croisé de divers joueurs dans l’ambiance à la Duras et à la Paul Morand. — (Thomas Clerc, Intérieur, Gallimard, Paris, 2013)
-
hoquette
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de hoqueter.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de hoqueter.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de hoqueter.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de hoqueter.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de hoqueter.
-
désuète
?- Féminin singulier de désuet.
- Ne tourne pas de l’œil, je t’en prie, ça irait très bien avec ton déshabillé vert nil et cette grâce désuète qui m’a fait oublier toutes les autres le jour béni où je t’ai trouvée dans un… Seigneur ! dans un aéroport, à Téhéran, au temps du Shah-in-Shah, au temps où tu étais aussi fauchée que moi, au temps où tu portais des bluejeans et les chemises de soie indiennes déchirées des flower children, le jour béni où tu avais perdu ton passeport et où nous avons rampé sous tous les sièges de l’aéroport pour le trouver, ce qui fut fait, donc ne tourne pas de l’œil, quant à la grâce désuète et tes yeux d’une largeur anormale, il s’est trouvé un Roberto dei Rossi pour s’en enticher et te transformer en petite marquise de plus en plus jolie, de plus en plus désuète. — (Muriel Cerf, La nativité à l’étoile, 1989)
-
bouffette
?- Petite houppe qu’on attache à divers objets pour servir d’ornement.
- Il faut des bouffettes à ce harnais.
- On se sent transporté dans un monde inouï, impossible et cependant réel. ― Les troncs d’arbre ont l’air de fantômes, les hommes d’hyènes, de hiboux, de chats, d’ânes ou d’hippopotames ; les ongles sont peut-être des serres, les souliers à bouffettes chaussent des pieds de bouc ; ce jeune cavalier est un vieux mort, et ses chausses enrubannées enveloppent un fémur décharné et deux maigres tibias. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le théâtre de Marseille avait prêté les costumes ; l’or, la soie, le velours, les étendards brodés, les écus d’armes, les cimiers, les caparaçons, les rubans, les nœuds, les bouffettes, les fers de lance, les cuirasses faisaient flamber et papilloter l’Esplanade comme un miroir aux alouettes. — (Alphonse Daudet, La défense de Tarascon, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 61)
- Le premier mouvement des chiens avait été de suivre leur maître, mais je leur ordonnai de rester près de moi, et, habitués à obéir, ils revinrent sur leurs pas. Je m’aperçus alors qu’ils étaient muselés, mais au lieu d’avoir le nez pris dans une carcasse en fer ou dans un filet, ils portaient tout simplement une faveur en soie nouée avec des bouffettes autour de leur museau ; pour Capi, qui était à poil blanc, la faveur était rouge ; pour Zerbino, qui était noir, blanche ; pour Dolce, qui était grise, bleue. C’étaient des muselières de théâtre. — (Hector Malot, Sans famille, Dentu E., 1887, pages 1-347)
- (En particulier) Nœuds de ruban un peu renflés qui font partie de certains ajustements d’homme ou de femme.
- Leurs robes […] offraient à l’œil plusieurs rangs de garnitures, où brillaient l’or, l’argent, les perles, au milieu de bouffettes de gazes et de guirlandes de fleurs artificielles. — (Julie de Quérangal, Philippe de Morvelle, Revue des Deux Mondes, T. 2 ,4, 1833)
- (Histoire, Marine) Troisième voile du grand mât de galère. [2]
-
herbette
?- (Poétique) Herbe courte et menue des champs, dans la langue des poètes.
- Danser sur l’herbette.
-
mitraillette
?- Pistolet-mitrailleur.
- Le para était à côté de moi : le canon de sa mitraillette me heurtait les côtes : « Il y en a un bon tas là-dedans pour vous, si vous faites le con. » — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Sus à l’ennemi ! Aurèle sonne le hallali. Tout à l’heure, il pensait rafale de mitraillette, sulfatage, pruneaux. Mais la balle de métal est trop noble : par elle meurent les héros. — (Gilles Rosset, Masculin singulier, René Julliard, 1962, page 202)
- Tout se passe rapidement, les Allemands fouillent le véhicule, ainsi que les deux officiers et découvrent alors, dans le portefeuille du capitaine Mulsant, une notice explicative sur le fonctionnement de la mitraillette « Sten ». — (Roger Colson, Le réseau "Jean-Marie" au combat, France-Empire, 1984, page 89)
- Pour répondre à ces attaques, le commandement marocain envoie des unités de mokhazni, c’est-à-dire des supplétifs mal encadrés et armés de copies de mitraillettes Berreta fabriquées à Fès sous licence italienne, […]. — (Mahjoud Tobji, Les officiers de Sa Majesté : Les dérives des généraux marocains 1956-2006, Fayard, 2006, chap.4)
- (Belgique) (Cuisine) Demi-baguette dans laquelle on met des frites, une viande cuite à la friture et éventuellement de la sauce.
- Il a commandé une mitraillette fricadelle, une mitraillette avec fricadelle.
-
pincette
?- (Technique) Ustensile de fer à deux branches égales, dont on se sert pour remuer le feu, pour atteindre les bûches et les tisons dans une cheminée.
- Un brasier s’élargissait peu à peu, un tas de cendre fine montait, une couche épaissie de feuilles noires où couraient des millions d’étincelles. Mais c’était une besogne longue, sans fin ; car, lorsqu’on jetait trop de pages à la fois, elles ne brûlaient pas, il fallait les secouer, les retourner avec les pincettes ; et le mieux était de les froisser, d’attendre qu’elles fussent bien enflammées, avant d’en ajouter d’autres. — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre XIII)
- Du bout de sa pincette, Fernand Ricard sortait des cendres un objet tordu, noirâtre, impossible à définir. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, Les Souliers du mort, 1912, Éditions Robert Laffont, Bouquins, tome 5, page 965)
- Le garde-cendre, les chenets, les pelles, les pincettes, tout était du plus grand prix. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- On ne le prendrait pas avec des pincettes. : se dit d’un objet sale, répugnant, d’un homme négligé dans sa mise, malpropre.
- (Dans divers métiers) Petits instruments de fer à deux branches dont on se sert pour saisir certains objets qu’on ne pourrait prendre facilement avec les doigts.
- (Suisse) Pince à linge.
- (Belgique) Fait de se blesser, et bien souvent de se faire une ampoule pleine de sang, en se pinçant.
- Il s'est fait une pincette en refermant les anneaux de son classeur sur son doigt.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.