Dictionnaire des rimes
Les rimes en : antipaludéenne
Que signifie "antipaludéenne" ?
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- Féminin singulier de antipaludéen.
Mots qui riment avec "aine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "antipaludéenne".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : aine , aines , eine , eines , enne , ennes , ène , ènes , ènne , ènnes et men .
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oedipienne
?- Orthographe par contrainte typographique d’œdipienne.
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agrarienne
?- Féminin singulier de agrarien.
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éocène
?- (Géologie) Qui se rapporte à l’Éocène, première période de l’ère tertiaire.
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géhenne
?- (Bible) (Au singulier) L’enfer.
- Par contre, la Géhenne et ses tourments de feu seront réservés à ceux qui n’ont pas été fidèles aux commandements durant leur vie. — (Thierry Legrand, Le thème du feu dans les traditions targumiques du Pentateuque, dans Les hommes et le feu de l’Antiquité à nos jours : Du feu mythique et bienfaiteur au feu dévastateur, Presses universitaires de Franche-Comté, 2007, page 38)
- Aucun de nous ne savait ce qu’était la Géhenne, mais j’ai tout de même levé la main et j’ai dit : « Je sais, Rebbe, je sais… La Géhenne, c’est l’endroit où on envoie des casses-pieds comme nous ! Il n’y a ni bonbons, ni bubble-gum ni rien du tout dans la Géhenne, […]. » — (Jérôme Charyn, L’homme qui rajeunissait, éd. Complexe, 1993, page 55)
- Encore fallait-il savoir quand, où, et comment, nous prenions le risque de contrevenir aux lois de l'Église, notre mère fouettarde. Car en cas de flagrant délit, on nous promettait la géhenne, on imaginait de vertigineuses oubliettes où seraient jetés les coupables. — (Jérome Garçin, « Confesser ses péchés », dans Les huit péchés capitaux, présentation de Jérome Garçin, Editions Complexe, 1991, p. 9)
- (Par extension) Endroit où l’on a beaucoup à souffrir.
- C’est une véritable géhenne.
- Elle ne s’habitua pas. L’école était une géhenne et le resta. — (Amélie Nothomb, Robert des noms propres, éd. Albin Michel, 2002, page 48)
- (Par extension) Torture ; intense souffrance ; douleur intolérable.
- Je pense qu’il y a plus de barbarie à manger un homme vivant qu’à le manger mort, à déchirer par tourments et par géhennes un corps encore plein de sentiment, le faire rôtir par le menu, le faire mordre et meurtrir aux chiens et aux pourceaux […]. — (Michel de Montaigne, Essais : avec le texte intégral du chapitre I, 31, « Des cannibales », commenté par Marc Foglia, Bréal, 2005, p.37)
- (Sens figuré) Souffrance physique ou morale atroce.
- Et bien des fois, descendu dans la nuit des géhennes sociales, j’ai porté aux moribonds la résignation, l’espérance aux désespérés ; bien des fois j’ai changé en cris de joie les lamentations farouches de ces damnés. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : La Chanson de Carmen (1882))
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hautaine
?- Féminin singulier de hautain.
- J’ai résumé les refus de Lucien par son invective hautaine de mari fidèle et d’honnête homme : « Garde l’Europe, j’ai ma femme ! » et pour le reste j’ai théâtrifié la scène de mon mieux. — (revue Le Théâtre, numéros 13 à 24, 1899, page 10)
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dondaine
?- Projectile tiré par les balistes et les arbalètes médiévales ; sorte de carreau d'arbalète.
- Le grand nombre de dondaines et demi-dondaines utilisées pour le siège, ne permet pas de supposer qu'il s'agisse, en l’espèce, de catapultes. Certains gros traits d'arbalète étaient aussi appelés dondaines ou flèches dondaines, dit le Dictionnaire de Godefroy. — (Adrien Huguet, Aspects de la guerre de Cent Ans en Picardie maritime, 1400-1450, tome 1, Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie, vol. 48 à 50, Imprimerie Lemeraîné, 1941, page 208)
- Les deux balistes tremblèrent sous le violent recul provoqué par le départ des dondaines. Les assaillis suivirent des yeux les deux mortelles flèches qui pénétrèrent dans la troupe comme des lames de fer dans de la viande molle. — (Jean d'Aillon, Rome 1202 : Les Aventures de Guilhem d'Ussel Chevalier Troubadour, Éditions Flammarion, 2013)
- (Ironique) (Vieilli) Femme obèse ; dondon.
- Dans la basse latinité, dondum était synonyme du mot adeps dans la langue d'Auguste; c'était de la graisse. D'où venait ce dondum, je n'ai pas à le rechercher : il me suffit de remonter jusqu'au latin. On prononçait dondon, […]. Une dondaine, dondon, grosse dondon, est donc une femme grasse et ramassée. […].L'Académie française a recueilli dondon et a rejeté dondaine — (François Génin, Récréations philologiques: ou recueil de notes pour servir à l’histoire des mots de la langue française, tome 2, Paris : chez Chamerot, octobre 1856, p. 178)
- (Musique) (Vieilli) Sorte de cornemuse médiévale.
- (Rare) (Vieilli) Sorte de chanson ; faridondaine.
- Lors, il éclatait de son énorme et lugubre rire chevalin en me régalant d'une dondaine d'honneur qui me donnent encore l'occasion de lui crier avec un feint dépit : « Oui, oui, chantez à l'âne et il vous fera des pets ». — (Les Livrets du mandarin, dirigés par René-Louis Doyon, Éditions La Connaissance, 1959, p. 76)
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coccygienne
?- Féminin singulier de coccygien.
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bourdaine
?- il représente un pré-roman [1] *burgena, apparenté au basque burgi → voir bourg-épine ;
- du gaulois *eburigena, de eburo (« if, arbre vert » → voir Ebora en latin, evor « bourdaine » en breton).
- du francoprovençal bourd, bâtard. Cette racine est d'autant plus plausible que la bourdaine fut communément désignée sous le nom de pastel bourd, pastel bourg ou pastel bâtard jusqu'au XIXe siècle. L'épithète "bâtard" vient du fait que la teinture que l'on tirait de ce petit arbuste était de qualité inférieure à celle que l'on extrayait du pastel "véritable", i.e. le pastel des teinturiers (Isatis tinctoria).[1]
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capésienne
?- (Éducation) Candidate ou titulaire du Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré.
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oekoumène
?- Orthographe par contrainte typographique de œkoumène.
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déveine
?- (Familier) Mauvaise chance persistante, surtout au jeu.
- Ce n’était pas la première fois que Sainte-Austreberthe perdait 20,000 francs, car malgré la juste réputation qui lui était faite de gagner toujours, il avait parfois des moments de déveine où la fortune lui était contraire. — (Hector Malot, Un mariage sous le Second Empire, 1873)
- Il était déjà arrivé, certes, une chance extraordinaire, et aussi une déveine hors du commun, plus d’une fois un joueur riche et audacieux avait fait sauter la banque d’un casino. — (Jorge Amado, Dona Flor et ses deux maris, 1966)
- Si la réussite d'un pétanquiste chevronné est imputable à sa capacité technique, il en va autrement de l'échec. Celui-ci est attribué à des causes extérieures au joueur, qui pour l'expliquer invoque la « déveine ». — (Hélène Vouhé, « Le métal, ça s'travaille : La pétanque, ou comment la technique transforme un monde régi par la chance », dans Jeux rituels: dédiés à la mémoire d'Éric de Dampierre et en hommage à sa vision de la recherche, Paris : Centre d'études mongoles & sibériennes/ Librairie C. Klincksieck, 2000, page 358)
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corallienne
?- Féminin singulier de corallien.
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écoumène
?- Notion géographique pour désigner l’ensemble des terres anthropisées (habitées ou exploitées par l’homme).
- Pourquoi parler d’éthique de l’écoumène, et non pas, comme le veut l’usage ordinaire, d’éthique de l’environnement ? — (Augustin Berque, Être humains sur la terre : principes d’éthique de l’écoumène, 1996.)
- Thalès, Pythagore mais aussi Platon ou Aristote se sont attachés à résoudre le problème des dimensions et de la forme de la Terre, faisant de la géodésie la mère de toutes les sciences. Ainsi, Anaximandre de Milet, selon Ératosthène, dresse la première carte du monde au vie siècle avant J.-C. Et c’est ce dernier qui détermine, au iiie siècle avant J.-C. la circonférence de la terre à 1 000 kilomètres près grâce à un simple bâton (gnomon), des mathématiques et un peu de chance. Il produit aussi une carte de l’écoumène (monde connu) grec jetant les bases de la géographie. — (Guillaume Balavoine, « Mise à jour », “Les Premiers Cartographes”, Le Figaro Magazine, nº 23625 et 23626, 31 juillet et 1er août 2020, p. 20.)
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homogène
?- Qualifie une distribution uniformément répartie.
- (Didactique) Qui est de même nature.
- La porcelaine, cette matière céramique la plus parfaite, résulte de la liaison à une température très élevée, de l’infusible kaolin et du fusible feldspath, en une masse homogène. — (H. Rinn, Le Siècle du rococo : art et civilisation du XVIIIe siècle, Residenzmuseum München, 1858, p. 223)
- L’eau était regardée autrefois comme composée de parties homogènes.
- Qui est formé de parties de même nature.
- (Chimie) Qualifie un mélange dont on ne peut pas distinguer les composants à l’œil nu.
- Un tout homogène.
- Substance homogène.
- (Sens figuré) Uni, semblable, identique, en parlant d’un peuple, d’une réunion de personnes, en communauté de principes, de sentiments.
- Or il se trouve que très fréquemment de nombreux arbres sont les uns à côté des autres. Ils peuvent être d’espèces différentes, chacun luttant avec le voisin pour la lumière ; l’ensemble forme un groupement homogène appelé forêt. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, p. 101)
- Une administration homogène.
- Un ministère homogène.
- Quantités homogènes, se dit, en termes d’algèbre, des quantités qui ont la même puissance, la même dimension.
- Équations homogènes, se dit, dans le calcul intégral, des équations où les variables et leurs différentielles sont au même degré dans tous les termes.
- (Structure du bois) Qualifie un bois dont les veines de printemps sont presque semblables à celles d'été, parfois peu visible.
- Est appelé bois homogène (bouleau, hêtre, érable, peuplier, poirier, tilleul). Les bois homogènes sont recherchés pour les pièces mobiles, la sculpture, le tournage et acceptent bien les revêtement de peinture. — (Information prise dans "Technologie professionnelle pour menuisiers et ébénistes" 4ème édition revue et corrigée par la Fédération romande des entreprises de menuiserie, ébénisterie, charpentes, des fabriques de meuble et des parqueteurs Suisse. Édition l'année 2000)
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napoléonienne
?- Féminin singulier de napoléonien.
- Mais tandis qu’à Moscou je ne voyais se lever d’autres souvenirs historiques que de conquête napoléonienne, vain effort suivi tout aussitôt de désastre, à Leningrad maints édifices me rappellent ce qu’ont pu avoir de plus cordial et de plus fécondant les relations intellectuelles entre la Russie et la France. — (André Gide, Discours aux gens de lettres de Léningrad, en annexe de Retour de l’U.R.S.S., 1936)
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magicienne
?- (Fantastique) Femme qui pratique la magie.
- Elle fut l’alchimiste trop savante, la magicienne sans chapeau conoïde, dont les yeux smaragdins et la chair aphrodisiaque opérèrent l’inéluctable transmutation de mes métaux si précieux ! dans son aumonière aux fermoirs d'or. — (Léon Donnay, La besace, Librairie internationale, 1899, page 92)
- Nous attendions qu’on nous rejoigne, que toutes les femmes du monde laissent tomber leurs éviers ou leur sous-comité, pour leur révéler ce grand secret si bien gardé et à nous transmis par les magiciennes : que le diable est un fort bel homme. — (Sophie Chauveau, Débandade, Alésia, 1982, page 34)
- (Prestidigitation) Illusionniste, prestidigitatrice.
- Caroline Marx n’est pas seulement une jeune femme sympathique connue pour ses talents de magicienne, c’est aussi une artiste complète. Outre ses talents d’illusionniste, elle maîtrise également la danse, le chant, le piano. — (Hervé Troccaz, Caroline Marx, magicienne, blogmagie.fr, 25/07/2017)
- (Par analogie) Femme qui réalise des prodiges dans son domaine, à tel point qu’elle semble recourir à la magie.
- Je me réjouis d’être femme : comédienne de tous les rôles, magicienne de tous les charmes. — (Paul Guth, Moi, Ninon de Lenclos, courtisane, Albin Michel, 1991, page 70)
- Grâce aux magiciennes du standard de Matignon, ils l’appelèrent aussitôt et prirent rendez-vous avec lui pour le lendemain, à 9 heures, au bar du Lutétia. — (Édouard Devarenne, Meurtre à Matignon, Calmann-Lévy, 1993, page 102)
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aryenne
?- Féminin singulier de l'adjectif aryen.
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néronienne
?- Féminin singulier de néronien.
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calembredaine
?- Bourde, vains propos, faux-fuyant, sornette.
- Le peintre qui siégeait aux stalles en bas, et l’étudiant en vareuse rouge qui nichait en haut, au poulailler, s’égosillèrent de plus belle, en lazzis et en calembredaines. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- — Quand je vous disais qu’on ne peut pas garder son sérieux avec lui, dit Mme Verdurin à Forcheville. Au moment où on s’y attend le moins, il vous sort une calembredaine. — (Marcel Proust, Un amour de Swann, 1913, réédition Le Livre de Poche, pages 88-89)
- C’est avec de telles calembredaines que les prêtres s’imaginent piper la confiance des enfants à l’âge où, précisément, ils commencent à discerner qu’ils n’ont pas poussé dans les choux. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 247)
- Je me suis moi-même diverti, moins des calembredaines qui ont traîné les rues et dont beaucoup furent inventées, que des historiettes qui me furent contées par des témoins auriculaires. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942, page 38)
- Ces calembredaines assommaient Frédéric. — (Gustave Flaubert, L’Éducation sentimentale, 1869, Folio, page 285)
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hyperboréenne
?- Féminin singulier de hyperboréen.
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herculéenne
?- Féminin singulier de herculéen.
- Quoiqu’il ressemblât assez à une fille déguisée en homme, il était d'une force herculéenne. — (Honoré de Balzac, Béatrix, 1838-1844, première partie)
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cène
?- Mauvaise orthographe de Cène.
- Au centre de la table d’honneur étaient deux chaises plus élevées que les autres, destinées au maître et à la maîtresse de la maison, qui présidaient à la cène hospitalière, et, en faisant ainsi, ils méritaient le titre de partageurs de pain, titre d’honneur chez les Saxons. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Il y a un genre de zwinglianisme sec et superficiel qui réduit la cène du Seigneur à n’être qu’un souvenir vide, et le baptême une pantomime à laquelle on se soumet par obéissance seulement. — (Le Chrétien évangélique, vol. 11, 1860, page 311)
- Repas pris en commun.
- Que dire de l'incongru, complice d'un bon menu, d'une indéniable entente et du chauffage central ? Elle se tassait, par moments, elle se laissait aller, arrondie, engourdie, bénigne et dardant comme un chat des prunelles amincies sur notre aimable cène. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 44)
- Il ne soupçonnait pas que sa protégée détestait ces repas pris en commun. Elle eût préféré jeûner dans sa chambre que d’avoir à affronter cette cène. — (Amélie Nothomb, Mercure, Éditions Albin Michel, Paris, 1998, page 43)
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biquotidienne
?- Féminin singulier de biquotidien.
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luthérienne
?- (Religion) Celle qui suit la doctrine de Luther.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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booléenne
?- Féminin singulier de booléen.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.