Dictionnaire des rimes
Les rimes en : aréolaire
Que signifie "aréolaire" ?
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- (Didactique) Qui est rempli d’aréoles.
- (Anatomie) Relatif à l'aréole.
- (Mécanique) Vitesse aréolaire : Vitesse de balayage d'une aire par un rayon.
- (Géologie) Qui érode latéralement.
Mots qui riment avec "ère"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "aréolaire".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ère , ères , ere , eres , erre , erres , aire , aires , air , airs , ert et erts .
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dépressionnaire
?- (Météorologie) Relatif à une dépression.
- Mardi, un noyau dépressionnaire s’approchera via le Golfe de Biscaye. — (Vers la première vague de froid, précoce, cet hiver, sudpress.be, 29 nov 2010)
- Selon le météorologue André Cantin d’Environnement Canada, l’arrivée d’un système dépressionnaire et des températures plus fraîches pourraient permettre de ramener de la neige à certains endroits. — (TVA Nouvelles, La neige n’a pas dit son dernier mot!, Le Journal de Québec, 22 mars 2021)
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alimentaire
?- Relatif à l’alimentation, aux aliments.
- Dès l’avènement de l’agriculture et de la sédentarisation des chasseurs-cueilleurs, il a été vital de trouver des solutions pour maintenir les stocks alimentaires. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, page 44)
- Si l’on prend comme exemple l’approvisionnement alimentaire, on entend par autosuffisance une complète indépendance à l’égard des importations pour répondre aux besoins alimentaires d’une collectivité ou d’une ville, un objectif difficilement atteignable même en vertu du scénario le plus optimiste. — (Luc J. A. Mougeot, Cultiver de meilleures villes : agriculture urbaine et développement durable, 2006, page 96)
- Qui sert d’aliment.
- Les substances alimentaires.
- Plantes alimentaires.
- Non toxique quand avalé ou porté à la bouche.
- Avec sa bonne bouille et ses oreilles toutes douces, en silicone alimentaire, Fabulapin a été conçu par le Français Erwan Leroux. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 28 novembre 2022, page 8)
- (Industrie) (Plus rare) Relatif à l’alimentation des machines en matières.
- Elles se déroulent suivant la vitesse circonférentielle des cylindres en bois dont la commande est prise sur le cylindre alimentaire. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Familier) Qualifie un travail qu’on fait pour subsister et non par passion.
- Pendant cette période, il a vécu de petits jobs alimentaires, mais rien de très motivant : distribution de tracts, télémarketing, ce genre de choses.
- À la population agricole s’ajoutait ainsi une population industrielle, dont le nombre dépendait de la productivité du travail alimentaire, tailleurs de pierres, maçons, charpentiers, armuriers, bijoutiers etc. nourris et entretenus comme les esclaves cultivateurs par le propriétaire du domaine. — (Gustave de Molinari, article « Théorie de l’évolution : Progrès du mode d’exploitation de la population asservie : L’esclavage – Le servage – La sujétion ». Journal des économistes, 6e série, tome XIV, avril-juin 1907, page 324.)
- Après tout, Zola a commencé dans la tradition d’Eugène Sue et Les Mystères de Marseille voulaient peut-être être une réplique de ceux de Paris. On le sait : c’était là de la littérature alimentaire et Zola ne s’est jamais fait d’illusions à son propos. — (Alain de Lattre, Le Réalisme selon Zola : archéologie d’une intelligence. Paris : Presses universitaires de France, collection « Littératures modernes », n° 6. 1975, page 12.)
- Tout cela ne serait que littérature alimentaire si, par moments, l’élévation du sentiment, l’élégance de la plume n’apparaissaient, mais parmi bien des négligences, des inexactitudes, des défaillances de doctrine. — (Robert Sabatier, Histoire de la poésie française : La poésie du dix-neuvième siècle : Tome I, Les romantismes, chapitre « Alphonse de Lamartine ». Paris, éditions Albin Michek, 1976, page 81.)
- Le secteur public a perdu alors son prestige auprès des Chinois qualifiés, à qui il n’offrait plus qu’un travail alimentaire, sans perspectives ou sans motivation. — (Laurence Roulleau-Berger (directrice d’ouvrage), Nouvelles migrations chinoises et travail en Europe, chapitre I (« Les migrations chinoises contemporaines : nouvaux régimes et nouvelles activités en Europe »), par Frank Pieke. Toulouse : Presses universitaires du Mirail, collection « Socio-logiques », 2007, page 26.)
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clayère
?- (Ostréiculture) Parc à huîtres inondé, sorte de grand marais ou de grand étang qui se remplit d’eau de mer à marée montante et dans lequel on jette les huîtres après les avoir pêchées, pour les y nourrir et engraisser.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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clystère
?- Lavement d’eau parfois complétée avec du sel ou des médicaments. Cette eau est ainsi introduite dans le corps par l’anus, à l’aide d’une seringue ou d’un clysopompe.
- Argan : "Plus, du vingt-quatrième, un petit clystère insinuatif, préparatif et rémollient, pour amollir, humecter et rafraichir les entrailles de monsieur ?" Ce qui me plait de monsieur Fleurant, mon apothicaire, c’est que ses parties sont toujours fort civiles. — (Molière, Le Malade imaginaire, acte I)
- Escortée d’un énorme chauffeur, qui la portait de salon en salon, et d’une vieille secrétaire humiliée qui lui donnait ses clystères et timbrait sa correspondance, elle courait l’Europe, pour grignoter et décorer toutes les célébrités. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Prendre un clystère.
- Donner un clystère.
- Rendre un clystère.
- (Par extension) Instrument servant à administrer un lavement.
- Son provincial, il va le cuisiner aux petits oignons : en le faisant poursuivre par des médecins complètement givrés, armés de clystères, en répandant le bruit qu’il est criblé de dettes, en l’accusant de polygamie, avec comparution devant un faux juge, etc. — (Mathieu Perez, Monsieur de Pourceaugnac (Les masqués et l’emplumé), Le Canard Enchaîné, 21 juin 2017, page 7)
- Une foule de gens et de gamins suivait en tumulte le train des musiciens et la marche était fermée par un pizzicarolo, célèbre à Rome pour ses embonpoints, brandissant un clystère haut comme un clocher. — (Nikolaï Gogol, Les nouvelles de Petersbourg - Rome, 1835 (traduction d’André Markowicz, réédition Éditions Acte Sud, 2007, page 362))
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centenaire
?- Qui a accompli sa centième année.
- Dans nos futaies les mieux évoluées où les arbres centenaires sont assez fréquents, la strate arbustive est fort réduite […] — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 181)
- En vertu de cette loi centenaire, l'État de New York a accordé des permis de port d'armes à ces deux hommes, mais uniquement pour se rendre à des stands de tir ou à la chasse, et non à des fins d'autodéfense. — (AFP, La Cour suprême des États-Unis va se prononcer sur le port des armes à feu, radio-canada.ca, 26 avril 2021)
- Qui remonte à cent ans.
- Prescription, possession centenaire.
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altière
?- Féminin singulier de altier.
- rompant avec « l'éternité boursouflée de l'ennui » par une séparation altière, l'aventure s'improvise dans le temps de l'imprévu. — (Arnaud Sorosina, Présentation, Quelle aventure ? L'approche morphologique - L'Aventure, l'Ennui, le Sérieux, page 21, dans L'aventure, l'Ennui, le Sérieux Chapitre I)
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princière
?- Féminin singulier de princier.
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commère
?- (Vieilli) Personne qui est la marraine d’un même enfant, du point de vue du parrain, du père et de mère de l’enfant.
- SUZANNE. Mes amis, je vous présente le nouveau fermier de Gros-Bois.NANETTE, à André. Na !… quand je vous avais dit que vous seriez content d’la commère que je vous donn’ra,ANDRÉ, à Landuriau. Si je suis parrain aujourd’hui, c’est à charge de revanche, et je te le promets avant un an… Partons pour le baptême… Ma commère, voulez-vous permettre ? — (Saintine , « La Paysanne demoiselle » dans Le Magasin théâtral : choix de pièces nouvelles, jouées sur les théâtres de Paris, Paris, Marchant, 1834, page 19)
- Napoléon Bayet s'y est installé tout aussitôt après la guerre ; il y a ramené sa commère, et six enfants lui sont nés : […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Familier) (Péjoratif) Femme bavarde, qui aime jaser, médire d’autrui. — Note : On peut même quelquefois l’appliquer aux hommes.
- Mettons dans la même classe les dialecticiens et les sophistes, gens qui font plus de bruit que tous les chaudrons de Dodone, et dont le moins babillard pourrait tenir tête aux vingt plus bavardes commères qu'on puisse trouver sous le ciel. — (Érasme, Éloge de la folie, 1509. Traduction de Thibault de Laveaux en 1780)
- Il est certaines situations dont bénéficient seuls les gens tarés. Ils fondent leur fortune là où des hommes mieux posés et plus influents n’auraient point osé risquer la leur. Certes, Roudier, Granoux et les autres, par leur position d’hommes riches et respectés, semblaient devoir être mille fois préférés à Pierre comme chefs actifs du parti conservateur. Mais aucun d’eux n’aurait consenti à faire de son salon un centre politique ; leurs convictions n’allaient pas jusqu’à se compromettre ouvertement ; en somme, ce n’étaient que des braillards, des commères de province, qui voulaient bien cancaner chez un voisin contre la République, du moment où le voisin endossait la responsabilité de leurs cancans. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, pages 95-96)
- En province,[…], toute fille qui devient amante « fait une faute » ; le terme est significatif. Les commères ne la reçoivent plus. On la fuit. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l'amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- […] il accueillit d’un air enjoué et d’une âme égale l’annonce câlinement faite par la Julie d’une paternité future et les sourires des voisins, les cancans des commères et jusqu’aux plaisanteries égrillardes du maire […]. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Toi, il faut que tu saches tout, parce que tu as un esprit de commère, d’espincheur, et de bazarette. — (« Scénario de La Prière aux étoiles », 1941, dans les Œuvres complètes de Marcel Pagnol, tome 6, Club de l'Honnête Homme, 1977, page 472)
- – La classe est encore vide, je suis seule à mon rang et derrière moi sont assises les deux plus mauvaises élèves de la classe, des commères inséparables, toujours en train de chuchoter entre elles, d’échanger des coups d’œil, de ricaner… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 238)
- (Archaïsme) Appellation familière, entre gens du peuple qui ont des relations fréquentes.
- Avec ou sans patente — la loi l'y autorisait peut-être à l'époque, et de toute manière il y a prescription — elle tenait dans sa vaste cuisine un lot de marchandises épicières qu'elle débitait aux commères du voisinage. — (Maurice Le Lannou, Un bleu de Bretagne : souvenirs d'un fils instituteur de la 3e République, Éditions Hachette, 1979, chapitre 1)
- L’onde était transparente ainsi qu’aux plus beaux jours ;Ma commère la carpe y faisait mille toursAvec le brochet son compère. — (Jean de La a Fontaine, Le Héron)
- (Désuet) (Familier) Femme qui a de la tête, une femme hardie, que rien ne rebute.
- Une commère dont la chemise très courte cachait mal les rondeurs, m'accueillit et, me poussant dans une pièce quasiment obscure, me confia d'un air canaille: […]. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Cette gamine vicieuse et prétentieuse est la fille d'une grosse commère qui tenait, naguère, une fruiterie dans les environs du Barbès. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 198)
- (Théâtre) Les deux personnages principaux d’une revue. → voir compère
- Tandis que Joséphine Balsamo s’apprêtait, il apprit par une ouvreuse que la commère de la revue, Brigitte Rousselin, habitait une ancienne maison de Montmartre, d’où chaque jour, avec une vieille femme de chambre très dévouée, du nom de Valentine, elle descendait pour assister aux répétitions de la prochaine pièce. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- (Music-hall) Animatrice d’une revue.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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désert
?- Qui est inhabité ou qui n’est guère fréquenté.
- La grande avenue était complètement déserte : on avait accordé trois heures aux habitants pour vider les lieux, et tout le monde, semblait-il, s’était hâté d’en profiter. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 304 de l’édition de 1921)
- Les cadres administratifs et sociaux étaient détruits, les kasbas et les gottas (fermes) en ruines, les champs incultes, les silos vides, les marchés abandonnés, les pistes désertes. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 175)
- Les rares villages qu’on traversait étaient quasi déserts. On ne trouvait dans les fermes et les isbas que quelques vieillards, parfois des enfants. — (Georges Blond, L’Agonie de l’Allemagne 1944-1945, Fayard, 1952, page 18)
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crinière
?- (Zoologie) Ensemble des crins qui garnissent le cou de certains animaux, comme le cheval ou le lion.
- C’est un étalon barbe, pas grand, mais bien formé et bien musclé, un alezan étoile de blanc au front, dont la robe dorée, la queue et la crinière blondes, longues et fournies, reluisent au soleil. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 112)
- (Par analogie) Amas de poils sur certains animaux.
- Quelques soies, prothoraciques et des premiers segments tergaux, sont semi-érigées, sans pour autant que l’on puise parler de “crinière”. — (J.-C. Beaucournu et D. Gonzalez-Acuña, Description de Trochilopsylla Torresmurai n.gen. , n.sp. (Siphonaptera : Ceratophyllidae) du Chili, première mention d’une puce parasite d’oiseau-mouche (Aves : Trochilidae), dans Parasite, 2010, n° 17, page 137)
- (Par analogie) Touffe de crins tombante qui garnit le cimier d’un casque et flotte par-derrière.
- (Sens figuré) (Familier) Chevelure abondante.
- C’était un vieux sculpteur à crinière blanche, qui avait donné des leçons à la dame, au temps où elle sculptait. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 209)
- Une crinière poivre et sel lui couvrait les oreilles et lui mangeait le front. — (Antoine Bello, Scherbius (et moi), Gallimard, 2018, page 14)
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commentaire
?- Éclaircissements, observations et remarques sur un livre, sur un texte, pour en faciliter l’intelligence.
- La musique exprime les sentiments, mais elle serait bien empêchée de les définir, et, sans le commentaire des paroles, absent de la musique instrumentale, l’auditeur reste toujours dans un certain vague quant à la nature et à l’objet du sentiment dont s’est inspiré le musicien. — (Pierre Lasserre, Philosophie de Goût musical, Les Cahiers verts no 11, Grasset, 1922, page 50)
- Je passai les heures qui suivirent à rédiger des missives à ce joueur de golf. Monsieur Saito rythmait ma production en la déchirant, sans autre commentaire que ce cri qui devait être un refrain. — (Amélie Nothomb, Stupeur et tremblements, Éditions Albin Michel, 1999, page 11)
- Et sans doute avait-il encore moins envie de faire le moindre commentaire sur l’interminable litanie des propos rabat-joie que L’Ecclésiaste donne à entendre dans la Bible. — (Jean Bessière, La Vie de l’esprit pour garde du corps, éditions Edilivre, 2017, page 102)
- Les sources auxquelles j’ai puisé pour mon travail sont malheureusement loin d’être abondantes. On sait que les commentaires de Sylla ont péri, ainsi que les livres de Tite-Live qui racontaient la guerre sociale. — (Prosper Mérimée, Essai sur la guerre sociale, Firmin Didot frères, Paris, 1841, page 3)
- (Sens figuré) (Familier) Interprétation, le plus souvent maligne, qu’on donne aux paroles ou aux actions de quelqu’un.
- Avec le principe de responsabilité en cascade, le blogueur passe du statut d’éditeur à celui d’hébergeur vis-à-vis des internautes qui laissent des commentaires sur son blog. — (François-Xavier Bois & Laurence Bois , WordPress 3 pour le blogueur efficace: Installation, personnalisation et marketing. Monétisation. Usage nomade, Éditions Eyrolles, 2011, p. 7)
- Voilà comme il a conté le fait ; mais le commentaire ajoute, dit que…
- Il fait des commentaires sur les actions de tout le monde.
- On ferait là-dessus un beau commentaire.
- On fit divers commentaires sur cette action-là.
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droitière
?- Personne droitière.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Personne politiquement droitière.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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disciplinaire
?- Qui concerne la discipline.
- Mesure disciplinaire.
- S'ils se présentent comme des instruments libéraux, respectueux de l'autonomie des acteurs et de leurs initiatives, ces instruments font l'objet d’analyses critiques qui en soulignent les effets disciplinaires. — (Thomas FRINAULT, Christian LE BART, Érik NEVEU, Nouvelle sociologie politique de la France, Armand Colin, « Collection U », 2021.)
- (Militaire) Qualifie une peine appliquée aux membres d’un corps pour une faute contre la discipline.
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cantinière
?- Celle qui tient une cantine.
- – Mademoiselle m’a mise à la porte ; elle a dit que j’aille dans le préau trouver la cantinière. — (Léon Frapié, La conquête de Rose, dans Les contes de la maternelle, éditions Self, 1945, page 9)
- On le décrit remontant du Comtat-Venaissin et faisant un « arrestadou à Saint-Didier-en-Velay ». Là, officie « la petite Marie », cabaretière et cantinière. — (Jean Peyrard, Avec les brigands et bandits de grand chemin : en Loire, Haute-Loire, Ardèche, Éditions Le Hénaff, 1980, chapitre 2)
- (Vieilli) (Militaire) Femme qui tenait la cantine d’un régiment.
- Il n’y aura jamais que deux cantinières par bataillon complet, et une pour les quatre compagnies de dépôt […]. — (Hyacinthe-Hippolyte de Mauduit, L’Ami du soldat : projet d’amélioration et traité complet d’organisation militaire, Paris : chez Dentu & chez Hyvert & Lyon : chez Chambet, 1834, page 251)
- Dans un coin, la cantinière dormait, la bouche ouverte, pelotonnée sur un banc devant sa petite table chargée de bouteilles vides et de verres troubles. — (Alphonse Daudet, Le concert de la Huitième, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, collection Le Livre de Poche, 1974, page 131)
- L’alcool fit son effet car aussitôt, Bonaventure entonna un refrain repris par les autres soldats:« La cantinière aux beaux bras est le plaisir des jeunes soldats Les jeunes soldats sont militaires pour embrasser la cantinière Gauche, droit, sabre au côté ! La cantinière se laisse baiser Et en avant et en avant la cantinière ! » — (Jeanine Berducat, La Vivandière de l’empereur, La Bouinotte, 2013, chapitre 8)
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chélicère
?- Appendice buccal caractéristique des arthropodes chélicériformes : les arachnides; mérostomes et les pycnogonides.
- Les chélicères portent des glandes à venin. — (Christian Guilleaume, Les Invertébrés, De Boeck Éducation, 2008, page 10)
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bayadère
?- Danseuse qui danse devant les temples ou pagodes, en Inde.
- BAYADERE, s. f. (Hist. mod.) nom de femmes galantes, entretenues, comme on dit vulgairement aux Indes, par les pagodes, c’est-à-dire qui passent leur vie dans l’intérieur de ces temples des dieux de la gentilité. Voyez Pagode.Les brames ou brachmanes fournissent de quoi vivre à ces femmes destinées aux plaisirs secrets des Indiens. Toutes les fois qu’on donne des fêtes particulieres, on en envoie chercher pour danser ; elles ne sortent jamais sans être mandées, ou bien dans certains jours où elles assistent en chantant & en dansant au son de divers instrumens qu’elles touchent en l’honneur de leurs dieux qu’elles précedent toujours, quand les gentils les promenent dans les villes, ou d’une pagode à une autre. — (« Bayadère » dans L’Encyclopédie, 1751)
- Viens, nous verrons danser les jeunes bayadères. — (Victor Hugo, Odes et Ballades)
- Bayadère sans nez, irrésistible gouge,Dis donc à ces danseurs qui font les offusqués :« Fiers mignons malgré l’art des poudres et du rouge,Vous sentez tous la mort ! Ô squelettes musqués, […] » — (Charles Baudelaire, Danse macabre, Les Fleurs du Mal, XCVII)
- La bayadère Amany, lorsqu’elle dansait le pas des Colombes, peut seule donner une idée de ces œillades incendiaires que l’Orient a léguées à l’Espagne ; nous n’avons pas de termes pour exprimer ce manège de prunelles ; ojear manque à notre vocabulaire. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Mettez devant vous un pâté de foie gras constellé de truffes, un pâté qui soit ouvert, hospitalier, bon enfant, et je parie que, sous prétexte de vous emprunter une truffe — ce diamant noir de la gastronomie,— vous verrez l’essaim des bayadères venir vous manger dans la main. — (Henri Pène, Paris amoureux, 1864)
- — Il habite, à Ceylan, un palais féerique, au milieu de jardins enchantés où, nuit et jour, dansent des bayadères. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 96)
- (Tissage) Motif d'armure combinée formant des bandes dans le sens de la trame. Le résultat obtenu est un tissu à larges rayures.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Objet présentant de larges rayures, par exemple en gastronomie, un mets en verrine.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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couturière
?- (Couture) Personne qui invente des costumes, prêt-à-porter ou sur mesure.
- Pour le désespoir des femmes, sa toilette était irréprochable, et toutes lui envièrent une coupe de robe, une forme de corsage dont l’effet fut attribué généralement à quelque génie de couturière inconnue… — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- (Couture) Femme qui exécute des travaux de couture, qui fabrique des vêtements.
- Petite couturière. — Couturière en chambre. — Couturière à la journée.
- Je croyais que maman me conduirait chez « Léonie sœurs » qui habille les dames élégantes de la ville. Elle m’a menée chez une couturière en chambre, Mlle Bernet. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 56)
- Elle avait entre vingt-cinq et trente ans. Elle était de taille moyenne, un peu grasse. Ses vêtements étaient faits par une petite couturière, ou alors, s’ils sortaient d’une bonne maison, elle ne savait pas les porter. — (Georges Simenon, Le fou de Bergerac, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, page 65)
- C’était Pierson. Il était agenouillé, et avec un mètre de couturière il paraissait très occupé à mesurer le sol. Ses manches étaient retroussées, ses mains tachées de terre, et il y avait une petite pelle à ses côtés. — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 147)
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plaire
?- Agréer ; être agréable.
- Ces lieux communs mythologiques et ce cliquetis de mots sonores, mais à peu près vides de sens, plurent au roi Sighebert et à ceux des seigneurs Francs qui, comme lui, comprenaient quelque peu la poésie latine. — (Augustin Thierry, Récits des temps mérovingiens, 1er récit : Les quatre fils de Chlother Ier — Leur caractère — Leurs mariages — Histoire de Galeswinthe (561-568), 1833 - éd. Union Générale d’Édition, 1965)
- Les parties de pêche au bord de la Cuisance lui plaisaient; il admirait les coups d’épervier lancés d'une main vigoureuse par Jules Vercel. — (René Vallery-Radot, La vie de Pasteur, Hachette, 1900, Flammarion, 1941, page 12)
- Ils causèrent au coin du feu ; l’intérieur plut sans doute à l’abbé, car il se mit à l’aise. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Confucius était un moraliste qui se méfiait de l’intelligence ; le terre à terre des relations humaines lui plaisait mieux que la spéculation ondoyante. — (Paul Demiéville, La montagne dans l’art littéraire chinois, dans Choix d’études sinologiques (1921-1970), BRILL, 1973, page 364)
- (impersonnel) Vouloir.
- Il me plaît de faire ceci.
- Je ferai ce qu’il vous plaira.
- Il fait de ses amis tout ce qu’il lui plaît.
- Cela va comme il plaît à Dieu, se dit d’une affaire dont la conduite est abandonnée, négligée.
- (impersonnel) (Absolument) Terme de politesse, utilisé de façon phatique.
- S’il vous plaît ; S'il te plaît...
- Répondez, s’il vous plaît, à la question que je vais vous poser.
- Croyez, s’il vous plaît, que je sais ce que je dis.
- N’allez pas, s’il vous plaît, vous imaginer que je vous laisserai faire.
- Plaît-il ? c’est-à- dire Que vous plaît-il ? Le plus souvent, on emploie cette formule pour faire répéter ce qu’on n’a pas bien entendu ou souvent ce qu’on n’a pas apprécié avoir entendu.
- Plaise à Dieu, plût à Dieu que, Façons de parler dont on se sert pour marquer qu’on souhaite quelque chose.
- Plaise à Dieu qu’il revienne sain et sauf!
- Plût à Dieu que cela fût ! On dit aussi absolument
- Plût à Dieu !
- — Ah ! plût à Dieu, s’écria-t-elle, que mon fils eût l’âme ouverte à vos discours et le bras assez fort pour en profiter ! — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- J’eus une terreur folle qu’elle fût partie pour toujours ! Plût à Dieu, mon ami !… — (Gaston Leroux, Le Fantôme de l'Opéra, 1910)
- Note d’usage : Dans les formules ci-dessus, on utilise le présent du subjonctif pour exprimer un souhait (potentiel). L’imparfait du subjonctif sert à formuler un regret ou le souhait d’une chose qu’on sait impossible (irréel).
- à Dieu ne plaise, ce qu’à Dieu ne plaise, façons de parler dont on se sert pour témoigner l’éloignement ou l’aversion que l’on a pour quelque chose.
- à Dieu ne plaise que j’y consente jamais.
- S’il meurt, ce qu’à Dieu ne plaise, je quitterai cette maison.
- Plaise à la cour, formule dont on se sert dans quelques écrits ou mémoires qu’on présente aux magistrats.
- (Pronominal) Prendre plaisir à quelque chose.
- Loin de s'occuper des jappements indicatifs du chien, notre personnage se plaisait à suivre loisireusement le sentier tortueux dans lequel il marchait. — (Angelo de Sorr, Le Châtiment, dans la Revue Parisienne, mai 1856, page 2)
- (Pronominal) Aimer à être dans un lieu, s’y trouver bien.
- Mon Dieu, mon Dieu ! quand on vient des pays où fleurit l’oranger, où trillent les cigales saoulées de soleil, comment se plaire ici ? — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- C’est un des endroits où je me plais le plus.
- Les truites se plaisent dans l’eau vive.
- La vigne se plaît dans les terres pierreuses.
- (Pronominal) Aimer.
- Se plaire à soi-même, être content de soi.
- Se plaire l’un à l’autre, être agréable l’un à l’autre.
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boulinière
?- (Très rare) (Biogéographie, Écologie, Foresterie) Synonyme de bétulaie.
- Samedi il y eut à Fontainebleau chasse au cerf, précédé d’un grand déjeûn qui eut lieu sur une éminence dans la boulinière d’Avon. — (Nouvelles littéraires et politiques: 1810, n°180-302, n°280, 1810)
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chair
?- (Anatomie) Toutes les parties molles du corps de l’homme et des animaux, et plus particulièrement la partie rouge des muscles.
- Mais je n’ai plus trouvé qu’un horrible mélangeD’os et de chairs meurtris et traînés dans la fange,Des lambeaux pleins de sang, et des membres affreuxQue des chiens dévorants se disputaient entre eux… — (Jean Racine, Athalie, 1691, acte II, scène 5)
- Les graisses animales sont contenues dans tous les tissus et organes des animaux. […]. Le chyle et le lait en renferment aussi une quantité importante. Les chairs musculaires, par contre, en sont complètement dépourvues. — (J. Fritsch, Fabrication et raffinage des huiles végétales, manuel à l'usage des fabricants, raffineurs, courtiers et négociants en huiles, Paris : chez H. Desforges, 1905, page 2)
- Les cordelettes m'entraient dans la chair, les mains me faisaient mal et la position dans laquelle mes bras étaient maintenus me brisaient les épaules. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Quand il se dresse face à quelque « vieille écorce », chêne, frêne, ou hêtre, […] Arsène André éprouve une virile volupté. Sa chair se durcit, son col se gonfle, le sang lui afflue aux tempes à coups précipités — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Chirurgie) Parties molles qu’on traverse avec l’instrument tranchant.
- (Nosologie) Substance molle qu’on observe dans les solutions de continuité, formée principalement par les bourgeons vasculaires.
- Chairs baveuses, excroissances de chair.
- (Nutrition) La viande des animaux terrestres et des oiseaux, considérée comme aliment.
- Chair de bœuf, de mouton. Chair crue, cuite, dure, tendre, fine, courte, longue, salée, fraîche.
- De cette double proie l’oiseau se donne au cœur joie, ayant de cette façon à souper chair et poisson. — (Jean de la Fontaine, Fabl. IV, 11)
- (Nutrition) Partie blanche ou rougeâtre, mais de nature musculeuse, que l’on mange dans les poissons.
- Le saumon a la chair fine et ferme.
- (Poésie) L’apparence extérieure, la peau, la carnation.
- Et chacun de me plaisanter ; ma jeunesse à son lever, mon parfum de fille fraîche, ma chair toute neuve en son premier éclat éveillaient chez les hommes de sournoises concupiscences, aiguisaient leur regard. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 32)
- Ce fut un grand Vaisseau taillé dans l’or massif :Ses mâts touchaient l’azur, sur des mers inconnues ;La Cyprine d’amour, cheveux épars, chairs nues,S’étalait à sa proue, au soleil excessif. — (Émile Nelligan, Le vaisseau d'or (poème), 1903)
- (Par analogie) Partie succulente de certains fruits, aussi appelée sarcocarpe.
- La chair de la pêche, du melon, de l’abricot.
- Ils ont trouvé que [deux des composants des pommes], en particulier, sont bienfaisants pour les neurones : la quercétine (un flavonoïde, abondant dans la peau du fruit) et l’acide dihydroxybenzoïque (DHBA, plutôt présent dans la chair). — (Guillaume Jacquemont, Mangez des pommes ! Ça fait pousser les neurones…, Pour la Science, 18 mars 2021)
- (Bible) Être vivant, homme ou animal.
- Hors des heures de louange, toute chair est ici en silence devant le Seigneur. — (Fénelon, XVII, 264)
- La multitude l’empêchat-elle d’exterminer toute chair au temps du déluge ? — (Jean-Baptiste Massillon, Car. Petit nombre des élus)
- (Religion) Corps considéré en opposition à la nature spirituelle.
- Et le Verbe s’est fait chair, et Il a habité parmi nous. — (Évangile selon Saint Jean, chapitre premier)
- Fils de cette sainte veuve plus selon l’esprit que selon la chair. — (Jacques-Bénigne Bossuet, Oraisons, 9)
- La multitude adore des divinités de chair et de sang. — (Fénelon, XVII, 240)
- Honteux attachements de la chair et du monde. — (Pierre Corneille, Polyeucte, IV, 2)
- De la chair corrompue éteindre en nous les feux. — (Jean Racine, Hymnes)
- Nous allons triompher de la chair et du démon. — (Jean-Baptiste Massillon, Carême, Jeûne)
- Saint Jérôme charge ses épaules d’un lourd fardeau, pour dompter une chair révoltée. — (François René Chateaubriand, Génie, II, III, 8)
- (Christianisme) Chez saint Paul, ensemble des pulsions éloignant de Dieu.
- Le risque de se laisser gouverner par ses pulsions, que Paul appelle « la chair » – qui n'a aucun rapport avec le sexe mais qui a partie liée avec le péché –, existe toujours. — (Après Jésus. L'invention du christianisme, sous la dir. de Roselyne Dupont-Roc et Antoine Guggenheim, Albin Michel, 2020, page 277)
- (Religion) Concupiscence charnelle.
- Le péché de la chair tentait l’humanité. — (Mathurin Régnier, Satires, I)
- Vous êtes donc bien tendre à la tentation ; Et la chair sur vos sens fait grande impression. — (Molière, Tart. III, 2)
- Mes tempes battent ; toute ma chair va à cette femme presque nue et charmante dans le matin et dans le transparent vêtement qui enferme la douce odeur d’elle… — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Elle ignorait profondément la chair, comme toute jeune fille vraiment pure. — (Jeanne Sandelion, Un Seul homme..., Éditions du Tambourin, Paris, 1931, page 21)
- Et il voyait le pécheur, accablé, resserré par la triste peur, traversant Claquebue et semant parmi les villageois la sainte méfiance de la chair qui est la première marche du paradis. — (Marcel Aymé, La jument verte, Gallimard, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 95)
- Où avait-il appris à classer tout ce qui touche à la chair – à distinguer les caresses de l’honnête homme de celles du sadique ? — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Petitement préoccupé de son salut, il était hanté par l’obsession de la chair et péchait à tout bout de champ avec de misérables bergères plus cupides que passionnées. — (Alexandre Vialatte, Fred et Bérénice, Le Rocher, 2007, page 43)
- Corps senti du point de vue de la personne même.
- Quand on a été atteint dans sa chair, quand des proches ont été touchés, quand on est soignant… évidemment que je comprends ces critiques. — (Nicolas Hulot, Audrey Garric, Rémi Barroux, Alexandre Lemarié et Abel Mestre, Nicolas Hulot : « Le monde d’après sera radicalement différent de celui d’aujourd’hui, et il le sera de gré ou de force », Le Monde. Mis en ligne le 6 mai 2020)
- Une personne n'est pas seulement un corps, mais une chair – le corps vécu de l'intérieur – et une âme – l'esprit vécu de l'intérieur. — (Olivia Gazalé, Je t'aime à la philo, Robert Laffont, Paris, 2012, page 40)
- (Travail du cuir) Côté de la peau opposé à celui où se trouve le poil.
-
communautaire
?- Qui a trait à la communauté.
- La vie communautaire est souvent de règle dans les ordres monastiques.
- Relatif à la Communauté européenne puis à l'Union européenne.
- Les quotas betteraviers ne sont pas attachés aux terres par le règlement communautaire qui les régit. Ils peuvent l'être par les accords interprofessionnels passés entre les sucreries et les planteurs. — (Denis Barthélemy & Jacques David, « Introduction », dans L'agriculture européenne et les droits à produire, sous la direction de Denis Barthélemy & Jacques David, Paris : INRA, 1999, p. 20)
- (France) Relatif aux communautés de communes.
- Relatif au communautarisme.
- La délégitimation des observances laïques, l’usure de morales d’État - celle des droits de l’homme a trop servi pour rester disponible -, le décri de la Patrie, du Progrès comme l'assurance d'un toujours mieux […], toutes ces érosions ont peu à peu sapé le crédit des credo qui unifiait tant bien que mal notre archipel, ce puzzle de méfiances communautaires. — (Régis Debray, Le siècle vert : un changement de civilisation, Tracts Gallimard, janvier 2020, p. 32)
- En 2008, portées par une vision commune, quatre grandes associations communautaires de lutte contre le VIH/sida, AIDES (France), ALCS (Maroc), ARCAD-SIDA (Mali), COCQ-SIDA (Québec) ont créé Coalition PLUS. — (AIDES à l'international, → lire en ligne)
-
chère
?- Personne considérée chère, qui est tenu avec une affectueuse haute estime ou, par ironie, à qui est adressé une forme de dédain.
- Aicard et Mendès, s’esclaffant devant une glace, rectifiaient le désordre de leurs chevelures, ainsi que deux filles de maison publique, après le départ du client : « Ah ! ma chère, ce qu’on a pu rigoler ! » — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux, Grasset, 1914, réédition Le Livre de Poche, page 86)
- Oui, ma chère, et le rapt est bel et bien consommé, répondit Eugénie. — (Alexand Dumas, Le Comte de Monte-Cristo, C. Lévy, 1889 → lire en ligne)
- (Vieilli) Visage.
- Voulant cacher ma honte et sa colère, Elle couvrit son front d’une meilleure chère. — (Mathurin Régnier, Élégies, IV)
- (Vieilli) Bon accueil, réception caressante.
- Il ne sait quelle chère lui faire, il ne sait comment il doit le recevoir.
- Ne sachant quelle chère me faire. — (Marquise de Sévigné, 291.)
- À qui la mère pour ne se découvrir fait plus mauvaise chère. — (Mathurin Régnier, Satires, II)
- S’il y avait auprès de vous une personne bien faite, qui vous fît bonne chère. — (Vincent Voiture, Lett. 187)
- Il [Johnson] ne faisait pas meilleure chère aux Américains qu’il souhaitait de voir pendre. Jamais patriote ne fut plus violent. — (Julien Green, Samuel Johnson, dans Suite anglaise, 1972, Le Livre de Poche, page 26)
- Tout ce qui regarde la quantité, la qualité, la délicatesse des mets et la manière de les apprêter.
- Ce respect de la chère et de ceux qui s’y adonnent, Guy le tient de Marie-Léonie Savoy. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, page 50)
- Et ce pauvre hère, ragaillardi lui aussi par le thé et la bonne chère, traduit alors la reconnaissance de son estomac repu par un concert qui porte la satisfaction générale à son comble. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 32)
- Jamais encore je n’avais voyagé dans des conditions si fastueuses. En wagon spécial ou dans les meilleures autos, toujours les meilleures chambres dans les meilleurs hôtels, la chère la plus abondante et la mieux choisie. — (André Gide, Retouches à mon « Retour de l’U.R.S.S. », 1937)
- Une bécasse, c’est chère de prince ; et c’était pour se la réserver que les chasseurs avaient obtenu l’arrêté de prohibition ! — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
-
formulaire
?- Recueil, répertoire de formules, dressé soit par l’autorité publique, soit par un particulier en vue de l’usage pratique.
- Formulaire des notaires.
- Formulaire des actes de procédure.
- Tout ce qui contient quelque formule, quelque formalité à observer, quelque profession de foi.
- Formulaire de dévotion.
- Formulaire de foi.
- Formulaire médical, pharmaceutique, thérapeutique, magistral.
- (En particulier) (Religion) (Absolument) Bref émané de la cour de Rome au sujet du livre de Jansénius.
- Signer, refuser le formulaire.
- (Informatique) Fenêtre d'interface homme machine demandant une saisie de la part de l’utilisateur.
- Pour bénéficier du remboursement de la carte Imagine’R ou Vélib’, rendez-vous sur le site de la Mairie de Paris et tapez remboursement pour accéder à l’article contenant les formulaires. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 12 septembre 2022, page 2)
- (Administration) Imprimé comportant des rubriques destinées à être renseignées pour effectuer certaines démarches administratives.
-
braconnière
?- (Histoire, Militaire) Lames articulées qui, dans les armures à plates, défendent le ventre et le haut des cuisses.
- Le tout était ordinairement en toile légèrement matelassée et garnie de mailles sous le plastron, aux emplacements des rotules et des creux des genoux et à la braconnière. — (A. DEMMIN, Journal officiel de la République française du 27 février 1869, page 256, 5e col.)
- La braconnière ou jupe de plates [de lames de fer plat] n'apparaît que sur les derniers sceaux équestres (1515). — (A. MAURY, Revue des Deux-Mondes, 15 octobre 1874, page 910)
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boulangère
?- (Boulangerie) Artisane dont le métier est de fabriquer ou de vendre le pain.
- Pendant qu’il attendait sa monnaie, un petit garçon de six ou huit ans, pauvrement mais proprement vêtu, entra dans la boutique du boulanger. « Madame, dit-il à la boulangère, maman m’envoie chercher un pain. » — (Pierre-Jules Hetzel, préface à Charles Perrault, Contes, Pierre-Jules Hetzel, 1867 (1re édition 1697))}
- La boulangère a des écusQui ne lui coûtent guère. [bis]Elle en a, je les ai vus ;J’ai vu la boulangère aux écus,J’ai vu la boulangère. — (Pierre Gallet (1698-1757), La boulangère a des écus)
- Il prendra vos filles pour parfumeuses, pour cuisinières et pour boulangères. — (La Bible, « Livre de Samuel », 1923, traduction Augustin Crampon, paragraphe 8, ligne 13)
- (Christianisme) Sœur converse qui fait le pain d’un couvent de religieuses.
- Or, ce même jour, la bonne Sœur boulangère avouait à la supérieure une omission dont elle gémissait : elle avait oublié de boulanger ! De ce chef, la communauté se trouvait privée de pain. — (Gaëtan Bernoville, Une apôtre de l’enfance délaissée : Sainte Marie-Euphrasie Pelletier, fondatrice de la Congrégation de Notre-Dame de Charité du Bon-Pasteur d’Angers, Alsatia, Paris, 1950, page 213)
- (Vieilli) Épouse d’un boulanger.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Cuisine) Plat cuisiné comprenant des pommes de terre et des oignons.
- Boulangère de merlu au safran.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.