Dictionnaire des rimes
Les rimes en : anatomopathologie
Que signifie "anatomopathologie" ?
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- (Médecine) Spécialité médicale et vétérinaire consacrée à l’étude des anomalies macroscopiques et microscopiques des tissus biologiques et des cellules pathologiques obtenus par prélèvement.
- Au moment où il est arrêté en juillet 1999, sous un motif fallacieux, Youri Bandajevsky est professeur d’anatomopathologie et recteur de l’Institut de médecine de Gomel. Il travaillait depuis dix ans sur la dégradation de l’état de santé des enfants vivant dans les territoires contaminés par la catastrophe de Tchernobyl. — (CRIIRAD, Le Pr Youri Bandajevsky effectue une tournée en France [1])
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "anatomopathologie".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
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abâtardi
?- Participe passé masculin singulier du verbe abâtardir.
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agui
?- (Marine) Nœud appelé aussi nœud de chaise, aisé à défaire ; il forme une boucle qui ne peut se resserrer et s’utilise par exemple pour lier deux aussières.
- Le procédé est des plus simple : deux bouts de filin, munis d’un nœud d’agui, sont passées sous l'avant et l'arrière de la frêle embarcation. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
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acabit
?- Albert Dauzat déduit ce mot de l’occitan acabir ; Oscar Bloch et Walther von Wartburg le déduisent de l’occitan cabir ; tous deux du latin capere, acabit rejoignant ainsi acheter par son étymologie lointaine ; mais l’ancien occitan acabir n’offre aucune acception relevant de capere et cabir, bien attesté aux sens de « contenir », « être contenu, demeurer », fait difficulté pour expliquer le sens de acabit ;
- Ernst Gamillscheg (Etymologisches Wörterbuch der französischen Sprache) déduit l’ancien occitan acabir du latin caput ; de là acabir au sens de « mener à bonne fin, réussir » (→ voir acabar), mais il fait difficulté pour expliquer le sens de acabit. Remarquons que acabit n’est attesté dans aucune autre langue romane ; un emprunt fait au quinzième siècle d’un mot occitan attesté ni à cette époque ni en occitan moderne est peu vraisemblable, un hiatus chronologique et sémantique les sépare.
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blanchit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de blanchir.
- C’est le vieux mythe du bandeau de l’amour qui se blanchit tous les dix ans et que les mœurs rebrodent, mais qui depuis la Grèce est toujours le même. — (Honoré de Balzac, Petites misères de la vie conjugale)
- Troisième personne du singulier du passé simple de blanchir.
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anglomanie
?- Mode qui consiste à admirer ou imiter avec excès tout ce qui appartient à l’Angleterre.
- Cette vieille langue allemande, sœur jumelle des idiomes de l’Asie, cette langue orgueilleuse et rebelle reçut l’empreinte de la langue de Voltaire. Hélas ! elle a bien pris sa revanche ! N'avous-nous pas vu dans ces vingt dernières années l’anglomanie, la teutonontanie et l’hispanomanie encouragées et dirigées par ceux mêmes qui se prétendent les chefs de notre littérature? — (De la connaissance des langues étrangères, dans La Revue Indépendante, 1845, page 121)
- […], tout a été mal compris et mal entendu soit que l’on méconnût les lois physiologiques qui régissent l’organisme, […], soit enfin que l’on fût entiché d’une anglomanie inconcevable qui voulait tout ramener à l’unité de mesure anglaise. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Annie, gentille, prépare une chambre pour Marcel à côté de mon cabinet de toilette, une chambre qui plaira à mon beau-fils, car l’anglomanie d’Alain Samzun (« mon ancien mari », dit Annie) a décoré nos dortoirs de cet acajou criard et rouge, de ce citronnier argenté que Waring et Gillow déversèrent sur le continent. — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
- (Spécialement) (Péjoratif) (Désuet) (Canada) Attirance des Français pour les mots anglais.
- Sur la question des anglicismes, les Canadiens français n'ont pas tardé à se comparer aux Français et, à la fin du XIXe siècle déjà, ils se montrent scandalisés des nombreux emprunts que ces derniers font à la langue anglaise. C'est par le terme péjoratif d'« anglomanie » qu'ils qualifieront toujours cette pratique. — (Chantal Bouchard, La langue et le nombril, Presses de l'Université de Montréal (PUM), 2020, page 160)
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esprit
?- Substance incorporelle et immatérielle.
- (Mythologie) Âme désincarnée douée de pensée et de vie.
- Château abandonné, château hanté, château visionné. Les vives et ardentes imaginations l’ont bientôt peuplé de fantômes, les revenants y apparaissent, les esprits y reviennent aux heures de la nuit. — (Jules Verne, Le Château des Carpathes, J. Hetzel et Compagnie, 1892, pages 17-27)
- Debout devant la porte du salon, la codia, secouant d’un geste large un encensoir, accueille les visiteuses et récite les formules qui doivent appeler les esprits. — (Out-el-Kouloub, « Nazira », dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- Dans la nuit, la jeune targuia avait eu un sommeil agité. Surexcitée, les yeux brillants, elle avait fait alors comprendre à Lylianne qu'elle venait de parler aux esprits des anciens ; […]. — (Florence Ferrari, Le passeur d'âmes, Éditions Le Manuscrit, 2004, page 141)
- (Philosophie) Principe de la pensée et de la réflexion.
- Pour élucider cette idée, je me propose d’embrasser l’Univers dans un seul coup d’œil, de telle sorte que l’esprit puisse en recevoir et en percevoir une impression condensée, comme d’un simple individu. — (Edgar Allan Poe, Eureka, 1848, traduction de Charles Baudelaire)
- Lorsque l’on ne peut faire autrement que d’affronter le mauvais temps, les forces humaines se décuplent et l’esprit devient plus clairvoyant. — (Dieudonné Costes et Maurice Bellonte, Paris-New-York, 1930)
- Une étrange contagion, en ces contrées, s’était emparée des esprits. Pas d’enfants ! Aujourd’hui, tous les biens, ici, tombent en déshérence ! — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Le Parlement et les jurats de la ville avaient beau faire, les esprits étaient tellement surexcités qu’on était en droit de redouter le pire. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Aptitude intellectuelle particulière.
- Les Liméniennes ont toutes de belles couleurs […] des yeux noirs d’une expression indéfinissable d’esprit, de fierté et de langueur […] — (Flora Tristan, Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Le cabotinage était poussé par Murat jusqu’au grotesque, et les historiens n’ont pas assez remarqué quelle responsabilité incombe à Napoléon dans cette dégénérescence du véritable esprit guerrier. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VII, La Morale des producteurs, 1908, page 359)
- Nietzsche s'est dressé face au siècle. Et l’adversaire qu'il s'est choisi, c'est l’esprit de lourdeur, notre poids naturel, notre faculté naturelle de retombement dans la coutume. — (Denis de Rougemont, Comme toi-même : Essais sur les Mythes de l'Amour, Albin Michel, 1961, note n° 1, page 105)
- Gorbatchev y affirme bien que l'élargissement de l' OTAN constituerait une trahison de ce qu'était selon lui «l' esprit» des discussions de l'époque, mais réaffirme qu'aucun engagement formel n'avait été pris. Les Russes continuent d'affirmer que les Occidentaux auraient néanmoins offert des garanties informelles. Une théorie qui a l'avantage d'être par nature impossible à vérifier. — (Elie Guckert, Cette promesse de l'OTAN à la Russie qui n'a jamais existé, 14 décembre 2021)
- (En particulier) Vivacité dans la réflexion.
- Tous les soirs, la Bête lui rendait visite, l’entretenait pendant le souper avec assez de bon sens, mais jamais avec ce qu’on appelle esprit dans le monde. — (Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, La Belle et la Bête, 1756)
- Or dans le château de Genappe demeurait alors le dauphin Louis, fils de Charles VII, méditant son prochain règne au milieu d'une société de gens d’esprit qui n'étaient pas renommés pour professer les opinions de tout le monde. — (« Bulletin bibliographique » dans la Bibliothèque de l'École des Chartes, volume 4, Paris : chez Firmin Didot, 1842-1843, page 584)
- Un sot qui a un moment d’esprit, étonne et scandalise, comme des chevaux de fiacre au galop. — (Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort, Maximes et pensées, caractères et anecdotes)
- — Wood, n’est-ce pas que vous n’avez pas d’esprit ? J’ai en horreur les gens d’esprit. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 98)
- On fait volontiers honneur à « M. Tout-le-Monde » d’avoir plus d’esprit que M. de Voltaire ; on se trompe, c’est plus de bon sens qu’il faudrait dire : l’esprit est individuel, tandis que, ce qui appartient à la communauté, c’est le bon sens. — (Franc-Nohain [Maurice Étienne Legrand], Guide du bon sens, Éditions des Portiques, 1932)
- (Par extension) Mémoire, ensemble des pensées d’une personne.
- — Je le sais, fit-il ; rien n’est plus malaisé que de se désencombrer l’esprit des images qui l’obsèdent […] — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Pendant toute une période, la motocyclette accapara à tel point l’esprit de Bert qu’il resta indifférent au nouveau genre d’exercice et de délassement que recherchait l’impatience humaine. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 15 de l’édition de 1921)
- À cette occasion, il me revient à l’esprit certain passage de Marcel Schwob, cet admirable artiste qu’il est toujours précieux de relire […] — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Et Ouroz apercevait en esprit leur peuple minuscule qui, aussi loin que portait le martèlement des sabots, se tenait aux aguets, bruissait, crissait, chuchotait. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- (Par extension) État d’esprit.
- Il lui était doux de les avoir auprès de lui, mais il désirait que leur attitude n’offusquât en rien le nouvel esprit qui se manifestait en France, et entendait leur imposer la simplicité qu'il s’imposait à lui-même par goût autant que par calcul. — (Adolphe Thiers, Histoire du Consulat et de l'Empire faisant suite à l’Histoire de la Révolution française, Paris : chez Lheureux & Cie, 1861, livre 58, tome 19, page 403)
- Caractéristique, sens d’un texte, d’un ensemble d’idées ou de sentiments, etc.
- Admettre cette préséance, c’est léser l’esprit républicain, porter atteinte aux principes de 89, faire fi des sacrifices consentis par les révolutionnaires de 1830 à 1871 […] ! — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- L’esprit de l’islam n’est pas rationnel, au sens grec du terme, puisque Dieu était au-delà de la raison et que « Son ordonnance de l’univers » devait être acceptée et non expliquée. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992)
- C’est sous l’emprise de cette introspection que je me suis abîmé dans la contemplation, habité par l’esprit des temps qui courent. […] — (Cornéliu Tocan, Aux confins de l'invisible. Haïkus d'intérieur illustrés, Créatique, Québec, 2020, page 8)
- Il faut prendre en compte l’esprit de la loi, et non s’attacher à la lettre.
- (Grammaire) Signe diacritique grec.
- C’est l’esprit doux du grec placé dans la ligne, qui servira à rendre l’élif hamzé ou le hamzah arabe, de même que l’élif des autres langues sémitiques, lorsque leur orthographe demande qu’on les exprime dans une transcription régulière. — (Andreas August Ernst Schleiermacher, De l’influence de l’écriture sur le langage, 1835)
- Les Latins ont changé l’esprit rude des Grecs en r, comme dans plusieurs autres mots. — (J-B. Morin, Dictionnaire étymologique des mots françois dérivés du grec, 1809)
- Ces deux prononciations, dans le Grec, sont distinguées par deux esprits, le doux et le rude. — (Pierre Joseph d’Olivet, Traité de la prosodie françoise, 1805)
- (Histoire de la chimie) Fluide très subtil, ou vapeur très volatile, dans l’ancienne nomenclature chimique.
- Ceux qui font métier, dit-il, de manier le feu et d’en tenir à la bouche emploient quelquefois un mélange égal d’esprit de soufre, de sel ammoniac, d’essence de romarin et de suc d’oignon. L’oignon est, en effet regardé par les gens de la campagne comme un préservatif contre la brûlure. — (Jacques-Albin-Simon Collin de Plancy, Dictionnaire infernal, 1818, page 359)
- (En particulier) Alcool.
- L’eau-de-vie ordinaire est généralement à 49°, et l’esprit connu sous le nom de trois-six à 84° ; cela signifie que ces esprits contiennent respectivement 49 et 84 % d’alcool pur. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 142)
- Les fabricants et marchands d’appareils et de portions d’appareils propres à la distillation, à la fabrication ou au repassage d’eaux-de-vie ou d’esprits sont tenus d’inscrire sur le registre prévu par l’article 304 du code général des impôts […] — (Article 27, Code général des impôts, annexe 1, France, 2009)
- (Par métonymie) Être humain dans ses activités intellectuelles.
- Dans l’espèce humaine, la Parthénogénèse n’a été vue que par les yeux de la foi ; il n’en est pas ainsi dans les rangs inférieurs de l’animalité, et même à ce degré, la chose est si extraordinaire qu’elle a dû, au début, être accueillie par les esprits prudents avec certaines réserves, sinon même avec incrédulité […] — (Yves Delage et Marie Goldsmith, La Parthénogénèse naturelle et expérimentale, Flammarion, 1913, page 2)
- Pour les Martiens, Arcvad représentait le Messie. Pendant 130 ans cet esprit gigantesque avait enfanté inventions, poèmes, visions, harmonies nouvelles construites sur les débris d’esprits moins doués. — (Benjamin De Casseres, Arcvad le terrible, traduction d’Émile Armand, dans Les Réfractaires, n° 1, janvier 1914)
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mûrisserie
?- Local où l'on laisse mûrir les fruits.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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tri
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du trio.
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sourit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de sourire.
- Je tourne mon visage plein de mousse à raser vers Juliette qui me sourit, l’air ravie de sa question. — (Vincent Gracy, Ma femme, mes filles et moi, 2017)
- Troisième personne du singulier du passé simple de sourire.
- Ève, qui devinait les tortures de cette modestie, se plut à jouir de ce silence ; mais quand David tortilla son chapeau pour s’en aller, elle sourit. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, première partie : Les Deux Poètes)
- asie
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abruti
?- Physiquement, moralement ou intellectuellement diminué par le bruit, la chaleur, la fatigue, etc.
- Ils étaient là au milieu des malades, vieux hors d’âge, jeunes enfants pleurant dans les bras de leur mère, femmes à l’air hagard, abruties de douleur, jeunes hommes mal rasés au teint de cire. — (Gabriel Privat, De vie, de mort, d’amour, éd. Artège Jeunesse, 2016)
- À force de concentration, Beryl parvient à écarter l’idée qu’il l’a effectivement approchée, qu’il a pu la toucher tandis qu’elle était couchée, abrutie par les drogues qu’il a recommencé à mettre dans ses rations. — (Elie Darco, Inséparables, éd. Magnard Jeunesse, 2017)
- Ce souci rongeur donnait à ce gros petit homme, à sa figure autrefois rieuse, un air sombre et abruti qui le faisait ressembler à un malade dévoré par un poison ou par une affection chronique. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre douzième)
- (Familier) Bête ; stupide ; inconscient.
- Louis XVI n’était pas précisément tel qu’on s’était attaché à le peindre pour l’avilir : ce n’était ni l’imbécile abruti qu’on exposait au mépris du peuple, ni l’honnête homme bon et sensible que préconisaient ses amis. — (« Notices historiques sur la Révolution », dans Mémoires de Mme Roland, éditées par J. Ravenel, vol.1, Paris : chez Auguste Durand, 1840, p. 286)
- Cet homme, sans chaperon et sans veste, au regard abruti, à la barbe et aux sourcils tachetés de plâtre, c’était son père! — (Saintine, Une maitresse de Louis XIII, Paris : Librairie de L. Hachette & Cie, 1858, p. 78)
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acrocéphalie
?- (Anatomie) Déformation congénitale du crâne qui se termine en pointe. On désigne familièrement cette déformation par tête en pain de sucre ou en aspect en tour.
- Les fronts arrondis dans le sens transversal sont plus fréquents que les fronts bombés d’avant en arrière. Le front concave n’a été rencontré qu’une seule fois chez un Tobolskien. L’oxycéphalie, l’asymétrie, etc. sont plus fréquentes que l’acrocéphalie, la tête en besace et la scaphocéphalie. La proéminence des arcades sourcilières est relativement plus commune chez les Tomskiens (8,3 0/0), celle de la protubérance occipitale chez les Tobolskiens (11,4). — (Nicolas Seeland, « Le Paysan russe de la Sibérie occidentale sous le point de vue anthropologique », in L’Anthropologie, volume 13, Masson, 1902)
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apogamie
?- (Botanique, Reproduction) Mode de reproduction asexuée diploïde, sans fécondation, créant ainsi des graines génétiquement identiques à la plante mère.
- La rareté de l’apogamie serait un autre caractère prouvant l’adaptation plus récente chez les Urédinées. — (Bulletin biologique de la France et de la Belgique, volumes 53 à 54, 1919)
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achondroplasie
?- (Médecine) Maladie autosomique dominante qui est la forme la plus fréquente de nanisme à court-membre. Les individus affectés présentent une petite taille provoquée par le raccourcissement rhizomélique des membres, les os sont plus court mais leur volume est augmenté. La tête est volumineuse et le tronc est à peu près normal.
- Schwendener donne, dans sa thèse de 1899, la description de 4 cas d’achondroplasie, dans lesquels la thyroïde fut examinée d’une manière détaillée. — (Revue Neurologique, volume 36, partie 2, 1929)
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grandi
?- Participe passé masculin singulier de grandir.
- Fils d’un boisier de Camore, il était né et avait grandi dans la forêt. — (Revue des deux mondes, 1851, volume 2, page 876)
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api
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 de l’apiaká.
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accessit
?- Distinction décernée dans les écoles, les collèges et les académies à ceux qui se sont le plus approchés du prix.
- J’ai été le quatrième à la dernière composition, et j’aurais peut-être bien eu un accessit à la distribution des prix si nous étions restés à la ville. — (Alphonse Karr, Feu Bressier, Revue des Deux Mondes, Période initiale, 4e série, tome 32, page 31, 1842)
- Lui-même n'avait obtenu qu'un deuxième prix en français et un accessit en gymnastique. — (Henri Troyat, Aliocha, Flammarion, 1991, page 131)
- Bien sûr, celle de l'an quaranteNe m'a pas tout à fait déçu :Elle fut longue et massacranteEt je ne crache pas dessus.Mais à mon sens, elle ne vaut guère,Guèr' plus qu'un premier accessit :Moi, mon colon, celle que j'préfèreC'est la guerr' de quatorz'-dix-huit — (Georges Brassens chanson « La guerre de 14-18 », 1962)
- À son décès, je retrouvai dans ses affaires toutes les cartes des prix qu'au fil des ans j'avais récoltés et que je lui avais remises sagement, toutes soigneusement empaquetées avec celles que lui avaient rapportées mes trois frères, même les accessit qui témoignaient d'une deuxième ou d'une troisième place. Ce terme latin, aujourd'hui bien oublié, faisait partie du système d'émulation des jésuites dans lequel nous étions formés : il signifiait que celui qui l'avait reçu s'était approché du premier rang, mais sans l'atteindre. Le lundi matin, notre professeur titulaire annonçait le résultat des examens du samedi et nous allions ensuite chercher les cartons de couleur rédigés à la plume au bureau du recteur, le bon père Réal Lebel, qui nous félicitait. — (Georges Leroux, Entretiens, propos rapportés par Christian Nadeau, Boréal, Montréal, 2017, page 21)
- (Sports hippiques) Dans une course hippique, place non gagnante rétribuée par une partie de l'allocation.
- il a une chance pour les accessits
- il vise un accessit
- premier accessit
- deuxième place
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ameublit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ameublir.
- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe ameublir.
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alunit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe alunir.
- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe alunir.
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anoblit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de anoblir.
- Troisième personne du singulier du passé simple de anoblir.
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partit
?- Troisième personne du singulier du passé simple de partir.
- Ceci fait, Athanagore se désaccroupit et partit en direction présumée d’Amadis Dudu. — (Boris Vian, L’Automne à Pékin)
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zoogéographie
?- Étude de la répartition des espèces animales sur la Terre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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compromis
?- Qui a subi une atteinte, un dommage plus ou moins durable.
- Avec le mauvais temps qu'on a eu, les récoltes de cette année me semblent compromises.
- La bonne manière du patron rétablit la gaieté, un moment compromise — (Émile Zola, L’Assommoir, 1877)
- Ma santé compromise par mes derniers travaux, mon procès, mes soucis, m'a jeté en Touraine où l'air natal vient de me remettre. — (Honoré de Balzac, Correspondance, 1836)
- Si ces 5 500 combattants [...] subissent un sombre revers, notre cause sera bien compromise. Au contraire, si en ce moment, sur ce terrain, ils réussissent quelque éclatant fait d'armes, alors l'avenir est à nous ! — (Charles De Gaulle, Mémoires de guerre, 1954)
- Embarrassé dans des démêlés, dans des affaires.
- La princesse de Rohan est compromise jusqu'au cou, si je puis dire, dans l'affaire du collier.
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pervertie
?- Féminin singulier de perverti.
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alenti
?- Qui est ou qui semble rendu plus lent.
- Il était environ cinq heures du soir. Le soleil éclairait de ses feux alentis une route poudreuse, bordée de peupliers et de prairies, sur laquelle nous nous élançâmes au galop de quatre vigoureux chevaux dont nous voyions les croupes musclées se soulever lourdement à chaque coup de fouet du postillon, — du postillon, image de la vie, qui fait toujours trop claquer son fouet au départ ! — (Jules Barbey d'Aurevilly, Le Rideau cramoisi, 1874, réédition Gallimard, collection Folio Classique, page 19)
- Sa tête dodeline, elle finit par basculer contre l’épaule de Magnus ; sa respiration s’altère, elle se fait à la fois plus sonore et alentie. — (Sylvie Germain, Magnus, Fragment 0, Albin Michel, Paris, 2005, page 266)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.