Dictionnaire des rimes
Les rimes en : aréolaire
Que signifie "aréolaire" ?
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- (Didactique) Qui est rempli d’aréoles.
- (Anatomie) Relatif à l'aréole.
- (Mécanique) Vitesse aréolaire : Vitesse de balayage d'une aire par un rayon.
- (Géologie) Qui érode latéralement.
Mots qui riment avec "ère"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "aréolaire".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ère , ères , ere , eres , erre , erres , aire , aires , air , airs , ert et erts .
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folliculaire
?- Relatif aux follicules.
- Chaque ovocyte primaire s'entoure d'une couche unique de cellules épithéliales aplaties, les cellules folliculaires, qui dérivent des cellules des cordons sexuels. — (William Larsen, Embryologie humaine, traduit de l'anglais par Antoine Dhem, De Boeck Supérieur, 2003, page 12)
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axillaire
?- Qui a rapport à l’aisselle.
- Les glandes axillaires.
- Le nerf axillaire.
- Veine axillaire.
- Elle n’a jamais su qu’à chaque retour l’odeur de sa pelisse en ventre-de-gris, pénétrée d’un parfum châtain clair, féminin, chaste, éloigné des basses séductions axillaires, m’ôtait la parole et jusqu’à l’effusion. — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 10)
- (Botanique) Toute partie qui naît dans l’espèce d’aisselle formée par la tige et un rameau, ou par un rameau et une feuille.
- Les fleurs sont axillaires et de couleur violette ou purpurine. — (Jean Baptiste Pierre Antoine de Monet de Lamarck et Augustin Pyramus de Candolle, « Glechoma hederacea », dans Flore française, Desray, 1815, page 538 → lire en ligne)
- Épines axillaires.
- Feuilles axillaires. Celles qui sont immédiatement au-dessus du point où naît un rameau.
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ordurière
?- Féminin singulier de ordurier.
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guerre
?- (Politique) Conflit entre deux nations, qui se vide par la voie des armes ; action d’un peuple qui en attaque un autre, ou qui résiste à une agression, à une invasion.
- La dernière grande guerre qu’avait soutenue l’Angleterre, la guerre contre les Boers, était oubliée, et le public avait perdu l’habitude de la critique militaire experte. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 54 de l’édition de 1921)
- La guerre n’engendre que la plus détestable violence et la plus morne stupidité. La guerre n’est pas belle, elle est hideuse. Elle est l’excitatrice des vices sans nombre et sans frein. Elle est la mère de tous les crimes. — (Victor Margueritte; Au bord du Gouffre, 1919)
- À vrai dire, la République romaine n’était qu’une oligarchie despotique et pillarde dont les chefs s’enrichissaient en dépouillant le monde par les guerres et les rapines. — (Alfred Naquet, Vers l’union libre, E. Juven, Paris, 1908)
- Douce soirée où l’on pouvait encore croire — à la rigueur, le calcul des probabilités cédant à une chance inouïe — Qu’il n'y aurait pas de morts pendant la guerre. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Ah ! la bougresse ! Elle est maintenant entretenue par un banquier tchécoslovaque qui a réalisé une fortune colossale pendant la guerre dans les fournitures aux armées. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 180)
- Le Général De Gaulle aimait à dire que la guerre est une chose morale. II ne voulait bien-sûr nullement « justifier » la guerre en général. — (Didier Saint-Georges, Le libéralisme est une chose morale, 2008, page 7)
- Ce conflit dynastique dégénérerait en guerre européenne. C’est pourquoi Dubois se pose en apôtre de la paix. — (Évelyne Lever, La Diplomatie secrète du mystérieux abbé Dubois, dans Marianne (magazine) n° 765, 17 décembre 2011)
- (Militaire) Art militaire, stratégie, polémologie, tactique.
- L’art de la guerre, le métier de la guerre.
- La guerre de campagne, la guerre de siège. Guerre de mouvements, de tranchées, d’usure.
- (Par extension) Suite d'affrontements armés.
- J’aimais à relire la vie des flibustiers, […] maîtres de ces parages au XVIIe et au XVIIIe siècle, avant que l’entente franco-anglaise mît fin à cette guerre de pillage et de course. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Par extension) Action de grande ampleur pour une cause ou contre un phénomène.
- Il faut faire aux méchants guerre continuelle.La paix est fort bonne de soi ;J’en conviens : mais de quoi sert-elleAvec des ennemis sans foi ? — (Jean de la Fontaine, Fables, Les Loups et les Brebis)
- Le véritable et profond caractère du Djehad fut, à son origine, d’être une guerre de propagande et d’envahissement. — (M. de Saint-Anthoine, Du Djehad ou de la Guerre sacrée des Musulmans, dans Journal des travaux de la Société française de statistique, vols. 16 à 19, 1846, page 363)
- Les tripots de Nantes étaient célèbres ; la police avait beau multiplier ses enquêtes et la municipalité faire une guerre acharnée à ceux qui favorisaient le jeu, on ne pouvait empêcher ni les ruines, ni les scandales. — (Étienne Dupont, Le Vieux Saint-Malo - Les Corsaires chez eux, éditions Honoré Champion, 1925, page 116)
- (Par extension) Affrontement sociopolitique, intellectuel ou professionnel dans le but d'obtenir un avantage matériel ou intangible.
- Par exemple il soutenait, et toujours colériquement, que tout est guerre, que la lutte pour le salaire est guerre, que toute rivalité est guerre, et qu’ainsi la guerre sera toujours. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 215)
- Sans l'avoir voulu, je venais de lui déclarer la guerre. La guerre était pour lui une sorte de second métier. — (Amina Danton, La tangente, Gallimard (NRF), 2009, page 180)
- (Sens figuré) Action violente et continue, en parlant des prédateurs sur leurs proies.
- Tantôt avec les lassets, tantôt à l’aide de la bourraque, il faisait une petite récolte de ces belles crevettes roses (quand elles sont cuites) et qu’on appelle le bouquet; muni de l’attirail que j’ai décrit plus haut, il se livrait à une guerre acharnée contre toute la légion des crabes, pouparts, claquarts et craparagdis, sans compter les célèbres pieuvres, dont il avait un talent particulier pour découvrir les trous sous les rochers, et qui, si horribles qu’elles soient, n’en constituent pas moins une boîte très prisée des tendeurs de cordes, et qu’ils achètent fort bien. — (Gaspard de Cherville, Récits de terroir, 1893)
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ânière
?- Celle qui conduit des ânes.
- Philémon s’exclama :— Il y a ici une ânière ici [sic]! Une personne du beau sexe ! A-t-elle de longs cheveux blonds ? Des yeux bleus ? Ou verts ? — (Frank Grenier, Passe-temps, Paris, Le Manuscrit, 2004)
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bordière
?- (Agriculture) (Désuet) Champ près d’une ville.
- Cependant, par les bordières de l’abbaye, la rampe de la Mortut et la traverse du Segalas, les hommes tout essoufflés arrivaient au village, tandis que déjà les nomades se montraient à la croisée du calvaire. — (Henri Béraud, Le Bois du templier pendu, Les Éditions de France, Paris, 1926)
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terre
?- Sol sur lequel nous marchons, sur lequel les maisons sont construites, qui produit et nourrit les végétaux.
- Derrière, auprès des étables à porcs, entourée d’une portée grouillante, une truie noire fouillait la terre. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 382 de l’édition de 1921)
- Il lui a fallu remuer bien de la terre pour faire ce jardin.
- Sol où l’on inhume les morts.
- Il y a huit jours que le pauvre homme est en terre, qu’on l’a mis, qu’on l’a porté en terre.
- Bénir la terre d’un cimetière.
- Se dit du sol considéré par rapport à la culture, des diverses natures, des divers aspects qu’il peut avoir.
- On apportait dans sa cour des cadavres d’animaux, dont il fumait ses terres. — (Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet)
- Les terres en général sont froides et compactes ; les eaux pluviales s’y infiltrent lentement et les rendent fort humides pendant l’hiver et le printemps ; on les désigne, dans le pays, sous le nom de gruette et de bournais. — (Beauvais de Saint-Paul, Essai historique et statistique sur le canton et la ville de Mondoubleau, 1837, page 20)
- Mais la terre jaunâtre et glaiseuse du Perche, désignée dans le pays sous le nom de gruette ou de bournais, exige périodiquement des marnages, en raison de son acidité. — (Jean Vassort, Une Société provinciale face à son devenir: le Vendômois aux XVIIIe et XIXe siècles, 1995, page 29)
- Terres fortes, légères. — Terre arable.— Terres labourables.
- Terres à blé, à froment. — Terre en friche, en jachère. — Terre cultivée.
- (Spécialement) Argile dont les potiers se servent pour faire leurs ouvrages, et qu’on emploie aussi à quelques autres usages.
- De la poterie de terre.
- Un vase de terre. — Un plat de terre. — Une écuelle de terre. — Pipe en terre.
- Ce qui compose le sol considéré comme une matière ou substance particulière,
- Une poignée de terre. — Une motte de terre. — Avoir les mains pleines de terre.
- Terre glaise. — Terre siliceuse. — Terre de Sienne. — Terre d’ombre.
- Domaine, fonds rural.
- La terre de Saint-Escobille était grevée hypothécairement d'une rente de 800 fr. au profit de l'Hôtel-Dieu de la ville de Dourdan. — (« Hospices de Dourdan contre Tassin de Villiers », Cours de Cassation, 6 mai 1818, dans le Journal du Palais : Jurisprudence française, vol. 14 (1817-1818), Paris : chez F.-F. Patris, 1839, page 791)
- Mais le 22 juin 1419, le comte par un testament, fait à Baix-sur-Baix, institua héritier Charles, dauphin de Viennois, fils de Charles VI, et ses terres furent unies à la province, en 1426, […]. — (A. Lacroix, « La tour de Crest : essai historique », dans le Bulletin d'archéologie et de statistique de la Drôme, Valence : Société d'archéologie et de statistique de la Drôme, tome 16, 1882, page 203)
- Seule la France ralentira le processus, avec le création d’une classe de paysans moyens nombreux issue du partage, inégal mais réel, de la terre des privilégiés sous la Révolution. — (Jean-Pierre Rioux, La révolution industrielle 1780-1880, Le Seuil (Collection Histoire), 1971, page 166)
- Sans parler des origines paysannes ou ouvrières de nombreux Québécois : combien de doctes professeurs ont grandi sur des terres? combien proviennent de familles ouvrières? — (Sébastien Mussi, Le nous absent, Liber, Montréal, 2018, page 52)
- (Marine) Partie solide de la surface du globe, par opposition à la mer.
- La terre, d’après l’estime, ne devait pas être éloignée; elle restait complètement cachée par une brume basse et humide. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Le lendemain, au petit jour, je n’aperçois plus la terre et mes observations me montrent que j’ai été déporté à trente milles au Sud-Est. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- A chaque tempête, les dunes progressent vers l’intérieur des terres. […]. Des villages entiers sont engloutis : habitations, église, tout disparaît sous le sable. — (Jean-Henri Fabre, La Plante ; leçons à mon fils sur la botanique, Paris, Delagrave, 1905, 8e édition, page 111)
- Étendue d’un pays.
- Le soir, nous franchîmes à pied, destriers tenus par la bride, le pont Saint-Bénézet qui reliait les deux rives du fleuve Rhône, sous des rafales de vent à décorner les cocus, pour rejoindre la terre royale au fort Saint-André, près Villeneuve-lès-Avignon. — (Hugues de Queyssac, Le chevalier noir et la dame blanche, tome 4: La lumière des parfaits, éditions 12/21, 2014)
- Nous sommes en terre étrangère. — Être en terre ennemie.
- (En particulier) (Au pluriel) Profondeurs d’un continent, d’une région.
- Quand on veut changer d’air, on peut se diriger vers Lahej, dans les terres ou vers Djibouti. — (Paul Nizan, Aden Arabie, chap. XI, Rieder, 1932 ; Maspéro, 1960, page 114)
- (Au pluriel) Grandes étendues de pays ; parties importantes de la surface du globe.
- Terres inhabitées.
- Les terres boréales, arctiques. — Les terres australes.
- (Astronomie) Une planète habitable au sens général, hormis la nôtre, qui s’écrit alors la Terre.
- On peut penser qu’il existe d’autres terres autour des étoiles proches.
- J’abordai une de ces petites terres qui voltigent à l’entour du soleil. — (Savinien de Cyrano de Bergerac, Voyage dans la Lune & Histoire comique des états et empires du Soleil)
- (Au singulier) Tout le globe terrestre ; ensemble de la planète que nous habitons.
- Il me fait d’abord un cours de géographie, et j’apprends que la terre est un disque dont l’Arabie occupe le centre. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 123)
- Et enfin, vous voudriez que Dieu fît courir le soleil, qui est quatre cent et trente-quatre fois plus grand que la terre, rien que pour pommer nos choux ? — (Umberto Eco, L’île du jour d’avant, Grasset & Fasquelle, 1996)
- (Par métonymie) (Religion) Le monde dans lequel nous vivons, par opposition au ciel.
- Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. — (Notre-Père, Prière chrétienne)
- (Sens figuré) L’ensemble de l’humanité.
- […] ; et, soyez tranquille, si une fois je me fais huguenot, je serai plus huguenot que Luther, que Calvin, que Mélanchthon et que tous les réformistes de la terre. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre VII)
- Alexandre voulait soumettre toute la terre.
- Grand nombre de personnes, par rapport au lieu et aux circonstances où l’on se trouve.
- J’ai envoyé des CV à la Terre entière : ça ne donnait rien. — (Nicolas Mathieu, Jessica Gourdon, Nicolas Mathieu : « Mon parcours d’étudiant n’avait aucune valeur sur le marché du travail », Le Monde. Mis en ligne le 27 novembre 2019)
- Du jour au lendemain, pour ainsi dire, ils ont dû réorganiser leurs hôpitaux, libérer des lits de réanimation, dénicher des respirateurs, « appeler la Terre entière » pour récupérer les masques et les surblouses qui leur faisaient défaut. — (Chloé Hecketsweiler, La « positive attitude » des directeurs d’hôpital face au coronavirus décontenance la commission d’enquête, Le Monde. Mis en ligne le 7 juillet 2020)
- Vous deviendrez l’horreur de toute la terre, si vous ne changez de conduite.
- (Religion) Les biens et des plaisirs de la vie présente.
- Vous êtes trop attaché à la terre.
- Les vrais chrétiens méprisent les biens de la terre.
- Un des quatre éléments.
- La terre, l’eau, l’air et le feu.
- Symbole de la terre (18) (Par ellipse) (Électricité) Tout conducteur de potentiel 0 V ; prise de terre.
- Il est fortement déconseillé de mettre à proximité deux appareils, à carcasse métallique, à terre non reliées, non équipotentielles, alimentés par des prises électriques distantes et à plus forte raison de deux bâtiments différents. — (Terre (électricité) sur l’encyclopédie Wikipédia )
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banquière
?- Personne qui fait le commerce de banque.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Jeux) Celle qui tient le jeu contre tous ceux qui veulent jouer avec lui et qui met sur table une certaine somme d’argent pour les payer lorsqu’ils gagnent.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Désuet) Épouse d'un banquier.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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copropriétaire
?- Celui, celle qui possède par indivis avec un ou plusieurs autres une propriété.
- La juridiction peut condamner le copropriétaire défaillant au paiement des provisions restant à courir sur l’exercice en cours, telles que résultant du budget prévisionnel approuvé au début de l’exercice. — (Philippe Cléon, Copropriété, mode d’emploi: les guides Cléon 2007-2008, 2007)
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dataire
?- Officier du pape qui préside à la daterie. Quand le dataire est un cardinal il a le titre de prodataire.
- Des textes isolés et insuffisants nous montrent le dataire, à la fin du XVe S., préposé à la surveillance du registre, mais ne permettent pas d’établir l’origine exacte de ce rôle, ni d’en suivre l'évolution. — (Revue d’histoire ecclésiastique, Volume 12, Numéros 3 à 4, 1911)
- Officier du pape sous les ordres du dataire : dataire per obitum, dataire de matrimoniales, etc.
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bergère
?- (Élevage) Gardienne de troupeau (pour un homme, on dit : berger).
- Il pleut, il pleut, bergère, rentre tes blancs moutons ! — (chanson populaire française)
- Margoton, la jeune bergère,Trouvant dans l’herbe un petit chatQui venait de perdre sa mère,L’adopta ... — (Georges Brassens, Brave Margot, in Le Vent, 1953)
- (Mobilier) Fauteuil plus large et plus profond que les fauteuils ordinaires et garni d’un coussin sur lequel on s’assied.
- Mlle de La Mole était le centre d'un petit groupe qui se formait presque tous les soirs derrière l'immense bergère de la marquise. — (Stendhal, Le Rouge et le noir, 1830)
- Le général était assis, ou, pour mieux dire, enseveli dans une haute et spacieuse bergère, au coin de la cheminée, où brillait un feu nourri. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Enfin elle s’installe dans une bergère où elle s’enfonce doucement en se demandant comment elle s’en relèvera jamais. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 352.)
- Lui-même s'enfonça dans une ample bergère qui garnissait un des coins du salon de feu Mr Gardner. — (Jean Ray, Harry Dickson, La Pieuvre noire, 1933)
- Ridicule je l’étais certainement quand, prié à dîner chez mademoiselle Préfère, je m’assis dans une bergère (c’était bien une bergère) à la droite de cette inquiétante personne. — (Anatole France, Le crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; éd. Le Livre de Poche, 1967, page 197)
- (...) il avait laissé choir le vieux prêtre sur la bergère du vestibule. — (Pierre Bordage , L'enjomineur, Tome 1 ; éditions L'Atalante, 2004)
- (Coiffure) (Vieilli) Coiffure de femme.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Argot) Femme, en général.
- [...] il me faudrait une petite chignole commak pour balader certaines bergères de ma connaissance dans les bois ombreux de l’Ile-de-France ! — (Frédéric Dard (San-Antonio), Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959, page 216)
- (Argot) (En particulier) Épouse, compagne régulière.
- Chez lui, sa bergère mettait l’embargo sur la pagouze et lui octroyait généreusement cinquante louis pour sa nicotine mensuelle et ses apéros. — (Frédéric Dard (San-Antonio), Ça tourne au vinaigre, Fleuve Noir, 1956)
- Ma bergère s’est envoléeen vache elle m’a plaquéelle a fait la malleen loucedéavec mon pote Fernandet le mobilier. — (Armand Lanoux, Le montreur d’ombres, Grasset, 1982)
- - Laisse, Alfred, tu vois bien qu’il est soûl ! lui lâcha sa bergère, pleine de bon sens. — (Jean Sébastien Plaut, Vitago ou les doux plaisirs de l’inutilité, site lulu.com, 2012)
- (Par ellipse) (Zoologie) Chienne de berger, femelle du berger.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Poétique) Amante.
- Une bergère inconstante.
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doctrinaire
?- (Histoire) Un des hommes d’opinion modérée, qui, dans la première moitié du XIXe siècle, se piquaient de subordonner leurs principes politiques à un ensemble de doctrines rigoureuses.
- — Tu as tort de te rajeunir, lui disait son père. Si tu avais trente-six ans, ou du moins la mine revêche d’un doctrinaire, je pourrais te donner la position que je voudrais. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Il était chaussé de bottes à éperons, vêtu d’un pantalon gris, d’une redingote foncée ; le col de la chemise émergeait, très blanc, de la haute cravate noire à la doctrinaire. — (Pierre Benoit, Le lac salé, 1921, réédition Le Livre de Poche, page 234)
- (Par extension) (Péjoratif) Celui ou celle qui se fait remarquer par un attachement systématique à ses opinions et l’affirmation autoritaire de celles-ci.
- Un doctrinaire auquel il n’avait guère manqué que cent cinquante voix sur cent cinquante-cinq votants pour être élu, se leva. — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
- C’est une querelle de clocher que les doctrinaires arrivent à susciter au sein du Club. — (Jacques de Cock, Les Cordeliers dans la Révolution française : II - Textes et documents, Fantasques éditions à Lyon, 2001, page 1009)
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cosignataire
?- (Droit) Celui, celle qui signe une même pièce avec un autre.
- Il s’agit de servir celui qui a été mon chef dans la France Libre, qui d’un vaincu avait fait de moi un vainqueur, cosignataire de la capitulation sans condition de l’Allemagne, le 8 mai 1945 à Berlin. — (François Flohic, De Gaulle intime, 2010)
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déterre
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de déterrer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de déterrer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de déterrer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de déterrer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de déterrer.
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solidaire
?- (Droit) Qui est commun à plusieurs personnes, en obligeant chacune directement au paiement de la somme totale.
- Obligation solidaire.
- Action solidaire.
- Caution solidaire.
- Qui est obligé solidairement.
- Des débiteurs solidaires.
- Se dit des personnes qui répondent en quelque sorte les unes des autres, qui ont entre elles un lien de solidarité.
- Nous sommes solidaires ; les torts de l’un de nous retombent sur tous les autres.
- Les membres d’une famille sont tous moralement solidaires.
- Considérez-moi comme solidaire avec vous dans cet engagement.
- (Mécanique) Qualifie des parties qui sont liées dans le fonctionnement d'un mécanisme.
- Cette protection mobile doit recouvrir la partie extérieure de la fraise de désilage et doit rester solidaire de la machine. — (Pierre Clavel, Urbain Arconte, Mise en conformité des machines mobiles agricoles et forestières, page 150, CEMAGREF, 2000, Éditions Quae, 2007)
- (Québec) (Politique) Qui appartient au parti Québec Solidaire.
- Le député solidaire de Taschereau, Étienne Grandmont, [...]. — (Le Journal de Québec, 23 janvier 2023)
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asilaire
?- Relatif à l’asile, à l’hôpital psychiatrique.
- Dans un premier temps, j’explique comment le changement de statut d'un hôpital psychiatrique étatique pour adultes, ayant un passé asilaire à connotation sociale d’abord – et plus précisément psychiatrique plus tard – en établissement public relevant du droit privé, a conduit à une crise institutionnelle […] — (Simone Thillman-Kohl, La souffrance institutionnelle : réflexions cliniques sur une structure asilaire en mutation, Cahiers de psychologie clinique, 2004/2 (n° 23))
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découvert
?- Qui n’est pas couvert.
- Allée découverte, Dont les arbres ne se rejoignent pas par le haut.
- Se montrer, sortir à visage découvert, Sans voile, en parlant des femmes musulmanes.
- (Par extension) Ouvert, exposé.
- Place découverte.
- Le flanc du régiment est découvert, Exposé aux attaques de l’ennemi.
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documentaire
?- Qui a le caractère d’un document ; qui contient des documents.
- À titre documentaire, nous donnons ci-dessous l’inventaire de deux noues en voie d'assèchement : […]. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 65)
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caloyère
?- Féminin singulier de caloyer.
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conquiert
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de conquérir.
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commère
?- (Vieilli) Personne qui est la marraine d’un même enfant, du point de vue du parrain, du père et de mère de l’enfant.
- SUZANNE. Mes amis, je vous présente le nouveau fermier de Gros-Bois.NANETTE, à André. Na !… quand je vous avais dit que vous seriez content d’la commère que je vous donn’ra,ANDRÉ, à Landuriau. Si je suis parrain aujourd’hui, c’est à charge de revanche, et je te le promets avant un an… Partons pour le baptême… Ma commère, voulez-vous permettre ? — (Saintine , « La Paysanne demoiselle » dans Le Magasin théâtral : choix de pièces nouvelles, jouées sur les théâtres de Paris, Paris, Marchant, 1834, page 19)
- Napoléon Bayet s'y est installé tout aussitôt après la guerre ; il y a ramené sa commère, et six enfants lui sont nés : […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Familier) (Péjoratif) Femme bavarde, qui aime jaser, médire d’autrui. — Note : On peut même quelquefois l’appliquer aux hommes.
- Mettons dans la même classe les dialecticiens et les sophistes, gens qui font plus de bruit que tous les chaudrons de Dodone, et dont le moins babillard pourrait tenir tête aux vingt plus bavardes commères qu'on puisse trouver sous le ciel. — (Érasme, Éloge de la folie, 1509. Traduction de Thibault de Laveaux en 1780)
- Il est certaines situations dont bénéficient seuls les gens tarés. Ils fondent leur fortune là où des hommes mieux posés et plus influents n’auraient point osé risquer la leur. Certes, Roudier, Granoux et les autres, par leur position d’hommes riches et respectés, semblaient devoir être mille fois préférés à Pierre comme chefs actifs du parti conservateur. Mais aucun d’eux n’aurait consenti à faire de son salon un centre politique ; leurs convictions n’allaient pas jusqu’à se compromettre ouvertement ; en somme, ce n’étaient que des braillards, des commères de province, qui voulaient bien cancaner chez un voisin contre la République, du moment où le voisin endossait la responsabilité de leurs cancans. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, pages 95-96)
- En province,[…], toute fille qui devient amante « fait une faute » ; le terme est significatif. Les commères ne la reçoivent plus. On la fuit. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l'amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- […] il accueillit d’un air enjoué et d’une âme égale l’annonce câlinement faite par la Julie d’une paternité future et les sourires des voisins, les cancans des commères et jusqu’aux plaisanteries égrillardes du maire […]. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Toi, il faut que tu saches tout, parce que tu as un esprit de commère, d’espincheur, et de bazarette. — (« Scénario de La Prière aux étoiles », 1941, dans les Œuvres complètes de Marcel Pagnol, tome 6, Club de l'Honnête Homme, 1977, page 472)
- – La classe est encore vide, je suis seule à mon rang et derrière moi sont assises les deux plus mauvaises élèves de la classe, des commères inséparables, toujours en train de chuchoter entre elles, d’échanger des coups d’œil, de ricaner… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 238)
- (Archaïsme) Appellation familière, entre gens du peuple qui ont des relations fréquentes.
- Avec ou sans patente — la loi l'y autorisait peut-être à l'époque, et de toute manière il y a prescription — elle tenait dans sa vaste cuisine un lot de marchandises épicières qu'elle débitait aux commères du voisinage. — (Maurice Le Lannou, Un bleu de Bretagne : souvenirs d'un fils instituteur de la 3e République, Éditions Hachette, 1979, chapitre 1)
- L’onde était transparente ainsi qu’aux plus beaux jours ;Ma commère la carpe y faisait mille toursAvec le brochet son compère. — (Jean de La a Fontaine, Le Héron)
- (Désuet) (Familier) Femme qui a de la tête, une femme hardie, que rien ne rebute.
- Une commère dont la chemise très courte cachait mal les rondeurs, m'accueillit et, me poussant dans une pièce quasiment obscure, me confia d'un air canaille: […]. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Cette gamine vicieuse et prétentieuse est la fille d'une grosse commère qui tenait, naguère, une fruiterie dans les environs du Barbès. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 198)
- (Théâtre) Les deux personnages principaux d’une revue. → voir compère
- Tandis que Joséphine Balsamo s’apprêtait, il apprit par une ouvreuse que la commère de la revue, Brigitte Rousselin, habitait une ancienne maison de Montmartre, d’où chaque jour, avec une vieille femme de chambre très dévouée, du nom de Valentine, elle descendait pour assister aux répétitions de la prochaine pièce. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- (Music-hall) Animatrice d’une revue.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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arbalétrière
?- Ouverture pour tirer avec l’arbalète.
- Une fenestre ou arbalestriere par où la clarté leur venait d’une tour. — (Charles du Fresne, sieur du Cange, Glossarium mediae et infimae latinitatis arbalista, (XIVe siècle))
- (Marine ancienne) Lieu d’une galère, d’où les soldats combattaient.
- (Rare, surtout trouvé dans la littérature médiévale-fantastique) Femme remplissant le rôle d’arbalétrier. (pour un homme, on dit : arbalétrier)
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cochère
?- Celle qui dirige l’attelage d’une voiture de maître ou d’une voiture publique.
- Rassurez-vous, lecteur, et vous de même, chère lectrice, ce cocher était une cochère. — (Raoul Ponchon, La Muse au cabaret, Librairie Charpentier et Fasquelle, Paris, 1920, page 181)
- C’est, depuis un demi-siècle, en effet, une ascension continue : l’avocate, la doctoresse, la cochère, qui indignèrent nos pères ou nous firent sourire, passent inaperçues aujourd’hui. — (Léon Abensour, Histoire générale du féminisme, Delagrave, 1921, page 5)
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tonnerre
?- (Météorologie) Bruit de la foudre.
- Il est possible que les coups de tonnerre se produisent en raison du roulement du vent dans les cavités des nuages, comme c’est le cas dans nos viscères, […]. — (Épicure, Lettre à Pythoclès, traduction anonyme.)
- Bientôt les roulements d’un tonnerre lointain, se prolongeant dans ces bois aussi vieux que le monde, en firent sortir des bruits sublimes. — (François-René de Chateaubriand, Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert)
- Le tonnerre éclata avec une force épouvantable, un tourbillon de vent s’engouffra dans la salle en défonçant une fenêtre. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- De tradition ardennaise, la fête de l’Assomption est un jour d'orage. Ce dicton, aujourd'hui, se confirmera: le tonnerre commence de se faire entendre. — (Isabelle Rimbaud, Dans les remous de la bataille (Journal de guerre), vol. 1 : 28 juillet-28 août 1914, Le Mercure de France, 15 juillet 1916)
- (Vieilli) (Par métalepse) La foudre elle-même.
- Remarquez, d’autre part, cette tendance du tonnerre à choir non sur le clocher vieux, mais sur le clocher neuf ; […]. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Je fus arraché à mes pensées par un bruit semblable à celui du plus épouvantable ouragan. Il semblait que tous les arbres allaient être déracinés, et que le tonnerre allait tomber sur nous — (François-Auguste Biard, Deux années au Brésil, 1862)
- Les éclairs sillonnaient les nuages sombres et je vis à quelque distance tomber le tonnerre. — (Sainte Thérèse de Lisieux, Manuscrits autobiographiques, Éditions de l’Office central de Lisieux, coll. Le Livre de Vie, Lisieux-Paris, 1962, page 50)
- (Sens figuré) (Par hyperbole) Manifestation bruyante, grondement.
- Un tonnerre d’acclamations s’ensuivit, et le prince Jean lui-même, dans son admiration pour l’adresse de Locksley, oublia pour un moment l’aversion que le yeoman lui avait inspirée. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Le curé de Melotte […] n’était plus craint. Ses foudres de carton, ses tonnerres lointains, l’évocation des bûchers infernaux, la promesse des félicités paradisiaques dans un éden, somme toute, passablement morne et fort problématique, ne faisaient plus guère frémir que quelques vieilles dévotes et les gosses de neuf à onze ans […] — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Armement) Endroit du canon d’un fusil, d’un pistolet où se met la charge et où se produit l’explosion au moment du tir.
- (Par extension) (Injurieux) Personne méprisable.
- -- Ce tonnerre de carabin-là mérite deux fois la mort ! — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
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atterre
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe atterrer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe atterrer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe atterrer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe atterrer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe atterrer.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.