Dictionnaire des rimes
Les rimes en : allodiale
Que signifie "allodiale" ?
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- Féminin singulier de allodial.
Mots qui riment avec "al"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "allodiale".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : al , als , ale , ales , alle , alles , oil , oils , oile , oiles , oille et oilles .
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corporal
?- (Religion) Linge que le prêtre étend au milieu de l’autel au commencement de la messe pour y poser le calice et l’hostie. Il sert également pour poser l’ostensoir, au moment de la bénédiction.
- C'est une messe. […]. Il achève l'offertoire, et je le vois, debout, qui saisit la patène plaquée contre sa poitrine. Un enfant de chœur lui tend, l'une après l'autre, le burettes, cependant que le prêtre dépose l'hostie sur le corporal. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 249)
- Attendez, il n’y a pas de corporal dans la bourse… J’ai pris hier soir tous les purificatoires, les pales et les corporaux sales pour les blanchir, à part bien sûr, pas dans la lessive… — (Émile Zola , La Faute de l’abbé Mouret, 1875, p.4)
- Mais, en écartant la patène pour purifier le corporal, il a aperçu sur ce linge sacré deux taches rouges provenant évidemment de l'imbibition du sang à travers l'hostie, et qu'il suppose correspondantes aux deux gouttes majeures du bas de la croix.Les paroissiens absents de l'église, qui ne se consolaient pas d'avoir manqué un spectacle si édifiant, ont trouvé quelque dédommagement à considérer ces précieux vestiges du corporal. — (Les hosties sanglantes de Vrigne-aux-Bois (Ardennes): trois lettres de M. l'Abbé Jules Morel, Paris & Tournai : chez H. Casterman, s.d. (peu après 1859), p. 9)
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dipétale
?- (Botanique) Qui a deux pétales.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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anticléricale
?- Féminin singulier de anticlérical.
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dotal
?- (Droit) Qui a rapport à la dot, à la partie de la communauté de biens qui en est issue.
- Elle présuppose également que l'homme, par son apport dotal et ses gains, pourvoit aux besoins matériels de la famille ; or, dans la bourgeoisie aisée, le mariage est autant une association de capitaux qu'une union de personnes, et souvent l'apport dotal de l'épouse est supérieur à celui de l'époux. — (Paul Lafargue, La Question de la femme, 1904)
- Par suite d’une omission calculée, le futur la croyait sans enfant. Aujourd’hui seulement, elle se proposait de mettre en scène Polyte, de l’offrir comme un ornement dotal, – comme un agréable cadeau destiné à embellir encore l’heureuse idylle. — (Léon Frapié, Le petit malade, dans Les contes de la maternelle, 1910, éditions Self, 1945, page 160)
- (En particulier) (Histoire) Qualifie le régime matrimonial qui était usité selon les coutumes provinciales.
- […]; la Normandie avait adopté un régime dotal qu'[…]on ne peut faire provenir du régime romain : les règles des deux sont très différentes, l’influence romaine est d'ailleurs douteuse sur la coutume normande : la dot ne désigne pas l'apport au mari par la femme, mais un apport du mari à la femme comme dans la dos ex marito du droit franc. — (Gabriel Lepointe, La Famille dans l'Ancien droit, Montchrestien, 1947 ; 5e édition, 1956, page 184)
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étale
?- (Marine) Qui est stationnaire.
- (En particulier) Qualifie la mer qui ne monte ni ne descend à la fin du flot ou du jusant.
- Je compris parfaitement la nécessité d’attendre un certain instant de la marée pour entreprendre la traversée du fjörd, celui où la mer, arrivée à sa plus grande hauteur, est étale. — (Jules Verne, Voyage au centre de la Terre, ch. 12, 1867)
- Et que les globules figurentUne mathématique bleue,Sur cette mer jamais étaleD’où me remonte peu à peuCette mémoire des étoiles. — (Léo Ferré, La Mémoire et la mer)
- […] jamais le miroitement du soleil sur les vaguelettes de l'océan presque étale n’avait été aussi enchanteur; jamais non plus, je crois, je n’avais été aussi malheureux. — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, page 254)
- (En particulier) Qualifie un fleuve en crue qui a fini de grossir sans avoir encore commencé à baisser.
- (En particulier) Qualifie un navire qui n’avance ni ne recule.
- (En particulier) Qualifie une ancre qui s’est fixée au fond.
- (En particulier) Qualifie un cordage qui s’arrête après avoir filé.
- (En particulier) Qualifie un vent dont la vitesse reste la même.
- (Pêche) Qualifie un filet fixe.
- (Sens figuré) Qui ne comporte aucune irrégularité, aucun imprévu, aucun mouvement brusque.
- La machine est conçue pour une société paisible, étale, qui dispose de tout son temps. — (Antoine de Saint-Exupéry, Pilote de guerre, XVI, 1942)
- Elle se demandait surtout comment ils toléraient cette vie vaine qui était la leur, cette mollesse étale et sans but. — (Amélie Nothomb, Robert des noms propres, Éditions Albin Michel, Paris, 2002, page 139)
- (Sens figuré) (En particulier) Qui n’est ni à la hausse, ni à la baisse.
- L'art cinématographique demeure aux balbutiements , ou plus exactement le cinématographe vient d'atteindre son point étale alors que la cinégraphie se débat encore dans les limbes. — (Lucien Farnoux-Reynaud, Liaisons dangereuses, dans Le Crapouillot, 1925, p. 13)
- Par ailleurs, […] la croissance des salaires n’a pas été uniforme tout au long de l’échelle des revenus. […] Elle a été relativement étale entre les 10 % les moins bien payés et les 10 ou même 5 % les mieux payés […] — (INSEE, Partage de la valeur ajoutée, partage des profits et écarts de rémunérations en France, mai 2009)
- (Mathématiques) Qualifie une fonction en un point, qui y est différentiable, et dont la différentielle est un isomorphisme.
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abbatial
?- Qui a rapport à l’abbaye, à l’abbé ou à l’abbesse.
- Outre le gros anneau abbatial d’or qui indiquait sa dignité cléricale, ses doigts, contrairement aux canons de l’Église, étaient chargés de joyaux précieux. — (Walter Scott, Ivanhoé, ch. IV, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Une statue d’abbé est appuyée contre le mur : un gros anneau au médius de la main droite, un menton long, des pommettes saillantes, [...], et un écusson qui est d’hermine à trois fasces au chef chargé d’un lambel à trois pièces timbré de la croix abbatiale. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 172, 2012)
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duodécimal
?- Qui se compte ou qui est divisé par douze.
- Qualifie un système de numération qui a pour base, pour unité le nombre douze.
- A la foire, les Quarréens calculent encore par pistole (monnaie de compte de dix fr.) et par louis de vingt-quatre francs. L’écu de six francs et le demi-écu ont disparu : ils appartenaient au système duodécimal ; le louis de 24, du même système, devrait disparaître aussi. — (Abbé Guignot, Essai sur Quarré-les-Tombes ; ses sarcophages mérovingiens et sa station préhistorique, Tours, impr. Bousrez, 1895, p. 41)
- Les chiffres duodécimaux sont { 0..9, A, B }, mais on rencontre aussi parfois { 0..9, α, β } ou { 0..9, T, E } (de l’anglais ''ten, eleven'') ou même { 0..9, X, E }.
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aval
?- Côté vers lequel descend un cours d'eau, à l'inverse de l'amont.
- Si par malheur les crues de l’Ourthe coïncidaient avec celles de la Meuse, des inondations catastrophiques affectaient toute la vallée en aval de Liège. — (Jean Louis Kupper, Liège et l'église impériale: XIe-XIIe siècles, Librairie Droz, 1981, p.81)
- (Par extension) Après.
- (En particulier) (Médecine) Abréviation de « aval des urgences » ; désigne les services de l’hôpital pouvant accueillir les patients passés par le service d’accueil des urgences, selon la pathologie diagnostiquée.
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cymbale
?- (Musique) (Antiquité) (Musique) Instrument de musique de l’Antiquité, fait de deux moitiés de globe en airain.
- (Musique) (Au pluriel) Instrument de musique consistant en deux disques ou plateaux de cuivre que l’on frappe en mesure l’un contre l’autre.
- Cette musique avait une origine orientale, ayant été importée de la Terre sainte, et le mélange des cymbales et des clochettes semblait en même temps souhaiter la bienvenue et porter le défi aux chevaliers …. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Mais les Flowers of Romance pouvaient aussi se vanter d'être le seul groupe de l'histoire du rock à avoir une batteuse qui n'utilisait jamais les cymbales. — (Malcolm Butt, Sid Vicious : Chronique d'une rock star suicidée, traduit de l’anglais par Alexandra MacCollister , éd. Camion blanc, 2003, chap. 3)
- Ce sont les cymbales, inventées jadis par un monomane du bruit qui n’avait que deux morceaux de cuivre à sa disposition (…). — (Conférence sur les instruments de musique, Le Cri catalan (Perpignan) du 15 juillet 1911, p.1)
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détale
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de détaler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de détaler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de détaler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de détaler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de détaler.
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bifocal
?- (Optique) Ayant un double foyer.
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morale
?- (Philosophie) Science de la séparation du bien et du mal.
- Nous sommes arrivés, de critique en critique, à cette triste conclusion : […] ; que tous ces mots Droit, Devoir, Morale, Vertu, etc., dont la chaire et l'école font tant de bruit, ne servent à couvrir que de pures hypothèses, de vaines utopies, d'indémontrables préjugés; […]. — (Joseph Proudhon, De la Justice dans la Révolution et dans l’Église, 1858, tome I, page 70)
- La morale n'est point dans la superstition, elle n'est pas dans la cérémonie, elle n'a rien de commun avec les dogmes. On ne peut trop répéter que tous les dogmes sont différents, et que la morale est la même chez tous les hommes qui font usage de leur raison. — (Voltaire, Dictionnaire philosophique, 1767)
- Ensemble de doctrines, de règles de conduite, de relations sociales qu'une société se donne et qui varient selon la culture, les croyances, les conditions de vie et les besoins de la société.
- Sans doute cette morale est ferme et pure, mais elle manque entièrement d'enthousiasme et d'onction, et par là elle est inférieure à la morale antique et plus encore à la morale chrétienne. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d'Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
- Le livre de M. Charles Baudelaire intitulé Les Fleurs du Mal est un défi jeté aux lois qui protègent la religion et la morale. […]. A côté de ces pièces et de quelques autres où l’immortalité de l’âme les plus chères croyances du christianisme sont mises à néant, il en est d’autres qui sont l’expression de la lubricité la plus révoltante: […]. — (Rapport de la Direction Générale de la Sûreté publique du 7 juillet 1857, au Ministre de l’Intérieur)
- Certainement la morale ne change pas, elle est une ; mais ses obligations varient selon les sphères. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- […]; le respect de la personne humaine, la fidélité sexuelle et le dévouement pour les faibles constituent les éléments de moralité dont sont fiers tous les hommes d'un cœur élevé; - c'est même très souvent à cela que l'on réduit la morale. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VII, La morale des producteurs, 1908, p.340)
- Toutes les religions et toutes les morales ont tendu à jeter un voile sur la gesticulation fornicatoire qui est, cependant, à la base de la vie […]. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 118)
- La littérature érotique embrasse plus de réalités psychologiques que la morale bourgeoise ne voulait en connaître, et que le puritanisme n'en tolère. Or ces réalités, quoiqu'on en juge, sont au moins aussi quotidiennes et obsédantes que les réalités économiques, […]. — (Denis de Rougemont, Comme toi-même : Essais sur les Mythes de l'Amour, Albin Michel, 1961, page 41)
- Pourtant je tiens jalousement à l'avertissement lancé par Homère aux Grecs dans L'Iliade et par Tyrtée dans les Élégies: « C'est une faiblesse déraisonnable que de se décharger sur la divinité de la responsabilité d'une morale et d'un ordre public » — Dieu, Allah ou quel qu'il soit. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992)
- Toute morale est fondée sur la prise en considération de ce qui est juste et souhaitable pour autrui. — (Mathieu Ricard, Plaidoyer pour l'altruisme, NiL, Paris, 2013, page 164)
- La morale des surveillants se bornait à menacer de leurs cannes, tantôt tirant le revolver pour donner plus de force aux locutions d’arsouille dont ils avaient l'habitude de se servir. Voilà la vie du bagne. — (Alexis Trinquet, Dans l’enfer du bagne : Mémoires d’un transporté de la Commune, présenté par Bruno Fuligni, éditions Les Arènes, 2014)
- Traité de morale.
- La morale d’Aristote. On dit aussi Les Morales d’Aristote, parce que ce philosophe a fait plusieurs traités sous ce titre.
- Leçon morale qui se dégage d'un ouvrage, d'une histoire. Souvent quelques phrases de vers ou de prose qui la résument.
- La morale d’une fable de La Fontaine. - La morale de l'histoire.
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banal
?- (Féodalité) Qui appartient à un seigneur, et dont les paysans se servent en échange d’une redevance.
- Four banal, moulins banaux.
- Les ressources de la mer voisine qui venaient en aide à la charité publique, les levées de marais et quelques prairies banales où les plus gênés menaient pacager leurs vaches, un climat très-doux qui rendait les hivers supportables, tout cela faisait que les années passaient sans trop de détresse, et que personne ne se plaignait du sort qui l’avait fait naître à Villeneuve. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 27)
- Je suis perplexe, comme on dit dans je ne sais quel bête de vaudeville. J’ai devant moi des épreuves dont j’étais près de donner le bon à tirer. J’y parle de fours banaux. Quand en coupant les pages du tome III du « Traité de médecine et de thérapeutique » publié sous la direction de M. Brouardel, mes yeux tombent, à la page 5, ligne 16, sous la signature de M. J. Girode, sur ces mots : « des faits assez banals ». J’ai cru d’abord à un lapsus d’imprimerie, n’ayant pas souvenance d’une exception pour banal de la règle du pluriel des noms et des adjectifs en al. J’ai ouvert une demi-douzaine de dictionnaires : l’Académie (1884), Littré, Landais, [Jean-François-Marie Bertet] Dupiney de Vorepierre, Larousse et Bescherelle ; partout j’ai vu que, quoique employé surtout au sens féodal, le pluriel de banal était bien banaux. Quel n’a pas été mon étonnement en poursuivant mon enquête de trouver presque toujours le pluriel banals ! Voyez plutôt :M. [Louis-Félix-Achille] Kelsch, Traité des maladies épidémiques, t. I, p. 93 : « microbes banals » ;M. J. [(Joseph)] Girode, Traité de médecine et de thérapeutique, t. I, p. 102 : « processus banals » ;M. R. Blanchard, Traité de pathologie générale, t. II, p. 652 : « exemples banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 374 : « saprophytes banals » ;M. Chantemesse, Traité de pathologie générale, t. II, p. 406 : « microbes banals ».J’ai pensé alors que c’était là une de ces fautes médicales que beaucoup répètent sur la foi d’un maître, sans remonter aux sources. Mais mon étonnement a grandi en trouvant in « Petits poètes du XVIIIe siècle », éd. Quantin, 1888, Notice sur la vie et les œuvres de Gresset, sous la signature de M. L. [(Léopold)] Derome, page XV : « compliments banals », et page XXII « des proverbes banals ».Enfin cet étonnement est devenu de la stupéfaction quand j’ai lu dans la « Revue », —je ne la désigne pas autrement, tout le monde sait qu’on dit la Revue, comme on disait autrefois Urbs, — t. 129e, année 1895, p. 413, ligne 4, sous la signature de M. Louis-Paul Dubois : « Ces moyens banals de publicité » ; — t. 137e, p. 919, de M. A. Bellessort : « ils ne sont que trop banals. »Je suis très perplexe avec mes « fours banaux ». A-t-on vraiment, à Paris, changé tout cela ? Mais alors qu’on le dise.J’ai consulté à ce sujet les projets de réforme proposés dans la « Revue scientifique » par M. Richet, le fisiologiste. J’ai relu attentivement l’article de M. Michel Bréal, les corrections que M. Clédat a adoptées pour le « Bulletin de l’Université de Lyon », rien n’est venu me tirer d’incertitude.Banals ou banaux, voilà la question. Parmi les lecteurs du Lyon Médical, il ne manque pas de membres de l’Université capables de faire cesser mon angoisse. — (P.-J. Navarre, « Banals ou banaux », in Bulletin du Lyon médical, 28e année, tome LXXXIII, numéro 46, Librairie médicale de Louis Savy, Lyon, 15 novembre 1896, page 391)
- (Droit) Commun, en parlant de biens dont le public a la jouissance.
- Arbitrage banal.
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fluviale
?- Féminin singulier de fluvial.
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discoïdale
?- Féminin singulier de discoïdal.
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journal
?- Qui est relatif à chaque jour. Note : il ne se dit guère que dans la locution :
- (Comptabilité) Livre journal, registre où l’on écrit, jour par jour et de suite, ce qu’on a reçu ou payé, acheté ou vendu, etc.
- Je me plains à mes vers, si j'ai quelque regret : Je me ris avec eux, je leur dis mon secret,Comme étant de mon cœur les plus sûrs secrétaires.Aussi ne veux-je tant les peigner et friser,Et de plus braves noms ne les veux déguiserQue de papiers journaux ou bien de commentaires. — (Joachim Du Bellay, Les Regrets.)
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latérale
?- Féminin singulier de latéral.
- La bronche principale droite est courte (2 cm), large, presque rectiligne, plus postérieure que la gauche, et se porte en bas, en arrière et en dehors, elle se divise en :
- – une bronche lobaire supérieure droite, qui elle-même trifurque en bronche segmentaire apicale, bronche segmentaire postérieure et bronche segmentaire antérieure ;
- – une bronche lobaire moyenne droite qui bifurque en bronches segmentaires latérale et médiale et une bronche lobaire inférieure droite qui se dédouble en une petite bronche segmentaire apicale et un gros tronc basal qui continue la direction générale de l’axe bronchique droit ; ce tronc lui-même quadrifurque habituellement en bronches segmentaires basale médiale, basale antérieure, basale latérale, basale postérieure. — (Christophe Oberlin, Christian Vacher, Jean-Louis Berthelot, Précis d’anatomie, 11e édition)
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équatoriale
?- Féminin singulier de équatorial.
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cyclonale
?- Féminin singulier de cyclonal.
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décagonal
?- (Géométrie) Qui a la forme d’un décagone.
- Figure décagonale.
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archiépiscopal
?- (Catholicisme) Relatif à l’archevêque et à l'archevêché.
- Le prieuré est établi dans un hameau de la campagne sénonaise : Saint-Georges, dépendant de Villebougis, à 10 km à peine du siège archiépiscopal de Sens. — (Catherine Guyon, Les Écoliers du Christ: l'ordre canonial du Val des Écoliers, 1201-1539, Université de Saint-Étienne, 1998, page 108)
- Mais, pour que ne périsse pas la mémoire à tant de titres recommandable des trois sièges archiépiscopaux , savoir, Arles, Narbonne et Vienne en Dauphiné, dont l'érection n'a pas lieu, nous ordonnons d'ajouter leurs noms titulaires à d'autres sièges archiépiscopaux , […]. — (Jean-Baptiste Duvergier, Collection complète des lois, décrets, ordonnances, réglemens et avis du Conseil d’État, 1828, vol.24, p.162)
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ducal
?- Qui appartient, qui est propre à un duc, à une duchesse.
- Manteau ducal.
- Couronne ducale → couronne qui était ouverte et garnie de huit feuilles ou fleurons.
- Moi, je pars, je fais élever votre trône et, quand tout est prêt, dans trois mois, dans six mois, vous venez rejoindre votre fiancé Concino, et vous recevez, en même temps que l'anneau nuptial, la couronne ducale, bientôt remplacée sur votre tête par la couronne royale. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Palais ducal.
- Albert, marquis de Brandebourg, se rendit maître de la Prusse, qui prit alors le nom de Prusse ducale. — (François-René de Chateaubriand, Génie, IV, V, 2)
- Et le bandeau ducal ceindra bientôt sa tête. — (Ancelot, Fiesque, II, 7)
- (Histoire) Relatif au doge de Venise, au dogat.
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baptismale
?- Féminin singulier de baptismal.
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nasal
?- Relatif au nez.
- Canal nasal.
- Fosses nasales.
- Artère nasale.
- (Phonétique) Qualifie la propriété d’un son lié au transit de l’air par le nez.
- Lorsqu'il parle le français, l’Hautevillois distingue sans difficulté la nasale un de in, on ou an, bien qu'il ne connaisse en patois que les trois phonèmes nasals ẽ, õ et ã. — (André Martinet, La Description phonologique avec application au parler franco-provençal d'HAUTEVILLE (Savoie), Genève : Librairie Droz & Paris : M. J. Minard, 1956, p.53)
- D'une voix creuse, lente et même un peu nasale. — (J.-J. Rousseau)
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antinationale
?- Féminin singulier de antinational.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.