Dictionnaire des rimes
Les rimes en : amphore
Que signifie "amphore" ?
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- (Antiquité) Jarre à deux anses dans laquelle on mettait le vin, l’huile.
- L’inscription en minuscule d’une amphore de provenance espagnole trouvée au Testaccio à Rome. — (Joseph Déchelette, Manuel d’archéologie préhistorique celtique et gallo-romaine, volume 6, partie 2, 1914)
- (Métrologie) (Désuet) Ancienne mesure de capacité pour les liquides.
- En Grèce, l’amphore, amphoréus ou diota, se divisait en 6 conges ou chous = 36 xestès = 72 cotyles = 288 oxybaphes = 452 cyathes, et contenait le poids d’un talent d’eau ou les 72/100 d’un pied cube grec = 19.44 litres ou 4.2787 gallons.À Rome, l’amphore, amphora (amphoréus des Grecs), faisait dans le principe la 10e partie du culéus, et se divisait en 6 conges = 56 sextarii = 72 hémines = 288 acétabules = 432 cyathes = 19.44 litres = 4.2787 gallons.Par la suite, ces subdivisions furent changées : l’amphore représenta la capacité du pied cube romain, contenant 80 as ou livres romaines d’eau, et reçut le nom de quadrantal. Cette mesure forma la 20e partie d’un nouveau culéus qui fut substitué à l’ancien. Alors l’amphore ou quadrantal se divisa en 2 urnes = 8 conges = 48 setiers (sextarii) = 96 hémines = 192 quartiers (quartarii) = 384 acétabules = 576 cyathes = 2304 ligules, et valut 25.92 litres = 5.7049 gallons. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- (Botanique) Partie inférieure (ou urne) de la pyxide.
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "amphore".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
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désaccord
?- Le fait de n’être pas d’accord, en parlant des personnes et des choses.
- Ainsi, comme il arrive très-souvent, l’homme est en désaccord complet avec les produits de sa pensée. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844 ; page 157 de l’édition Houssiaux de 1855)
- (En particulier) Manque d'accord dans le son rendu par des instruments de musique.
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monsignor
?- Monseigneur.
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angor
?- (Médecine) Angine de poitrine.
- Les antagonistes calciques sont également indiqués dans la prise en charge de l’angor, ou angine de poitrine. — (Vous avez dit inhibiteurs calciques ?, Le Midi libre, 9 septembre 2011)
- Ne pas y recourir de manière abusive Ces médicaments peuvent être à l’origine d’effets indésirables graves au niveau cardiaque (hypertension artérielle, crise d’angor ou angine de poitrine) ou neurologique (convulsion, troubles du comportement, accident vasculaire), notamment s’ils ne sont pas utilisés conformément à leur autorisation de mise sur le marché. — (Rhume : Attention à certains médicaments, France-Soir.fr, 17 décembre 2011)
- On ne peut pas dire le contraire, ton électro est perturbé sérieusement, tu fais l’angor silencieux des sportifs, me dit Pierre, après m’avoir examiné et électrocardiographié. — (Michel Carcenac, Le trésor de Désesquaux, 2006)
- Douleur, oppression pouvant aller jusqu'à l'angoisse.
- Combien de fois cette nuit s'était-il brusquement redressé pour lutter contre la suffocation et l'angor. — (La Varende, La prisonnière, dans Contes fervents, 1948, page 105)
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massore
?- Exégèse du texte de la Bible, fait par les massorètes.
- Les docteurs furent appelés massorètes, du mot massore, qui veut dire tradition ; parce que ces docteurs s'attachèrent dans leur opération à conserver, autant qu'il leur fut possible, la tradition de leurs pères dans la manière de lire et de prononcer. — (Dumars., Mél. gramm. philos. Oeuv. t. IV, p. 55)
- En fait, il sʼagit seulement de lisibilité : le paragraphe explique dʼabord pourquoi la massore a été mise par écrit. — (Colette Sirat, La Conception du livre chez les piétistes ashkenazes au Moyen Âge, Numéro 23, 1996)
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autocrator
?- Autocrate.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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transport
?- Action de porter d’un lieu à un autre sur une certaine distance.
- J’avais laissé Reykjavik, un grand village […] des poneys et une ou deux mauvaises carrioles assuraient le transport. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Autre secteur où la baisse séculaire des prix favorise la production et la productivité : celui des transports. — (Jean-Pierre Rioux, La révolution industrielle : 1780-1880, Éditions du Seuil, 1971, page 85)
- Le transport de ses meubles lui a coûté cher. - Le transport de ces marchandises se fait par bateau. - Payer les frais de transport. - Le transport de l’énergie électrique.
- (Par extension) (Beaucoup moins courant) La chose transportée, elle-même.
- Le pain était arrivé, non sans peine et sans perte: en venant à nous de Grandpré, où se trouvait la boulangerie, plusieurs chariots étaient restés embourbés, d’autres étaient tombés dans les mains de l’ennemi ; d’ailleurs une partie du transport était immangeable. — (Johann Wolfgang von Goethe, Campagne de France, 1822 ; traduction française de Jacques Porchat, Paris : Hachette, 1889, page 79)
- (Spécialement) (Justice) Action d’une personne qui, par autorité de justice, se rend, se transporte sur les lieux où sont les choses sujettes à un examen, à une vérification, à une visite.
- Transport d’un juge, d’un commissaire, d’un expert sur les lieux.
- (Marine, Militaire) Bâtiment chargé de transporter des troupes, des munitions, etc.
- Le lundi 20, le contre-torpilleur l’Audacieux et le transport Aude mouillaient devant la capitale. — (José Gers, Sur la mort du Pourquoi pas ?, France libre, volume 6, 1936)
- À Eupatoria, dont la rade présentait un spectacle effrayant, quinze transports, tant français qu’anglais, furent jetés à la côte […] — (Frédéric Zurcher et Élie-Philippe Margollé, Les Naufrages célèbres, chapitre 19, Hachette, Paris, 1873, 3e édition, 1877, page 185)
- (Sens figuré) Cession d’un droit qu’on a sur quelque chose.
- Il m’a fait transport de ce qui lui est dû par un tel. - Faire le transport d’un billet, d’une rente.
- Mouvement passionné, élan qui nous met en quelque sorte hors de nous-mêmes.
- Il trouva le templier dans un transport de colère causé par un nouveau refus qu’il venait d’essuyer de la part de la belle juive. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- La glorieuse défense de Mazagran a excité, dans toute la France, des transports unanimes d'admiration. — (Hazlitt, Défense de Mazagran, dans Le Magasin pittoresque, volume 8, 1840, page 129)
- — Je ne sais, dit cette voix, ce qui excite vos transports ; mais j’aime à les entendre. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 194)
- La récolte de grain fut médiocre ; mais les foins avaient été beaux, de sorte que l’année dans son ensemble ne méritait ni transports de joie ni doléances. — (Louis Hémon, Maria Chapdelaine, J.-A. LeFebvre, Montréal, 1916)
- Gasbieha se précipita dans la chambre de sa sœur de lait avec des transports de joie. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans « Trois contes de l’Amour et de la Mort », 1940)
- Aux abords de Bab Segma, toute la population du mellah nous accueillit avec des transports d’allégresse, et plusieurs orchestres israélites nous gratifièrent de l’air de « la Mère Michel », qui passait alors pour notre hymne national. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les Éditions de la Porte, 1947, page 269)
- (Médecine) (Absolument) Délire, égarement d’esprit causé par la maladie.
- Il a une grosse fièvre et on craint un transport au cerveau.
- (Désuet) (Au pluriel) (Par ellipse) Transports en commun.
- Aujourd’hui je suis venu en transports.
- (Biologie) Mouvement d'une molécule à travers une barrière, généralement la membrane cellulaire.
- Les carnitines aident au transport des acides gras à longue chaîne du cytoplasme aux mitochondries, ce qui peut augmenter la production d'énergie dans les cellules et combattre la fatigue. — (F. Comhaire et A. Mahmoud, Nutrition anti-vieillissement et compléments alimentaires, chapitre II.4.14 de Traité d’andrologie à l’usage des cliniciens, ouvrage coordonné par Wolf-Bernhard Schill, Roger Mieusset et Frank H. Comhaire, traduction française supervisée par Roger Mieusset, Springer Verlag, 2008, page 569)
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for
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du fore.
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renfort
?- Augmentation de force ; ce qui sert à renforcer.
- Le ministère anglais déclara que ses flottes avaient l'ordre de courir sus à tout vaisseau français qui porterait des renforts dans l’Amérique. — (Théophile Lavallée, Histoire des Français, volume 3, chapitre 3 (1748-1763), Paris, Charpentier, 12e édition, 1858, page 503)
- En attendant les renforts, peut-être accélérés par le départ proche de Hwang à Nottingham Forest, voire de Niang (Sion, Ajaccio, Auxerre), il continue son travail de « post-formation » avec les Bakwa, Ekomié (blessé et forfait), Delaurier-Chabet, Mwanga et compagnie. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 13 août 2022, page 29)
- (En particulier) Ce que l’on ajoute à quelque chose dans les situations difficiles.
- Un cheval de renfort.
- (Art) Pièce qui sert à en renforcer d’autres.
- (Assurance) Type de couverture plus importante que le minimum.
- Renfort optique et dentaire.
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gonophore
?- (Botanique) Prolongement du réceptacle qui porte les étamines et le pistil.
- La bractée et le gonophore ne sont reliés que de façon très lâche. — (Université d’Aix-Marseille. Station marine d’Endoume: Recueil des travaux. Bulletin, numéros 38 à 39, 1965)
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bitord
?- (Marine) Petit cordage composé de deux, trois, ou même quatre fils de caret, goudronnés et tortillés ensemble.
- Il portait une grosse chemise bleue à moitié usée qu’il attachait ordinairement autour de ses reins avec un bout de bitord. — (Eugène Sue, Atar-Gull, 1831)
- M. Monnard, le second, un carnet à la main, pointait les glènes de filin, le bitord, tout le matériel que déversaient les camions des shipchandlers. — (Roger Vercel, Ceux de la Galatée, Albin Michel, 1949, p. 13)
- briord
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saure
?- Qui est de couleur jaune tirant sur le brun. Il se dit spécialement des chevaux.
- Le vétérinaire de la commission avait également été chargé de trouver un ambleur pour un colonel des honved, et Tönle qui avait repéré un cheval saure vraiment beau (pendant ces quelques mois, il avait acquis une certaine expérience) y gagna des compliments et un bon pourboire qui lui permit, le samedi soir après le travail, de se donner un peu de bon temps. — (Mario Rigoni Stern, Histoire de Tönle, 1978 ; traduit de l’italien par Claude Ambroise et Sabina Zanon Dal Bo, 1988, page 38)
- (Par analogie)
- Sa figure saure et ridée, encadrée par le châle noir, la vieille Gaudry, la métisse, approuvait en clignant de ses petits yeux obliques. — (Maurice Constantin-Weyer, Un homme se penche sur son passé, 1928, réédition Nelson, page 199)
- (Fauconnerie) Se dit d’un oiseau pendant sa première année, où il porte encore son premier pennage, qui est roux.
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fiord
?- Variante orthographique de fjord.
- L’hiver de 1799 à 1800 fut un des plus rudes dont le souvenir ait été gardé par les Européens ; la mer de Norvège se prit entièrement dans les Fiords, où la violence du ressac l’empêche ordinairement de geler. — (Honoré de Balzac, Séraphîta, 1835, chapitre premier)
- C’est une suite de petits fiords irréguliers et capricieux comme les fiords de Norvège. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Elle [la côte orientale du Groënland] offre à cette latitude une infinité de promontoires hardis, de fiords profonds et sinueux, bizarrement encaissés […] les voyageurs explorèrent, tour à tour en traîneau et en chaloupe, les baies profondes et des fiords aux vastes estuaires qui sont à l’ouest et au sud des îles du Pendule. — (J. Gourdault, Revue des Deux-Mondes, 1er février 1875, p.714 - cité par Littré)
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port
?- Havre côtier, refuge ou abri pour les bateaux les protégeant des vents et des tempêtes.
- Des phares éloignent les navires des dangers ou les conduisent dans les ports abrités par des digues construites en luttant contre les tempêtes. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Vers 4 heures, j’aperçois de nouveau la terre après avoir barré toute la nuit ; je passe au petit jour près d’un destroyer américain et entre dans le port Saint-Georges. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La Chiffonne en longea la côte occidentale, doubla la pointe Nord et, suivant les falaises de l’Est, moins anfractueuses, pénétra dans un grand port naturel, protégé par un alignement de gros rochers et de petits îlots. — (G. Lenotre, Les derniers Terroristes, Paris : chez Firmin-Didot, 4e édition, 1932, page 79)
- Azemmour, la ville maure remontant à l’antiquité, en plein déclin aujourd'hui par suite de l’ensablement de son port et l’indolence de sa population. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 148)
- Ensemble des installations, en bord de mer, destinées à l’entretien des navires, à l’embarquement et au débarquement des marchandises ou des passagers.
- C’était un tohu-bohu ethnique. Dans le port flottaient les pavillons de toutes les nations, et plus de deux millions d’êtres humains s’y embarquaient annuellement. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 210 de l’édition de 1921)
- Ça me rappelle le vieux port marseillais, les marchandes de coquillages, les pieds-paquets et le vin de Cassis, doré comme du soleil. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 187-188)
- Point de la rive d’un cours d’eau où les navires abordent, chargent et déchargent les marchandises.
- Le mythique port de Bercy.
- Le port céréalier de Givet.
- Ville bâtie auprès d’un port, autour d’un port.
- Marseille est un agréable port de mer.
- (Sens figuré) Lieu de repos, de refuge, d’une situation tranquille.
- Il est dans le port en se retirant du monde et de l’embarras des affaires.
- Il s’est assuré un port dans la tempête.
- (Sens figuré) Lieu où l’on se retire loin des embarras du monde, où l’on cherche à se mettre à couvert de quelque danger.
- La maison de l’ambassadeur a été un port de salut pour lui.
- (Géographie) Col des Pyrénées.
- Le port d’Envalira est le plus haut col routier de la chaîne pyrénéenne.
- — Viva ! viva ! jaleo ! s’écria Houmain ; nous autres braves, nous sommes bons à tout. Ah çà ! mais… tu as donc toujours passé par les autres ports ? car je ne t’ai pas revu depuis que j’ai repris le métier. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXII, 1826)
- De l’autre côté, c’est l’Espagne, dominée par des falaises identiques aux nôtres […]. On peut passer en Espagne sans suivre le sentier qui franchit le port, mais il y faut beaucoup d’acrobatie. — (Abellio, Pacifiques, 1946)
- Arrivée, destination.
- Elle recommença ses doléances, elle se mit à geindre de plus belle sur le manque de fortune qui la faisait échouer au port. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, 1871)
- imperfore
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indolore
?- Qui ne fait pas mal, qui ne cause pas de souffrance, sans douleur.
- Cet examen simple, indolore et faiblement irradiant permet d’analyser la solidité de l’os en mesurant la masse de calcium, la densité minérale osseuse (DMO), donnée en g/cm3. Plus la DMO est faible, plus le risque de fracture est élevé. — (France Mutuelle Magazine, n° 174, octobre-novembre-décembre 2022, page 23)
- Qui est le siège d’aucune souffrance.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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lophophore
?- (Ornithologie) Genre d’oiseaux de l’ordre des galliformes et de la famille des phasianidés, comprenant trois espèces de grande taille semblables à des faisans, présentant un dimorphisme sexuel accentué, au plumage extrêmement coloré et iridescent chez le mâle, et qui fréquentent les forêts en altitude à sous-bois de bambous et de rhododendrons, et les prairies alpines de la chaîne de l'Himalaya, de l'Inde à la Chine.
- Le lophophore, lophophorus refulgens, Temminck, oiseau de l’Indo-Chine dit aussi monaul ; il est orné d’un plumage varié. — (Eugène Cortambert, Cours de géographie, Paris, 1873, page 543)
- Si la garniture en plumes de lophophore de Mlle P… ne fait pas courir tout Paris, il faudra bien changer l’affiche. — (Revue britannique, mars 1872, page 261)
- Juste à ce moment entrait Alzire, à demi nue dans sa robe de velours mordoré, parée de lophophore vert. - (Pierre Benoit, Le désert de Gobi, LdP N°931, 1972 p. 67)
- (Zoologie) Panache de tentacules ciliés entourant la bouche de certains invertébrés du groupe des protostomes et à fonction alimentaire ou, parfois, reproductrice, caractéristique du super-embranchement des lophophorés (Lophophorata), lequel comprend trois embranchements, soit les euproctes (ou bryozoaires) (Ectoprocta), les phoronides (Phoronida) et les brachiopodes (Brachiopoda) [1].
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maure
?- (Géographie, Histoire) Qui concerne les Maures ou leur culture.
- Sous la tente maure, une petite loge de tissus isole parfois la couche conjugale, tandis que sous la tente bédouine , une cloison de roseau circonscrit le horma (pluriel : harem), l'espace intime réservé à une épouse et à ses jeunes enfants. — (Olivier D'Hont, Techniques et savoirs des communautés rurales : approche ethnographique du développement, Karthala, 2005, chap.14, p.172)
- lesgor
- issor
- lisors
-
ellébore
?- (Botanique) Genre de plantes de la famille des Renonculacées, dont certaines espèces étaient employées autrefois en médecine comme purgatif.
- Mêlez de l'ellébore blanc parmi la nourriture dont vous voulez pour appâter vos oiseaux ; à peine en auront-ils pris, qu'ils tomberont tout étourdis. — (« L'agronome ou dictionnaire portatif du cultivateur » - Rouen, 1787)
- — Hippocrate pensait que l’emploi fréquent de l’ellébore pouvait guérir et même adoucir l’excitation exagérée du système cérébral. — (Alexandre Dumas, La Princesse Flora, Éditeurs Michel Lévy Frères, 1871, Chapitre II, p. 33).
- (Botanique) Désigne plus particulièrement l'ellébore fétide ou hellébore fétide, Helleborus foetidus [1].
- larmor
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herbivore
?- (Écologie, Élevage) Qui se nourrit d'herbe, principalement.
- Le ragondin présente un régime alimentaire herbivore. C'est un rongeur polyphage qui s'attaque aux bulbes et aux racines des plantes aquatiques en particulier les roseaux. Il aime aussi potamots et laîches, scirpes, trèfles, lentilles d'eau, nénuphars et cultures […]. — (Jérôme Brochet, La chasse aux canards: Tonne, hutte, cabane et gabion du grand gibier blessé, Éditions Gerfaut, 1994, p. 29)
- (Par extension) Qui se nourrit de substances végétales.
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gaure
?- (Religion) Zoroastrien.
- Quand on y parle d’un gaure, on entend toujours un adorateur du feu, un ignicole, un idolâtre par excellence. Ils ont un fauxbourg à Ispahan, capitale de Perse. — (« Gaures » dans L’Encyclopédie, 1751)
- Les Gaures sont aujourd'hui répandus en plusieurs endroits de la Perse, principalement dans le Kirman. Cette province étant la plus mauvaise et la moins fertile de toute la Perse, les Mahométans, qui ne se soucient pas d'y demeurer, y laissent les Gaures vivre et jouir paisiblement de l'exercice de leur religion. Partout ailleurs les Perses Mahométans les traitent avec beaucoup de mépris. — (« Dissertation sur la religion des Perses : Connus aujourd'hui sous le nom de Gaures et de Parsis », dans Cérémonies et coutumes religieuses de tous les peuples du monde, tome 7, Paris : chez L. Pruhomme, 1808, p. 201)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.