Dictionnaire des rimes
Les rimes en : aristotélicien
Que signifie "aristotélicien" ?
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- Qui est conforme à l’aristotélisme.
- L'Encyclopédie aristotélicienne apparut comme la somme de connaissances humaines auxquelles l'esprit humain peut accéder par ses propres forces. — (Louis Rougier, Histoire d'une faillite philosophique: la Scolastique, 1925, éd.1966)
- Loin de paraître comme inconciliables avec la piété, les commentaires nouveaux pouvaient sembler à certains mystiques parisiens un compromis heureux entre le néoplatonisme augustinien, l’abélardisme aristotélicien et l’esprit positif des savants ou des astrologues. — (Matthieu-Maxime Gorce, L'essor de la pensée au moyen âge : Albert le Grand - Thomas d'Aquin, Paris : Letouzey et Ané, 1933, Slatkine Reprint, 1978, page 55)
- Bustamante balaya la remarque d'un revers de main de l'air de dire que la logique aristotélicienne ne s'appliquait pas dans cette affaire. — (Antoine Bello, Les Producteurs, 2015 ; édition Blanche, 2015, p. 454)
Mots qui riment avec "un"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "aristotélicien".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : un , uns , unt , unts , in , ins , int , ints , ingt , aim , aims , ien , iens , éen , éens , yen et yens .
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anavenin
?- Venin modifié par la chaleur ou le formol pour ne pas être pathogène et rester antigénique.
- L’action du sérum immun sur le venin et l’anavenin est mise en évidence dans le mésentère provenant des cobayes injectés avec ces mélanges. — (Bulletin apicole de documentation scientifique et technique et d’information, volumes 11 à 12, 1968)
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advint
?- Troisième personne du singulier du passé simple de advenir.
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destin
?- Puissance mystérieuse à qui les anciens attribuaient le pouvoir de déterminer d’avance et d’une façon irrévocable la suite des événements.
- Il n’y a pas à dire, mais quand les dieux ou les destins, comme vous voudrez, ont décidé qu’ils vous feraient trébucher sur la route de la gloire ou de la fortune, il est inutile de regimber. — (Louis Pergaud, La Chute, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Les petits cadeaux du destin entretiennent l’amitié avec soi-même. — (Jean Dutourd)
- Le destin varie peu ses effets, comme s’il s’en tenait à quelques moyens sûrs. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 129.)
- Sort d’une personne ou d’une chose, en tant qu’il résulte de forces extérieures invincibles ; ce qui arrive aux personnes, de bien ou de mal, indépendamment de leur volonté.
- Il venait de songer, comme à un aspect spécial de l’injustice irrationnelle du destin, que ces deux hommes vivaient, alors que Kurt était mort. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 346 de l’édition de 1921)
- Fouquet a dû croire que tout s’achète, même le destin. — (Paul Morand, Fouquet ou Le Soleil offusqué, Éditions Gallimard, 1961)
- (Poésie) Ensemble de la vie ; existence.
- Il a terminé son destin. — Trancher, abréger le destin de quelqu’un.
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baladin
?- (Vieilli) Danseur de théâtre. Farceur de place publique.
- […] tu ferais mieux de m’indiquer un moyen de sortir des mains de ces hommes que de faire devant moi des contorsions et des grimaces comme un baladin. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- […] la pauvre désolée ne trouvait plus rien qui l’égayât. En vain avait-on mandé des quatre coins du monde les plus fameux baladins, bateleurs, bouffons, turlupins, pîtres, grimaciers, grotesques et farceurs. — (Charles Deulin, « Les Trentes-Six Rencontres de Jean du Gogué », in Cambrinus et autres Contes, XIXe siècle (1874?))
- Comédien ambulant.
- […] l’échafaudage tremblant du maçon, les tréteaux nomades du baladin, portaient des spectateurs. — (Charles Nodier, Smarra, ou les démons de la nuit, 1821)
- Seriez-vous un simple camp-volant, un nomade, un baladin ? demanda-t-il encore au garçon. — (André Dhôtel, Le Pays où l’on n’arrive jamais, 1955)
- Je n’ai pas changéJe suis toujours l’apprenti baladinQui t’écrivait des poèmesQui commençaient par « Je t’aime »Et finissaient par « aimer » — (Julio Iglesias, Je n’ai pas changé, 1979)
- (Sens figuré) Celui qui, par des bouffonneries, s’efforce de faire rire.
- Au sein de certains mouvements scouts : Scout en début de parcours en tant qu’animé (généralement entre 6 et 8 ans). Les baladins composent la ribambelle dans une unité.
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achéen
?- (Antiquité, Géographie) Relatif au peuple des Achéens, les premiers Indoeuropéens à avoir envahi la Grèce, au IIe millénaire av. J.-C.
- Le type très antique, le type achéen célébré par Homère, n’est pas un simple souvenir ; il a reparu plusieurs fois dans le monde. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La Morale des producteurs, 1908, page 336)
- La chute de la domination achéenne est traditionnellement attribuée à l’invasion dorienne.
- (Antiquité, Géographie) Relatif à l’Achaïe, région de la Grèce antique, située au nord-ouest du Péloponnèse et actuel nome dont le chef-lieu est Patras.
- La description que donnait Bechtel en 1923 du dialecte achéen au tome II de ses Griechische Dialekte, p. 869-888, contient des éléments toujours valables ; mais en incluant des faits linguistiques inhérents à la koina dorienne hellénistique parlée bien au-delà des frontières de l’Achaïe, aussi bien dans le Péloponnèse que dans les régions du Nord-Ouest, Bechtel diluait quelque peu la spécificité de ce dialecte. — (Laurent Dubois, Inscriptions grecques dialectales de Grande Grèce, tome II : Colonies achéennes, Librairie Droz, S. A., Genève, 2002)
- Au Ve siècle av. J.-C., la Ligue achéenne rassemble douze cités, sur une base sans doute plus religieuse que politique.
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chambertin
?- Vin produit sur le territoire de Gevrey-Chambertin, en Côte-d’Or.
- Il y avait Bibulus O’Bumper. Il dit son mot sur le latour et le markbrünnen, sur le champagne mousseux et le chambertin, sur le richebourg et le saint-georges, sur le haut-brion, le léoville et le médoc, sur le barsac et le preignac, sur le grave, sur le sauterne, sur le laffite et sur le saint-péray. Il hocha la tête à l’endroit du clos-vougeot, et se vanta de distinguer, les yeux fermés, le xérès de l’amontillado. — (Edgar Allan Poe, Lionnerie, Nouvelles Histoires extraordinaires, 1835, traduction de Charles Baudelaire, 1857)
- Au début, avec un bon verre de mercurey, on ne parla pas des ruses et des feintes du gibier et de la malice ou de la science des chiens, mais lorsqu’on eut servi la gruillotte au chambertin, chacun raconta les choses à sa façon. — (Henri Vincenot, La Billebaude, 1978, page 361)
- […], Beau Geste se leva et, […], se mit à tonner : “Aubergiste, à boire ou je tue le chien ! Donne à mes hussards ton meilleur vin de Moselle et descends pour nous dans la cave. Tu devrais trouver dans un recoin poussiéreux deux belle bouteilles de chambertin qui ne sont pas loin d'avoir mon âge. — (Olivier Barde-Cabuçon, Les Adieux à l’Empire, Actes Sud, 2017, chapitre 2)
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biffin
?- Chiffonnier.
- — C’est un ancien biffin qui a gagné gros dans le chiffon, qu’il n’a quitté que quand il s’est fait écraser un bras, parce qu’un seul bras n’est pas commode pour courir les poubelles. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- Les deux édiles demandent davantage d’effectifs policiers en vue de dissuader les biffins du haut de la rue du Faubourg-du-Temple […]. — (Direct Matin, n° 810, page 7, 2011)
- (Par extension) Personne en situation de précarité qui cherche de petits objets et matériaux usagés, puis les revend pour augmenter ses faibles revenus.
- La voie qui mène aux puces de Saint-Ouen a accueilli pendant des années un marché clandestin rassemblant jusqu’à 400 à 500 biffins. — (Le Parisien du 21 mars 2017, « Paris : la porte de Montmartre en quête de réhabilitation »).
- (Militaire) (Familier) Fantassin.
- L’appellation est née au XIXe siècle quand marins, marsouins et bigors, fiers de leur tenue impeccable (dont ils étaient propriétaires), reprochaient aux soldats de l’armée de terre d’être habillés comme des chiffonniers (biffins en argot). — (Wikipédia, article Troupes de Marine)
- Maillat entendit un bruit de roues sur les pavés, et au même instant, un petit charreton, poussé par un biffin, débouchait sur sa droite. — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 9)
- Je sais qu’hier et avant-hier « Dominique » fut le théâtre d’effroyables carnages. Comment le biffin fait-il pour tenir au milieu d’une boucherie pareille ? — (Marc Bertin, Packet sur Diên Biên Phu, 1991)
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fedayin
?- (Histoire) À l’époque médiévale, membres de la célèbre secte des Assassins (nizârites).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Histoire) (France) Membre de l’armée de lutte pour l’indépendance de l’Algérie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Combattant palestinien engagé dans la lutte contre Israël.
- C’est pendant la guerre de 1956 que les premiers fedayin apparaissent dans la bande de Gaza, nous l’avons déjà écrit. — (Lucas Catherine, Palestine: la dernière colonie ?, 2003)
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dévonien
?- (Géologie) Qui constitue la formation supérieure des terrains de transition.
- Terrain dévonien.
- Formation dévonienne.
- (Géographie) Qui concerne le Devon, comté d’Angleterre.
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neurochirurgien
?- Chirurgien spécialisé dans les opérations du système nerveux.
- Le procès d’un neurochirurgien, poursuivi pour des opérations abusives sur 24 patients dont deux sont décédés, s’est ouvert hier à Clermont-Ferrand. — (journal 20 minutes, n° 896, 31 janvier 2006))
- Il y a un an, j'aurais été capable de dire qui j'étais en quelques mots seulement: Martin Lemeunier, fils de Pierre - neurochirurgien - et de Nadège (…) — (Mikaël Ollivier, Frères de sang, 2006, Éditions Thierry Magnier, 2006, page 7 ISBN 9782844204349)
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alevin
?- (Zoologie) (Élevage) Petit des poissons ou des larves de poissons qui dépendent du sac vitellin pour leur nourriture.
- Tout alevin, quel que soit le régime alimentaire de l’adulte, commence par être planctonophage. — (Olivier Schlumberger, Mémento de pisciculture d’étang, 2000)
- (Pêche) Menu poisson qui sert à peupler les étangs.
- Il faut jeter de l’alevin dans cet étang.
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élyséen
?- (Antiquité) Qui appartient à l’élysée, aux champs élyséens.
- Repos élyséen. — Ombres élyséennes.
- Cette nuit-là je dormis dans des draps fins et je ne dormis pas bien. Je rêvais que les abeilles de ma mère volaient sur les ruines de la Bastille, autour du duc de Puybonne qui souriait avec bonté, dans une lumière élyséenne. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 151)
- (Politique) (France) Relatif à l’Élysée, et par métonymie, à la présidence de la République française.
- Autant le fruit d’un large consensus au sein de l’institution militaire que d’un choix élyséen d’une personnalité ayant, sur le papier, tout pour s’insérer sans encombre dans le logiciel politique macronien. — (Élise Vincent, « Thierry Burkhard, un légionnaire à la tête des armées », Le Monde, 21 juillet 2021)
- La séquence suivante pourrait en tout cas faire dire à certains que la candidate LR ne se voit pas totalement dans une nouvelle vie élyséenne après la campagne.— (Chez Pol, Valérie Pécresse a hâte de se refaire des soirées ciné après la présidentielle, Libération, 16 février 2022)
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fridolin
?- (Argot) Variante de Fridolin.
- Il fallait faire attention de ne pas tomber sur un fridolin !
- Sais-tu que dès 1918 les fridolins ont planté des graines dans les forêts domaniales de l'arrière-pays, importées de la Schwarzwald… — (Jean-Yves Jouannais, La bibliothèque de Hans Reiter, Édition Grasset, 2016, page 54.)
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airain
?- (Fontainerie) (Vieilli) Métal rouge connu sous le nom de cuivre rouge, que l'on mélange avec la calamine pour faire le cuivre jaune, et avec l'étain pour faire le bronze ou la fonte.
- (Vieilli) ou (Littéraire) (Chimie) Alliage de différents métaux dont le cuivre est la base ; bronze.
- Pendant longtemps l’airain satisfit à toutes les exigences de la civilisation ; il servait aux arts de la paix comme à ceux de la guerre, et si quelques autres métaux comme l’or, l’argent, le plomb, le mercure, étaient déjà connus des anciens, on ne les appliquait qu'à des usages très limités. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 177)
- Et, frappant du doigt une cloche sombre et nue, qui rendit un son grêle :— Celle-ci, reprit-elle, est une sainte villageoise du Ve siècle. C’est une fille spirituelle de saint Paulin de Nole, qui le premier fit chanter le ciel sur nos têtes. Elle est d’un métal rare, qu’on a nommé airain de Campanie. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 119)
- Dans l’airain de Corinthe entrait une certaine quantité d’or et d’argent.
- (Littéraire) Objet de ce métal.
- Comme ils parlaient de la sorte, la lourde cloche de l’église de Saint-Michel de Templestowe […] vint couper court à leur contestation. Leurs oreilles furent successivement frappées par ces mornes vibrations, […] avant que l’oreille se sentît remplie de nouveau par la répercussion du glas de l’airain. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Sa voix sonore tinte comme de l’airain. — (Nikolaï Gogol, Les nouvelles de Petersbourg - Les carnets d'un fou, 1835 (traduction d’André Markowicz, réédition Éditions Acte Sud, 2007, page 313))
- (Sens figuré) Symbole de la dureté.
- Sa vitalité était prodigieuse ; avec son poumon abîmé il vivait, au fond, en bravant toutes les lois de la médecine, mais une formidable volonté de vivre, un sentiment d’airain du devoir à accomplir le maintenait debout. — (Stefan Zweig, traduit par Dominique Tassel, Le Monde d’hier, Gallimard, 2013, page 443)
- Les injures s’écrivent sur l’airain et les bienfaits sur le sable, on se souvient longtemps des injures et on oublie vite les bienfaits.
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esterlin
?- (Histoire) Monnaie d’argent ayant circulé en France capétienne et en Angleterre, y compris sur les vastes possessions françaises des Plantagenets, rois d’Angleterre, (Normandie, Anjou, Saintonge, Poitou, Aquitaine, Guyenne) et demeurée monnaie anglaise, après son interdiction en France par Louis IX, qui avait réintroduit la monnaie d’or sur le territoire du royaume de France.
- D’abord monnaie du royaume d’Angleterre, l’esterlin l’emporte même en Ecosse sur la monnaie écossaise, mais il n'est pas moins la monnaie la plus abondante dans les domaines continentaux du Plantagenêt. — (Jean Favier, Les Plantagenêts, 2004)
- Poids dont se servaient les orfèvres et qui valait environ 1,5 gramme.
- Il y a cent soixante esterlins au marc.
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appoint
?- Complément d’une somme en petite monnaie.
- Pour faire mille douze francs, il faut un billet de mille francs et un appoint de douze francs.
- Voilà cent pièces de deux francs, je vais faire l’appoint.
- Cela fait l’appoint.
- Somme qui sert à solder un compte commercial.
- Faire l’appoint, compléter une somme.
- (Sens figuré) Appui complémentaire.
- Votre concours sera un fort appoint à notre entreprise.
- Servir d’appoint.
- Un examen critique cognitiviste du bien-fondé de la stratégie d’humiliation mise en œuvre par le sujet devrait être un appoint. — (Pierre Manonni, La malchance sociale, 2000)
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cistercien
?- (Religion) Relatif à l’ordre monastique chrétien défini à l’abbaye de Cîteaux par Robert de Molesme en 1098.
- Notre-Dame de Boschaud est l’une des quatre abbayes cisterciennes de Dordogne. — (journal Sud-Ouest Mag, 21 août 2021, page 6)
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carolingien
?- Relatif à Charlemagne, son règne, son époque et à la dynastie qu’il a fondé.
- Notre cité ne figure dans aucune des chartes de l'époque mérovingienne, dans aucune des donations des princes carolingiens. — (Gustave Fraipont; Les Vosges, 1923)
- La période carolingienne, pendant laquelle un nouveau pouvoir impérial prend un temps une tournure césaro-papiste semblable à ce qui s’observe à Constantinople et s’impose sur les évêques, joue un rôle-clé dans l’homogénéisation et la structuration de l’Église latine — (Joseph Morsel avec la collaboration de Christine Ducourtieux, L’Histoire (du Moyen Âge) est un sport de combat…, 2007)
- Cela donne l’occasion à la Bretagne de montrer qu’elle n’a pas oublié ses traditions saunières multiséculaires qui acquièrent aux temps carolingiens une nouvelle jeunesse. — (Jean-Christophe Cassard, Les Bretons de Nominoë, 2015)
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faquin
?- En 1534, Rabelais l’utilise au sens de « portefaix », de l’ancien français facque, ou fasque, lui-même du néerlandais fak (« poche »). L’italien moderne facchino a conservé le sens de « portefaix », inusité en français moderne.
- Guiraud le fait venir d’un radical fasc-, apparenté au latin fascis (« faix, charge »). — (Le Grand Robert de la Langue Française, 2e éd.)
- De l’italien facchino attesté en 1442[1] ou de l’espagnol faquín attesté en 1445[1], eux-mêmes issus de l’arabe فقيه, faqih (« juriste spécialisé dans le fiqh, la jurisprudence islamique »)[2].
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empreint
?- (Avec de) Caractérisé par ; profondément marqué par.
- Wikipédia permet de contribuer à un certain progrès qui est empreint d’un caractère spirituel, philosophique, scientifique, humanitaire, etc.
- Il hocha la tête par un mouvement empreint d’une grâce pleine de tristesse, et nous nous quittâmes. — (Honoré de Balzac, Louis Lambert, 1832)
- Nous venons, écrivains, peintres, sculpteurs, architectes, amateurs passionnés de la beauté jusqu’ici intacte de Paris, protester de toutes nos forces, de toute notre indignation, au nom du goût français méconnu, au nom de l’art et de l’histoire française menacés, contre l’érection, en plein cœur de notre capitale, de l’inutile et monstrueuse tour Eiffel que la malignité publique, souvent empreinte de bon sens et d’esprit de justice, a déjà baptisée du nom de Tour de Babel. — (Protestation des artistes contre la Tour Eiffel, lettre publiée dans Le Temps du 14 février 1887)
- Dès que j’eus considéré cette rencontre de ce point de vue, tout m’y sembla empreint de beauté. — (Marcel Proust, Sodome et Gomorrhe, 1922)
- J’ai écrit chaque jour, et je suis seule à savoir combien ce livre qui n’a rien à voir avec ma mère est empreint pourtant de sa mort et de l’humeur dans laquelle elle m’a laissée. — (Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit, J.-C. Lattès, 2011)
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clin
?- Mentionné au xve siècle sous la forme cling, dans l'expression cling d’un œil, dérivé régressif de cligner.
- Mentionné dans les comptes du Clos des galées de Rouen dès le xive siècle dans les dérivés desclinques et reclinquier. Attesté vers 1515-22 vesseaulx a clinc. Terme d'origine germanique, vraisemblablement issu du néerlandais klink(werk) « (bordage à) clins » → voir clenche et le mot anglais clinker.
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estudiantin
?- (Vieilli) Relatif aux étudiants, à leur vie.
- Mihály était fasciné par cette simplicité et ce laisser-aller estudiantin. Voici un homme qui a réussit l’impossible, pensa-t-il avec envie, pendant que Waldheim engloutissait le jambon cru tout en discourant. — (Antal Szerb, Le voyageur et le clair de Lune, 1937, page 173, édition Viviane Hamy, traduction par Charles Zaremba et Natalia Zaremba-Huszvai)
- Je sortais du restaurant, après avoir fumé une cigarette, je voyais un petit rassemblement estudiantin où le débat semblait être chaud et mouvementé. — (Hamid Touali, Amnay le Berbère ou l’identité clandestine, 2016)
- Ici, je voudrais me concentrer sur ce que les étudiants apprennent réellement dans ces jobs factices imposés — des leçons qu’ils ne tireraient pas d’activités ou de passe-temps estudiantins plus traditionnels, comme réviser ses examens ou organiser des fêtes. — (David Graeber, traduit par Élise Roy, Bullshit jobs, Les liens qui libèrent, 2018, ISBN 979-10-209-0633-5)
- Pourtant la bouffée de révolte estudiantine du printemps 2012 nous a rappelé que les mouvement populaires sont imprévisibles. — (Gérald Baril, Si près, si loin, les oies blanches, Montréal, XYZ, 2020, p. 317)
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autovaccin
?- (Médecine) Vaccin obtenu depuis un prélèvement fait sur le malade (ou un animal de son troupeau s’il s’agit d’un animal) et administré à lui-même ou à son troupeau.
- L’emploi d’un autovaccin est recommandé. — (Samuel Boucher, Bernard Lardeux, Maladies des pigeons: manuel pratique, 1995)
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chien
?- (Zoologie) Mammifère carnivore de la famille des Canidés, apparenté au loup (dont il est considéré comme une sous-espèce) et domestiqué par l’être humain, existant sous de nombreuses races aux morphologies variables, de nom scientifique : Canis lupus familiaris.
- Il faut que les piqueurs aient l’œil à terre dans tous les lieux où ils croiront de pouvoir en revoir, afin d’aider à leurs chiens & s’assurer que c’est le cerf de la meute qu’ils chassent. — (Encyclopédie ou Dictionnaire universel raisonné des connoissances, tome 42, 1775, page 19)
- Le chien s’était mis à rôder dans les environs, fouillant avidement les tas d’ordures, sans doute pour y déterrer un os ou quelque régal de ce genre. — (Octave Mirbeau, « La Mort du chien » dans Lettres de ma chaumière, 1886)
- Quelques chiens, des braques hongrois, gambadent sur les pelouses. — (Daniel Apruz, Le coq, 1992)
- Le chien, qui se faisait vieux et n’aimait point à découcher, était, comme d’habitude, rentré dès le premier soir et gardait le coin du feu, car on était en hiver. — (Louis Pergaud, Le Retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Les chiens distinguent-ils les hommes de leurs sœurs les jeunes filles, de leurs femmes les femmes ; les chiens peuvent-ils être attentifs à d’autres qu’à la vieille demoiselle en visite qui leur dit, grattant le dessous de sa chaise : « Le chat ! » — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 123)
- L’ouverture donnait sur la loge de Gaby Million où la vedette avait laissé ses chiens. Les bêtes se mirent à aboyer. — Naturellement c’est plein de cabots, crut devoir déclarer spirituellement Mr. Morgan. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Sens figuré) (Familier) Personne rude ou sévère, avare, déloyale, ou faisant autrement preuve de bassesse.
- Oui, pourquoi, roumi, chien, fils de chien, viens-tu encore à cette heure, avec ta femme trois fois maudite, me narguer jusque dans ce bouge… — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- – Maintenant on a la certitude que c’est cette ordure de Jacques qui l’a donné, c’est exactement le même coup que pour Lafont… Son compte est bon !... Ce chien ! Ce chien ! Ce chien ! Ce chien ! » Il sortit de la pièce. — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 75)
- (Sens figuré) (Bible) Prostitué homosexuel.
- Tu n’apporteras point dans la maison de l’Éternel, ton Dieu, le salaire d’une prostituée ni le prix d’un chien, pour l’accomplissement d’un vœu quelconque ; car l’un et l’autre sont en abomination à l’Éternel, ton Dieu. — (Deutéronome, XXIII, 19, traduction de Louis Segond)
- (Cartes à jouer) Talon de cartes constitué par celui qui distribue au jeu de tarot, le preneur devra écarter autant de cartes avant que la partie commence.
- Faire son chien.
- (Marine) Mâchoire métallique empêchant les deux hunes d’un chalut de s’écarter pendant le trait.
- (Technique) (Vieilli) Chariot servant au transport du minerai.
- (Technique) (Vieilli) Outil de tonnelier.
- (Technique) (Vieilli) Barre de fer avec deux crochets, dont l’un est mobile pour assembler la menuiserie.
- (Technique) Outil utilisé par les cordonniers pour assembler les chaussures.
- Le chien (10) d’un révolver (Par analogie) (Armement) Pièce d’une arme à feu portative, qui assure la percussion de l’amorce de la cartouche.
- L’inconnu arma le pistolet, et l’on entendit au milieu du profond silence qui accompagnait les intervalles du dialogue le craquement du chien. — (Alexandre Dumas, Joseph Balsamo, 1846)
- C’était le petit Gavroche qui s’en allait en guerre. Sur le boulevard il s’aperçut que le pistolet n’avait pas de chien. — (Victor Hugo, Les Misérables, IV, 11, 1 ; 1862)
- Le jeune homme caressait son arme avec amour ; il rabattit le chien à plus de vingt reprises, introduisit son petit doigt dans le canon, examina attentivement la crosse. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre I ; réédition 1879, page 13)
- […] un très joli fusil, qui paraissait tout neuf. Les canons étaient d'un beau noir mat, la gâchette était nickelée et, sur la crosse sculptée, s'allongeait un chien, noyé dans le bois verni. — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 231)
- La crosse n'en était pas sculptée, et elle avait perdu son vernis ; la gâchette n'était pas nickelée, et les chiens étaient si grands qu'ils avaient l'air d'un ouvrage de ferronnerie. — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 233)
- (Sens figuré) (Familier) En parlant des choses : très mauvais, exécrable.
- Il alla à la fenêtre. La neige tombait toujours et rayait le gris du ciel. – Quel chien de temps ! dit-il. — (Victor Hugo, Les Misérables, III, 8, 8 ; 1862)
- Cela n’est pas tant chien. : Cela n’est pas trop mauvais.
- – Savez-vous, reprit le père, qu’il fait un froid de chien dans ce galetas du diable ? — (Victor Hugo, Les Misérables, III, 8, 8 ; 1862)
- (Ichtyologie) Synonyme d’émissole lisse car elle se rassemble souvent en meutes comme les chiens (poisson).
- Le chien (13) d’une vielle (Musique) Pièce de bois placée entre un bourdon et la table d’harmonie d’une vielle qui permet au joueur de rythmer la mélodie avec un son grésillant.
- Armoiries avec un chien (14) (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il s’agit généralement d'un braque mais la race importe peu sauf quand il s’agit d'un lévrier. Il est généralement passant. À rapprocher de goupil, levrette, lévrier, loup et renard.
- Coupé, au premier d’azur, au deuxième ondé d’argent et d’azur de six pièces, au chien braque d’or colleté et bouclé de sable lampassé de gueules brochant sur le tout, qui est d’Hundsbach d’Alsace → voir illustration « armoiries avec un chien »
- (Technique) Pinceau court, en poils de sanglier, utilisé par les doreurs, et destinés à lustrer l’assiette avant la pose d’une feuille d’or.
- (Technique) Héridelle.
- (Maçonnerie) Outil utilisé pour griffer un enduit frais de manière à pouvoir ensuite faire tenir par dessus un parement ou un crépi.
- (Familier) Charme provocant.
- - Oh, elle était belle, continua-t-elle sans tenir compte de l’interruption. Terriblement sexy. Un chien à fleur de peau, et elle savait en jouer, croyez-moi ! — (Tito Topin, Brelan de nippons, Série noire, Gallimard, 1982, page 116)
- Objet d'une ancienne taxe perçue par les communes.
- Le contrôleur lui-même sait que pour ma famille les chiens de chasse n’ont pas plus d’importance que des chiens de berger, et il se garde de les taxer plus d’un franc. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 48)
- (Lorraine) (Champagne) (Foresterie, Agriculture, Viticulture) Repas commun célébrant la fin de la période de travail (saison de martelage, vendanges, moissons…).
- Après les vendanges, on tue le chien.
- Suivant l'expression consacrée, les agriculteurs de Pâlis auront donc fait le chien de moisson ce lundi, symbole de la fin des quelques jours de travail intensif qui caractérisent désormais cette épisode toujours délicat dans la saison du paysan. — (Matthieu, Chien de moisson, 31 juillet 2008 → lire en ligne)
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emprunt
?- Action ou chose qu'on emprunte.
- Un emprunt à la bibliothèque.
- Euphémisme, en parlant de vol, de plagiat.
- Cet auteur a soin de cacher ses emprunts.
- – C’est pour vous dire que livre de Tourny comporte quelques emprunts. Il a quelquefois oublié les guillemets, mais son précis fait cependant autorité. — (Richard Jorif, Le Burelain, éditions François Bourin, 1989, page 87)
- (En particulier) Capitaux empruntés par un particulier, un État, une société financière.
- Faire un emprunt à la caisse d'épargne.
- La vie laborieuse, active, toute estimable, toute positive, d’un conseiller d’État, d’un manufacturier de tissus de coton ou d’un banquier fort alerte pour les emprunts, est récompensée par des millions, et non par des sensations tendres. — (Stendhal, De l'Amour, 1822, 1re préface de 1826)
- Mon oncle faisait le bilan des sacrifices de son passé. Ça n’était pas sa faute s’il avait été ruiné dans l’affaire de l’emprunt russe et si les actions des tramways de Shanghai ne valaient presque plus rien. — (Jean L’Hôte, La Communale, Seuil, 1957, réédition J’ai Lu, page 16)
- Nous avons, aux articles de la capacité des parties contractantes, rapporté un arrêt qui a déclaré un ex-maire personnellement responsable d’un emprunt qu’il avait fait en cette qualité. — (Claude Étienne Delvincourt, Cours de code civil, volume 5, 1825, page 321)
- (Sens figuré) Caractérise une chose artificielle, forcée.
- Beauté d’emprunt, sourire d’emprunt, vertus d’emprunt, etc.
- (Linguistique) Mot rapporté d’une langue à une autre ; emprunt lexical.
- Contrairement à une idée reçue, les apports africains sont négligeables. Par contre les emprunts – aux langues caraïbes, au malgache, au portugais selon les cas - sont plus importants. — (Jean-Marie Klinkenberg, Des langues romanes : Introduction aux études de linguistique romane, Éditions De Boeck Supérieur, 1999, page 240, note 3)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.