Dictionnaire des rimes
Les rimes en : archignac
Mots qui riment avec "aque"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "archignac".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aque , aques , âque , âques , ac , acs , ack , ach , ak et aq .
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ostiak
?- Langue appartenant à la famille des langues finno-ougriennes parlée en Russie.
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drac
?- (Occitanie) Esprit malin ou animal fabuleux, généralement maléfique.
- Le peuple n’a pu se persuader que ce fleuve ne fut un fleuve ; il a bien vu que la violence du Rhône était de la colère, et reconnu les convulsions d’un monstre dans ses gouffres tourbillonnants. Le monstre c’est le drac, la tarasque espèce de tortue-dragon, dont on promène la figure à grand bruit dans certaines fêtes. — (Jules Michelet, Tableau de la France, dans le vol.2 de Histoire de France, Hetzel, 1831 — éd. Paris : Les Belles Lettres & Offenbourg/Mayence : Lehrmittel, 1947, page 47)
- Pour le Rhône, à Lyon, c’est déjà, non un petit drac, mais l’horrible et énorme « Mâchecroute » qui a gîté sous l’actuel pont de la Guillotière. La bête, maîtresse de la profondeur, est responsable de l’inondation. — (Henri Dontenville, Mythologie française, Payot, Paris, 1973, page 154)
- coirac
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canaque
?- Relatif aux Canaques, habitants autochtones de la Nouvelle-Calédonie.
- Le cousin Rigouillard était parti du pays, très jeune, et il était revenu, un beau jour, avec des colis innombrables qui recelaient les objets les plus hétéroclites, autruches empaillées, pirogues canaques, porcelaines japonaises, etc. — (Alphonse Allais, À se tordre, 1891)
- La forme de l’esclavage était celle de l’esclavage domestique et le sort des esclaves était certainement moins dur que celui des nègres qui travaillaient dans les plantations d’Amérique ou même les coolies chinois ou canaques qui les ont remplacés. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 34)
- cunac
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génésiaque
?- (Religion) Qui est relatif à la Genèse.
- Enfin, et c'est la meilleure réponse, le récit génésiaque sur l'œuvre du quatrième jour ne parle pas de la production du soleil et des étoiles ; la Genèse ne nous force point d'admettre que les étoiles n'aient été formées ou créées que le quatrième jour. — (Franz Heinrich Reusch, La Bible et la Nature: Leçons sur l'histoire biblique de la Création, traduit par l'abbé Xavier Hertel, Paris : chez Gaules frères & J. Duprey, 1867, page 182)
- (Didactique) Qui participe à une génèse.
- Pour se faire une idée des phénomènes cités ci-dessus, nous pourrions recourir à la théorie de la genèse, comme Beyerinck l'a fait: les éléments génésiaques sont les représentants des qualités perceptibles des êtres vivants. On peut les imaginer le mieux comme faisant partie du protoplasme ou de la nucléole. — (Bulletin de l'Association des diplômés de microbiologie de la Faculté de pharmacie de Nancy, Sociéte d'impressions typographiques, 1946, n° 26-27, page 24)
- Mais, à notre avis, l'homme qui, chez nous, ne verrait pas, dans les faits accomplis de cette grande période génésiaque, autre chose que ce qu’y ont vu les auteurs païens, et qui ne ferait que les traduire en les copiant, ou les copier en les traduisant, celui-là n’écrirait pas, comme eux, dans l'obscurité : celui-là serait un aveugle. — (Alexandre Dumas, Les grands hommes en robe de chambre: César, Michel Lévy frères, 1866, vol. 2, page 304)
- L'espérance et la foi littéraires me manquent. Le XIXe siècle est à mes yeux une ère génésiaque, dans laquelle des principes nouveaux s'élaborent, mais où rien de ce qui s'écrit ne durera. — (Pierre-Joseph Proudhon, Qu'est-ce que la propriété? ou: Recherches sur le principe du droit et du gouvernement, Paris : chez Garnier frères, 1849 , page IX)
- chaspuzac
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tabac
?- (Botanique) Plante herbacée du genre botanique Nicotiana de la famille des Solanacées, originaire des Amériques, qui est cultivée pour ses grandes feuilles dont on extrait le tabac à fumer, priser ou à chiquer.
- Mais cette perte a été largement compensée par l’extension des plantations de tabac (…) et par le rendement actuel de l’industrie résinière. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Parfois, des produits étaient placés à côté d’une représentation de la fabrication, comme la carte d’affaires de Benjamin Pearkes de Worcester, qui montrait des feuilles de tabac en train d’être séchées, emballées et moulue.— (Stobart Jon, « Sucre et épices. Achat de produits exotiques au XVIIIe siècle en Angleterre », Histoire urbaine, 2011/1 (n° 30), p. 127-146. DOI : 10.3917/rhu.030.0127. URL : https://www-cairn-info.wikipedialibrary.idm.oclc.org/revue-histoire-urbaine-2011-1-page-127.htm)
- Préparation obtenue par séchage et légère fermentation des feuilles de cette plante.
- La fumée du tabac donne à beaucoup d’hommes des dispositions de charme, de sérénité ; beaucoup pensent qu’elle les aide à mieux accomplir leurs travaux intellectuels. Le tabac ne contient pas seulement une série de sels nuisibles ; il contient encore un alcaloïde toxique, la nicotine, qui entraîne déjà des phénomènes d’intoxication chez les personnes qui fument peu, et des troubles plus marqués encore chez les grands fumeurs. — (Dr A. Lorand, traduit par Dr Bory La Vieillesse, moyens de la prévenir et de la combattre, Paris, 1911, page 255-256)
- Comme elle tire sa tabatière, Tantôt lui demande une prise ; c’est du tabac à la menthe. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Il fut reconnu, plus tard, que les tabacs de Morlaix étaient mal travaillés et qu’aux ateliers royaux de cette ville, la mouillade des feuilles était faite avec de l’eau de mer très sale, puisée dans le port vaseux. — (Étienne Dupont, Le Vieux Saint-Malo : Les Corsaires chez eux, Édouard Champion, 1929, page 121)
- Je regarde ses petites mains fines, ses doigts agiles qui plongent dans un large bocal contenant du tabac… c’est un mélange que papa a préparé lui-même et dans lequel on a dispersé quelques morceaux de carotte crue pour empêcher qu’il se dessèche… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 151)
- Chiquant du tabac et recrachant entre ses dents gâtées des jets de salive marron, son père explosa de colère, […]. — (Catherine Fourgeau, Dobadjo : la première épouse, L’Harmattan, 2000, page 239)
- Ici on fume sans filtre, sans Tampax comme disent les puristes, la règle est de rechercher le contact direct de la langue sur le tabac noir qui décape les bronches, à condition de cloper vraiment, de ne pas crapoter comme les gonzesses […]. — (Philippe Delepierre, Sous les pavés l'orage, éditions Liana Levi, 2008, page 145)
- Fait de fumer le tabac ; tabagie.
- J’ai pris une résolution : demain, j’arrête le tabac.
- Couleur brun roux. #9F551E
- Hélène sourit, baissa ses paupières ornées de longs cils couleur tabac […] — (Georges Duhamel, Chronique des Pasquier, III, V)
- […] ou l'obséquieux valet personnel en kurta tabac qui semblait glisser sur des vérins hydrauliques et se courbait en de respectueux namastés dès qu'il le croisait. — (Elizabeth Tchoungui, Bamako climax, Éditions Plon, 2010, p. 122)
- Abrégé pour bar-tabac ou bureau de tabac.
- Après leur numéro, les acrobates s’étaient installés au tabac où il avaient fixé rendez-vous au manager des girls. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Derrière moi les catalpas, Saint-Médard et la Mouffetard ; en face, le tabac Mirbel ; à droite, le marchand de couleurs, tout cela très assoupi, mais bien en ordre. — (Jacques Perret (1901-1992), le Caporal épinglé, Gallimard, 1947, 502 pages, chapitre « Rue de la Clef, Paris, cinquième [arrondissement] » (dernier chapitre), page 498)
- autignac
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bazac
?- (Vieilli) (Désuet) Coton filé très fin de Syrie ou de Palestine.
- (Par extension) Toile qui était fabriquée avec ce coton.
- Cependant Savary, T. I. Col. 448. (édit. de Copenhague, 1759 — 1766) art. Bazac, Baza, ne dit nullement que Bazac soit le nom d'une contrée; il dit que ce mot désigne du coton filé, très beau et très fin, qui vient de Jérusalem; ce qui le fait aussi appeler Coton de Jérusalem. Le demi Bazac, et le moyen Bazac, sont des cotons qui viennent du même endroit, mais d'une qualité beaucoup inférieure. — (Alexandre Miltitz, « Manuel des consuls », 1838)
- bettlach
- barjac
- bayac
- caujac
- chauvac
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isiaque
?- (Histoire) Relatif à Isis, divinité égyptienne.
- Alliette est l'homme le plus heureux de la terre; il ne parle que tarots, cartes, sortilèges, sciences égyptiennes de Thot, mystères isiaques. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes - La Maison de Scarron, 1849)
- J’ai tout de même un petit faible pour le second qui réunit (j’ai presque envie de dire qui « dédualise ») les deux triangles isiaques en un seul rectangle. — (Jean-Pierre Roirand, Le pavé mosaïque ou la dualité réconciliée, 2009)
- La table isiaque est un célèbre monument de l’Antiquité sur lequel sont représentés les mystères d’Isis.
- chilhac
- breitenbach
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tonicardiaque
?- (Pharmacie) Variante de cardiotonique.
- chaulhac
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sac
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du mesquakie.
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armagnac
?- Eau-de-vie très renommée de couleur jaune d’or, tirée de certains vins blancs du terroir d’Armagnac.
- La dégustation d’un cognac, d’un armagnac ou d’une autre eau-de-vie suit les principes généraux de celle des vins. — (Antoine Lebègue, 1001 mots pour tout savoir sur le vin, 2014)
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sumac
?- (Botanique) Nom donné à des arbres et des arbrisseaux à feuilles alternes, qui bien que se ressemblant appartiennent à genres différents en particulier les genres Rhus, Toxicodendron et Cotinus, totalisant environ 12 espèces différentes.
- Le Sumac ou Rhus, est un genre de plante dont les botanistes comptent au moins neuf espèces, outre plusieurs variétés. — (La Bibliothèque canadienne - Volumes 7 à 8, 1828)
- J'arrivai à la fin de la première pinède, au bord d’un plateau : on y avait, jadis, cultivé des vignes. Des sumacs, des romarins, des cades les avaient remplacées. — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 297)
- (Par extension) Feuilles séchées et réduites en poudre du sumac des corroyeurs, riches en gallotanins, et utilisées pour tanner les peaux.
- Ce coudrement de sumac, pratiqué à Nicosie, est remplacé par celui de noix de galle qui se pratique en France, dont nous parlerons, après la mise en rouge. A Nicosie, on n’emploie le coudrement de noix de galle avant la couleur, que pour les peaux que l’on veut mettre en jaune. — (Art du Maroquinier, dans Descriptions des arts et métiers, faites ou approuvées par Messieurs de l’Académie royale des sciences de Paris, nouvelle édition, publiée par Jean-Élie Bertrand, tome 3, Neuchatel : Société typographique, 1775, page 349)
- Le sumac s’emploie dans la proportion de 2 à 3 livres, selon son plus ou moins de force tannante, par chaque peau à coudrer. — (Pelouze, « Art du Teinturier-Peaussier », dans le Dictionnaire technologique ou nouveau dictionnaire universel des arts et métiers et de l’économie industrielle et commerciale, tome 21 , Paris : chez Thomine, 1834, p. 491)
- Les récoltes de tan, de sumac ou de charbon destinées aux petites fabriques offrent encore au début du XIXe siècle les revenus nets les plus importants. — (Martine Chalvet, Paysages et conflits en Provence dans Paysages, environnement, rapports sociaux (XVIIIe-XXe siècle), 2006, pages 11-26, https://doi.org/10.4000/rives.518)
- Ces laines sont teintes principalement avec des drogues qui appartenaient anciennement au petit teint : bois de brésil, bois d’inde, santal, sumac, noix de galle, auxquelles s’ajoutent de l’indigo et parfois de la garance, de la gaude, et même de la cochenille. — (Martin, Marguerite. « Pour des couleurs plus solides ? Transgression des règlements et diffusion de l’indigo dans la teinture des étoffes de qualité intermédiaire au 18e siècle », Dix-huitième siècle, vol. 51, no. 1, 2019, pages 141-158.)
- (Cuisine) Drupes du sumac des corroyeurs réduites en poudre ; épice au goût acide, terreux et boisé, utilisée comme agent acidifiant en Iran, au Liban, en Syrie et en Turquie.
- Or cette plante [Origanum syriacum] a une grande importance économique pour les populations autochtones, car elle constitue l’ingrédient essentiel dans la fabrication du zaatar, un mélange de thym séché, de sumac et de graines de sésame, dont on enduit une galette, le man’oucheh, consommée par tous les Libanais dans la rue et à la maison. — (Zurayk, Rami. « Chapitre 7. La consommation durable peut-elle protéger le paysage méditerranéen ? », CIHEAM éd., MediTERRA 2012. La diète méditerranéenne pour un développement régional durable. Presses de Sciences Po, 2012, pages 161-180.)
- Méticuleusement, son père emballera un peu de pain plat badigeonné d’huile d’olive et de zaatar, ces épices de thym et de sumac. — (« Chapitre 6. Saut de l’ange », Le vertige des acrobates. sous la direction de Messina Marine. Presses universitaires de Vincennes, 2021, pages 43-44)
- Parsemez d’aneth (ou de menthe) hachée et de sumac, arrosez d’un trait d’huile d’olive et servez immédiatement. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 21 novembre 2022, page 22)
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caque
?- Barrique pour presser et conserver les harengs salés ou fumés.
- CAQUE, en anglais cade, cag. Sorte de baril dans lequel on met les harengs et autres poissons salés. ll contient ordinairement 500 harengs ou 1000 sardines (sprats). — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Tout tonneau ou futaille.
- Notre sommelier aura l’ordre de te livrer tous les ans un muid de vin des Canaries, une caque de vin de Malvoisie et trois barriques d’ale de la première qualité. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- (Marine) (Vieilli) Tonneau où l’on met du salpêtre, de la poudre, du suif.
- On dit aussi caque de poudre, pour exprimer un petit baril dans lequel on renferme de la poudre à tirer. — (Encyclopédie Méthodique. Marine, chez Panckouke, volume 1, 1783, page 264)
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barsac
?- Vin produit sur le territoire de Barsac, en Gironde.
- Il y avait Bibulus O’Bumper. Il dit son mot sur le latour et le markbrünnen, sur le champagne mousseux et le chambertin, sur le richebourg et le saint-georges, sur le haut-brion, le léoville et le médoc, sur le barsac et le preignac, sur le grave, sur le sauterne, sur le laffite et sur le saint-péray. Il hocha la tête à l’endroit du clos-vougeot, et se vanta de distinguer, les yeux fermés, le xérès de l’amontillado. — (Edgar Allan Poe, Lionnerie, Nouvelles Histoires extraordinaires, 1835, traduction de Charles Baudelaire, 1857)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.