Dictionnaire des rimes
Les rimes en : amoindrit
Que signifie "amoindrit" ?
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- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de amoindrir.
- Troisième personne du singulier du passé simple de amoindrir.
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "amoindrit".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
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aboulie
?- (Psychiatrie) Trouble mental caractérisé par une perte de la volonté et une grande difficulté à se décider, à agir (perte de l’initiative).
- En fait l’aboulie est toujours plus ou moins générale. — (Charles Joseph Bouchard, Joseph Babinski, Édouard Brissaud, Traité de médecine: Volume 10, 1905)
- Les prières collectives qui rythmaient les jours et les heures (…) installaient les ouailles dans une bienheureuse hébétude, et les psalmodies diffusées entre les neuf prières quotidiennes par des haut-parleurs infatigables, accrochés aux bons endroits du sanatorium, se répercutaient de cloisons en parois, de couloirs en chambrées, entrelaçant à l'infini leurs échos lénitifs pour maintenir l'attention au ras de l'aboulie. […] Dans le regard absent des orants brillait la même douce et vibrante lumière de l'acceptation, elle ne les quittait jamais. — (Boualem Sansal, 2084. La fin du monde, Éditions Gallimard, collection « Folio », 2015, pages 48-49)
- (Philosophie) Incapacité anormale du passage à l’action dans le vouloir.
- « J’ai passé mon temps à avertir et à protester contre nos postures, nos facilités, parce que cette aboulie m’est devenue insupportable » (Manuel Valls) — (AFP 14/06/2009)
- On diagnostiquera à juste titre ce que Besnier-Thomas nomment « une maladie de la volonté ». Mais cette maladie est peut-être davantage qu’une aboulie. La gauche « qui ne sait plus ce qu’elle veut » ne se contente plus de se taire, mais prend l’habitude de faire sien le grand discours de régression d’une droite dont elle envie la bonne santé, d’une droite à l’entrain réactionnaire communicatif. — (Élisabeth Guibert-Sledziewski, Une culture de régression, dans Flash sur la droite, Raison présente n° 88, 4e trimestre 1988, page 115)
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affermie
?- Participe passé féminin singulier de affermir.
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anesthésie
?- (Médecine) Suppression momentanée, générale ou partielle, de la sensibilité, produite par une maladie ou par certaines substances, telles que l’éther, le chloroforme, etc.
- L’anesthésie. Elle est le plus souvent locale et les indications d’anesthésie générale doivent être rares en fibroscopie souple. L'endoscopie rigide par contre est réalisée sous anesthésie générale. — (Philippe Godard, Jean-Louis Pujol, Arnaud Bourdin, Pneumologie: soins infirmiers, 2005, page 59)
- Ah docteur! Je rentre de la clinique. On m'a opérée de la cataracte. Bien sûr, ce n'est pas une anesthésie générale. Mais je ne me sens pas très stable. Je suis un peu château branlant. — (Jean-Paul Schneck, Les contes d'un médecin généraliste ordinaire, L'Harmattan, 2002, page 118)
- Le mal de tête causé par l’anesthésie ne fit que s'aggraver en raison du bruit infernal qui parvenait jusqu'à elle par vagues successives, risquant à chaque fois de lui briser les tympans. — (Søren Hammer & Lotte Hammer, Le Prix à payer, Éditions Actes Sud, traduit du danois par Michèle Lamothe-Nielsen, 2012, chap. 47)
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anéantit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de anéantir.
- Troisième personne du singulier du passé simple de anéantir.
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amusie
?- (Nosologie) État dans lequel un individu est ou devient incapable, à cause d'une lésion cérébrale, de reconnaître ou de reproduire des sons musicaux.
- Il ne faut pas confondre amusie et chant approximatif. — (Isabelle Peretz, Apprendre la musique: Nouvelles des neurosciences, 2018)
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amphi
?- (France) (Éducation) (Familier) Amphithéâtre, dans l’enseignement supérieur. Salle de cours magistral.
- Faut dire que j’me donne du mal, la cosméto c’est vraiment mon truc, là je suis en psycho mais je me galère sévère aussi bien en amphi qu’en TD. — (Sylvain Lapo, La chair et le néant, 2017)
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nuit
?- Période quotidienne durant laquelle le soleil est sous notre horizon et qu'il fait noir.
- Nous avions mis trois jours à l’œuvre, Varsovie n’eut besoin que d’une nuit, de la nuit du 29 novembre 1830! — (François-Vincent Raspail, De la Pologne — Les deux insurrections, 1839)
- Mme, M. et Mlle Chapoulot étaient éveillés, ne pouvaient plus se rendormir, et faisaient observer que la journée était assez longue pour répéter les musiques de théâtre, et que, dans une maison du Marais, on ne devait pas toucher du forté pendant la nuit… — (Honoré de Balzac, Le Cousin Pons, 1847)
- Le baromètre a baissé terriblement pendant la nuit et la matinée. Je m’attends à du gros temps. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Par extension) Obscurité, ténèbres.
- […] dans la nuit, les pauvres arbres, sous l’effort du vent plus colère, gémissent et craquent. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- […] je vis tragiquement émerger de la nuit une étonnante masure en ruines à un étage, aux persiennes vermoulues et closes. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Je monte sur le pont et aperçois dans la nuit très noire les nombreuses lumières d’un vapeur qui s’éloigne. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Noire, très large, plus haute encore, la cheminée nous protège de sa hotte ; sur le rebord, entre deux boîtes de plantes médicinales, se dresse la lampe, qu’on n’allumera qu’à la nuit pleine. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 18)
- D’une lucarne, dans le haut du mur, je voyais la nuit s’éclaircir. J’entendis un coq chanter […] — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Il entra dans la grotte et se trouva alors dans une nuit profonde.
- Symbole de destruction, d’oubli, de mort, de néant.
- La nuit éternelle.
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honnie
?- Féminin singulier de honni.
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amaryllis
?- (Botanique) Plante d’ornement du genre Amaryllis , de la famille des Amaryllidacées (Amaryllidaceae).
- Le pays n’avait pas changé. Il était toujours fertile et riche en amaryllis, violettes arborescentes, fluschies, daturas et cactus à fleurs d’or. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Il ne faut pas confondre lʼamaryllis avec lʼhippeastrum qui est une plante dʼintérieur et fleurit au printemps. — (Dominique Mappa, Les productions florales, 2010)
- À chaque escale à Amsterdam, je filais au marché aux fleurs du Singel ou chez un vieil horticulteur de Schoorl pour lui rapporter des oignons de jonquilles, de jacinthes, de muscaris, d’amaryllis. — (Gérard Gréverand, Le Capitaine à l'heure des ponts tranquilles, Éditions Les Escales Domaine français, 2016)
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acidimétrie
?- Mesure de la concentration d’un acide ou d'une base par des dosages acido-basiques.
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naquit
?- Troisième personne du singulier du passé simple de naître (ou naitre).
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agoraphobie
?- (Médecine) Peur irraisonnée des espaces libres et des lieux publics, de se retrouver dans une situation embarrassante dans de tels lieux.
- En général, la vue se heurte à des rochers serrés, à des amoncellements de prisons. Cette concentration trahit un désespoir paralysant comme une crampe : une sorte d’agoraphobie caractérise ces gravures. — (Carl Einstein, Gravures d’Hercules Seghers (1585-1645), Revue Documents n°4, septembre 1929)
- Les attaques de panique et l’agoraphobie sont des syndromes anxieux fréquemment rencontrés en pratique clinique : la souffrance et le handicap qu’ils entraînent en font un réel problème de santé publique. — (Dominique Servant, Attaques de panique et agoraphobie: diagnostic et prise en charge, 2001)
- Ce B.A-BA des phobies dresse un inventaire assez vaste des quelque six cents phobies répertoriées dans le monde. Il les sectionne en trois grandes parties distinctes : les phobies physiques (la claustrophobie, la thalassophobie, l’anémophobie...), les phobies mentales (l’agoraphobie, la bacillophobie, l’anorgasmophobie, la cafféapullophobie...) et les phobies animales (l'arachnophobie, la batracophobie, la musophobie...). — (La sélection Culture, sur le site Le guide gay.com (www.leguidegay.com), décembre 2008)
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mycologie
?- Science qui étudie les champignons.
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alentie
?- Participe passé féminin singulier de alentir.
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anoxémie
?- (Médecine) Manque d’oxygène dans le sang.
- Victimes de l’anoxémie, les cholériques ont soif d’air; ils sont angoissés, ils asphyxient. — (Lucien Galliard, Le Cholacra, 2008)
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anatomopathologie
?- (Médecine) Spécialité médicale et vétérinaire consacrée à l’étude des anomalies macroscopiques et microscopiques des tissus biologiques et des cellules pathologiques obtenus par prélèvement.
- Au moment où il est arrêté en juillet 1999, sous un motif fallacieux, Youri Bandajevsky est professeur d’anatomopathologie et recteur de l’Institut de médecine de Gomel. Il travaillait depuis dix ans sur la dégradation de l’état de santé des enfants vivant dans les territoires contaminés par la catastrophe de Tchernobyl. — (CRIIRAD, Le Pr Youri Bandajevsky effectue une tournée en France [1])
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péri
?- Génie féminin qui, dans les contes persans, joue un rôle analogue à celui des fées dans les contes occidentaux.
- Le premier nom, La Péri, semble inspiré sans plus par l’orientalisme factice des musiciens de l’époque, d’un Massenet ou d’un Léo Delibes, ou plutôt par une ode du jeune Hugo. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 345)
- Tout, chez elle, était en harmonie avec ces caractères de la péri des sables ardents. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, première partie)
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phénix
?- (Mythologie) (Fantastique) Oiseau fabuleux qui, disait-on, était unique en son espèce, vivait plusieurs siècles et renaissait de ses cendres.
- Le phénix devint rapidement une figure familière dans les cercles paracelsistes, tout en suscitant des exégèses assez variées. — (Michael Maier, Sylvain Matton, Jacques Rebotier, Chansons intellectuelles sur la résurrection du Phénix, traduit du latin par M. L. L. M. (Monsieur L’abbé [Jean-Baptiste] Le Mascrier), Debure l’aîné, Paris, 1758, reproduction de J.-C. Bailly Éditeur, 1984)
- Autrement dit, le Phénix salamandrique habite dans le feu et il est l’âme iliastrique dans l’être humain. — (ibid.)
- Pour Paracelse, en effet, Adam et Ève existaient avant la chute dans un état de divine perfection qui est la « vie iliastrique » ; en revanche, après la chute, le corps de l’homme devint sujet à la corruption, et cet état correspond à la « vie cagastrique ». Toutefois au sein même de la vie cagastrique subsiste un résidu de la vie iliastrique. Ainsi y a-t-il dans l’homme à côté de l’âme cagastrique une âme iliastrique, qui correspond au phénix alchimique. — (ibid.)
- Jacques Gohory (1520–1576) insiste, en trahissant son vif intérêt pour la magie et son admiration pour Trithème, sur la signification alchimique du phénix. Après avoir décrit ce dernier d’après Pline et Albert le Grand, ainsi que le basilic, Gohory poursuit : « Je conclurai de tous ces mystères que dans les paraboles le Phénix, le Basilic, la Glaure [sic : hapax ?], la Mandragore, le Caméléon sont une même chose à propos de laquelle Roger Bacon écrit […] — (ibid.)
- Le phénix ce bûcher qui soi-même s’engendreUn instant voile tout de son ardente cendre — (Guillaume Apollinaire, « Zone », dans Alcools, 1913)
- Et je chantais cette romanceEn 1903 sans savoirQue mon amour à la semblanceDu beau Phénix s’il meurt un soirLe matin voit sa renaissance. — (Guillaume Apollinaire, « La Chanson du Mal-aimé », dans Alcools, 1913)
- (Sens figuré) Personne que l’on prétend être unique ou rare dans son espèce, que l’on trouve supérieure à toutes les autres personnes qui suivent la même carrière.
- Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois. — (Jean de La Fontaine, « Le Corbeau et le Renard », dans Fables)
- On craignit, en recevant ce phénix berruyer, de ne pas dire des choses assez spirituelles, et naturellement on se gourma devant Mme de La Baudraye, qui produisit une espèce de terreur parmi la gent femelle. — (Honoré de Balzac, La Muse du Département, juin 1843-août 1844)
- (Botanique) Genre de palmiers de nom scientifique Phœnix[1].
- Je fus introduit par un laquais en petite tenue — habit noir sur pantalon gris fer — dans un hall jonché de peaux de bêtes, entre des floraisons excessives de phénix et de lataniers. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 28)
- (Agriculture) Variété de coq domestique du Japon dont les plumes de la queue sont très longues.
- Race de poules décoratives, originaires du Japon, de taille moyenne, à très longues plumes chez le coq.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal fabuleux du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté sous la forme d'un oiseau aux ailes éployées, la tête tournée vers l’angle chef dextre, le bas du corps disparaissant dans un brasier appelé immortalité en héraldique. On doit toujours blasonner la couleur du brasier.
- D'azur au phénix d’or sur son immortalité de gueules, qui est de Sermaize-les-Bains de la Marne → voir illustration « armoiries avec un phénix »
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abruti
?- Physiquement, moralement ou intellectuellement diminué par le bruit, la chaleur, la fatigue, etc.
- Ils étaient là au milieu des malades, vieux hors d’âge, jeunes enfants pleurant dans les bras de leur mère, femmes à l’air hagard, abruties de douleur, jeunes hommes mal rasés au teint de cire. — (Gabriel Privat, De vie, de mort, d’amour, éd. Artège Jeunesse, 2016)
- À force de concentration, Beryl parvient à écarter l’idée qu’il l’a effectivement approchée, qu’il a pu la toucher tandis qu’elle était couchée, abrutie par les drogues qu’il a recommencé à mettre dans ses rations. — (Elie Darco, Inséparables, éd. Magnard Jeunesse, 2017)
- Ce souci rongeur donnait à ce gros petit homme, à sa figure autrefois rieuse, un air sombre et abruti qui le faisait ressembler à un malade dévoré par un poison ou par une affection chronique. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, première partie, chapitre douzième)
- (Familier) Bête ; stupide ; inconscient.
- Louis XVI n’était pas précisément tel qu’on s’était attaché à le peindre pour l’avilir : ce n’était ni l’imbécile abruti qu’on exposait au mépris du peuple, ni l’honnête homme bon et sensible que préconisaient ses amis. — (« Notices historiques sur la Révolution », dans Mémoires de Mme Roland, éditées par J. Ravenel, vol.1, Paris : chez Auguste Durand, 1840, p. 286)
- Cet homme, sans chaperon et sans veste, au regard abruti, à la barbe et aux sourcils tachetés de plâtre, c’était son père! — (Saintine, Une maitresse de Louis XIII, Paris : Librairie de L. Hachette & Cie, 1858, p. 78)
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abêtie
?- Féminin singulier de abêti.
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susdit
?- (Style juridique) Nommé ci-dessus.
- La susdite maison.
- La susdite somme payable au susdit terme.
- Dans le cas susdit.
- En revanche, il se jeta avec fureur sur d’autres documents que l’on lui présenta et se mit à griffonner avec une ardeur qui aurait fait honneur à M. Dumont lui-même, entassant allégués sur allégués, ajoutant les dits aux susdits, mettant la cité dans le comté, le comté dans le district et le district dans la province ; enfin n’omettant rien de tout ce qui pouvait rendre son style parfaitement barbare et inintelligible, et par là même parfaitement légal et irréprochable. — (Pierre-Joseph-Olivier Chauveau, Charles Guérin, G.H. Cherrier, éditeur, Montréal, 1853, I, 5, page 74)
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suffit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de suffire.
- Son Diable amoureux, où la passion est kabbalistiquement analysée, suffit à lui assurer l’estime et la sympathie, non l’admiration des adeptes. — (Stanislas de Guaita, Essais de sciences maudites, tome 1 : Au seuil du mystère, 2015)
- Ainsi il se détache du monde et de la société, il se construit un univers qui se suffit à lui-même et qui, à force de se déconcrétiser et de se dématérialiser, se fige, se pétrifie pour n’être plus qu’une image, qu’une ombre idéalisée, une illusion, une chimère. — (Raymond Lauener, Robert Walser ou La primauté du jeu, 1970, page 201)
- Troisième personne du singulier du passé simple de suffire.
- Joint à la panique qui le tenaillait, cet effort suffit à l’épuiser : ce n’est pas impunément que vingt années durant on se laisse décalcifier par les travaux de bureau. — (André Benzimra, Le livre où rien n’était écrit, nouvelle, 1969)
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affermi
?- Participe passé masculin singulier de affermir.
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analgésie
?- (Médecine) Insensibilité à la douleur physique.
- En dehors de l’effet d’une analgésie intense, d’ailleurs non évaluée, ils n’excluaient pas un effet dépresseur sympathique mais celui-ci n’a pas été validé par des dosages de catécholamines. — ( Société française d’anesthésie et de réanimation, Sédation, analgésie et curarisation en réanimation, 2000)
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anthropophagie
?- Action ou habitude de manger de la chair humaine.
- En 1972, une équipe de rugby uruguayenne se retrouva isolée pendant 72 jours sur un glacier de la cordillère des Andes à la suite d’un accident d’avion avant de recevoir du secours. Les 16 rescapés durent leur survie à l’anthropophagie. Cette tragédie donna lieu au livre et au film « Les Survivants ».
- Bien que plus nombreux qu’on le pense généralement, les lions, tigres et léopards convertis à l’anthropophagie n’en constituent pas moins une minorité. C’est le fait de quelques individus ; alors qu’il semble que l’anthropophagie était la règle chez l’espèce à laquelle appartenaient la Bête du Gévaudan et les Bêtes Mystérieuses qui furent à l’origine d’une quinzaine d’affaires analogues. — (Robert Dumont, Note sur La Bête du Gévaudan de Pascal Cazottes)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.