Dictionnaire des rimes
Les rimes en : aperçut
Que signifie "aperçut" ?
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- Troisième personne du singulier du passé simple de apercevoir.
- À ce moment, il aperçut un ours superbe, un grizzly à fourrure noire, de haute taille, qui marchait sur ses pieds de derrière en longeant la voie, troublé sans doute par cette lutte des éléments qui impressionne si vivement les animaux. — (Jules Verne, Le Testament d’un excentrique, 1899, livre 2, chapitre 12)
- La princesse s’en aperçut et pour effacer cette faroucherie, redoubla de grâce et d’affabilité. — (Napoléon Peyrat, Le Journal du siège de Paris par les Allemands - 1870 -)
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "aperçut".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
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insu
?- À l’insu de quelqu'un, et, dans les locutions analogues, à mon insu, à votre insu… C’est-à-dire la chose n'étant pas sue de quelqu'un, de moi, de vous, etc.
- Mais c’était à l’insu de leurs parents cruels ; La défense est un charme. — (Jean de la Fontaine, Filles de Minée.)
- Sinon contre mon gré, du moins à mon insu. — (Jean-Jacques Rousseau, Conf. IX.)
- En mai 1785, il sollicite, au nom des habitants d’Orfeuil — mais à leur insu — un secours de 12.000 livres, sur les revenus de la province, pour la construction de l’église ou de la chapelle projetée, et pour le logement du desservant. — (Revue historique ardennaise , volume 9-10, dir. Paul Laurent, Paris : Éditions A. Picard et fils, 1902, page 34)
- Savez-vous ce que c’est que l’insu ? Les psychanalystes en font le fruit des manœuvres insidieuses d’un inconscient caché. Quelle vaine théorie, en vérité. L’insu est la marque la plus éclatante de la force de notre volonté consciente qui, lorsque notre émotion s’y oppose, use de toutes les tours pour parvenir à ses fins. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, page 165)
- Le code malveillant peut arriver dans des spams ou dans des messages d’hameçonnage, ou dans des courriels envoyés automatiquement par les ordinateurs de correspondants connus qui ont été infectés à leur insu. — (Perspectives des communications de l'OCDE 2011, page 209)
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cornu
?- Qui a des cornes.
- Les diables cornus.
- Un animal cornu blessa de quelque coups Le lion, qui, plein de courroux… — (Jean de la Fontaine, Fables. V, 4.)
- Qui a des coins ou angles saillants.
- Un pain cornu. Une pièce de terre cornue.
- Du fond de cet antre pierreux, Entre deux montagnes cornues. — (Voltaire, Ép. XXVI.)
- (Logique) Bizarre, étrange, absurde, illogique.
- On donnait le nom d’argument cornu à cet argument-ci : Vous avez ce que vous n'avez pas perdu ; or vous n'avez pas perdu des cornes ; donc vous avez des cornes. — (Etienne Bonnot de Condillac, Historique ancien III, 18.)
- (Sens figuré) Lièvres cornus, idées folles, extravagantes, ainsi dites parce que les lièvres n'ont pas de cornes.
- Et de lièvres cornus le cerveau [ils] nous barbouillent. — (Mathurin Régnier, Satires, IX)
- Tous vos beaux arguments cornus Pour me persuader de vivre Et pour m’obliger à vous suivre, N'étaient donc que pour m’attraper. — (Paul Scarron, Virg. trav. II.)
- (Par dérision) (Désuet) Mari trompé.
- Ainsi sont les Européennes, dit Michael. Ah, mes amis, si tous les cornus d’Europe portaient lampions, ô miséricorde, quelle illumination ! — (Albert Cohen, Belle du Seigneur, Gallimard, 1968, page 561)
- (Botanique) Dont le style ou les anthères sont en forme de corne.
- Affecté de l’ergot.
- Blé cornu.
- (Médecine vétérinaire) Dont la hanche, très prononcée, forme une forte saillie, défaut dû, soit à une conformation vicieuse, soit simplement à la maigreur.
- Cheval cornu, jument cornue.
- (Grammaire) Diacritique de l’alphabet vietnamien attaché au coin supérieur droite des lettres "o" et "u" pour donner "ơ" et "ư" (arrondissement de voyelles).
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biscornu
?- (Familier) Qui a une forme irrégulière, baroque.
- Nous commençons aux lanternes l’ascension de Péra, par les rues biscornues des quartiers turcs. — (Pierre Loti, Aziyadé, 1879)
- On découvre des escaliers bossus, étriqués, des recoins et profondeurs inexprimables, des bouts de cours et de ruelles, un pêle-mêle biscornu. — Voilà les restes du Moyen âge, la fantaisie et l’anti-hygiène. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- Si on les avait placés face à face, à voir une pareille collection de créatures bizarres et biscornues, il leur eût été impossible de se regarder sans rire. — (Charles Deulin, « Les Trentes-Six Rencontres de Jean du Gogué », in Cambrinus et autres Contes, XIXe siècle)
- C’est grâce à ce physique biscornu qu’il tient l’hiver, planqué sous son manteau neigeux... — (Marine Dumeurger, Rester nain, Libération le 28 mars 2017)
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démordu
?- Participe passé masculin singulier du verbe démordre.
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retenue
?- Action de retenir.
- (Comptabilité, Finance) Ce qu’on retient, en vertu de la loi ou d’une stipulation convenue, sur un traitement, un salaire, ou sur une rente.
- La retenue est de tant pour cent.
- Subir une retenue.
- Retenue légale.
- Franc et quitte de toute retenue.
- Dix mille francs, nets de toute retenue.
- (Arithmétique) Chiffre, le nombre que l’on retient.
- La retenue est deux.
- Il a oublié la retenue.
- (Éducation) Privation de sortie, infligée à un écolier comme punition de quelque faute.
- Pour la moindre incartade, je foudroyais toute l’étude de pensums et de retenues… — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 81)
- Il ajouta qu’il ne fallait pas croire, pour autant, qu’un lycée fût une pétaudière, et il insista particulièrement sur les « retenues », qui sont une espèce de condamnation aux travaux forcés, et qui font monter le rouge au front d’une famille. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 260)
- Cet enfant est en retenue.
- On l’a mis en retenue.
- Faire sa retenue.
- Réservoir où l’on retient de l’eau.
- Pour arroser son jardin, il avait une retenue d’eau.
- Espace entre deux écluses où l’eau est retenue.
- Retenue de chasse — Sorte d’écluse dans certains ports de mer, qui sert à retenir l’eau et que l’on ouvre tout à coup, de manière que le courant chasse les galets et le sable qui obstruent l’entrée du port.
- (Sens figuré) Action de se retenir, modération, discrétion, modestie.
- Un avocat raconta à ses voisins une cause jugée dans la journée. Il s’exprimait avec retenue, presque en confidence, à raison du sujet. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Mutisme et retenue semblent les mots d’ordre lorsqu’il est maintenant question du député de Rimouski. — (Gilles Turmel, Député accusé d’agression sexuelle: le malaise Harold LeBel, Le Journal de Québec, 17 décembre 2020)
- Il ne s’emporte jamais, j’admire sa retenue.
- Il faut avoir de la retenue.
- Ne garder, ne mettre aucune retenue dans sa conduite.
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gradue
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe graduer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe graduer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe graduer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe graduer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe graduer.
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dépendue
?- Participe passé féminin singulier du verbe dépendre.
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dévolu
?- (Droit) Transféré d’une personne à une autre, qui est échu à quelqu’un.
- De temps en temps les sauvages m’invitaient à descendre et à me laisser tuer avant la fin du jour, afin de leur épargner la peine de me dépecer pendant la nuit. J’étais dévolu pièce par pièce aux différents chefs dont chacun désignait celle qu’il voulait avoir. — (Dillon, Voyage dans la mer du sud, Revue des Deux Mondes, 1830, tome 1)
- Pierre Savary avait au surplus l'administration des fiefs de Boutervilliers et de la Grimbardière, dévolus à ses enfants sur la succession de sa femme. — (Jean-Claude Waquet, Les Grands maîtres des eaux et forêts de France de 1689 à la Révolution, Genève & Paris : Droz, 1978, page 128)
- (Par extension) Affecté, consacré à une personne ou un usage.
- Les aciers les plus purs, les chefs-d’œuvre de la métallurgie et de la balistique sont dévolus aux engins de destruction. — (Laurent Tailhade, Discours pour la Paix, Lettre aux conscrits, L’Idée libre, 1928, p. 21-30)
- 9e "Nuit blanche" à Paris, dévolue à l'art contemporain — (Titre d’un article d’après AFP, lepoint.fr, 2 octobre 2010)
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foetus
?- Variante par contrainte typographique de fœtus.
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diffus
?- Qui se répand dans tous les sens. (En particulier) (Physique) Qui est renvoyé par réflexion irrégulière.
- Lumière diffuse, chaleur diffuse.
- (Botanique) Dont les ramifications, naissant de tous côtés, s’étalent horizontalement.
- La tige diffuse de la fumeterre.
- Des rameaux diffus.
- (Sens figuré) Qualifie ce qui exprime la pensée avec trop d’abondance et sans ordre.
- Style diffus.
- Langage diffus.
- Tout ce qu’il écrit est presque incompréhensible à force d’être diffus.
- Un écrivain diffus.
- discourue
-
crut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de croire.
- Devant l’attitude arrogante du tiers-état assemblé, le roi crut à tort, mais il put croire, qu’il y avait parti pris de le déroiter, sinon en lui enlevant sa couronne, du moins en le dépouillant de telle ou telle de ses prérogatives à laquelle il n’était pas tenu de renoncer. — (Le Correspondant, 1878, volume 112, page 207)
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circonvenue
?- Participe passé féminin singulier de circonvenir.
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comparu
?- Participe passé masculin singulier de comparaître (ou comparaitre).
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accrut
?- Troisième personne du singulier du passé simple de accroître (ou accroitre).
- Le retour inespéré de Montmartin qui parut en cet instant dans la cour du château, et ordonna de décaparaçonner son cheval, confirma et accrut l’espérance de Charles. — (Jacques Berriat-Saint-Prix, L’amour et la philosophie, 1801, volume 2, page 232)
- Autrefois, nos écorces se vendaient à vil prix, et nos cuirs n’avaient pas une grande valeur ; mais nos écorces et nos cuirs, une fois bonifiés, la rivière nous permit de construire des moulins à tan, il nous vint des tanneurs dont le commerce s’accrut rapidement. — (Honoré de Balzac, Le Médecin de campagne, 1833, édition de 1845, chapitre premier)
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distordue
?- Participe passé féminin singulier de distordre.
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échue
?- Participe passé féminin singulier de échoir.
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malus
?- (Assurance) Pénalité financière à laquelle sont soumis les assurés ayant trop d’accidents.
- Après le premier accident, un malus de 10 % est appliqué.
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distendu
?- Participe passé masculin singulier de distendre.
- La haute lampe placée derrière les promeneurs éclaira subitement l’homme qui riait sans bruit, les yeux fermés. Sur son visage blanchâtre, distendu par une hilarité muette, la sueur coulait à grosses gouttes. — (Albert Camus, La Peste, Éditions Gallimard, 1947)
- « C'est pour qui ? » se renseigna le Michel-Ange de l'épiderme, tout en se grattant les roustons à travers son calfouette distendu et d'une couleur indéfinissable. — (Laurent Bettoni, Les Costello, une série mordante, saison 1, éd. les indés, 2016)
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fessu
?- (Familier) Qui a de grosses fesses.
- Petits angelots bien fessus, Enfants Jésus ronds et mafflus… — (Juliette Noureddine, Le Congrès des chérubins)
- — Le langage de Lamendin m’est allé au cœur. Son avis a de l’importance. Ce visage fessu ne lâche, comme il est naturel, rien qui n’ait été longuement digéré. — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 27)
- J'avoue l'ennui sans fond éprouvé devant ce conclave de mémères fessues, hanchues, cuissues et mamelues. — (Pierre-André Dessalins, Papillon en automne, Éditions TRANSITIONS, 1996, chap. V : Notes sur Maillol)
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avenue
?- Voie urbaine d’importance et de taille diverses. Toutefois, en général, une avenue est moins importante qu’un boulevard.
- La grande avenue était complètement déserte : on avait accordé trois heures aux habitants pour vider les lieux, et tout le monde, semblait-il, s’était hâté d’en profiter. — (H. G. Wells, La Guerre dans les Airs, 1908, traduit par Henry-D. Davray & B. Kozakiewicz, Mercure de France, 1921, page 304)
- On les retrouve au kébab du coin, au bout de l’avenue Jean-Jaurès où une pancarte annonce : « Dernier kébab avant le périph », au Café de la musique du parc de la Villette, au café MK2 du quai de Seine. — (Régine Robin, Le mal de Paris, éd. Stock, 2014)
- L’image aérienne vient d'en révéler l'importance en mettant en évidence une grande avenue, des monuments, et surtout, les horrea, grands entrepôts d'état, généralement associés à une activité portuaire. — (Jacques Dassié, Manuel d'archéologie aérienne, Éditions TECHNIP, 1978, page 2)
- Allée plantée d'arbres conduisant à une habitation.
- Une avenue d’ormes.
- On arrive au château par une large avenue.
- Voie urbaine bordée d’arbres.
- La route que nous suivons est d’abord une belle avenue d’eucalyptus traversant des champs de céréales et montant doucement jusqu'à son point culminant, à 620 mètres. — (Frédéric Weisgerber, Huit jours à Ténériffe, dans la Revue générale des sciences pures et appliquées, Paris : Doin, 1905, vol. 16, page 1039)
- Bien qu’il connût la route, il s’avançait avec précaution, dans cette avenue que bordaient d’énormes arbres dont les cimes se perdaient dans l’ombre. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Dans les villes, large artère rectiligne, ouvrant une perspective.
- Je me suis promené sur l’avenue des Champs-Élysées.
- L’avenue de l'Opéra conduit au palais Garnier.
- (Par extension) Rue importante, quelle que soit son orientation, en particulier quand elle est bordée d’arbres.
- Quand tout dort encore, les larges avenues de Carpentras voient affluer des amoncellements d’asperges, de petits pois, de pomme de terre, de cerises et de fraises. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Vieilli) Chemin par lequel on arrive en un lieu.
- Gardes, saisissez-vous de cet homme et le branchez incontinent au premier arbre de mon avenue. — (Octave Mirbeau, Le gamin qui cueillait les ceps, dans La Vache tachetée, 1918)
- Les gardes occupaient toutes les avenues du palais. — L’armée s’empara de toutes les avenues des montagnes.
- (Chasse) (Vieilli) Chemin ou sentier pratiqué en vue d’une pipée.
- Quand les perches vivantes qu'on veut faire servir sont trop grosses pour être inclinées dans l’avenue, on leur donne un léger coup de serpe à la hauteur de 3 à 4 pieds et demi, ce qui donne la facilité de les abaisser. Si on n’a pas de perches voisines de l’avenue qu'on puisse plier, on emploie les branches qu'on a coupées, soit sur l'arbre de pipée, soit pour former les allées, et on les fixe solidement en terre, en leur donnant toujours une certaine inclinaison. — (Jacques-Joseph Baudrillart, Traité général des eaux et forêts, chasses et pêches, volume 8, Huzard, Paris, 1821, page 600)
- (Par extension) Moyen qui conduit à un but.
- Cette année-là, nos relations n’allèrent pas beaucoup plus loin : une ou deux chasses où M. de Bray me pria de prendre part, quelques visites reçues ou rendues, et qui me firent mieux connaître les chemins de son village qu’elles ne m’ouvrirent les avenues discrètes de son amitié. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 22)
- Échanger avec ses supérieurs, non selon le mode de la soumission, de la séduction ou de la révolte, mais dans une perspective d’entraide et de solidarité, représente une autre avenue de la connaissance de soi. — (Solange Cormier, La Communication et la gestion, 2006)
- Le biochar, charbon produit par pyrolyse et utilisé comme amendement, présente plusieurs avantages et s’avère une avenue prometteuse pour une agriculture durable. — (Vicky Lévesque, Amendement en biochars, 2017)
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goglu
?- (Ornithologie) Espèce d’oiseau vivant en Amérique du Nord (Dolichonyx oryzivorus).
- Selon une étude de 1997 sur le goglu, un oiseau chanteur noir et blanc qui a une tache jaune vif sur la nuque et qu’on voit dans les prés de toute la région en été, l’espèce ne niche pas dans la partie sud de son aire quand il fait très chaud; les auteurs en concluent que si le climat évolue comme prévu, au milieu du siècle, le goglu ne descendra plus au Sud des Grands Lacs. — (Wayne Grady, Bruce M. Litteljohn, Les Grands Lacs, 2008)
- «Les goglus des prés, les hirondelles et les alouettes sont des oiseaux qui nichent dans les champs de foin. Ils deviennent de plus en plus rares à cause du fauchage en milieu d'été, qui nuit à leur couvaison», dit-il. — (Geneviève Quessy, Des terres agricoles redeviendront sauvages dans Lanaudière, Le Journal de Montréal, 11 avril 2021)
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tenu
?- Qui est entretenu, soigné, arrangé, suivi.
- Cet enfant est bien tenu.
- Une maison bien tenue.
- Le cahier de cet élève est mal tenu.
- Au début de l'existence, mon histoire serait simplement celle d'un enfant très choyé, très tenu, très obéissant et toujours convenable dans ses petites manières, auquel rien n'arrivait, dans son étroite sphère ouatée, qui ne fût prévu, et qu'aucun coup n'atteignait qui ne fût amorti avec une sollicitude tendre. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Qui est obligé à faire quelque chose.
- Je ne suis pas tenu à cela.
- Il est tenu de m’indemniser.
- Un héritier est tenu des dettes de celui dont il hérite.
- Quand les termes d’un pari sont acceptés.
- — Je parie $10 sur l’ours!…— Tenu!… — (Morris [Maurice de Bevere], Lucky Luke 13 — Le Juge, éditions J. Dupuis & Fils, 1974, page 28)
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joufflu
?- (Familier) Qui a de grosses joues.
- Petit-Pierre paraissait plus avisé que ses frères ; mais autant ceux-ci étaient gros, joufflus et vermeils, autant il avait l’air maigre, chétif et pâlot. — (Charles Deulin, Manneken-Pis)
- Une colossale figure du « Temps », soulève Terre et cadran sur ses vigoureuses épaules, tandis que des anges joufflus, des Amours pour mieux dire, se jouent tout autour, voletant et dégringolant jusque sur le fronton. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895, 1923)
- Et voici que des guirlandes de jeunes filles, fleurs rieuses dans leurs corolles couleur de ciel, couleur d'eau, couleur de feuille, essaient la cadence des rondes dont le cornemusiste joufflu guidera aigrement les temps. — (Marcel Brion, La reine Jeanne, Éditions Robert Laffont, 1944, chap. 1)
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crue
?- (Vieilli) Augmentation.
- Cette premiere classe fait alors la base solide d’un autre ordre d’industrie plus ingénieuse à multiplier les commodités & les agrémens de la vie, & sert par la consommation & par l’achat nombreux & favorable des matieres premieres , à la crue des revenus des dépenses de la réproduction & par conséquent à son propre entretien. — (Victor Riqueti de Mirabeau, Philosophie rurale: ou Économie générale et politique de l’agriculture, vol. 3, Amsterdam, 1764)
- (Courant) (Hydrologie) Augmentation rapide du niveau des cours d’eau.
- La crue, stationnaire alors, paraissait avoir atteint sa plus grande élévation. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Si par malheur les crues de l’Ourthe coïncidaient avec celles de la Meuse, des inondations catastrophiques affectaient toute la vallée en aval de Liège. — (Jean Louis Kupper, Liège et l'église impériale: XIe-XIIe siècles, Librairie Droz, 1981, p. 81)
- Il s’agit d’un système d’information transnational de crues mis en place dans les bassins de la Moselle, de la Nahe et, pour partie, de celui du Rhin (environ 55 000 km²). — (Examens environnementaux de l’OCDE : Luxembourg, OCDE, 2010, page 198)
- En moyenne, les maxima avoisinent 20 à 30 m³/s. Mais les crues biennales atteignent 28 m³/s, les crues quinquennales 37 m³/s, décennales 43 m³/s et vicennales 49 m³/s. — (Connaissance de l’érosion, Institut de géographie et d’aménagement régional & Université de Nantes, 1998, page 30)
- Les zones humides ont la capacité de retenir l’eau, de la stocker et ainsi de limiter les crues et inondations.— (Julie Lallouët-Geffroy, « Cinq questions, cinq réponses, pour comprendre les zones humides », Reporterre, 6 mai 2016)
- (Vieilli) Croissance.
- Mais, dira-t-on, si le cône ligneux qui est formé à la fin de la première année ne s’étend plus, comment se fait donc pour les années suivantes la crue des arbres tant en grosseur qu’en longueur! — (M. du Hamel, « Sur le développement et la crue des os des animaux », dans Histoire de l’Académie royale des sciences, année 1742, Imprimerie royale, 1745, page 368)
- Mais une ville comme Paris est dans une crue perpétuelle. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Comment donc , avec la crue de l’os en longueur par couches juxtaposées , l’éloignement des têtes de l’os peut-il se produire? — (Pierre Flourens, Théorie expérimentale de la formation des os, Baillière, Paris, 1847, page 27)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.