Dictionnaire des rimes
Les rimes en : architecture
Que signifie "architecture" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Art de construire, de disposer et d’orner des édifices.
- Lunéville n’a plus rien gardé des premiers temps de sa naissance. Stanislas en a fait le Versailles lorrain, et l’architecture du XVIIIe siècle y règne seule avec pompe. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895, éd. 1923)
- Pour bien faire, il faudrait que d’habiles architectes présidassent aux plus chétifs bâtiments. C’est une grande erreur de croire qu’il n’y ait que les colonnes et les pilastres, que les temples et les palais qui soient du ressort de l’architecture. — (Isabelle de Charrière, Trois femmes, L’Âge d’Homme, 1996, page 13)
- Disposition et ordonnance d’un bâtiment.
- De cent façons, New York et sa somptueuse ploutocratie répétaient Venise : dans la magnificence de son architecture, de ses arts, de ses édifices, […]. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 209 de l’édition de 1921)
- L’empire romain, centralisé, indiscuté et unique a ébaudi les barbares par une architecture colossale de pierre, donc incorruptible, […]. — (Bulletin de la Commission royale des monuments et des sites, tome 3, 1973, page 152)
- (Sens figuré) […] nous avons pu encore admirer les falaises de la côte Nord ; découpées en architectures fantastiques, elles se dressent parfois en à-pics de 600 mètres de hauteur. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Par métonymie) Édifice.
- Des architectures massives, majestueuses.
- (Par extension) Concept de toute œuvre humaine caractérisée par sa dimension complexe à appréhender.
- Elle a fondé l’architecture de sa thèse sur l’idée que…
- Architecture militaire, art de fortifier les places.
- Architecture navale, art de construire les navires.
- Architecture hydraulique, art de faire des machines pour la conduite des eaux.
- (Sens figuré) Façon dont une chose est ordonnée.
- Une fleur complète comprend les glumelles (lemme et paléole) et la fleur proprement dite, constituée des lodicules, des étamines et du pistil : cette architecture de base se trouve souvent modifiée par réduction numérique des pièces florales. — (Pierre Poilecot, Les Poaceae du Niger, dans Boissiera : mémoires de botanique systématique, volume 56, publié par le Conservatoire et Jardin Botaniques de Genève, Editions CIRAD, 2009, page 61)
- (Sens figuré) Structure théorique, construction intellectuelle.
- L’architecture singulière de la pensée féministe.
Mots qui riment avec "ur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "architecture".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ur , urs , ure , ures , ûre et ûres .
-
torture
?- Souffrance cruelle, tourment qu’on fait souffrir.
- Il se flattait, grâce aux trente hommes résolus qu’il commandait, de s’emparer facilement des deux chasseurs qu’il se proposait de faire mourir dans des tortures atroces. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Quand j’atteignais un rat d’un bon coup de fouet, le ronge-maille sifflait avec fureur, hérissait tous ses poils et s’élançait avec désespoir contre le fouet lui-même, instrument de sa torture ; […]. — (Anonyme, Varia, dans Revue moderne, volume 41, 1867, page 668)
- J’ai vu des prisonniers jetés à coups de matraque d’un étage à l’autre et qui, hébétés par la torture et les coups, ne savaient plus que murmurer en arabe les premières paroles d’une ancienne prière. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- (Spécialement) Souffrance physique qu’on infligeait à quelqu’un par voie de justice.
- Lorsque le chevalier de La Barre […] fut convaincu d’avoir chanté des chansons impies, et même d’avoir passé devant une procession de capucins sans avoir ôté son chapeau, les juges d’Abbeville, gens comparables aux sénateurs romains, ordonnèrent, non seulement qu’on lui arrachât la langue, qu’on lui coupât la main, et qu’on brûlât son corps à petit feu ; mais ils l’appliquèrent encore à la torture pour savoir précisément combien de chansons il avait chantées, et combien de processions il avait vues passer, le chapeau sur la tête. — (Voltaire, Dictionnaire philosophique, 1769)
- Je le trouvai vivement ému par la nouvelle d’une interpellation à la Chambre des Communes au sujet des tortures qu’il aurait fait infliger à un ancien pacha de Meknès, El-Hadj Ben Aïssa et à sa femme Lalla Batoul, qui auraient succombé à leur supplice. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 238)
- L’opposant Alexeï Navalny a accusé ses géôliers de le soumettre à une forme de torture par privation de sommeil, dans une plainte aux services de sécurité russe publiée jeudi sur son site. — (AFP, Russie : interrogations sur l’état de santé de Navalny, Le Journal de Québec, 25 mars 2021)
- (Par hyperbole) Forte contrariété ; embarras pénible ; vive impatience.
- Certes, j'ai pris la précaution, torture, de ne pas m'arrêter devant le km de rayon charcuterie, saucissons affriolants, jambons crus carrément putassiers, qui hument malgré le froid. — (Christian Brissart, L’Odeur de l’Eau, Éditions Black-Out, 2009, p. 12)
-
lunure
?- (Foresterie, Menuiserie) Présence dans le duramen d’une zone de bois aux caractéristiques d’aubier.
- À cause de l’hétérogénéité de couleur qu’elle entraîne, la lunure déclasse généralement la grume entière. — (Emmanuelle Brunin, Christophe Heyninck et Delphine Arnal, Carnet d’assistance pour l’évaluation qualitative des bois sur pied et abattus, Forêt wallonne, 2012, ISBN 2-9600251-6-4)
-
brûlure
?- Impression que le feu, un corps très chaud ou une substance corrosive font sur la peau ou sur quelque autre matière et qui va jusqu’à les altérer ou même jusqu’à les détruire partiellement.
- Se faire une brûlure au visage, à la main. Panser une brûlure. C’est un trou de brûlure.
- Une brûlure de robe. (Par analogie)
- (Par analogie) Sensation de chaleur excessive qu’on éprouve.
- Elle en avait contracté l'eczéma de la face, une éruption suintante qui la dévorait de sa brûlure atroce. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Agriculture) Altérations produites sur les végétaux au printemps, soit par l’action du soleil, soit par l’effet de la gelée ou du vent.
- Les pêchers sont très sujets à la brûlure.
- (Agriculture) (Vieilli) (Désuet) Maladie du mouton.
-
courbure
?- Forme d’une chose courbée.
- Cette pièce de bois a plus de courbure.
- Courbure d’un arc.
- La courbure de cette poutre vient de ce qu’on l’a trop chargée.
- Les courbures de la colonne vertébrale.
- À la naissance, le rachis forme une courbe concave en avant, puis progressivement l’enfant redresse la tête et se crée la courbure cervicale en lordose. — (Robert Maigne, Douleurs d’origine vertébrale: Comprendre, diagnostiquer et traiter, 2006)
- (Géométrie) En géométrie riemannienne, tenseur qui décrit les variations secondes d'une métrique.
- Courbure sectionnelle.
- Courbure de Ricci.
-
amure
?- (Marine) Cordage fixant le point d’en bas, nommé point d’amure, d’une basse voile qui se trouve au vent.
- Vers le soir la tempête présentait des caractères cycloniques et je pris la cape, les amures à tribord, pour m'éloigner du centre de la dépression. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Par extension) (Marine) Position d'un bateau par rapport au vent.
- Le calme étant toujours aussi plat, le brick restait en panne sous ses amures de la veille. — (Eugène Sue, Kernok le pirate, 1830)
- Il était au vent de l'îlot, et, tribord amure, sous ses basses voiles, ses huniers et ses perroquets, il s'élevait vers le nord. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Il cinglait bâbord amure — (Le corsaire le Grand Coureur, chant traditionnel)
- Le marin reprit courage le premier, sans doute parce qu’il était accoutumé aux brusques changements d’amures. — (Jean-Christophe Rufin, Rouge Brésil, partie I (« Des enfants pour les cannibales »), chapitre 1, page 15, éditions Gallimard, 2001)
-
embrasure
?- Ouverture pratiquée dans l’épaisseur des murs d’une maison, d’un appartement, pour y placer une porte, une fenêtre.
- Cette fenêtre était barricadée par une barre de fer dont les deux bouts entraient dans des trous pratiqués aux deux coins de l’embrasure. — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
- Pendant que Sophie était assise auprès de madame Necker, son tuteur causait debout avec le comte de Morvelle, dans l’embrasure d’une croisée. — (Julie de Quérangal, Philippe de Morvelle, Revue des Deux Mondes, t. 2, 4, 1833)
- Eh ! bien, mon petit ange, dit le père à sa fille dans l’embrasure d’une fenêtre, avoue que papa pense à tout. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Environ dix-huit mois après les événements qui remplissent la première partie de ce récit, madame de Boussac et son amie, madame de Charmois, assises dans la profonde embrasure d’une fenêtre, admiraient d’un air plus ennuyé que ravi le site admirable déployé sous leurs yeux. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Le vent fait battre sa porte disjointe, l’herbe encombre le seuil ; il y a des nids aux angles de l’autel et dans l’embrasure des hautes croisées dont les vitraux coloriés ont disparu depuis longtemps. — (Alphonse Daudet, Les trois messes basses, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 202)
- La porte s'est à peine entrebâillée et, dans l'embrasure un homme est apparu, torse nu. — (David Goudreault, La bête à sa mère, Stanké, 2015, page 176)
- Biais qu’on donne à l’épaisseur des murs à l’endroit des fenêtres.
- Les côtés de cette fenêtre n’ont pas assez d’embrasure.
- (Par extension) Vide laissé dans l'épaisseur de mur par la baie à l'extérieur mais aussi à l’intérieur, utilisé à la place de l'ébrasement ou de l'abat-jour de fenêtre en mur épais évasé vers l'intérieur.
- Ouverture pratiquée dans un parapet de bastion pour pointer et tirer du canon, entre deux merlons.
- Ce n’était qu’un balcon isolé, garanti comme à l’ordinaire par un parapet, avec des embrasures près desquelles quelques archers pouvaient se placer pour défendre la tourelle. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Comme elle est calme et majestueuse la citadelle blanche, sur l'Oder, tandis que de toutes les embrasures les canons aboient contre la ville et le camp. — (Aloysius Bertrand, Gaspard de la nuit, 1842)
- Pendant ce temps, le pauvre homme, pressé contre sa vache, regardait avec effarement les embrasures des canons. — (Alphonse Daudet, Les paysans à Paris, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 74)
- Par les embrasures ouvertes au ras du pavé, des canons aux armes des anciens podestats de la ville béaient sur un gouffre immobile de vapeurs blanches d’où montait le souffle glacial du brouillard. — (Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, José Corti, 1951)
-
murmure
?- Bruit de voix sourd et confus.
- Et je n’entendis plus qu’un murmure confus, semblable au murmure de la marée montante, ou au rugissement sauvage qui s’élève dans le bestiaire quand on vient d’ouvrir l’arène. — (Charles Nodier, L’Apocalypse du Solitaire, dans le Bulletin du bibliophile, Paris : chez J. Techener, 1844, page 1205)
- Le sang coule à flots. Le gémissement des blessés, le murmure étouffé de ceux qui s’efforcent de se dégager de cette mêlée de mort et de mourants, navrent le cœur du soldat, auteur innocent de ce massacre. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Brrr ! fit Bert, en se cramponnant à la balustrade, et quelques soldats auprès de lui firent entendre un murmure d’horreur. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 204 de l’édition de 1921)
- (Surtout au pluriel) Bruit et les plaintes que font des personnes mécontentes.
- Le nouvel impôt a excité de grands murmures.
- Des murmures se sont élevés contre cette mesure.
- Un début d’émeute se produit le mardi 18 mai, lorsque François Renard, marchand et notable du conseil général de la commune, refuse de vendre du blé à des habitants de Bruyères ; des murmures se développent et « sa personne et ses biens sont exposés à l’animosité du peuple » […]. — (Jean-Paul Rothiot, Bruyères et son district pendant la Révolution, Journées d’études vosgiennes, 2005)
- Plainte sourde d’une seule personne.
- Il apprit le coup qui le frappait sans se permettre le moindre murmure.
- Parole dite à voix très basse.
- Je ne sais pas écrire la poésie du cri ou de la révolte. J'expérimente plutôt le murmure. — (Nuit blanche, n° 166, printemps 2022, page 23)
- (Sens figuré) (Soutenu) (Vieilli) Mouvement secret de l’âme.
- Il eut bien de la peine à étouffer les murmures de son cœur.
- La voix de la raison étouffa en lui les murmures de l’amour.
- Les murmures du sang, les murmures de la vanité.
- Bruissement léger que font les eaux en coulant, ou le vent quand il agite doucement les feuilles des arbres, etc.
- La basse-cour, les écuries, l’étable reportées dans les bâtiments de la faisanderie et cachées par des massifs, au lieu d’attrister le regard par leurs inconvénients, mêlaient au continuel bruissement particulier aux forêts ces murmures, ces roucoulements, ces battements d’ailes, l’un des plus délicieux accompagnements de la continuelle mélodie que chante la nature. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre dixième)
- (Médecine) Bruit léger que l’on entend en auscultant, lorsque les poumons sont sains.
- Murmure respiratoire.
- (Nom collectif) (Ornithologie) Regroupement important d’oiseaux en vol, nuage d’oiseaux, en particulier des étourneaux.
-
talure
?- (Agriculture) Tavelure, meurtrissure sur un fruit ou une branche.
- Dans ces derniers emballages on peut redouter des talures plus nombreuses car les fruits sont entassés sur 60-70 cm de hauteur et le risque d'écrasement est important. — (Revue pratique du froid et du conditionnement de l'air, 1968)
-
sériciculture
?- (Soierie) Ensemble des opérations qui ont pour objet la production de la soie : culture du mûrier, élevage du ver à soie pour l’obtention du cocon, dévidage du cocon, et filature de la soie.
- Des essais de sériciculture tentés à Cilaos, dans l’Île de la Réunion, tout récemment, ont donné de bons résultats. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Des musées retracent l’histoire de la sériciculture française, comme celui des Vallées cévenoles,à Saint-Jean-du-Gard, le musée de la soie à Saint-Hippolyte-du-Fort, la magnanerie de la Roque, à Molezon ou le musée du vieux Nîmes où l’on peut admirer une impressionnante collection de gilets et de broderies en soie. — (Pontoppidan Alain, 2002. Le mûrier. Actes Sud (Le nom de l’arbre) éd., 1 vol., 96 p., page 53)
-
blettissure
?- Synonyme de blettissement.
- En dehors de la consommation de la corme à l’état de blettissure, on associe le fruit ou le jus au brassin des poires et des pommes à cidre. — (Journal d’agriculture pratique, Volume 65, Numéro 2, 1901)
-
salissure
?- Souillure, ce qui rend une chose sale.
- J’examinais les chevelures, le teint, les yeux, les sourires ; j’y cherchais des comparaisons persuasives qui pourraient nuire au souvenir si parfait de Madeleine. Je n’avais plus qu’une idée, l’impétueuse envie de me soustraire quand même à la persécution de ce souvenir unique. Je l’avilissais à plaisir et le déshonorais, espérant par là le rendre indigne d’elle et m’en débarrasser par des salissures. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 136)
- Tout ce qui précède mon mariage prend dans mon souvenir cet aspect de pureté ; contraste, sans doute, avec cette ineffaçable salissure des noces. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- … sa grande qualité serait de dégrader les salissures sous l’effet de la lumière. — (Sciences et Avenir, juillet 2006)
-
caricature
?- Image satirique dans laquelle l’artiste représente d’une manière grotesque, bouffonne, les personnes qu’il veut tourner en dérision.
- La caricature est une arme très dangereuse. Les Français excellent dans la caricature.
- Yohanân ressemblait à une caricature de prophète : trop maigre, trop barbu, trop hirsute, couvert d'immondes peaux de chameau autour desquelles bruissaient et voltigeaient des mouches attirées par la puanteur. — (Eric-Emmanuel Schmitt, L'Évangile selon Pilate, Albin Michel, 2000. Prologue)
- Quelles boules ! dit Bixiou à du Bruel, quelle belle caricature si on les dessinait sous forme de raies, de dorades, et de claquarts (nom vulgaire d’un coquillage) dansant une sarabande ! — (Honoré de Balzac, Les Employés, édition définitive)
- Ni les religions et leurs intégristes, ni les idéologies et leurs militants, ni les bien-pensants et leurs préjugés ne doivent pouvoir entraver le droit à la caricature, fût-elle excessive. — (Cabu, cité dans Le Canard enchaîné, 14 janvier 2015)
- (Par extension) Portrait grossier ou peu flatteur d'un personnage, souvent en parlant d’ouvrages littéraires.
- La caricature qu’elles avaient faite de l’étrangère, et le portrait flatteur qui était venu ensuite, avaient également de la ressemblance avec mademoiselle de Risthal. — (Julie de Quérangal, Philippe de Morvelle, Revue des Deux Mondes, T.2,4, 1833)
- (Sens figuré) Personne ridiculement accoutrée.
- Voyez cette femme : quelle caricature !
- (Sens figuré) Représentation outrée.
- A. Comte avait fabriqué une caricature du catholicisme, dans laquelle il n'avait conservé que la défroque administrative, policière et hiérarchique de cette Église ; […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.IV, La grève prolétarienne, 1908, p.194)
- Et pour les hacktivistes, l'humour est aussi un outil. « On accepte toutes les caricatures, tous les foutages de gueule, affirme Okhin, parce qu'on sait que nos adversaires ne les acceptent pas du tout. — (Amaelle Guiton, Hackers: Au cœur de la résistance numérique, Au Diable Vauvert, 2013)
- La conséquence est simple : nous devons accepter par avance les caricatures de nous-même, car le caricaturé accepte d'être caricaturable. La raison critique est actrice de ses propres progrès. — (Charles Coutel, Les philosophes des Lumières, nos contemporains, dans Marianne, n°878 du 8 janvier 2016, page 58)
-
agriculture
?- Activité ayant pour objet l'exploitation des terres par la production de végétaux et l'élevage d'animaux.
- Après avoir fait la guerre et le commerce nous allons faire de l’agriculture et tu seras notre intendant. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Ensuite - lorsque, avec la découverte de l’élevage et de l’agriculture, un homme sut produire davantage qu'il ne lui fallait pour vivre - les vainqueurs trouvèrent plus commode de réduire les vaincus au servage et de les faire travailler pour eux. — (Errico Malatesta, Le Programme anarchiste,)
- L’Ardenne est presque entièrement couverte de bois, sauf dans quelques vallées étroites et quelques espaces situés près des villages et laissés à l’agriculture. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 158)
- L'utilisation des pesticides a beaucoup augmenté dans les pays en développement à la fin des années 60 et pendant les années 70, à mesure que l’agriculture se modernisait. — (Agriculture mondiale: horizon 2010, p.174, FAO, 1995)
- Ce sont aussi des garanties pour l’existence des agricultures paysannes et biologiques, seules capables de nourrir et refroidir la planète. — (René Balme, Semons la biodiversité dimanche 25 avril 2010, humanite.fr, 16 avril 2010)
- (Agriculture, Économie) Ensemble des activités dont la fonction est de produire un revenu financier à partir de l’exploitation de la terre (cultures), des forêts (foresterie), des produits de la mer, lacs et rivières (aquaculture, pêche), des animaux de ferme (élevage) et des animaux sauvages (chasse).
- L’agriculture y est d'un maigre profit : le sol est, en effet, tellement rocailleux, qu'il faut le cultiver avec la houe. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, p.36)
- (Par métonymie) L'ensemble des agriculteurs et des exploitations agricoles.
- L'agriculture française.
-
ramure
?- (Rare) Ensemble des branches d’un arbre.
- L’eau frangeait les ramures, alourdissait les fils d’araignée, imbibait les écorces gluantes, et des feuilles tombaient, çà et là, en tournant, dans le tranquille égouttement, dans le grand calme profond. — (Alphonse de Châteaubriant, Monsieur des Lourdines, 1910, chapitre 2)
- (Courant) Bois d’un cerf ou d’un daim.
- La ramure du cerf est ronde.
- La ramure du daim est plate.
- Le taureau tomba à genoux en poussant un beuglement douloureux, ayant la poignée de l’épée entre les deux épaules, comme ce cerf de saint Hubert qui portait un crucifix dans les ramures de son bois, ainsi qu’il est représenté dans la merveilleuse gravure d’Albert Durer. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Mon Dieu ! Que les hommes sont bêtes !On les ferait marcher sur la têteFacilement, je crois,Si par malheur ils n’avaient pasÀ cet endroit précis des ramures de bois. — (Sacha Guitry, J’ai deux amants, de l’opérette L’Amour masqué, 1923)
- (Héraldique) Meuble représentant les bois d’un cervidé dans les armoiries. Elle est représentée par deux demi-ramures posées en chevron renversé, éventuellement liées mais sans crâne sinon on parle de massacre.
- Tiercé en chevron renversé ployé et patté au 1) d’argent à l’écrevisse de gueules au 2) de sinople, au 3) d’or à la ramure de cerf de sable, qui est de Verlans → voir illustration « armoiries avec une ramure »
-
télémesure
?- (Télécommunications) Élaboration et transmission à distance d'un signal représentant un résultat de mesure.
-
obscure
?- Féminin singulier de obscur.
- La nuit ne se désazure Que pour s’adorer obscure — (Revue du Tarn, 1968, page 463)
-
injure
?- Insulte, outrage, ou de fait, ou de parole, ou par écrit.
- Louer les princes des vertus qu’ils n’ont pas, c’est leur dire impunément des injures. — (François de La Rochefoucauld, Maximes et Réflexions morales (320), 1664)
- La veille du jour où il arrêta Eugène sur le cours Sauvaire, il avait publié, dans l’Indépendant, un article terrible sur les menées du clergé, en réponse à un entrefilet de Vuillet, qui accusait les républicains de vouloir démolir les églises. Vuillet était la bête noire d’Aristide. Il ne se passait pas de semaine sans que les deux journalistes échangeassent les plus grossières injures. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, page 99)
- Il cracha une injure, s’élança et réempoigna la jeune femme qui, cette fois, se débattit en vain. — (Claude Orval, Un Sursis pour Hilda, Librairie des Champs-Élysées, 1960, première partie, chapitre V)
- J'aurais voulu qu'ils se missent en colère, qu'ils me dissent des injures ou qu'ils me montrassent le poing, car c'était leur impassibilité qui me rendait fou. — (Jacques Boucher de Perthes, Voyage a Constantinople par l'Italie, la Sicile et la Grèce, 1855, vol.2, chap.68, p.494)
- (En particulier) Parole offensante, outrageante.
- […] les discussions avec les camarades se réglaient toujours à la manière antique, par des bordées d’injures qui précédaient le crêpage en règle des tignasses. — (Louis Pergaud, Une revanche, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Et elle me bombarde, d’une voix mauvaise, avec un accent crapuleux, d’une bordée d’injures grasses. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 159)
- Ainsi, lorsque l’injurieur (celui qui prononce l’injure) s'adresse à un injuriaire (celui à qui s'adresse l’injurieur) à propos d'un injurié (celui dont parle l’injure) : c'est l’injure référentielle, car l’injurié dans le discours est le référent, et l’injurieur ne s'adresse pas directement à lui mais à l’injuriaire. La relation est, schématiquement de type triangulaire.Ou bien , lorsqu'un injurieur s'adresse à un injuriaire qui est en même temps l’injurié : c'est l’injure interpellative. La relation est ici duelle. — (Évelyne Larguèche, L’injure, la société, l’islam. Une anthropologie de l’injure, dans la Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée, Aix-en-Provence : Édisud, 2004, n° 103-104, page 31)
- (Sens figuré) Dégradation, la ruine, la perte de certaines choses par l’effet des intempéries, de la durée, de l’âge.
- Ces monuments, ces édifices ont éprouvé, ont ressenti l’injure du temps.
- Cette statue est exposée aux injures de l’air, du temps.
- L’injure de l’âge.
-
sinécure
?- Place ou titre qui produit des émoluments et qui n’oblige à aucun travail.
- Rien de plus difficile à déloger d’une sinécure, que des fainéants sans valeur personnelle. — (André Gide, Retouches à mon « Retour de l’U.R.S.S. », 1937)
- J’ai de traitement, de mes sinécures, de l’Académie et de mon libraire, environ trente mille francs par an, fortune énorme pour un garçon. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- C’est une fonction peu laborieuse en temps de paix, puisqu’il ne reste alors de la milice que les cadres et les états-majors, conservés comme une source de sinécures pour l’aristocratie. — (Anonyme, Angleterre. - Administration locale, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
- […] d’écœurants petits snobs, riches pour la plupart, en tout cas oisifs, ou lotis de quelque sinécure dans quelque ministère — ce qui est tout comme. — (Romain Rolland, Jean-Christophe, Foire sur la place, II, 1908, page 742)
- Arsène ne tarda pas à s’apercevoir que son poste de secrétaire ressemblait furieusement à une sinécure. En deux mois, il n’eut que quatre lettres insignifiantes à recopier et ne fut appelé qu’une fois dans le bureau de son patron, ce qui ne lui permit qu’une fois de contempler officiellement le coffre-fort. — (Maurice Leblanc, Le coffre-fort de Mme Imbert dans Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur, 1906 (lire sur wikisource)
- (Par extension) Emploi fortement rémunéré pour très peu de travail.
- (Sens figuré) Chose ou expérience agréable et/ou ne demandant pas d'effort. Note d’usage : utilisé dans une forme négative pour indiquer que c’est désagréable ou demande de grands efforts.
- La grossesse n’avait pas été une sinécure et, maintenant qu’Agnès entamait les dernières semaines, c’était pire que tout. — (Camilla Läckberg, traduit par Lena Grumbach et Catherine Marcus, Le Tailleur de pierre, Actes Sud, 2009 (1re édition 2005), page 227)
-
dentelure
?- Bord dentelé.
- lorsqu’on regarde en arrière, on aperçoit la dentelure des Alpes Bernoises, couronnées par la neige d’un éternel diadème d’argent. — (Théophile Gautier, Ce qu’on peut voir en six jours, 1858, réédition Nicolas Chadun, page 64)
- Bientôt après, les flèches de la cathédrale développèrent sur le ciel leurs dentelures de plus en plus distinctes. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Je commençai par arracher d’un coup sec, trois pages du cahier : j’obtins ainsi les dentelures irrégulières que je désirais. — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 192)
- Faire des dentelures à un morceau de cuir, à une bande de linge.
- (Anatomie) — Les dentelures d’un muscle, d’un ligament.
- (Botanique) — Les dentelures d’une feuille.
- Sous le microscope, nous remarquons, à part une diminution des feuilles de la tige qui sont deux fois plus longues chez la forme d’entrée que chez la forme des lampes, une différence très nette dans la dentelure des feuilles. — (Annales de spéléologie, volume 25, 1970)
-
bichlorure
?- (Chimie) (Vieilli) Produit chimique dont la molécule renferme deux ions chlorure pour un cation.
- La coagulation se fait par passage dans trois bains contenant le premier une solution de soude […], le second une solution d'albumine, et le troisième un bain de bichlorure de mercure (4,5%) qui sert de coagulateur. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
-
spongiculture
?- (Élevage) Élevage en parc des éponges.
- Dans le courant du mois de septembre, M. Buccich visita sa spongiculture et il trouva que les morceaux d'éponges, qui avaient été attachés par des fils de cuivre recouverts de gutta-percha à des planches superposées, et qui se trouvaient ainsi comme dans une espèce de caisse avaient le mieux prospéré, […]. — (Adolf Senoner, « De la spongiculture et de la pêche aux éponges dans la mer Adriatique », mars 1868, traduit de l’allemand par Théophile Lecomte, dans les Annales de la Société malacologique de Belgique, tome 3, Bruxelles : Imprimerie de J. Nys, 1868, p. xxxvii)
- Jean-Marie Puff, quelques années après, entreprend une nouvelle spéculation sur l'île du Frioul. Il fait de la spongiculture, élevage d'éponges naturelles par bouturage sur cordes, soutenu par Spontex. Il essayait avec passion, tentait d'ouvrir de nouvelles voies et franchissait parfois des étapes dont la balbutiante profession profitait. — (Alain Merckelbagh, Et si le littoral allait jusqu'à la mer : la politique du littoral sous la Ve république, Éditions Quae, 2009, p. 116)
-
glairure
?- (Reliure) Blanc d’œuf battu avec de l’alcool dont on frotte la reliure d’un livre avant de lui appliquer la dorure.
-
bordure
?- Ce qui garnit, orne ou renforce le bord de quelque chose.
- Le massif dioritique de Lesterps, que la route de Bussière-Boffy recoupe transversalement sur 3 kilomètres, est en disposition synclinale : les gneiss plongent sous la diorite aussi bien à l'Ouest, près de Lesterps, que sur la bordure est. — (Maurice Chenevoy, Contribution à l'étude des schistes cristallins de la partie nord-ouest du Massif Central français, Imprimerie Nationale, 1958, page 25)
- La bordure d’un bas-relief.
- La bordure d’une tapisserie.
- La bordure d’un chapeau, d’un soulier.
- Bordure de galon.
- Les bordures d’un parterre.
- Bordure de buis, de gazon, de fraisiers, de lavande, etc.
- (Sens figuré) De temps en temps un rayon d’aurore, ou un verre de gin, c’est là ce qu’on appelle le bonheur. Une mince bordure de bien autour de l’immense suaire du mal. — (Victor Hugo, L’Homme qui rit, 1869, édition 1907)
- (Marine) (Vieilli) Bord inférieur d'une voile déployée.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
quadrature
?- (Mathématiques) Calcul d’une aire.
- En plus de sa machine arithmétique, la première contribution importante de Leibniz aurait été, aux yeux de Huygens, la quadrature arithmétique du cercle, dont Leibniz avait rédigé le premier brouillon en octobre 1674. — (Javier Echeverría, en préface de : Gottfried Wilhelm Leibniz, La caractéristique géométrique, Vrin, 1995, p.27)
- (Astronomie) Position d’une planète ou d’une lune lorsque l’angle du Soleil, de la Terre, et celle-ci vaut 90°.
- La lune s’est levée à minuit quarante-six minutes, montrant son demi-disque de quadrature, mais son insuffisante lumière ne me permet pas d’observer la mer dans un rayon étendu. — (Jules Verne, Le Chancellor, Pierre-Jules Hetzel, Paris, 1874)
- Au premier et au troisième quartier, la lune est en quadrature avec le soleil.
- (Physique) Déphasage d’un quart de période dans lequel sont deux grandeurs sinusoïdales de même période.
- Les récepteurs récents utilisent le discriminateur à coïncidence aussi appelé détecteur à quadrature ou détecteur synchrone. — (Robert Du Bois, Structure et applications des émetteurs et des récepteurs, Presses universitaires romandes, 1995, page 163)
- D'autre part, la réponse impulsionnelle du filtre de quadrature correspond à un cas de filtre RIF à phase linéaire mentionné au paragraphe 5.2. — (Maurice Bellanger, Traitement numérique du signal , 9eéd., Dunod, 2012, p.283)
- (Horlogerie) Variante de cadrature.
-
parure
?- Ornement, ajustement, ce qui sert à parer.
- On s’accorde généralement à citer les caprices des modes, qui régentent les ajustements et les parures, comme les manifestations les plus caractéristiques organisées contre le bon sens. — (Franc-Nohain, Guide du bon sens, Éditions des Portiques, 1932)
- Peu après, sa mère vint la retrouver dans la chambre où elle enlevait lentement ses parures devant le miroir. — (Out-el-Kouloub, « Nazira », dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, Édition Corrêa, 1940)
- Deux portraits de jeunes femmes en costume traditionnel et la parure de bijoux de Savoie : boucles d’oreilles créoles, cœur en or, croix jeannette en or et chaîne. Œuvres d’Estella Canziani en 1905. — (Courchevel : Savoie - France : 1946-2006 : Le livre du 60e anniversaire, dirigé par David Déréani, Montmélian : La Fontaine Siloé, 2006)
- (Sens figuré) — Ces pelouses particulièrement riches en espèces méditerranéo-montagnardes constituent une magnifique parure de notre montagne. Elles font partie de l’alliance de l’Ononidion striatae connue surtout dans les Cévennes. — (Josias Braun-Blanquet, Jean Susplugas, Reconnaissance phytogéographique dans les Corbières, Station internationale de géobotanique méditerranéenne et alpine, Montpellier, communication n° 61, 1937)
- (Sens figuré) — Les Aconits, les Asphodèles, les grandes Gentianes qui sont la parure de nos pâturages subalpins sont des plantes refusées par le bétail. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 29)
- (Sens étroit) Ornementation corporelle visible destinée à embellir, à personnifier un individu. Elle se concrétise par des bijoux, des peintures et tatouages corporels, des vêtements ou des coiffures.
- En ce qui concerne la Préhistoire, les élément de parure retrouvés à la fouille sont essentiellement les bijoux destinés à orner le corps, la chevelure ou les vêtements (pendeloque, applique, perle, bouton, anneau, bracelet, épingle, labret...) et les accessoires utilisés pour le tatouage ou la peinture corporelle (matière colorante, palette à fard...). — (Hélène Barge-Mahieu, Les parures du Néolithique ancien au début de l'âge des métaux en Languedoc, éditions du CNRS, 1982, page 5)
- Garniture de pierres précieuses, destinée à servir de parure.
- Parure de diamants, parure de rubis, etc.
- Il vit avec mécontentement que sa parure, extrêmement brillante, semblait lui donner plus de vanité que cela n’eût dû être pour elle et dans un tel moment. Elle ne cessait de replacer sur son front et d’entremêler avec ses boucles de cheveux les rubis qui paraient sa tête, et n’égalaient pas l’éclat et les couleurs animées de son teint. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- (Art) Action de parer, de préparer.
- La parure d’un morceau de viande de boucherie.
- (En particulier) L’action d’ôter de la corne du pied d’un cheval avant de le ferrer, ou d’un bovin, pour le soigner.
- La parure du pied d’un cheval,
- (En particulier) L’action par laquelle le relieur détache avec le couteau ce qui ne doit pas servir à couvrir un livre.
- La parure d’une peau,
- (Au pluriel) Rognures.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.