Dictionnaire des rimes
Les rimes en : arboriculteur
Que signifie "arboriculteur" ?
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- Agriculteur qui cultive des espèces arboricoles, en vue d'en récolter et vendre les fruits.
- Ce qui résulte de tous ces renseignements, c’est que les Bagas étaient déjà, à l’époque de René Caillié (1828), à la fois chasseurs, pêcheurs, pratiqueurs de cueillette et arboriculteurs, pasteurs et cultivateurs. — (Louis Tauxier, Le noir de Guinée, 1908)
- Les concours agricoles montrent que les éleveurs charolais, limousins ou normands, que les arboriculteurs rhodaniens ou roussillonnais sont à la tête du progrès et le renom de nos crus de vins démontre que nous avons des vignerons qui savent travailler. — (Michel Debatisse, La Révolution silencieuse : Le Combat des paysans, Calmann-Lévy, 1963)
- Du côté des arboriculteurs, le moral est bon aussi, à écouter Daniel Sauvaitre, secrétaire général d’Interfel, l’Interprofession de la filière fruits et légumes frais. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 9 octobre 2023, page 6)
Mots qui riment avec "eur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "arboriculteur".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eur , eurs , eure , eures , eurre , eurres et œur .
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simplificateur
?- Qui simplifie.
- Richelet, en 1680, publia un Dictionnaire selon d’Ablancourt, […], il fit ou voulut faire des réformes simplificatrices, qui ne sont pas encore adoptées, et qui sont (souvent) celles que réclame aujourd’hui la Commission de simplification. — (Émile Faguet, Simplification simple de l’orthographe, 1905)
-
accompagnateur
?- Celui qui accompagne.
- Tout accompagnateur, entre autres obligations administratives, est en effet tenu de se déclarer à la Direction départementale de la jeunesse et des sports dont dépend son activité, et à l'URSSAF. — (Jean-Pierre Lamic, Tourisme durable: utopie ou réalité ?, 2008)
- (Musique) Celui qui exécute un accompagnement musical.
- Cette cantatrice, ce virtuose amène son accompagnateur.
-
coucheur
?- Personne qui couche.
- Ce ne sont pas des gens de caserne, des coucheurs de chambrée ! Ils ont de la famille, ces irréguliers, mauvais hommes de camp et de bivouac ! — (Jules Vallès, L’Insurgé, G. Charpentier, 1908)
- Personne qui couche avec une autre.
-
blanchisseur
?- Personne qui blanchit du linge, des toiles, de la cire.
- Blanchisseur au mois, à l’année, à la pièce.
- Personne qui blanchit de l’argent.
- Dans le cas des contrats d’assurance-vie le blanchisseur peut dans un premier temps « sur-financer » son contrat en y transférant des fonds, puis par la suite retirer ces sommes moyennant le règlement d’une simple pénalité. — (David G. Hotte, Virginie Heem, La lutte contre le blanchiment des capitaux, 2004, page 131)
- (Maçonnerie) Ouvrier qui passait de la chaux éteinte sur les murs pour les blanchir.
- Très souvent, le recouvreur, artisan qui terminait l'ouvrage des maçons, était également blanchisseur lorsqu'il enduisait les murs de plâtre ou de chaux éteinte. — (Jean-Pierre Jacquemart, Architectures comtoises de la Renaissance, Éd. Presse universitaire de Franche-Conté, 2007)
- Pendant les mois de vacances, il avait la faveur insigne d'aider son père à dépendre, rouler, ranger cartes et tableaux pour permettre au blanchisseur de redonner la couche de chaux annuelle. — (Jean-François Condette, Albert Châtelet, la République par l'école, Éd. P.U.F. 2009)
-
apériteur
?- Qui prend la tête d'un groupement d'assurances et généralement négocie le contrat avec l'assuré lorsque les risques à couvrir sont jugés trop importants pour être supportés par un seul assureur.
- Assureur apériteur, compagnie, société apéritrice.
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ambassadeur
?- (Diplomatie) Représentant envoyé en ambassade par un État ou par un prince à un autre État ou un autre prince pour des arrangements politiques et économiques.
- En vain l’ambassadeur de France tenta de fléchir les négociateurs américains. Ils se montrèrent implacables. Il fallait se soumettre ou faire banqueroute. — (Camille Aymard, Devons-nous payer l’Amérique ?, Éditions Ernest Flammarion, 1932, page 119)
- L’ambassadeur tient le rang le plus élevé dans la représentation diplomatique des états.
- Madame l’ambassadrice, Madame l’ambassadeur.
- Personne qui fait partie d’une mission auprès d’un État étranger.
- Les ambassadeurs que les Scythes envoyèrent à Darius.
- Les ambassadeurs revinrent sans avoir rien pu obtenir.
- (Sens figuré) Messager, personne que l’on emploie à transmettre quelque message.
- Vous ne pouviez envoyer un plus habile ambassadeur.
- Il embrassa avec emportement la bienheureuse ambassadrice. — (Paul Scarron, Le Roman comique, 1651-1657)
-
absorbeur
?- Qui a la capacité d’absorber.
-
chasseur
?- Qui chasse ; de la chasse.
- Il est à observer qu’un peuple chasseur doit se répandre sur un vaste continent, beaucoup plus vite qu’un peuple cultivateur. — (Jonathan Carver, Voyage dans les parties intérieures de l’Amérique septentrionale, pendant les années 1766, 1767 & 1768, traduction anonyme, page 141, Yverdon, 1784)
- Car la région que nous traversons est assez giboyeuse, et les grands nemrods de la m’halla, […], qui ont emmené des meutes de lévriers et des faucons chasseurs, font des hécatombes de lièvres, de perdrix, de poules de Carthage, de renards et de chacals. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 123)
- Je découvrais dans ces jeux Concha telle que je ne l’avais guère imaginée, non plus poursuivie mais poursuivante, non plus chassée mais chasseresse après une proie consentante bien qu’étourdie, et comme béate des attentions qu’on lui prodiguait. — (Philippe Sollers, Une curieuse solitude, Seuil, 1958, réédition Le Livre de Poche, page 59)
- Sa fille m’a dit qu’il aime mieux tirer sur les chasseurs que sur les oiseaux !– Je comprends ça, dit l’oncle sur un ton grave, je comprends ça : c’est plus facile. Parce qu’un chasseur c’est plus gros, et puis ça ne vole pas. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 121)
- Qualifie une arme ou un système d’armes destiné à donner la chasse à une cible pour la détruire.
- Un destroyer chasseur de sous-marins, un avion chasseur de sous-marins, un char chasseur de char…
- Qualifie une personne ou un objet destiné à rechercher une personne ou un objet.
- Un satellite chasseur d’exoplanètes.
- (Cuisine) Qualifie un plat ou une sauce à base de champignons et de vin.
- Ce lapin chasseur est vraiment délicieux.
- Un civet de sanglier chasseur.
-
monsieur
?- Appellation permettant de s’adresser de façon polie à un homme (un client, un professeur, un passant, etc.).
- Bonjour, monsieur !
- On s’est habitué, de notre temps, à mettre monseigneur devant un nom propre, à dire monseigneur Dupanloup, monseigneur Affre. C’est là une faute de français ; le mot « monseigneur » ne doit s’employer qu’au vocatif ou devant un nom de dignité. En s’adressant à M. Dupanloup, à M. Affre, on devrait dire : monseigneur. En parlant d’eux, on devrait dire : monsieur Dupanloup, monsieur Affre, monsieur ou monseigneur l’archevêque de Paris, monsieur ou monseigneur l’archevêque d'Orléans. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, page 154)
- Autant pour moi monsieur le directeur, autant pour moi. Si ça continue, c’est moi qui vais finir par pleurer ! Mais rassurez-vous, juste des larmes d’expert-comptable, monsieur le directeur. — (Emmanuelle Ménard, Deux jours comme l'hiver, L’Harmattan, 2012, page 41)
- Homme dont on ne connaît pas le nom (par opposition à dame, madame).
- Un monsieur et une dame passent devant moi, interrompant leur conversation pour que je ne les entende pas, comme s’ils me refusaient l’aumône de ce qu’ils pensent. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Un monsieur, courant, une serviette sous le bras, le heurta sans ménagements et l’arracha à son hébétude. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 21)
- Il n’y a plus rienQue les pères et les mèresQue ceux qui t’ont faitQue ceux qui ont fait tous les autresQue les « monsieur »Que les « madame » — (Léo Ferré, « Il n’y a plus rien »)
- Terme courtois pour un homme (par opposition à dame et demoiselle).
- Mais super, super catholique pratiquante : les scouts, les rallyes, les premières communions, les jupes bleu marine, les cols Claudine, les talons plats, les madeleines confectionnées pour les vendre à la kermesse de monsieur le curé. — (William Rejault, Tous ces jours sans toi, Plon, 2010)
- Le chef, le maître de maison, dans le langage des domestiques.
- Vous demandez monsieur, il est sorti.
- Lorsqu’il était tout près de mourir, les métayers disaient : « Après lui, il n’y aura plus de monsieur, ici. » — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Homme qui a les dehors d’un bourgeois, dont le langage et les manières annoncent quelque éducation.
- Il est venu un monsieur vous demander.
- — moi, je ne connais pas les monsieurs les uns des autres. Ça me paraît qu’ils sont tous habillés et tous faits de même. C’est la vérité que je n’y connais rien, ma foi ! — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Quelques minutes s’écoulèrent, puis apparut un grand jeune homme qui n’était pas un ouvrier, mais bien un monsieur, beaucoup plus monsieur même par ses manières et sa tenue soignée que l’ingénieur et les employés. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- LE VALET DE CHAMBRE, frappe et entre. – Je demande pardon à Madame ; mais c’est un Monsieur, ou plutôt un homme, qui demande Madame la duchesse. Vu sa tenue, je dois dire à Madame que je n’ai pas osé l’introduire. — (Jean Anouilh, Le Voyageur sans bagage, 1937)
- Personnage d’un rang important (→ voir grand monsieur).
- Leur père, le Granger, gros cultivateur, mi-paysan, moitié monsieur ayant, comme on dit, du foin dans ses bottes, était bien avec toutes les grosses légumes du canton […] — (Louis Pergaud, Deux Veinards, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Pourtant, ils étaient tous accourus pour contempler ce spectacle insolite : une robuste Ford transportant dans la petite bourgade des « messieurs de Paris », puis fonçant en pleine lande en broyant au passage les cades et les genévriers. — (Pierre Rousseau, La Terre, ma Patrie, collection "Savoir', librairie Arthème Fayard, 1947, page 145)
- Oui, c’est le maître. Il faut que ce soit queuque gros, gros Monsieur, car il a du dor à son habit tout depis le haut jusqu’en bas ; et ceux qui le servont sont des Monsieux eux-mesmes ; et stapandant, tout gros Monsieur qu’il est, il serait, par ma fique, nayé, si je n’aviomme esté là. — (Molière Dom Juan ou Le Festin de pierre acte 2, scène première)
- (Ancien patois normand) Nom donné, par antiphrase, au cochon.
- Dans le Bas-Maine, nom donné autrefois au vin.
- Au XVIe siècle encore, chez nos voisins la bière était la boisson du peuple et des domestiques « comme moins chère et plus commune » (Traité du Sidre, par Paulmier, 1573), et le cidre la boisson de luxe réservée aux maîtres. Nous avons vu qu’il en était tout différemment dans le Bas-Maine, à cette époque où le vin était appelé « Monsieur », et le cidre « Gilles du Pommain, breuvage de maczons ». — (A. Angot, Le cidre, son introduction dans le pays de Laval, 1889)
- (Péjoratif) (Mépris ironique) Un homme quelconque.
- Jusqu’aux cravates, au petit nœud suavement bloqué par une épingle dans l’échancrure du col, jusqu’au feu d’un vrai diam’ et au cuir mat du bracelet-montre, on sentait ces messieurs soucieux de leur mise. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- La Condamine avait exigé aussitôt de Hugo un quart-de-cercle tout semblable pour Bouguer et lui-même, et Godin n’avait pu s’y opposer, mais depuis monsieur faisait bande à part et ne communiquait plus ses résultats comme il en avait été connu. — (Patrick Drevet, Le Corps du monde, Seuil, 1997, page 173, ISBN 2020323117)
- On aurait pu se demander si Joseph n’avait pas seulement parlé pour lui seul, pour s’entendre dire ce qu’il venait de découvrir: le mot de la fin en matière des monsieurs Jo. — (Marguerite Duras, Un barrage contre le Pacifique, 1950, Folioplus classiques, page 77, ISBN 207030728X)
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bosseur
?- (Familier) Qui travaille beaucoup.
- Des exceptions, il y en avait, Leguet, la bosseuse à mort, une des rares dont on est sûre qu’elle ira loin, mais pas question de l’admirer, quelle touche, renfrognée, habillée comme l’as de pique, son intelligence ne suscite aucune envie, on la plaindrait plutôt à cause du reste. — (Annie Ernaux, La femme gelée, 1981, réédition Quarto Gallimard, page 370)
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accoucheur
?- (Médecine) Personne dont la profession est de faire des accouchements.
- Il se souvint d’une « médicale » télévisée où l’on montrait des nourrissons soumis ainsi aux investigations manuelles d’un accoucheur. — (Alain Demouzon, Monsieur Abel, 1979, section Samedi 8 septembre, 9 heures)
- C’est sur-tout depuis quelque temps que j’ai été constamment appellé auprès des femmes mutilées par des accoucheurs et des matrônes mal-habiles que le nombre de ces victimes s’accroît tous les jours ; […] — (Citoyen Tap, Observations sur les accouchemens précipités dans lesquelles on démontre les dangers auxquels les femmes sont exposées par l'ignorance des accoucheurs et des sages-femmes, etc, Paris : chez Gueffier, vendémiaire an V, p. 6)
- (Par apposition) #* Mais pour revenir à cette observation, ce chirurgien-accoucheur fut mandé pour secourir une Dame qui étoit en travail depuis trois jours, à laquelle il proposa une prise de ces poudres, qu'elle accepta avec plaisir dans l'espérance qu'elle alloit accoucher très vite ; […]. — (Mémoire pour le Sieur Ostertag, Docteur en Médecine et Accoucheur juré de la ville de Strasbourg, 1781, page 32)
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langueur
?- Affaiblissement physique et moral qui réduit considérablement les forces et l’activité d'une personne. Action, fait de languir.
- Les Liméniennes ont toutes de belles couleurs, […], des yeux noirs d’une expression indéfinissable d’esprit, de fierté et de langueur ; […]. — (Flora Tristan; Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Les sanglots longsDes violonsDe l’automneBlessent mon cœurD’une langueurMonotone. — (Paul Verlaine, Chanson d’automne, 1866)
- Un long baiser rescella leur pacte. Aïssa, lourde de langueur, avait renversé sa tête sur l’épaule de son amant. — (Victor Margueritte, Un cœur farouche, Paris : Ernest Flammarion, 1921, page 61)
- Marguerite tombait en langueur. Elle travaillait toujours et personne ne pouvait lui faire de gros reproches à ce sujet, mais elle travaillait sans joie, d’une allure lasse, comme à regret. — (Ernest Pérochon, Les Gardiennes, 1924, réédition Les Moissons, 2021, page 170)
- Atteint d’un mal nommé porphyrie, le pauvre garçon est contraint de s’abreuver de sang humain pour conjurer sa langueur chronique. — (François Rivière, Dracula, cent ans et toutes ses dents, dans Libération (journal), 31 décembre 1987)
- État d’abattement d’une personne faible et malade.
- Il ne sent point les langueurs de l’âge.
- Maladie de langueur (On l’employait dans ce sens au pluriel).
- Louis XIII tomba dans un grand fauteuil garni d’oreillers, demanda et but un verre d’élixir préparé pour le fortifier contre les évanouissements fréquents que lui causait sa maladie de langueur, fit un geste pour éloigner tout le monde, et seul avec Richelieu, lui parla d’une voix languissante. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXIV, 1826)
- Il y a deux ans, la reine le fit appeler pour soigner le dauphin atteint d’une maladie de langueur. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 193)
- — Tranquillisez-vous, ma petite. C’est un peu de langueur. Dans deux jours vous serez sur pied. Reposez-vous. Vous prendrez votre potion, bien sagement, comme je vous l’ai ordonné… N’est-ce pas ? Vous me le promettez ?… — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, pages 123-124)
- Ce qu’il appelle le «languishing», ou la langueur en français, c’est le sentiment de stagner, une profonde impression de vide. — (Anne-Sophie Roy, L’indifférence, ce nouveau mal de vivre qui frappe les gens, Le Journal de Montréal, 25 avril 2021)
- (Vieilli) (Littéraire) Cause d’abattement et de nature physique (maladie ou blessure).
- […]; encore sa vie fut-elle accidentellement écourtée, puisqu’il périt « de langueur » un an après avoir été éborgné par un corbeau. — (Jean Rostand, La vie des crapauds, 1933)
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crieur
?- Celui qui crie.
- Faites taire ce crieur, cette crieuse. - C’est un crieur perpétuel.
- Gens qui courent habituellement les rues en annonçant ce qu’ils vendent.
- — Le langage du Père Duchesne... Ces ordures que, de sa cellule de l’Abbaye, Manon Roland entendait crier à son sujet. Et les crieurs en remettaient ! C'est impardonnable. Impardonnable. Je ne le pardonne pas. — (Claude Mauriac, Le temps immobile, tome 7 : Signes, rencontres et rendez-vous, Paris : Éditions Bernard Grasset, 1982)
- Celui qui proclame, qui annonce quelque chose.
- Son incertitude ne fut pas longue, car la voix glapissante du crieur des édits s’éleva tout à coup, religieusement écoutée par la petite foule des habitants d’Oëlmœ. — (Victor Hugo, Han d'Islande, texte de 1833, chap. 19)
- Il n’aimait pas Dieu ; mais les hommes, qu’au soir fauve,Noirs, en blouse, il voyait rentrer dans le faubourgOù les crieurs, en trois roulements de tambour,Font autour des édits rire et gronder les foules. — (Arthur Rimbaud; Les poètes de sept ans, 26 mai 1871)
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pesanteur
?- (Physique) Principe d’attraction d’un corps par l’astre sur lequel il est posé.
- Qualité de ce qui a du poids.
- Grégoire affirme que le Créateur de l'univers a créé le monde sensible comme situé entre deux termes extrêmes contraires l'un à l'autre, je veux dire entre la pesanteur et l’impondérabilité, qui s'opposent absolument l'un à l'autre. — (Jean Scot Érigène, De la division de la nature, page 119, Presses universitaires de France, 1995)
- Le baromètre fait connaître la pesanteur de l’air.
- L’accélération de la pesanteur.
- Caractère de ce qui a un grand poids.
- Et partant lors qu'on tend le piege, faut sçauoir ou presumer la pesanteur de la beste, à laquelle on tend & auoir d'auantage obserué, si elle est grande ou petite pour jugër de sa pesanteur, laquelle ne peut marcher sur le piege que d'vn pied à la fois. Et partãt c'est la moitié presque de la pesanteur de la beste. — (Nouvelle Invention de Chasse pour prendre et oster les loups de la France, par Lovis Grvav, Paris : chez Pierre Chevalier, 1613, livre 2, p. 26)
- Il fit lever ses trois filles et ses quatre fils, sans nous introduire dans sa maison, et ceux-ci nous apportèrent dans de vieux pots de terre, un peu de lait de chèvre, avec du pain de maïs d'une pesanteur spécifique effrayante. — (Adolphe Blanqui, Voyage en Bulgarie pendant l'année 1841, 1843)
- (Sens figuré) Il lui a fait sentir la pesanteur de son bras, Il lui a donné un coup violent.
- (Médecine) (Familier) Malaise qui fait sentir comme un poids dans quelque partie du corps.
- Avoir une grande pesanteur de tête.
- Une pesanteur d’estomac.
- Il sent une grande pesanteur dans le bras.
- Il sent de la pesanteur par tout le corps, par tous les membres.
- Lenteur, défaut d’activité et de célérité.
- Cet homme, que j’ai vu si agile, est aujourd’hui d’une incroyable pesanteur.
- La pesanteur de sa marche.
- Ce cheval a trop de pesanteur pour être employé comme cheval de selle.
- (Sens figuré) Lenteur, défaut de pénétration, de vivacité, de légèreté, de grâce, en parlant de l’esprit.
- Avoir une grande pesanteur d’esprit, de la pesanteur dans l’esprit.
- La pesanteur de son esprit l’empêche de saisir promptement ce qu’on lui dit.
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brodeur
?- (Broderie) Celui qui brode.
- BESSIERES Jean, maître brodeur à Toulouse — (Jean-Jacques Boucher, Le dictionnaire de la soie, 2015)
- (Sens figuré) Celui qui brode en parlant, qui embellit ce qu’il raconte.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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chipoteur
?- Personne qui chipote.
- Je n'arrive pas à travailler avec ce chipoteur.
- On entend dire à chaque instant : c’est un chipoteur, pour désigner un homme qui apporte nombre de petites difficultés dans les affaires ; dites : c’est un chipotier, ou un vêtilleur. — (Louis Quiévreux, Flandricismes, wallonismes et expressions impropres dans la langue française, 1928)
- Qui prend son temps en savourant la nourriture.
- Gourmet célèbre, chipoteur de petits plats, maudissant à bon droit la cuisine pour tous d’hôtel et de palace, l’auteur d’En route et de Là-bas lançait un regard de bourreau chinois aux mets que nous présentait le serveur et murmurait entre ses dents : « Voilà une étrange mixture ! ». — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Au temps de Judas, Grasset, 1920, réédition Le Livre de Poche, page 357)
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colporteur
?- (Vieilli) Petit marchand ambulant qui portait ses marchandises sur son dos ou dans des mannes, dans des caisses, etc. de portes en portes.
- Je vis, à cinquante pas devant moi, le colporteur Pinacle, avec sa grande hotte, son bonnet de loutre, ses gants de laine et son bâton à pointe de fer. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- C'est ce qui explique à la fois le caractère rachitique du secteur commercial créé par les petits colporteurs et boutiquiers chinois, et son développement à pas de tortue. — (Hai Quang Ho, Histoire économique de l'île de la Réunion (1849-1881), page 288, L'Harmattan, 2004)
- Celui qui colporte des ragots ou des nouvelles.
- Un colporteur de fausses nouvelles.
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baragouineur
?- (Familier) Personne qui baragouine.
- La paraphrase en fait un baragouineur, incapable de formuler clairement des banalités. — (Pratiques, Numéros 93 à 96, 1997)
- À qui diantre en veut ce baragouineur d’italien ?— (Alfred de Musset, Fantasio dans la bibliothèque Wikisource , Charpentier, 1888)
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comparateur
?- (Métrologie) Instrument qui permet de détecter et de mesurer à l'échelle microscopique les différences de longueur entre deux pièces ou entre une pièce et un étalon.
- (Informatique) Logiciel permettant de comparer des prix, des tarifs.
- Comparateur de prix, d’assurances-vie.
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banqueteur
?- Celui qui banquette, qui fait bonne chère.
- En analysant en parallèle des représentations de banquets masculins et mixtes, elle souligne l’homologie de la position de la femme et du jeune homme par rapport au banqueteur adulte. — (Femmes et images - Numéro 19, 2004)
- Et je me suis dit, quittant les lieux, que je préférais cent fois mes amis banqueteurs et jouisseurs à ces spécimens irréprochables, d'une humanité aseptisée, aimant se mortifier et se croyant absolument vertueux, alors qu'ils font l'expérience d'une existence au formol, s'extasiant pour un bol de crudité et chantant les charmes de la vie non-denrée. — (Mathieu Bock-Côté, Une époque puritaine, Le Journal de Montréal, 11 mars 2023, page 47)
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ambleur
?- Qui va l’amble.
- Cheval ambleur.
- Il se représentait la florissante Katrina avec toute sa progéniture, installée sur le haut d’un chariot avec toute sa camelote ménagère, et lui-même à cheval sur une jument ambleuse avec un poulain à ses trousses. — (Washington Irving, « La Légende du val ensommeillé », in Gene Baro, Couleurs locales. Treize nouvelles régionales américaines, traduction de Hélène Terré, collection « Vent d’ouest » no13, Seghers, 1965, page 42)
- (Chasse) Qualifie un cerf dont la trace du pied de derrière dépasse celle du pied de devant.
- Cerf ambleur.
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appréciateur
?- Qui apprécie.
- Heureux qui possède cette philosophie Appréciatrice de toutes choses ! — (Louis-Sébastien Mercier, Néologie, ou Vocabulaire de mots nouveaux, à renouveler, ou pris dans des acceptions nouvelles, Moussard, Paris, 1801, page 43)
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adoucisseur
?- (Vieilli) (Désuet) (Miroiterie) Ouvrier qui polissait les glaces, les miroirs.
- Adoucisseur d’eau.
- (Linguistique) Mot ajouté pour faire une requête plus légère et plus acceptable à l’interlocuteur.
- Quant aux actes « mixte », tels que l’offre, on constate qu’ils sont volontiers, et adoucis, et renforcés ; par exemple dans l’énoncé : « Mais prenez donc un peu de café ! », il est permis de penser que les renforçateurs « mais » et « donc » portent sur la composante FFA de l’acte de langage (manifestation de sollicitude envers le destinataire), alors que l’adoucisseur « un peu » porte sur sa composante FTA (l’offre est aussi un acte « impositif »), un tel énoncé pouvant être paraphrasé ainsi : « En t’offrant ce café, je ne veux pas lésiner sur ma générosité (politesse positive), mais je ne veux pas non plus exercer sur toi une pression excessive (politesse négative). » — (Catherine Kerbrat-Orecchioni et Véronique Traverso, Les interactions en site commercial, 2008, ISBN 9782847881349, p. 109)
- Pour chaque acte de langage (demande, requête, offre) on a noté ensuite la présence ou l’absence d’‘adoucisseur’. Dans la perspective de Brown et Levinson évoquée ci-dessus, est considéré comme ‘adoucisseur’ tout moyen linguistique qui permet de diminuer le risque de menace pour la face d’autrui ou de minimiser le FTA. — (Christine Béal, Les interactions quotidiennes en français et en anglais, 2010, ISBN 9783034300278, p. 266)
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bâtisseur
?- Celui qui a l’habitude de faire bâtir.
- Dagobert était un grand bâtisseur d'églises et exerçait même la fonction d'aumônier. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Celui qui essaie de bâtir de nouvelles choses pour le bien collectif.
- Ce n’était pas un spécialiste de la chose, c’était plutôt un socioprofessionnel, un bâtisseur. — (Jean-Pierre Raffarin, La dernière marche, 2007)
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négateur
?- Celui qui nie, qui a l’habitude, la passion de nier.
- Je le sais, moi qui ai traîné cette malédiction à travers les âges, qui l’ai traînée comme tu as traîné ta croix, mais bien plus longtemps que toi. La malédiction me déclarant l’ennemi de dieu, le négateur, le blasphémateur, l’homme révolté contre dieu. — (Pär Lagerkvist, La Mort d’Ahasverus, 1960 ; traduit du suédois par Marguerite Gay et Gerd de Mautort, 1961, page 132)
- On a laissé parler beaucoup de gens à notre place : des ONG environnementales évoquant la fin du monde et, à l’inverse, des “négateurs” comme Claude Allègre. — (Vanessa Schneider, Claude Allègre et le climat : retour sur un flagrant déni, Le Monde. Mis en ligne le 21 décembre 2018)
- (Absolument) Athée, celui qui nie l'existence de Dieu.
- (Islam) Celui qui renie les noms et attributs d'Allah.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.