Dictionnaire des rimes
Les rimes en : apparaissent
Que signifie "apparaissent" ?
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- Troisième personne du pluriel du présent de l’indicatif de apparaître (ou apparaitre).
- Et à vrai dire, les lieux communs qui se présentent ici à l’exploration apparaissent également à leur tour comme lieux philosophiques dès qu’on cherche à les définir en les parcourant selon la méthode philosophique. — (Gilbert Boss, Lieux communs, 2007)
- Troisième personne du pluriel du présent du subjonctif de apparaître (ou apparaitre).
Mots qui riment avec "esse"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "apparaissent".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : esse , esses , aisse , aisses , èce , èces et ess .
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venderesse
?- (Droit) Femme ou personne morale de genre féminin, qui vend un bien qui lui appartient en propre.
- La Cour d'appel d’Anvers ne suit pas la position de l’administration et elle considère, entre autres, que l’existence d’un lien de parenté entre la venderesse et l’acquéreuse ne constitue pas en soi la preuve d’un animus donandi dans le chef de la venderesse. — (Tiberghien, Manuel de droit fiscal 2014-2015, Wolters Kluwer Belgium, 2015, page 1000).
- Il est intéressant de noter que certains féminins sortis de l’usage courant sont cependant conservés dans la langue juridique, comme demanderesse, défenderesse, venderesse, acquéresse et bailleresse. — (Michaël Lessard, Suzanne Zaccour, « Quel genre de droit ? Autopsie du sexisme dans la langue juridique », dans Revue de droit de l'Université Sherbrooke, no 47, 2017, page 227-298 [texte intégral])
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décesse
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de décesser.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de décesser.
- Ce carillon est le plus parfait qui existe ; aussi tous les carillons de Flandre ont-ils, depuis long-tems, reconnu sa suprématie ; mais comme il est situé dans le centre des cafés et des estaminets, et qu’il ne décesse de faire entendre sa vigoureuse harmonie, les étrangers, qui ne peuvent le souffrir, jurent d’une façon bien diabolique contre tous les bourdons du monde. — (Guillaume-Marie-Anne Brune, Voyage pittoresque et sentimental, dans plusieurs des provinces occidentales de la France, 1788, page 165)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de décesser.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de décesser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de décesser.
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survitesse
?- (Technique) Vitesse dépassant les limites que le matériel peut supporter.
- Le moteur est parti en survitesse.
- (Par métonymie) Valeur de la vitesse maximale admissible.
- Réglez la survitesse à 3200 tr/min.
- Pour les cisailles d’éboutage et de morcelage, le calcul tient compte d’autres paramètres tels que taux de survitesse, coefficient de cadrage. — (Association française pour la cybernétique économique et technique, Association française de régulation et d’automatisme, Automatisme: Volume 19, 1974)
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ânesse
?- (Zoologie) Femelle de l’âne.
- Lait d’ânesse.
- Sitôt levé, Balaam sella son ânesse et partit avec les princes de Moab. — (Lucien Dubreuil, Interventions des anges dans la vie des hommes, 2004)
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bizness
?- (Familier) Trafic en tous genres permettant de survivre ou arrondir les fins de mois.
- Les jeunes des banlieues sont les premières victimes du « bizness ». — (Le Monde, 30 mai 2009)
- Le look rappeur, avec ses panoplies fashion, les étiquettes de marques qui dépassent et le cliquetis des bijoux autour du cou, ça fait marcher flouze et bizness. C'est pour ça qu'on préfère les rebeus habillés en dollars aux rebeues fagotées en foulard. — (Lionel Labosse, Karim & Julien, Éditions Publibook, 2007, p. 68)
- (Tunisie) → voir bezness.
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nièce
?- Fille du frère ou de la sœur.
- Voilà le moment de donner des preuves de votre amitié à ma malheureuse nièce, et je vous prie de venir auprès d’elle, sans perdre un seul instant. Vous savez combien le marquis de St. Alban était cher à toute la famille, à moi, à ma pauvre nièce ; l’année ne se serait pas passé sans qu’il entrât dans cette famille qui l’honorait, le chérissait : hélas ! il n’est plus de bonheur pour moi, pour nous — (Gabriel Sénac de Meilhan, L'Émigré, Brunswick, Fauche et compagnie, 1797, p. 218).
- (Par extension) Fille du cousin ou de la cousine.
- « Tu as bien vu. C’était ma nièce, Zara-Maria, la petite-fille de [mon oncle] Oktavius. Elle se cherchait une chambre où se coucher. [...] » — (Jean Raspail, Hurrah Zara !, Paris, Albin Michel, 1998, page 129 sq.).
- Épouse du neveu
- incluaisse
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prêtresse
?- (Religion) Femme qui exerce une fonction sacrée et qui préside aux cérémonies d’un culte religieux.
- Par exemple, avez-vous quelquefois réfléchi à certains mots irréguliers de notre langue qui ne prennent pas le féminin, comme les autres mots de la même famille, tels que : poëte, auteur, écrivain, peintre, sculpteur, architecte, compositeur, littérateur, etc. ? Pourquoi ne dit-on pas : peintresse, architectesse, poëtesse, comme on dit : prophétesse ou prêtresse ; ni sculptrice ou autrice, comme on dit : actrice ou lectrice ; ni littérateuse ou compositeuse, comme on dit : chanteuse ou danseuse ; ni écrivaine, comme on dit : souveraine ? Pourquoi, dans ces cas-là, faut-il avoir recours à la périphrase : une femme auteur, une femme peintre, une femme compositeur, et ainsi de suite ? — (Émile Deschamps, « Mémoire sur les femmes littéraires », dans L’investigateur : journal de la Société de l’Institut historique, 1847, vol. 7, 2e série, page 121 [texte intégral])
- Prêtresse d’Apollon, de Diane.
- (Sens figuré) Elle vint à lui, et, avec cette instinctive science de l’amour qui devait faire d’elle la plus conquérante des prêtresses de l’amour, Marion Delorme lui jeta ses bras autour du cou. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- (Désuet) Épouse d’un prêtre, dans les rites non latins de l’Église catholique, les Églises orthodoxes ou les Églises orientales.
- Les femmes des curés sont appelées prêtresses par honneur, mais n’exercent aucune fonction sacerdotale. — (Gérard de Nerval, Voyage en Orient, Calmann Lévy, Paris, 1884 (1re édition 1851), page 303)
- duresses
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maîtresse
?- Celle qui a un pouvoir de domination sur les êtres ou les choses.
- Celle qui a quelqu’un à son service.
- Ils déclarèrent qu’ils la reconnaissaient toujours pour leur dame et maîtresse, et qu’ils la défendraient envers et contre tous. — (Charles de Montalembert, Histoire de sainte Élisabeth de Hongrie, duchesse de Thuringe, Debécourt, Paris, 1836, page 186)
- Celle qui exerce un pouvoir.
- Rome fut fondée par des brigands, et Rome n’en devint pas moins la maîtresse du monde ; que cet exemple vous inspire, et faisons pour la Germanie, ce qu’ils firent pour l’univers. — (Jean-Henri-Ferdinand Lamartelière, Robert, chef des brigands, Paris, 1844 (1re édition 1793), page 77)
- Celle qui a la prééminence dans un domaine ou un lieu, qui peut y faire prévaloir son autorité.
- ou, ce qui reviendroit au même, asservir ses ministres, en ce qui regarde leurs fonctions spirituelles, à la puissance civile, devenue maîtresse dans l’Église, comme elle l’est de droit dans l’état. — (Félicité de La Mennais, De la religion considérée dans ses rapports avec l’ordre politique et civil, 1825, page 105)
- Debout l’un près de l’autre, comme le maître et la maîtresse de maison, quand les invités arrivent — (Jean Giraudoux, Sodome et Gomorrhe, 1943, page 145)
- Tout nouveau venu qui entrait dans la gargote disait en voyant la Thénardier : Voilà le maître de la maison. Erreur. Elle n’était même pas maîtresse. Le maître et la maîtresse, c’était le mari. Elle faisait, il créait. Il dirigeait tout par une sorte d’action magnétique invisible et continuelle. — (Victor Hugo, Les Misérables, Émile Testard, Paris, 1890 (1re édition 1862), page 149)
- (Spécialement) Servante(-)maîtresse, servante qui joue le rôle de la maîtresse de maison.
- Le mari a sa femme, le garçon a la maîtresse ; et le garçon qui n’a pas la maîtresse a la servante-maîtresse. — (Edmond de Goncourt, Jules de Goncourt, Journal des Goncourt : 1858-1860, H. Champion, Paris, 2005 (1re édition 1860), page 531)
- Une vieille bonne qui l’avait élevé, une de ces servantes maîtresses qui sont les tyrans des familles, vint ouvrir — (Guy de Maupassant, Monsieur Parent, Paul Ollendorff, Paris, 1886, page 5)
- Être sa maîtresse, être maîtresse de soi : être indépendante, avoir la faculté d’agir à sa guise, de disposer librement de soi.
- Ah ! quand ne serai-je plus reine, pour être ma maîtresse ! — (Eugène Scribe, Le Verre d’eau, Velhagen & Klasing, Bielefeld, 1861, page 33)
- Annette est libre, elle est maîtresse d’elle-même, et il faut lui plaire — (Honoré de Balzac, Annette et le criminel, 1824, page 111)
- N’ayant jamais un foyer qui lui appartienne, elle [la femme romaine] n’a rien de ce qui donne l’autorité dans la maison. Jamais elle ne commande ; elle n’est même jamais libre ni maîtresse d’elle-même. — (Numa Denis Fustel de Coulanges, La Cité antique, Durand, 1864, page 103)
- Être maîtresse en quelque chose ou de quelque chose : être supérieure dans un domaine, être un modèle pour autrui.
- Ô femmes ! Vous êtes nos maîtresses en fourberie ! Qui peut lutter contre vous ? — (Nicolas Edme Restif de La Bretonne, Monsieur Nicolas, ou le Cœur humain dévoilé, 1796, page 173)
- (Sens figuré) Celle qui domine, gouverne.
- Y a-t-il rien de plus bas et de plus honteux que cette passion, qui fait d’un homme une bête féroce ? et la raison ne doit-elle pas être maîtresse de tous nos mouvements ? — (Molière, Le Bourgeois gentilhomme, tome 3, Charpentier, Paris, 1910 (1re édition 1670), page 242)
- Il s’inclinait devant la nécessité, maîtresse des hommes et des dieux, et il terminait la lecture du classement par les noms de Morlot, Laboriette et Chazal, sans commentaire inutile. — (Anatole France, La Vie en fleur, Calmann-Lévy, Paris, 1925, page 97)
- Tout l’acte de la construction exige une coordination aussi parfaite que possible entre la mimique, la figuration et la musique, laquelle est ici souveraine maîtresse et doit commander l’action des personnages et des matériaux mouvants. — (Paul Valéry, Variété III, 1936, page 108)
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dégraisse
?- (Marine) Pièce de bois dégraissée.
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abbesse
?- (Religion) Sœur supérieure d’un monastère de femmes.
- Il se trouva, cependant, des seigneurs ecclésiastiques, tels l’abbesse de Saintes (1272) qui, ne pouvant tolérer la vue des mécréants, prièrent le roi de les débarrasser de leurs juifs. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Et le couvent de Fontevrault, fondé au xiie siècle, comprenait deux couvents de femmes et un couvent d’hommes dirigés par une abbesse. Un cas unique ! — (Coppin, Brigitte, À la découverte du Moyen Âge, Père Castor Flammarion, 1998)
- Joseph Mery, écrivain marseillais (1797-1866), affirme que l’inspiratrice de ce plat divin est une bouillante abbesse, visitée par la grâce : « pour le vendredi maigre, un jour, une certaine abbesse d’un couvent marseillais créa la bouillabaisse ! » — (Le Devoir, 31 octobre 2003)
- (Argot) Maquerelle, tenancière d’une maison de passe.
- Ce mauvais lieu était placé sous la dépendance d'une gouvernante, qu'on appelait l'abbesse, et qui n'obtenait cette charge lucrative que sous certaines conditions singulières. Il ne lui était pas permis, par exemple, de passer plus d'une nuit aux passants qui voudraient loger dans son hôtel. — (Pierre Dufour, Histoire de la prostitution chez tous les peuples du monde, tome 4, Paris, 1852, page 448)
- L’abbesse était souvent une ancienne prostituée qui pouvait se marier. Elle avait en charge, en particulier, de faire respecter les règles du métier, ne pas faire du lupanar une maison de jeux, de veiller à ce qu’on n’y proférât point de blasphèmes et ne pas héberger les clients plus d’une nuit. — (Serge Pacaud, La prostitution à Bordeaux : au temps de la tolérance, Atlantica, 2007, page 15)
- Dans le sud, les tenancières sont souvent nommées abbesses, les tenanciers abbés - les filles les appellent d’ailleurs « ma mère » ou « mon père ». — (Brigitte Rochelandet, Histoire de la prostitution : Du moyen âge au xxe siècle, Cabédita Editions, 2007, page 36)
- rouesse
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prophétesse
?- (Bible) (Religion) Celle qui prédit l’avenir par inspiration divine.
- Par exemple, avez-vous quelquefois réfléchi à certains mots irréguliers de notre langue qui ne prennent pas le féminin, comme les autres mots de la même famille, tels que : poëte, auteur, écrivain, peintre, sculpteur, architecte, compositeur, littérateur, etc. ? Pourquoi ne dit-on pas : peintresse, architectesse, poëtesse, comme on dit : prophétesse ou prêtresse ; ni sculptrice ou autrice, comme on dit : actrice ou lectrice ; ni littérateuse ou compositeuse, comme on dit : chanteuse ou danseuse ; ni écrivaine, comme on dit : souveraine ? Pourquoi, dans ces cas-là, faut-il avoir recours à la périphrase : une femme auteur, une femme peintre, une femme compositeur, et ainsi de suite ? — (Émile Deschamps, « Mémoire sur les femmes littéraires », dans L’investigateur : journal de la Société de l’Institut historique, 1847, vol. 7, 2e série, page 121 [texte intégral])
- Une prophétesse âgée de vingt-sept à vingt-huit ans fut arrêtée il y a environ dix-huit mois, et menée devant M. d'Alais. Il l'interrogea en présence de plusieurs ecclésiastiques. Cette créature, après l'avoir écouté, lui répond d'un air grave et modeste, et l'exhorte à ne plus tourmenter les vrais enfans de Dieu; […]. — (Mémoires du Maréchal de Villars, écrits par lui-même, dans le tome 9 de la Nouvelle collection des mémoires pour servir à l'histoire de France depuis le XIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe;, par MM. Michaud & Poujoulat, Paris & Lyon : chez Guyot frères, 1850, page 142)
- Je plaignais cette mère douée de voyance d’avoir peut-être participé au sort de toutes les prophétesses, qui est de savoir, sans pouvoir l’empêcher, l’avenir. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 117)
- En Grèce ancienne, la mousa de la mousikè avait pour nom Érato. Elle était une prophétesse de Pan, le dieu de la panique, voyageant dans la transe sous l’effet de la boisson et de la consommation de chair humaine. — (Pascal Quignard, La haine de la musique, Gallimard, 1996, collection Folio, page 14)
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kermesse
?- Nom qu’on donne aux Pays-Bas, en Belgique et dans le nord de la France à des foires paroissiales qui se célèbrent avec des processions, des mascarades, des danses et autres divertissements.
- [Il] s’imaginant de prodigieuses kermesses, de continuelles ribotes dans les campagnes. — (Joris-Karl Huysmans, À rebours, 1884)
- Puis les cloches sonnèrent de nouveau, annonçant la fin de l’office. Le grand portail s’ouvrit sur la kermesse. Et une poussée de foule eut lieu, une invasion d’hommes, de paysans, de fermiers et de gens de la terre, qui avaient jusque-là attendu dans les cabarets. — (Van der Meersch, Empreinte dieu, 1936)
- Depuis 2015, la fête commençait dès le lundi soir. Les joueurs étaient disponibles pour tous les médias dans un amphithéâtre ouvert aux partisans dans une atmosphère de kermesse. — (Jean St-Onge, La pandémie et les « festivités » du Super Bowl, radio-canada.ca, 4 février 2021)
- (Par analogie) Fête de charité en plein air ; fête foraine.
- C’était [la foire des Mosi] il y a peu d’années encore, une vaste kermesse, un grand marché de campagne, une braderie villageoise… — (Morand, Bucarest, 1935)
- Mais super, super catholique pratiquante : les scouts, les rallyes, les premières communions, les jupes bleu marine, les cols Claudine, les talons plats, les madeleines confectionnées pour les vendre à la kermesse de monsieur le curé. — (William Rejault, Tous ces jours sans toi, Plon, 2010)
- Tableau représentant une kermesse.
- Une kermesse de Rubens.
- (Sens figuré) (Péjoratif) Sujet de société nous occupant comme un divertissement.
- Sur cette balance grossière le mérite spirituel de l'art est sans poids ; privé de tout encouragement celui-ci se retire de la kermesse bruyante du siècle. — (Friedrich von Schiller, Lettres sur l'éducation esthétique de l'homme, 1795)
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terfesse
?- Variante orthographique de terfès.
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robustesse
?- Force, vigueur, en parlant d'une personne.
- Sa robustesse a triomphé de la maladie.
- (Par extension) Solidité, en parlant d'une chose.
- Le facteur le plus important, en dehors de la robustesse de mon navire et de tout son matériel, était la possibilité de « capayer » à la voile […]. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Ainsi, la robustesse du protocole RSA, utilisé dans les cartes bancaires, vient du fait qu’il est facile de multiplier des nombres premiers entre eux mais qu’il est difficile de faire l’opération inverse : trouver les deux nombres connaissant leur produit. — (David Larousserie, Logarithme discret, Le Monde, 13 mai 2014)
- (Informatique) Capacité d’un programme informatique à fonctionner dans des conditions non nominales, comme les erreurs de saisie, etc.
- La robustesse du programme face aux retours de ligne en trop.
- (Nucléaire) Capacité d’une installation à assurer certaines de ses fonctions de sûreté lorsqu’elle est soumise à des sollicitations plus fortes que celles qui sont prises en compte dans son référentiel de sûreté.
- maisse
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rabaisse
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de rabaisser.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de rabaisser.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de rabaisser.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de rabaisser.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de rabaisser.
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rudesse
?- Caractère de ce qui est rude, âpre au toucher.
- La rudesse de la barbe, de la peau.
- La rudesse de la toile neuve.
- Une crainte confirmée dès les premiers tours de roue, alors que les vibrations du train m'obligent à glisser sous mes fesses la fameuse saucisse pour amortir les secousses et rendre plus confortable la rudesse granitique du bois de la banquette. — (Richard Di Domenico, Moi, Lautrec / docteur litho - mister ribaud, Editions Phi, 2021)
- (Sens figuré) Violence, impétuosité.
- L’attaque fut d’une telle rudesse que l’ennemi lâcha pied aussitôt.
- Caractère de ce qui est rigoureux, pénible.
- La rudesse de l’hiver.
- Caractère de ce qui, par sa dureté, est choquant, désagréable à voir, à entendre, à lire, etc., en parlant de choses.
- Ses traits ont de la rudesse.
- – Tu as raison, répondit le père d’un ton de douceur qui contrastait avec la rudesse de la jeune fille, mais c’est qu’on ne te laisserait pas entrer dans les églises. — (Victor Hugo, Les Misérables, III, 8, 7 ; 1862)
- La rudesse de son style.
- (Sens figuré) Caractère de ce qu’il y a de rude dans l’esprit, dans le caractère, dans l’humeur, dans les manières d’agir de certaines gens.
- En entrant, il s'était incliné devant M. Madeleine avec un regard où il n'y avait ni rancune, ni colère, ni défiance, il s'était arrêté à quelques pas derrière le fauteuil du maire ; et maintenant il se tenait là, debout, dans une attitude presque disciplinaire, avec la rudesse naïve et froide d'un homme qui n'a jamais été doux et qui a toujours été patient. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 6, 1 ; 1862)
- La rudesse de son caractère, de son humeur.
- Quelle rudesse de langage!
- La rudesse de l’accueil qui lui a été fait.
- Traiter quelqu’un avec rudesse.
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scélératesse
?- Manière d’être, d’agir de celui qui est scélérat ; résultat de cette action.
- Je drape la vile nudité de ma scélératesse sous quelques vieux haillons volés à l’évangile et passe pour saint à l’heure où je fais le diable. — (William Shakespeare, Richard III, acte I, scène 3)
- Sire, je suis confondu que vous accueilliez avec cette gaieté sympathique une scélératesse que j’aurais jugée digne de toutes les flétrissures, en attendant les châtiments. — (Pierre Louÿs, Les Aventures du roi Pausole, 1901)
- Comparez le prince de Fénelon avec celui de Machiavel ; […]. Vous verrez dans l’autre la scélératesse, la perfidie, et tous les crimes. — (Frédéric II et Voltaire, L’anti-Machiavel, 1739 (édition de 1947))
- Les fastes du crime offrent peu d’exemple d’une scélératesse tout à la fois si déshonorée et si mal habile. — (Mirabeau, En réponse sur la procédure du Châtelet dans l'affaire du 5 et 6 octobre 1789 - Assemblée constituante du 2 octobre 1790)
- La raison d'État n'est le plus souvent qu'un manteau commode pour couvrir l'ignorance, la bêtise ou la scélératesse d'une oligarchie... — (Maurice Paléologue, Journal de l'Affaire Dreyfus 1894-1899 : L'affaire Dreyfus et le Quai d'Orsay, Paris : Librairie Plon, 1955, p. 91)
- Lecteur averti de ces textes, Raphaël Kempf revient sur l’élaboration et l’application de ces lois d’exception et nous en livre la formule : votées dans l’émotion, elles donnent un pouvoir extraordinaire à l’État, à la police et au ministère public pour réprimer des adversaires politiques, avant de cibler peu à peu tous les citoyens. De la loi « contre les menées anarchistes » au XIXe siècle, aux lois « anticasseurs » et « antiterroristes » d’aujourd’hui, ce sont là autant d’indices des scélératesses législatives. — (Reporterre, « Ennemis d’État », rencontre autour du livre, à Paris, 18 septembre 2019 → lire en ligne)
- melesse
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superforteresse
?- Bombardier long-courrier, fabriqué et utilisé par les États-Unis à la fin de la Seconde Guerre mondiale.
- Le choix des Mariannes comme cible était fortement influencé par l'introduction récente de la superforteresse B-29 dont l'autonomie de 9 000 kilomètres désignait les Mariannes comme une base idéale pour bombarder Tokyo à quelque 2 400 km.
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loess
?- Variante orthographique de lœss.
- La petite Russie, en général, et le gouvernement de Poltava en particulier, sont recouverts de ce même loess fertile qui nourrit toute la Chine et le Turkestan russe et forme un des sous-sol les meilleurs et les plus caractéristiques de la terre noire russe. Le loess typique, autrement dit terre jaune, est un terre argileuse marneuse, rarement zonée, de couleur jaune-clair, quelquefois jaune-pâle, de structure tendre, farineuse même, fortement, mais peu profondément poreuse, avec une foule de veines calcaires très fines et ramifiant dans tous les sens, de petits tubes et quelquefois de concrétions en forme de noix (chatons blancs) formés de la même substance. — (W. W. Dokoutchaïev, Les steppes russes, autrefois et aujourd’hui, traduit par F. Tastevin et D. Anoutchine, dans Congrès international d’archéologie préhistorique et d’anthropologie : 11-ème session, à Moscou, tome I, 1892)
- Le 4 avril 1700, un certain Schraishohn, grenadier du duc de Wurtemberg, découvrit accidentellement une accumulation de dents et d’ossements dans une couche de loess (un limon déposé par le vent durant les périodes glaciaires) à Cannstatt, près de Stuttgart. — (Éric Buffetaut, Fossiles et croyances populaires. Une paléontologie de l’imaginaire, Le Cavalier Bleu, 2017, page 43)
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mairesse
?- (Administration territoriale) (France), (Canada), (Suisse) La première officière municipale d’une commune, municipalité ou (Canada) arrondissement, élue, en France, par les conseillers municipaux à l’issue des élections municipales, en Suisse et au Canada, directement par le corps électoral.
- Tel est le comble de cette histoire. Car la mairesse qui a eu ma peau a elle aussi été condamnée – pour avoir organisé un faux mariage. Elle a marié un homme dans le coma. — (Jérôme Morin, On ne réveille pas un fonctionnaire qui dort : Avant propos à la nouvelle édition, éditions de l’Archipel, 2014)
- Commémorations pour les héros et pour Hidalgo la mairesse de Paris, les à-côtés de la plaque, marchant à côté de leurs pompes… funèbres.D’un côté des héros, de l’autre des zéros pour l’orthographe. — (Guy Maillet, 2016, dépôt de bilan, des pots de départ et la farce tranquille !, Publibook, 2017, page 13)
- En ayant beaucoup d’élus sortants, la mairesse a un avantage organisationnel avec un parti financièrement en santé et des militants passionnés. — (Elsie Lefebvre, « La bataille de Montréal : où en sommes-nous? », dans Le Journal de Québec, 20 janvier 2021 [texte intégral])
- (Désuet) Épouse du maire.
- Au moral, la mairesse était, si vous voulez, du strass ; mais, pour les sauvages, le strass ne vaut-il pas le diamant ? — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, deuxième partie, chapitre premier)
- Elle n’avait alors que cinquante-trois ans ; et, selon sa femme de chambre, devenue la femme d’un gendarme, une madame Soudry à qui l’on dit madame la mairesse gros comme le bras : « Madame était plus belle que jamais. » — (Honoré de Balzac, « Les Paysans », dans éditions Houssiaux, 1855 [texte intégral])
- On avait d’ailleurs, immédiatement après, un nouvel exemple de cette manière de former les féminins, car Françoise ajoutait : Mais sûr et certain que c’est à la Duchesse qu’est le château de Guermantes. Et c’est elle dans le pays qu’est madame la mairesse. C’est quelque chose. — (Marcel Proust, « Le Côté de Guermantes », dans Gallimard, 1921 [texte intégral])
- Certes, il existe le terme mairesse qui désigne traditionnellement la femme du maire (comme la préfète est aussi la femme du préfet) ; l’ennui, c’est que la terminaison en “esse” est souvent un peu péjorative […]. — (Claude Duneton, « Écrivain ou écrivaine ? Comment féminiser les fonctions ? », dans Science et Vie Junior, no 134, novembre 2000, page 87)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.