Dictionnaire des rimes
Les rimes en : antérieure
Que signifie "antérieure" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Féminin singulier de antérieur.
- Dès qu’un diseur de bonne aventure vous explique minutieusement les faits connus de vous seul, dans votre vie antérieure, il peut vous dire les événements que produiront les causes existantes. — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
Mots qui riment avec "eur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "antérieure".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eur , eurs , eure , eures , eurre , eurres et œur .
-
ajusteur
?- (Art) Opérateur qui assemble des pièces exécutées par d’autres.
- (Numismatique) Celui qui ajuste les monnaies.
- (Usinage) Ouvrier qualifié qui ajuste finement les pièces métalliques à assembler, initialement avec un grattoir à main.
- Un homme de l’intelligence d’un travailleur moyen peut être dressé au travail le plus délicat et le plus difficile s’il se répète suffisamment, et sa mentalité inférieure le rend plus apte que l’ajusteur à subir la monotonie de la répétition. — (Revue de métallurgie, volume 4, partie 1, 1907)
-
mystificateur
?- Qui mystifie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
colleur
?- Celui qui colle du papier peint sur les parois d’un appartement ou des affiches sur les murailles.
- De ce fait, il ne prit point garde à un colleur d’affiches qui descendait les marches unissant le pont des Arts au quai Malaquais. — (La Revue mondiale, Volume 132, 1919)
- Les colleurs d’affiches après avoir enduit de colle très liquide le panneau d’affichage appliquent leur papier en le noyant littéralement de colle pour que l'allongement soit rapide et le glissement facile. — (Papyrus: Revue de toutes les industries du papier, de l'imprimerie, & du livre, 1920, vol. 1-2, page 94)
- (Éducation) Celui qui interroge en vue des examens.
-
lecteur
?- Celui qui lit seul et silencieusement un texte.
- Le lecteur moyen, le lecteur ordinaire la personne normalement instruite qui cherche une information précise dans un domaine quelconque.
- (Familier) Le lecteur lambda lecteur ordinaire sans compétence particulière dans le domaine concerné, que le jargon rebute et que l’étalage indiscret d’érudition gratuite indispose.
- Dans un dictionnaire, les définitions sont rédigées dans une langue simple, accessible à tous les lecteurs.
- – Hypocrite lecteur, – mon semblable, – mon frère ! — (Charles Baudelaire)
- Relisez votre Lettre : il y règne un ordre qui vous décèle à chaque phrase. Je veux croire que votre Présidente est assez peu formée pour ne s’en pas apercevoir : mais qu’importe ? l’effet n'en est pas moins manqué. C’est le défaut des Romans ; l’Auteur se bat les flancs pour s’échauffer, et le Lecteur reste froid. Lettre XXXIII — (Laclos, Les Liaisons dangereuses, 1782)
- Diffusé chaque soir à 22 h 55 sur la Une, le programme permet à nos lectrices et à nos lecteurs de retrouver l’esprit des Nuls, le collectif découvert sur Canal+ dans les années 1990, composé d’Alain Chabat himself, de Dominique Farrugia, de Chantal Lauby et de Bruno Carette. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 24 novembre 2022, page 8)
- Je n’essaierai pas de donner ici une analyse complète de Faust. Assez d’auteurs l’ont jugé ; et il vaut mieux, d’ailleurs, laisser quelque chose à l’imagination des lecteurs, qui auront à la fin du livre de quoi l’exercer. [G. de N.] Observations. — (Goethe, Faust (1), 1808, trad. Gérard de Nerval, 1828)
- C’était un exercice à donner le vertige, mais pas autant certainement que se l’imagine le lecteur confortablement assis dans une chambre bien chaude, les pieds au feu et le ventre plein. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910)
- […] mais comme j'écris ici un traité il est nécessaire que je mette le lecteur au courant des principes de la science phytosociologique. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 122)
- Le lecteur lui-même sera tenu dans l'incertitude, sachant de moins en moins au fur et à mesure qu’il avance dans le texte, si les événements qu'on lui rapporte sont réels ou illusoires. — (Bulletin de psychologie, vol.31, n°332 à 337, page 668) (information à préciser ou à vérifier)
- À quoi servent les faits divers ? […]. En règle générale, à faire du très mauvais journalisme, caressant le lecteur dans ses pulsions malsaines quitte à pulvériser les lignes jaunes du métier. — (Nicolas Demorand, Trouble, dans Libération, n°9535, 7 & 8 janvier 2012, page 3)
- Personne qui lit à haute voix pour une ou plusieurs personnes.
- C’est un lecteur médiocre, sa voix est monotone.
- Dans les maisons d’éducation religieuses, il y a ordinairement un lecteur ou une lectrice de semaine pour lire au réfectoire.
- Personne dont l’office, la fonction est de faire la lecture à un personnage important pour le distraire.
- Lecteur du Roi au Collège de France ; Mlle de Chantoiseau, lectrice de la reine.
- — A propos, dit-il en me rappelant, Marçais vous a-t-il prévenu que vous aurez peut-être l’occasion d'utiliser parfois votre talent de lecteur auprès de la grande-duchesse ? — (Pierre Benoit, Kœnigsmark, 1918)
- Professionnel, employé chargé de choisir les manuscrits que la maison d’édition publiera. Employé d’imprimerie, relecteur, correcteur.
- Le lecteur dans une maison d’édition (dont la tâche était de choisir parmi les manuscrits qui lui parvenaient) disparaît au profit de l’initiateur et du concepteur : une très grande partie des livres sont aujourd’hui l’objet de commande. — (Jean-Marie Bouvaist, Crise et mutations dans l’édition française, Éditeur Ministère de la culture et de la francophonie, 1993)
- Dans l’imprimerie d’aujourd’hui, les lecteurs d’épreuves sont assimilés la plupart du temps à des correcteurs.
- (Histoire) Régent ou docteur qui enseignait la philosophie, la théologie, dans certains ordres religieux.
- Un tel, lecteur en théologie, lecteur en philosophie.
- Répétiteur auxiliaire, adjoint au professeur d’une langue ou d’une littérature étrangère, chargé spécialement de l’enseignement pratique de la langue parlée ou écrite, dans certaines universités de divers pays.
- Lecteur français, lecteur en langue française à l’Université d’Upsal.
- (Religion) Dans l’Église romaine, celui qui occupe la charge de lectorat, un des quatre ordres qu’on appelle « les quatre mineurs ».
- Le lecteur est institué pour la fonction, qui lui est propre, de lire la parole de Dieu dans l’assemblée liturgique. — (Paul VI, Ministeria Quaedam, Lettre apostolique du 15 août 1972)
- Tout aspirant à la prêtrise devait passer par les degrés antérieurs: portier, lecteur, exorciste, acolyte, sous-diacre et diacre. — (Francis Bezler, Les pénitentiels espagnols: contribution à l’étude de la civilisation de l'Espagne chrétienne du haut Moyen Âge, 1994)
-
bégayeur
?- Personne qui bégaie.
- Je ne suis qu’un bégayeur qui essaie de trouver une parole claire en gribouillant des mots. — (L’Afrique littéraire - Numéros 67 à 70, 1983)
-
amplificateur
?- Qui amplifie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
fleur
?- (Botanique) Ensemble des organes de la reproduction sexuée et des enveloppes qui les entourent chez les angiospermes, aussi appelés « plantes à fleurs ».
- Soudain, sans raison valable, elle se réveillait chez un tel parce que les sorbiers croulaient de fleurs musquées, chez un autre parce qu’un gel tardif avait rôti leurs blancs corymbes. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- La scène de la réconciliation, où Béatrix fit rejurer haine à l’épouse qui jouait, dit-elle, la comédie du lait répandu, se passa dans un vrai bocage où elle minaudait environnée de fleurs ravissantes, de jardinières d’un luxe effréné. — (Honoré de Balzac, Béatrix, 1838-1844, troisième partie)
- (Sens figuré) — Elle contempla longtemps, comme pour engourdir sa peine, le patient manège des abeilles qui s’affairaient d’une fleur à l’autre. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- (Par métonymie) La plante à fleurs elle-même.
- Madame Hanson a la gracieuseté de nous apporter des fleurs, la chose la plus précieuse qu'elle puisse nous offrir sous ce triste climat; […]. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 34)
- Mais je n’aime pas les fleurs bêtes, car si blasphématoire que cela paraisse, il y a des fleurs bêtes, ou plutôt des fleurs, des pauvres fleurs à qui les horticulteurs ont communiqué leur bêtise contagieuse. — (Octave Mirbeau, Le Concombre fugitif, édition 1921)
- Non, il cultivait toutes sortes de fleurs, pas seulement des ipomées.— (Keigo Higashino, La Fleur de l’illusion, traduit par Sophie Refle, 2016)
- (Par extension) Motif décoratif qui imite ces fleurs.
- Mariées au lendemain de la Grande Guerre, on les a peut-être vues en robe à pois et blouse à fleurs, l’été, pendant quatre ou cinq ans, le temps que les funérailles entrent dans la danse. — (Maxime Rapaille, Le feu des Fagnes, Dricot, 2001, page 59)
- Au contraire, rien de plus gracieux que la statue de Xochipilli, dieu de la jeunesse, de la musique et des jeux, tout décoré de fleurs.— (Jacques Soustelle, Les Aztèques: « Que sais-je ? » n° 1391, octobre 2011)
- (Sens figuré) Service rendu aimablement par une personne à une autre.
- Le patron n'a pas voulu que je paie ma note. C'était bien le premier jour qu'il me faisait une fleur. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XXV, Série noire, Gallimard, 1956, page 227)
- (Sens figuré) Le meilleur de quelque chose.
- Nos immenses possessions dans tous les empires de l’Europe, notre haute réputation militaire, qui fait que la fleur de la chevalerie, dans tous les climats chrétiens, s’est rangée sous nos bannières, […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- C’est une femme de vingt-cinq ans, dans la plus belle fleur de la jeunesse. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
- D’un radieux univers villageois ils ne voulaient que la fleur, le meilleur, le plus désert, le non-foulé, tout ce qui rajeunit et recommence à l’écart de l’homme. — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 84.)
- D’ailleurs, qui est sur l’autre liste ? Toute la fleur : le quincaillier, le tailleur, le cordonnier… bref, un échantillon de tous les réactionnaires. — (Jean Rogissart, Mervale, Éditions Denoël, Paris, 1937, page 87)
- Le 4 août 1578, à Ksar el-Kébir, la bataille des Trois Rois se solda par une tragique victoire de l'allié d'Élisabeth : 8 000 morts, 15 000 prisonniers, la fleur de la noblesse portugaise décimée, et ce fut bien le diable si une centaine de survivants en réchappèrent. — (Joanny Moulin, Elisabeth : La reine de fer, Éditions du Cerf, 2015, chap. 23)
- (Canada) (Désuet) (Français dialectal) Farine. Note : Par réduction de fleur de farine.
- Va me chercher la fleur dans le garde-manger.
- Je me suis acheté quelques livres de fleur d’avoine et du sucre […]. — (Journal de Lorenzo Létourneau (1899), 17 Eldorado, Qualigram/Linguatech, Montréal, 2006)
- « Le lundi matin on ouvrait une poche de fleur et on se faisait des crêpes plein un siau, et tout le reste de la semaine, trois fois par jour, pour manger, on allait puiser dans le siau. Le mercredi n’était pas arrivé qu’il n’y avait déjà plus de crêpes, parce qu’elles se collaient toutes ensemble ; il n’y avait plus rien qu’un bloc de pâte. On se coupait un gros morceau de pâte avec son couteau, on se mettait ça dans le ventre et puis bûche et bûche encore !… — (Louis Hémon, Maria Chapdelaine, J.-A. LeFebvre, Montréal, 1916)
- Ce mot n’est plus vraiment employé. Quand j’en entends parler, c’est toujours quelqu’un qui me raconte un souvenir d’une de ses aïeules qui utilisait le mot fleur pour nommer la farine. Évidemment, comme l’anglais flour « farine » se prononce de la même manière que flower « fleur », il est très facile de conclure à l’anglicisme. Pourtant, il n’en est rien. […] L’expression fleur de farine était utilisée pour faire référence à la farine la plus fine. Par économie, on en est venu à utiliser seulement le mot fleur. — (Anne-Marie Beaudoin-Bégin, La langue rapaillée, éditions Somme toute, 2015, page 88)
- (Par analogie) Virginité d’une femme.
- Il est bon de garder sa fleur;Mais pour l’avoir perdue il ne se faut pas pendre — (Jean de la Fontaine, La fiancée du roi de Garbe)
- (Par analogie) Sexe des femmes.
- Aude m'observait toujours, les jambes légèrement écartées, et j'aperçus, tout en nageant, cette petite fleur rose et nacrée qui m'avait fait dire à Aude, chez Mme de Lugarde, qu'elle avait le sexe le plus élégant qu'il m'ait jamais été donné de contempler [...] — (Jean Raspail, Les Yeux d'Irène, Paris, Albin Michel, 1984)
- (Chimie) Substances à l’état de pureté ou d’extrême division, produites par sublimation. → voir fleur de sel → voir fleur de soufre
- […], on descendit dans des caves, on suivit des souterrains dont les parois, cotonnées par les fleurs du nitre, […], laissaient suinter l’eau qui retombait en gouttes. — (Maurice Maindron, Blancador l’avantageux, Éditions de la Revue Blanche, 1901, page 362)
- Surface d’une chose.
-
calibreur
?- Personne ou machine qui calibre.
- Je recherche un calibreur à rouleau pour calibrer des pommes de terre.
- Un tube d’enrichissement, débouchant dans l’arrivée principale d’air permet à la dépression amont de s’exercer sur le puits, lequel est également équipé d’un calibreur d’air fournissant de l’air prélevé au-dessus de la cuve à niveau constant. — (André Nouven, La carburation, 1971)
-
bafouilleur
?- Balbutieur, personne qui s’exprime d’une façon confuse, incohérente, embarrassée.
- Sans oublier deux bafouilleurs d’exception, Pierre Repp et Darry Cowl, inégalables dans le yaourt et le bégaiement. — (Bernard Gourbin, L’esprit des années 60, 2006)
-
mytiliculteur
?- (Élevage) Personne qui s’occupe de mytiliculture, qui élève des moules.
- À l’opposé, au nord de La Rochelle, les frères Durivaud sont mytiliculteurs et perpétuent la tradition familiale de boucholeur. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 13 août 2022, page 17)
-
valeur
?- Qualité ou justesse d’une chose, d’une idée, d’un ouvrage.
- Ainsi dans les premiers temps du reboisement, beaucoup de reboiseurs […] ne distinguaient pas la valeur forestière des différents sols. Ils ont eu bien des déboires […]. — (Henri Gaussen, Géographie des Plantes, Armand Colin, 1933, page 145)
- Ils ont réalisé là un travail de grande valeur.
- Ce plan n’a aucune valeur, il ne peut pas fonctionner.
- (Spécialement) Noblesse de caractère d’une personne.
- Un homme de valeur.
- Importance ou intérêt que l’on porte à un être, à une chose, à un phénomène ou événement.
- Ce bibelot, cette relation, ce souvenir, a beaucoup de valeur à mes yeux.
- (Spécialement) Prix.
- Mais ces belles futaies représentent une valeur commerciale qui a mis en appétit la convoitise du spéculateur, déjà riche de capital, plus riche encore en audace et en influence. — (Thomas Couët, Le bois, voilà l’ennemi !, Revue Franco-Américaine, 1909)
- […]; le système monétaire et le système du crédit reposent sur une vaine tradition de la valeur de l’or et offrent une instabilité presque fantastique. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 406 de l’édition de 1921)
- (Sens figuré) Prix que l’on attache à une chose intellectuelle ou morale.
- Cet ouvrage a peu de valeur.
- Donner de la valeur à ce qu’on dit : Ajouter de la force ou de la grâce à un discours par la manière de le débiter.
- (Finance) Titre, action, obligation, etc.
- Valeurs mobilières de placement.
- Valeurs cotées à la bourse, en bourse.
- Cette valeur n’est pas négociable.
- (Au pluriel) (Philosophie, Politique) Idéologie ou règle morale d’une personne ou d’un groupe.
- Le statut d’entrepreneur individuel spécialisé dans la chnouf semble en contradiction avec une vocation de pédagogue se destinant à enseigner les valeurs du sport. À moins de se spécialiser dans le cyclisme. — (Bourse d’études, dans Marianne (magazine), n° 772, 11 février 2012, page 43)
- Pauvre Bill. En plus de la gêne occasionnée par la découverte que sa femme était une coureuse de jupons, il lui fallait limiter les dégâts sur sa propre carrière politique en campant sur une position ferme concernant les valeurs familiales. — (Richelle Mead , Succubus Nights, volume 2, Succubus, traduit par Benoît Domis, Paris : Bragelonne/Milady, 2009, 2011, chapitre 22)
- Je n'irais pas jusqu'à dire que je suis l'incarnation de la vertu ou la réincarnation de Robin des Bois, mais j'ai des valeurs. — (David Goudreault, Abattre la bête (2017), in La bête intégrale, Stanké, 2018, page 571)
- (En particulier) Juste signification des termes, suivant l’usage reçu.
- Cet homme ne connaît pas, ne sait pas la valeur des termes dont il se sert.
- (Colorimétrie) L’amplitude lumineuse définissant la couleur (Voir WP)
- (Mathématiques) Mesure d’une grandeur.
- f
- (
- x
- )
- {displaystyle f(x)}
- : valeur de la fonction f au point x.
- |x| : valeur absolue de x.
- O
- M
- ¯
- {displaystyle {bar {OM}}}
- valeur algébrique de OM.
- (Par extension) (Métrologie, Sciences) Expression quantitative d’une grandeur, constituée d’un nombre – la valeur numérique – et d’une référence[1].
- L’abaque figuré ici comprend toutes les valeurs utiles pour n et D ; mais on a limité le graphique aux cotes comprises entre 100 et 200 millimètres pour T et F, valeurs d'ailleurs très usuelles ; […]. — (Agenda Lumière 1930, Paris : Société Lumière & librairie Gauthier-Villars, page 123)
- Dans le SI, la valeur d’une grandeur est généralement exprimée comme le produit algébrique d’un nombre et d’une unité de mesure. Certaines grandeurs dites sans dimension n’ont pas d’unité et peuvent être quantifiées par leur seule valeur numérique.
- (Programmation) Contenu d’une variable ou d’une constante
- les instructions d’affectation permettent de donner des valeurs aux variables.
- (Musique) Durée d’une note ou d’un silence.
- La valeur d’une blanche est le double de la valeur d’une noire.
- Bravoure, mérite, vaillance, vertu guerrière.
- Lorsque dans une armée le besoin de récompenses se fait très vivement sentir, on peut affirmer que sa valeur est en baisse. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La morale des producteurs, 1908, page 359)
- La valeur n’attend pas le nombre des années.
- (Cartographie) Appréciation de l’intensité de la sensation visuelle résultant du graphisme[2].
-
fouilleur
?- Qui fouille.
- J’ai pour professeur un petit homme à lunettes cerclées d’argent, au nez et à la voix pointus, avec un brin de moustache, des bouts de jambes un peu cagneuses, — elles ne l’empêcheront pas de faire son chemin, — insinuant, fouilleur, chafoin, furet, belette, taupe. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Écouter. Se laisser porter par la conversation, y prêter attention comme pour se construire l’alibi de cette posture fouilleuse de mémoire, les épaules un peu arrondies. — (Philippe Delerm, Le trottoir au soleil, Gallimard, 2011, collection Folio, page 115)
- […]: c'est ainsi qu'une tentative récente de lire les papyrus carbonisés d’Herculanum à l'aide des rayons fouilleurs du synchrotron de Grenoble a suscité l'enthousiasme chez les spécialistes, […]. — (Iegor Gran, Entretien avec Daniel Delattre, papyrologue : « Avec la technologie, on a l'impression de comprimer le temps », dans Charlie hebdo n° 1240 du 27 avril 2016, page 15)
-
chiffreur
?- Celui qui calcule bien avec des chiffres.
- Il faut être habile chiffreur pour être bon arithméticien.
- Celui qui code les documents pour les rendre illisibles à qui ne connait pas la clé.
-
sœur
?- Femme, ayant le même père et la même mère que la personne considérée. Si un seul des parents est commun, c’est une demi-sœur.
- Elle désire une sœur, une grande, une petite, peu importe, elle désire parler avec Sa Sœur, jouer avec elle, se disputer avec elle, dormir dans la même chambre qu'elle, faire les bazarettes le soir au lieu de dormir, […]. — (Claudine Galea, Les choses comme elles sont, Éditions Verticales (Gallimard), 2018)
- Membre féminin d’une fraternité.
- La femme d’un frère mort sans enfants, si elle est reçue sœur , jouit de l’usufruit entier des biens du défunt, à l’exception des bagues et joyaux, qui doivent être remis à l’association. — (Archives parlementaires de 1787 à 1860: recueil complet des débats législatifs & politiques des chambres françaises imprimé par ordre du Sénat et de la Chambre des députés, Première série (1787 à 1799), tome 22, Librairie administrative de Paul Dupont, 1885, page 393)
- (En particulier) (Religion) Membre féminin d’une fraternité religieuse qui a prononcé des vœux.
- Je quitte le lieutenant licencié et regagne le couvent, où la sœur converse m'annonce qu'un ami est venu me demander. — (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne me raccompagnez pas, je trouverai bien le chemin. Il le trouva, en effet, grâce à l’obligeance d’une sœur souriante et muette qui l’extrayit des cuisines, où il s’était fourvoyé, pour le conduire jusqu’à la lourde porte bardée de ferrures. — (Alain Demouzon, La Pêche au vif, 1977, chapitre 6)
- Moins l'habit et la cornette, c'est une sœur de la charité qui pose des ventouses, des cataplasmes, applique des sinapismes, masse les rhumatisants, ensevelit les morts. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Réplique issue d’un original, d’importance égale ou moindre, parfois supérieure. Utilisé seulement pour les noms féminins.
- M. Ferdinand Poise a écrit, sur cette jolie scénette en deux actes, une partition fine, élégante et distinguée, la sœur des Surprises de l'amour et de l’Amour médecin dont elle retrouvera sans doute le succès. — (L'Artiste, vol. 2, Paris : Aux bureaux de L'Artiste, 1884, page 317)
- La multiplication des bureaucraties fait ressembler l’Europe capitaliste à sa sœur soviétisée. — (Emmanuel Todd, Le Fou et le Prolétaire, 1979, réédition revue et augmentée, Paris : Le Livre de Poche, 1980, page 167)
- L'Italie reste encore pour la France, la patrie de la Rome antique, et je dirais volontiers, malgré l'anachronisme de la formule à cette date, une sœur latine — (Joseph Reinach, La France et l'Italie devant l'Histoire, 1893)
- (Sens figuré) Élément (féminin) d’un ensemble.
- (Par apposition) — En remontant jusqu'au XIXe siècle, époque de la formation de la « nation » française, je démontrerai que la France est, quintessentiellement, un pays de l'Europe du Nord-Ouest, et que sa nation-sœur, si elle en a une, est l'Allemagne plutôt que l'Italie. — (Emmanuel Todd, Le Fou et le Prolétaire, 1979, réédition revue et augmentée, Paris : Le Livre de Poche, 1980, page 34)
-
annonciateur
?- Avant-coureur, qui présage.
- Un signe annonciateur.
- Ce sont des instruments allégoriques exprimant un message éthique : non des êtres réels, mais des créatures effrayantes, annonciatrices de malheurs : des entités surgies des enfers. — (Patrick Sbalchiero, Enquête sur les exorcismes. Une histoire du diable, Perrin, 2018, page 166.)
- (Désuet) Qui annonce, apporte un message.
- Mais dès cet instant, messieurs, je pourrais presque, découvrant ma tête et ployant le genou comme le héraut annonciateur des trépas royaux, oui, messieurs, je puis dire : le roi est mort !... — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
-
baratineur
?- Bavard ; beau parleur ; personne qui baratine.
- Eh bien, j'ai le plaisir, preuve à l'appui, de m'inscrire en faux contre cette maligne assertion. Ceux qui l'affirment, l'assènent à tout bout de champ, le proclament à l'envi ont la langue plus fourchue que vipère aspic, ils galèjent mieux que Marseillais à la pétanque, ils ne sont que vils baratineurs, ils mythonent, pipeautent, racontent des craques ou accrochent des paletots. — (Michel Bernardot, Rêveries norvégiennes : De Kirkenes à Oslo, Éditions Gilbert Jaccon, 2017, page 44)
-
clabaudeur
?- Au sujet d’un chien : qui clabaude, qui aboie fort, fréquemment et sans raison.
- (Sens figuré) Qui clabaude, qui crie, qui fait du bruit.
- Presque île, ballottant sur mes bords les querellesEt les fientes d’oiseaux clabaudeurs aux yeux blonds.Et je voguais, lorsqu’à travers mes liens frêlesDes noyés descendaient dormir, à reculons ! — (Arthur Rimbaud, Le Bateau ivre)
- Elle, de son côté, l'assourdissait d’un verbe qu’elle avait abondant et clabaudeur, au point d’obtenir de sa part, par lassitude, une approbation muette sur toute question. — (Olivier Delacrétaz, La Mariée du Bout du Lac)
- Point de mire d’une cour par définition clabaudeuse, il concentre plus encore l’attention depuis que la maladie du présomptif laisse peu d’espoir de guérison. — (Jean-François Chiappe, Louis XVI)
-
contrecoeur
?- Mauvaise orthographe de contrecœur.
-
baragouineur
?- (Familier) Personne qui baragouine.
- La paraphrase en fait un baragouineur, incapable de formuler clairement des banalités. — (Pratiques, Numéros 93 à 96, 1997)
- À qui diantre en veut ce baragouineur d’italien ?— (Alfred de Musset, Fantasio dans la bibliothèque Wikisource , Charpentier, 1888)
-
bûcheur
?- (Familier) Celui qui travaille beaucoup dans le domaine intellectuel.
- Paillardin. — Ah ! en voilà un qui ne pense pas à la gaudriole. C’est un bûcheur qui ne songe qu’à piocher sa philosophie ! — (Georges Feydeau, L'Hôtel du libre échange, 1894)
- Je ne ressemblais en rien à ces enfants qui sont toujours premiers en faisant semblant de ne se donner aucun mal. J’étais un « bûcheur » et m’en faisais gloire : un bûcheur, rien que cela. — (François Mauriac, Le Nœud de vipères, Grasset, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 26)
- Il en était déjà ainsi quand il fréquentait le lycée. On le prenait pour un bûcheur parce qu'il était toujours enfermé dans sa chambre. — (Georges Simenon, Le Blanc à lunettes, ch. II, Gallimard, 1937)
-
fomentateur
?- Celui qui fomente des troubles, qui excite à la sédition, à la révolte.
- Lorsqu’il [Napoléon dans la retraite de Moscou] campait, sa conversation roulait sur les ministres vendus, disait-il, aux Anglais, lesquels ministres étaient les fomentateurs de cette guerre. — (Chateaubriand, dans le dictionnaire de Dochez)
-
chausseur
?- Fabricant de chaussures.
- Le chausseur sachant chausser (slogan publicitaire)
- Marchand de chaussures.
-
aspirateur
?- Qui sert à aspirer.
- La force aspiratrice de l'aspirateur.
- On attendait le Père Lathuile avec véhémence ; il se forma, au milieu de l’église, un vide aspirateur. L’auditoire avait soif du Père Lathuile ; l’auditoire était pendu à la chaire ; comme un jeune pourceau qui presse, mordille et secoue une tétine. — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 147)
-
cireur
?- Celui qui a pour métier de cirer les chaussures.
- Les petits cireurs traînent leur attirail derrière eux, les « la mayotte » montrent contre dix centimes les modestes secrets de leur boîte à merveilles, les marchands de « piroulis » distribuent aux gosses leur cargaison de sucres d’orge, les vendeurs de « frescos » agitent leur clochette et servent en gobelet de la glace râpée, mélangée de sirop. — (Pierre Pluchon, Haïti: république caraïbe, L'École des loisirs, 1974, page 11)
- Demain matin, il reprendrait « sa place », au square Bresson, dans le même café maure, à la même table, pour être à nouveau repéré par le petit cireur de souliers. — (Roberte-Anne Bijlenga, Le petit cireur de souliers d’Alger, 2012)
-
composeur
?- (Vieilli) Compositeur d’une œuvre considérée comme médiocre.
- Le 4 mars 1517 Gringore reçut en tant que «composeur de farces» un paiement du duc de Lorraine, son futur maître, à Saint-Mihiel. — (Pierre Gringore, Œuvres polémiques rédigées sous le règne de Louis XII, édition critique publiée par Cynthia Jane Brown, Droz, 2003, introduction, note 34, page 22)
- PHILISTION , de Magnésie, poëte mimique , ou composeur de farces , vivoit à Rome peu après Horace. — (Louis Moréri, Le grand dictionnaire historique, ou le mélange curieux de l'Histoire sacrée & profane, édition revue et refondue par Étienne François Drouet & Claude Pierre Goujet, Paris : Les Libraires associés, 1759, vol.8, p.291)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.