Dictionnaire des rimes
Les rimes en : aphélie
Que signifie "aphélie" ?
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- (Astronomie) Sur une orbite ayant pour foyer la Soleil, le point le plus éloigné de celui-ci ; autrement dit, l’apoapside d’une orbite héliocentrique.
- C’est en été que la Terre se trouve à l’aphélie de son orbite. La Terre arrive à son aphélie.
- Les perturbations planétaires agissent près du périhélie des orbites, par conséquent elles en changent l’aphélie. — (Société belge d’astronomie, météorologie et de physique du globe, Brussels, Ciel et terre: Volume 101, 1985)
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "aphélie".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
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adynamie
?- (Médecine) État morbide, caractérisé par l’abattement de la physionomie, la flaccidité des chairs, la difficulté du mouvement ou son impossibilité, l’affaiblissement des sensations, etc.
- Les médications s'efforcent de lutter contre les éléments morbides communs, les éléments constitutifs de la maladie, tels que l'adynamie, la fièvre, la phlogose, la douleur, la dyspnée, l'infection. — (Charles Bouchard, Traité de pathologie générale: Volume 5, 1903)
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anisotropie
?- (Géologie, Physique) Propriété de présenter des propriétés dépendantes de la direction.
- Anisotropie d’un cristal.
- Anisotropie du rayonnement de fond cosmologique.
- Anisotropie magnétique.
- Si cette structuration a des dimensions caractéristiques inférieures au pouvoir de résolution des ondes sismiques, elle ne se manifeste que par une anisotropie des propriétés élastiques. — (Gérard Grau, Glossaire des principaux termes techniques de la prospection sismique, 1994)
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adipopexie
?- (Physiologie) Fixation de graisses dans l'organisme d'un mammifère.
- Les auteurs en conclurent que le fœtus forme ses réserves en grande partie aux dépens de la graisse maternelle (adipopexie), la quantité de graisse qu’il fabrique lui-même étant minime. — (Acta Anatomica, volume 12, 1951)
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zoophilie
?- Attirance sexuelle et éventuellement affective d’un humain pour un ou des animaux.
- […] où l'on découvre que les hommes préhistoriques ne jouaient pas uniquement à « Moi Tarzan, toi Jane ». Leurs pratiques sexuelles étant nettement plus variées. Homosexualité, zoophilie, masturbation. — (Catherine Mallaval, Préhistoires de cul, dans Libération (journal) du 24 décembre 1996)
- En comparant les modes d'écriture des textes démonologiques et des minutes des procès, on trouve ceci :— Sont inventoriés, classés, commentés avec un luxe de détails les rapports hétérosexuels, au sens large : diables et humains, zoophilies, sodomies en tous genres. — (Homosexuelles, des sorcières, dans Sorcières n° 22, 1982, page 135)
- fait d'avoir de l'affection pour un ou des animaux.
- Attraction d'une espèce animale pour une ou plusieurs autres espèces animales.
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envie
?- Chagrin ou haine que l’on ressent du bonheur, des succès, des avantages d’autrui.
- Sa nomination lui attire l’envie de bien des gens.
- On fait souvent vanité des passions même les plus criminelles ; mais l’envie est une passion timide et honteuse que l’on n’ose jamais avouer. — (La Rochefoucauld, Maximes -1664)
- L’envie est plus irréconciliable que la haine. — (La Rochefoucauld, Maximes -1664)
- Notre esprit d’envie, de méfiance et de dissensions nous empêchera, longtemps encore je le crains, de nous mettre d’accord ; […]. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Sentiment de vouloir jouir d’un avantage pareil à celui d’autrui.
- Votre sort, votre bonheur est digne d’envie.
- Ce pauvre, tout ce qu'il a, tout ce qui lui reste, c'est l'envie – et surtout pas le désir. Le désir renvoie à la joie de l'existence [...], il est l'augmentation de la puissance d'exister, alors que l'envie est la négation de ce qui existe maintenant, négation qui relève de la fuite perpétuelle dans un devenir-soi-autre qui n'aboutit jamais. « Il a envie, c'est tout ce qu'il a. » — (Sébastien Mussi, Le nous absent, Liber, Montréal, 2018, page 61)
- Désir, volonté.
- Rien n’empêche tant d’être naturel que l’envie de le paraître. — (La Rochefoucauld, Maximes, 1664)
- Des envies folles lui venaient de rosser Blanchette à coups de trique ; mais cela ne changerait rien à la situation, et, furibond il sacrait comme un païen pour se soulager un peu. — (Louis Pergaud, L’Argument décisif, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Céline Thiébault était alors une jeune fille « bienfaisante », une de ces grandes filles brunes qui paraissent vingt ans au lieu de quinze, de celles qu’à la campagne on compare volontiers à une pouliche et que les hommes, vieux et jeunes, détaillent avec une basse envie, un violent désir. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 19)
- Avoir envie, une extrême envie de dire, de savoir, d’apprendre, etc.
- Je n’ai nulle envie de vous nuire.
- Si l’envie lui en prend. L’envie lui a pris d’aller à Rome.
- L’odieux d’une chose.
- De Mesmes n’avait rien oublié pour jeter sur moi toute l’envie de la collusion avec les ennemis de l’État. — (Cardinal de Retz, II, 251)
- Besoin corporel.
- Néologisme anglo-saxon, l’urgenturie désigne une envie impérieuse et brusque d’uriner difficilement contrôlable et aboutissant le plus souvent à une perte d’urine. — (« L'incontinence urinaire par urgenturie : un besoin impérieux d’uriner », 30/09/14, Cours étudiants en soins infirmiers, sur le site infirmiers.com (www.infirmiers.com))
- Petites portions de peau qui se détachent autour des ongles, et causent une assez vive douleur si on les arrache.
- Les petites peaux autour des ongles sont appelés des « envies ». Il s’agit de petits fragments de peau, adhérents à la peau sous-jacente et souvent douloureux ou sensibles. Ils ne donnent qu’une envie (d’où leur nom) : les arracher. — (www.dermatonet.com, 2017)
- Désir, notamment d’ordre alimentaire, exprimé par la femme enceinte pendant sa grossesse.
- Potard.– Pendant sa grossesse, ma femme a eu des envies ruineuses… elle ne voulait manger que du melon et des fraises…Norine.– Moi, j’avalais des boîtes de sardines.Potard.– J’aurais préféré des sardines, parce que les melons et les fraises… au mois de janvier… ça coûte cher !… mais j’avais peur que le petit n’en fût marqué. — (Eugène Labiche, L’affaire de la rue de Lourcine, 1857, Scène 12)
- Tache de naissance sur la peau qu’on pensait ressembler aux objets dont la mère aurait eu envie pendant sa grossesse.
- Les envies sont comme des nuées : on y voit ce que l’on veut. — (Charles Bonnet, Consid. corps org. Œuvres, t. VI, page 400, dans Pougens)
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demie
?- (Par ellipse) (Absolument) Demi-heure. Note d’usage : On dit de une heure et demie à onze heures et demie, mais rarement les autres.
- Enfin, la pendule-réclame Guérin-Boutron, fixée près d’une cabine de téléphone, marquait une fois pour toutes la demie de minuit, en cas de contestation. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Huit heures et demie : Gregory se lance dans la cuisine, claquant la porte. — (Xavière Gauthier, Nidra Poller, Je t’en prie Gregory !, 1993)
- (Familier) (Sport) Demi-finale.
- Les Français joueront ce mercredi (17 h 15) la deuxième place de leur poule face à la Slovénie de Luka Doncic, un an après le contre historique de Nicolas Batum en demie des Jeux olympiques. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 7 septembre 2022, page 18)
- Ce fut plus délicat pour la Toulousaine Laurène Roisin, qui a dû passer par la Q2 pour aller en demie. — (journal Le Télégramme, édition Morlaix, 30 juillet 2022, pages sportives, page 6)
- Thibaut Courtois s’était exprimé à peu près en ces termes, à la suite de la demie perdue par la Belgique. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 12 décembre 2022, page 16)
- (Œnologie) Quantité de vin de 0,375 L.
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acini
?- Pluriel de acinus.
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fouillis
?- Entassement d'éléments disparates, pêle-mêle, juxtaposés par hasard, ou sans ordre, sans cohérence, sans méthode, sans intention clairement définie.
- Seule, la haute banquise, étrangement profilée, découpant sur le ciel ses cônes, ses ballons, ses crêtes fantaisistes, ses pics aigus, se tenait solidement, et encadrait superbement ce fouillis pittoresque. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, 1873)
- Mais avec la nuit, le grand silence, cette lune d’hiver qui, dans le fouillis des toits compliqués, jette et entremêle des ombres, l’antique maison des Nesmond reprend ses allures seigneuriales. — (Alphonse Daudet, Conte de Noël. — Un réveillon dans le Marais, dans Contes du lundi, 1873, Fasquelle, réédition Le Livre de Poche, 1974, page 191)
- Nous atteignîmes enfin la lisière d’un bois épais, dont les arbres étaient entrelacés entre eux par un fouillis de hautes lianes inextricables, de plantes parasites, et de cactus à épines monstrueuses. — (Comte de Lautréamont, Les Chants de Maldoror, 1874)
- Un coin de la cale de la Médée, en plein désarmement, dans le plus grand désarroi. Un fanal éclaire un vaste fouillis d’objets hétérogènes plus ou moins grignotés par les rats. — (Pierre Loti, Mon frère Yves, 1883)
- L’abat-jour de leur lampe projetait la lumière plus vive sur leur ouvrage, qui était un fouillis de petits carrés de soie, verts, bruns, jaunes, gris et où je reconnaissais des morceaux de leurs anciennes robes ou de leurs anciens rubans de chapeaux. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Sous les fenêtres, dans la cour aux voitures, un remue-ménage avait commencé. On tirait, on appelait, on poussait, chacun voulant défaire sa voiture de l'inextricable fouillis où elle était prise. — (Alain-Fournier, Le Grand Meaulnes, 1913)
- En fait, Jean-Martin Charcot (1825-1893) est confronté à un fouillis de symptômes mal définis échappant aux classifications nosographiques. — (Didier Péron, « Augustine », psy causes, Libération du 7 novembre 2012, supplément "Cinéma" , page IV)
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sortie
?- Action de sortir.
- Le surlendemain […] dans la soirée, la couleur bleue de l’eau, indice des grands fonds, m’apprenait ma sortie du golfe de Panama. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Il a toujours gardé la chambre depuis un mois, voilà sa première sortie.
- Dans cette pièce de théâtre, les entrées et les sorties ne sont pas assez motivées.
- (Astronautique) Fait pour un spationaute de sortir dans l’espace à partir d’un véhicule spatial.
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agacerie
?- Manières ou paroles par lesquelles on cherche à attirer l’attention de quelqu’un. — Note d’usage : Il s’emploie surtout en parlant des femmes.
- […] les témoignages que nous venons d’entendre pourraient nous porter à croire que, dans cette malheureuse affaire, notre frère a été entraîné par des agaceries et des illusions infernales ? — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Presque toujours le condamné, soit qu’il ait le bon ou le mauvais poignard, est obligé d’aller faire des agaceries au tigre, pour le contraindre à sortir de sa cage, et l’exciter au combat. — (Honoré de Balzac, Voyage de Paris à Java, 1832, réédition Gallimard, collection Folio, pages 46-47)
- La petite Moïna, son aînée de deux ans, provoquait par des agaceries déjà féminines d’interminables rires, qui partaient comme des fusées […]. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- On ne pouvait rien voir de plus gracieux que cette svelte blondine, jeune, gaie, folâtre ; pas un homme qui eût résisté à ses agaceries. — (Goethe, Campagne de France, 1822 ; traduction française de Jacques Porchat, Paris : Hachette, 1889, page 2)
- Après avoir fait gambades sur gambades, exécuté des voltiges hardies autour de sœur Rose très émue, fait niches sur niches et mille agaceries aux militaires qui jouaient à la drogue et dont les pinces en bois posées sur le nez des perdants me faisaient toujours rire, j’étais, on le pense, très animé, très emporté ; […]. — (P.-J. Stahl, Les quatre peurs de notre général : Souvenirs d’enfance et de jeunesse, Paris : Bibliothèque d’Éducation et de Récréation (éd. J. Hetzel & Cie), s. d. (vers 1881), page 11)
- Les ridicules agaceries qui avaient autrefois un caractère de niaiserie, d’insouciance, semblent trahir maintenant une certaine application volontaire qui ne me permet pas de les mettre tout à fait au compte d’une curiosité maladive commune à beaucoup de ses pareilles. — (Georges Bernanos, Journal d’un curé de campagne, 1936, page 88)
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alcalimétrie
?- Nom donné aux procédés de dosage à l’aide desquels on détermine la proportion du volume d’alcali contenu dans un liquide.
- L'alcalimétrie est le dosage des bases par l'emploi de liqueurs titrées acides. — (Louis Quevron, Lucien Oudiné, Cours de métallurgie, 1972)
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affadit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de affadir.
- Troisième personne du singulier du passé simple de affadir.
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acquis
?- Qui est obtenu, sans que cela ait été auparavant déjà possédé.
- Il faut bien distinguer les défenses innées des défenses acquises.
- Définitif, incontestable.
- C’est une chose acquise, nous n’y reviendrons plus.
- (En particulier) (Sylviculture) Qualifie des semis, une fructification ou une régénération suffisante pour couper les semenciers qui les ont générés.
- Une fois les peuplements ouverts et en l’absence de semis, le parterre des coupes se « salit » (colonisation par les graminées, par les rejets de taillis…) et, peu de temps après, le terrain devient impropre à la germination des glands. Les coupes d’ensemencement doivent donc être réalisées, soit sur semis acquis, soit sur glandée annoncée ou au sol. — (Thierry Sardin, Chênaies continentales, Office national des forêts, 2008, ISBN 978-2-84207-321-3 → lire en ligne)
- Maintenir un renouvellement en chêne passe donc par une gestion très réactive de l’ouverture du couvert sur glandée acquise pour le [c]hêne pédonculé ou sur semis acquis pour le [c]hêne sessile. — (La futaie irrégulière — Guide pratique à destination des sylviculteurs de Lorraine, du Luxembourg et de la région Wallonne, 5 mai 2008 → lire en ligne)
- (Médecine) Survenant après la fécondation.
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anoxémie
?- (Médecine) Manque d’oxygène dans le sang.
- Victimes de l’anoxémie, les cholériques ont soif d’air; ils sont angoissés, ils asphyxient. — (Lucien Galliard, Le Cholacra, 2008)
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battit
?- Troisième personne du singulier du passé simple de battre.
- En montant un vaste escalier à tapis, où je remarquai toutes les recherches du comfort anglais, le cœur me battit; j’en rougissais, je démentais mon origine, mes sentiments, ma fierté, j’étais sottement bourgeois. — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831)
- On se battit même à coup de fiascos pleins de vin d’Italie, qui portaient une date vénérable. — (Georges Sim (pseudonyme de Georges Simenon), L’île des maudits, éditions J. Ferenczy et Fils, 1929, réédition 1980, chapitre X)
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acholie
?- (Médecine) Arrêt ou diminution notable de la sécrétion biliaire.
- Quand la bile est sécrétée en trop grande abondance, cet état se nomme polycholie. Le mot acholie désigne une disposition contraire, mais qui n’est pas moins nuisible à la conservation de la santé. — (Journal universel des sciences médicales, tome 1, 1816)
- L’acholie totale peut également survenir en cas d’hépatite, surtout au cours des premiers jours ou lors d’une récidive, et s’observe dans 1/5ème des cas. — (Walter Hess, Maladies des voies biliaires et du pancréas, 1993)
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ennuie
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de ennuyer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de ennuyer.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de ennuyer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de ennuyer.
- Mes enfants auront tout leur bien, celui de leur mère et le mien ; mais ils ne veulent sans doute pas que leur père s’ennuie, se moinifie et se momifie !… — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de ennuyer.
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ralentie
?- Participe passé féminin singulier de ralentir.
- Ralentie, oui. C’est le sentiment qu’elle lui communique. — (Anne Dufourmantelle, L'Envers du feu, 2015)
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apologie
?- Paroles ou écrits destinés à justifier ou à défendre quelqu’un ou quelque chose.
- Mme Surville n’a laissé sur son frère que quelques pages insignifiantes, une apologie froide, banale, où nous n'avons pas une seule note à prendre, pas un seul document à retenir. — (Octave Mirbeau, La Mort de Balzac, 1907)
- Quelques jours plus tard, en réponse à une longue apologie du célibat et de la chasteté due à la plume de notre « Sphinx ariégeois » de plus en plus dégoûté de la vie, je répliquais : Toute femme est faite pour rivancher comme dit l'argot des barrières, et ensuite pour reproduire. — (Françoise d’Eaubonne, Mémoires irréductibles : de l’entre-deux-guerres à l’an 2000, éditions Dagorno, 2001, page 233)
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affaibli
?- En parlant d’une personne, physique ou morale : rendu faible, diminué physiquement, moralement ou intellectuellement.
- Elle parlait à peine, affaiblie et dolente.
- C’est dans un pays affaibli que les troupes entrèrent.
- Sa vivacité semblait avoir fondu ; ce n’était plus qu’un esprit affaibli.
- Une aube affaiblieVerse par les champsLa mélancolieDes soleils couchants. — (Paul Verlaine, Poèmes saturniens)
- Le Gouvernement sortit très affaibli de cette période d’émeutes.
- En parlant d’une sensation, d’un sentiment, d’une perception : diminué, atténué.
- Le vent amenait jusqu’à nous une odeur affaiblie de blé mûr.
- C’était un son affaibli, comme irréel.
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nantie
?- Femme nantie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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prit
?- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe prendre.
- Je crois, on me l’assure, Que, douce, une pitié Te prit, non sans mesure, Puis désapitoyé, Ton cœur cria : c’est bien lui qu’il faut qu’on torture! — (Paul Verlaine, Féroce)
- L’hiver de 1799 à 1800 fut un des plus rudes dont le souvenir ait été gardé par les Européens ; la mer de Norvège se prit entièrement dans les Fiords, où la violence du ressac l’empêche ordinairement de geler. — (Honoré de Balzac, Séraphîta, 1835, chapitre premier)
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allopathie
?- Méthode thérapeutique traditionnelle, considérée par opposition à l’homéopathie et l’énantiopathie.
- L’allopathie soutire les sucs vitaux et épuise les forces du malade, le vidant par le haut et par le bas, le forçant à transpirer ou à saliver, mais surtout, comme le veux la routine régnante, par l’usage aveugle et sans ménagement de saignées profuses, gaspillage de sang irremplaçable ! Tout cela sous le prétexte que le médecin doit imiter et favoriser la nature malade dans les efforts qu’elle fait pour se rétablir. — (Samuel Hahnemann, S. M. (1952). Doctrine homœopathique ou Organon de l’Art de guérir (VI éd.). Vigot Frères, Les trois méthodes thérapeutiques)
- Au Kerala, l’État se soucie activement de la santé de ses administrés depuis des temps très anciens. Aujourd’hui, trois systèmes de médecine cohabitent : l’ayurvéda, l’allophatie et l’homéopathie. — (P. K. B. Nayar, « Le cas du Kerala, Inde », chap. 17 de La lutte contre la mort : l’influence des politiques sociales et des politiques de santé sur l’évolution de la mortalité, travaux et documents n° 108, INED/Presses Universitaires de France, 1985, p. 363)
- Lʼallopathie est plus rapide, plus spectaculaire et comme ce sont les malades qui décident, cela explique leur préférence pour lʼallopathie qui pourtant est plus chère. — (Bernard Hours, Monique Sélim, Une entreprise de développement au Bangladesh : le centre de Savar, 1989)
- déconfis
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acabit
?- Albert Dauzat déduit ce mot de l’occitan acabir ; Oscar Bloch et Walther von Wartburg le déduisent de l’occitan cabir ; tous deux du latin capere, acabit rejoignant ainsi acheter par son étymologie lointaine ; mais l’ancien occitan acabir n’offre aucune acception relevant de capere et cabir, bien attesté aux sens de « contenir », « être contenu, demeurer », fait difficulté pour expliquer le sens de acabit ;
- Ernst Gamillscheg (Etymologisches Wörterbuch der französischen Sprache) déduit l’ancien occitan acabir du latin caput ; de là acabir au sens de « mener à bonne fin, réussir » (→ voir acabar), mais il fait difficulté pour expliquer le sens de acabit. Remarquons que acabit n’est attesté dans aucune autre langue romane ; un emprunt fait au quinzième siècle d’un mot occitan attesté ni à cette époque ni en occitan moderne est peu vraisemblable, un hiatus chronologique et sémantique les sépare.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.