Dictionnaire des rimes
Les rimes en : allocutaire
Que signifie "allocutaire" ?
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- (Linguistique) Personne à qui s’adresse un énoncé.
- Sur le plan délocutoire, le locutif et l’allocutif représentent en effet la transposabilité dans le monde extérieur (chosalité) dont jouissent les deux éléments du monde subjectif, locuteur et allocutaire. — (Jacques Damourette, Édouard Pichon, Des mots à la pensée : essai de grammaire de la langue française, volume I, D’Artrey, Paris, 1930, page 367, § 308)
Mots qui riment avec "ère"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "allocutaire".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ère , ères , ere , eres , erre , erres , aire , aires , air , airs , ert et erts .
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crémaillère
?- Tige métallique munie de crans qu’on suspendait dans les cheminées de cuisine, dans les fermes, pour y accrocher au-dessus du feu chaudrons, marmites ou autres récipients.
- — Vous voyez la crémaillère, explique le professeur. On y adapte soit une marmite, soit une poêle à frire. Cela se met à la hauteur que l’on désire, c’est très pratique. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 297)
- (Art) Pièce de bois, de métal ou de plastique, munie de crans, servant à supporter, accrocher, arrêter, élever, abaisser.
- L'appareil enrouleur est de différents types: la commande se fait soit à filet croisé, soit à crémaillère, soit par roues elliptiques et excentriques. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Mécanique) Pièce mécanique permettant un entraînement longitudinal. Associée a une roue dentée (pignon), permet de transformer un mouvement de rotation en translation, ou l’inverse.
- Chemin de fer à crémaillère.
- Direction à crémaillère.
- (Par métonymie) (Mécanique) Système à pignon et crémaillère.
- (Mécanique) Dispositif utilisé pour intercepter des documents dans une boîte aux lettres.
- « Ceci est une crémaillère, expliqua-t-il. C’est le nom que les malfaiteurs donnent à cette bande de tôle repliée sur elle-même et reliée à deux fils de fer. Il suffit de laisser glisser la crémaillère dans une boîte aux lettres quelconque en accrochant légèrement le bout des fils de fer au rebord. Les lettres s’arrêteront sur la tôle. Et, en retirant celle-ci, on retirera en même temps la correspondance déposée… C’est aussi simple que d’ouvrir la boîte avec une fausse clef. » — (Georges Simenon, Les 13 Mystères, Fayard, 1932, réédition Le Livre de Poche, pages 71-72)
- (Finance) Régime dans lequel les parités de change sont susceptibles d'être révisées par une succession de modifications de faible amplitude.
- (Par ellipse) Pendaison de crémaillère : fête organisée lors d’un emménagement.
- Le père, très ému de sa première opération, s’essuie le front majestueusement ; puis, comme la journée touche à sa fin, la mère descend bien vite chercher le dîner, un bon petit dîner d’extra en l’honneur de la crémaillère, [...]. — (Alphonse Daudet, Robert Helmont : études et paysages, E. Dentu, Paris, 1874, page 188)
- Vous ne savez pas par où commencer ? Pas de problème, voici nos astuces pour bien réussir votre crémaillère ! — (Comment organiser une pendaison de crémaillère ?, ma.cuisinella/fr-fr/blog-pssst, 4 août 2021)
- Lors de la crémaillère les invités voudront visiter votre maison, prévoyez ainsi des décorations chaleureuses comme des ballons lettre que vous pourrez disposer de façon ludique dans chaque pièce. — (Organiser sa pendaison de crémaillère, sparklers-club.com/blog, consulté le 15 octobre 2022)
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guerre
?- (Politique) Conflit entre deux nations, qui se vide par la voie des armes ; action d’un peuple qui en attaque un autre, ou qui résiste à une agression, à une invasion.
- La dernière grande guerre qu’avait soutenue l’Angleterre, la guerre contre les Boers, était oubliée, et le public avait perdu l’habitude de la critique militaire experte. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 54 de l’édition de 1921)
- La guerre n’engendre que la plus détestable violence et la plus morne stupidité. La guerre n’est pas belle, elle est hideuse. Elle est l’excitatrice des vices sans nombre et sans frein. Elle est la mère de tous les crimes. — (Victor Margueritte; Au bord du Gouffre, 1919)
- À vrai dire, la République romaine n’était qu’une oligarchie despotique et pillarde dont les chefs s’enrichissaient en dépouillant le monde par les guerres et les rapines. — (Alfred Naquet, Vers l’union libre, E. Juven, Paris, 1908)
- Douce soirée où l’on pouvait encore croire — à la rigueur, le calcul des probabilités cédant à une chance inouïe — Qu’il n'y aurait pas de morts pendant la guerre. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Ah ! la bougresse ! Elle est maintenant entretenue par un banquier tchécoslovaque qui a réalisé une fortune colossale pendant la guerre dans les fournitures aux armées. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 180)
- Le Général De Gaulle aimait à dire que la guerre est une chose morale. II ne voulait bien-sûr nullement « justifier » la guerre en général. — (Didier Saint-Georges, Le libéralisme est une chose morale, 2008, page 7)
- Ce conflit dynastique dégénérerait en guerre européenne. C’est pourquoi Dubois se pose en apôtre de la paix. — (Évelyne Lever, La Diplomatie secrète du mystérieux abbé Dubois, dans Marianne (magazine) n° 765, 17 décembre 2011)
- (Militaire) Art militaire, stratégie, polémologie, tactique.
- L’art de la guerre, le métier de la guerre.
- La guerre de campagne, la guerre de siège. Guerre de mouvements, de tranchées, d’usure.
- (Par extension) Suite d'affrontements armés.
- J’aimais à relire la vie des flibustiers, […] maîtres de ces parages au XVIIe et au XVIIIe siècle, avant que l’entente franco-anglaise mît fin à cette guerre de pillage et de course. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- (Par extension) Action de grande ampleur pour une cause ou contre un phénomène.
- Il faut faire aux méchants guerre continuelle.La paix est fort bonne de soi ;J’en conviens : mais de quoi sert-elleAvec des ennemis sans foi ? — (Jean de la Fontaine, Fables, Les Loups et les Brebis)
- Le véritable et profond caractère du Djehad fut, à son origine, d’être une guerre de propagande et d’envahissement. — (M. de Saint-Anthoine, Du Djehad ou de la Guerre sacrée des Musulmans, dans Journal des travaux de la Société française de statistique, vols. 16 à 19, 1846, page 363)
- Les tripots de Nantes étaient célèbres ; la police avait beau multiplier ses enquêtes et la municipalité faire une guerre acharnée à ceux qui favorisaient le jeu, on ne pouvait empêcher ni les ruines, ni les scandales. — (Étienne Dupont, Le Vieux Saint-Malo - Les Corsaires chez eux, éditions Honoré Champion, 1925, page 116)
- (Par extension) Affrontement sociopolitique, intellectuel ou professionnel dans le but d'obtenir un avantage matériel ou intangible.
- Par exemple il soutenait, et toujours colériquement, que tout est guerre, que la lutte pour le salaire est guerre, que toute rivalité est guerre, et qu’ainsi la guerre sera toujours. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 215)
- Sans l'avoir voulu, je venais de lui déclarer la guerre. La guerre était pour lui une sorte de second métier. — (Amina Danton, La tangente, Gallimard (NRF), 2009, page 180)
- (Sens figuré) Action violente et continue, en parlant des prédateurs sur leurs proies.
- Tantôt avec les lassets, tantôt à l’aide de la bourraque, il faisait une petite récolte de ces belles crevettes roses (quand elles sont cuites) et qu’on appelle le bouquet; muni de l’attirail que j’ai décrit plus haut, il se livrait à une guerre acharnée contre toute la légion des crabes, pouparts, claquarts et craparagdis, sans compter les célèbres pieuvres, dont il avait un talent particulier pour découvrir les trous sous les rochers, et qui, si horribles qu’elles soient, n’en constituent pas moins une boîte très prisée des tendeurs de cordes, et qu’ils achètent fort bien. — (Gaspard de Cherville, Récits de terroir, 1893)
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argumentaire
?- Relatif à un argument, à des arguments.
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concentrationnaire
?- Relatif aux camps de concentration.
- L'univers concentrationnaire.
- Une expérience concentrationnaire.
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tonnerre
?- (Météorologie) Bruit de la foudre.
- Il est possible que les coups de tonnerre se produisent en raison du roulement du vent dans les cavités des nuages, comme c’est le cas dans nos viscères, […]. — (Épicure, Lettre à Pythoclès, traduction anonyme.)
- Bientôt les roulements d’un tonnerre lointain, se prolongeant dans ces bois aussi vieux que le monde, en firent sortir des bruits sublimes. — (François-René de Chateaubriand, Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert)
- Le tonnerre éclata avec une force épouvantable, un tourbillon de vent s’engouffra dans la salle en défonçant une fenêtre. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- De tradition ardennaise, la fête de l’Assomption est un jour d'orage. Ce dicton, aujourd'hui, se confirmera: le tonnerre commence de se faire entendre. — (Isabelle Rimbaud, Dans les remous de la bataille (Journal de guerre), vol. 1 : 28 juillet-28 août 1914, Le Mercure de France, 15 juillet 1916)
- (Vieilli) (Par métalepse) La foudre elle-même.
- Remarquez, d’autre part, cette tendance du tonnerre à choir non sur le clocher vieux, mais sur le clocher neuf ; […]. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Je fus arraché à mes pensées par un bruit semblable à celui du plus épouvantable ouragan. Il semblait que tous les arbres allaient être déracinés, et que le tonnerre allait tomber sur nous — (François-Auguste Biard, Deux années au Brésil, 1862)
- Les éclairs sillonnaient les nuages sombres et je vis à quelque distance tomber le tonnerre. — (Sainte Thérèse de Lisieux, Manuscrits autobiographiques, Éditions de l’Office central de Lisieux, coll. Le Livre de Vie, Lisieux-Paris, 1962, page 50)
- (Sens figuré) (Par hyperbole) Manifestation bruyante, grondement.
- Un tonnerre d’acclamations s’ensuivit, et le prince Jean lui-même, dans son admiration pour l’adresse de Locksley, oublia pour un moment l’aversion que le yeoman lui avait inspirée. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Le curé de Melotte […] n’était plus craint. Ses foudres de carton, ses tonnerres lointains, l’évocation des bûchers infernaux, la promesse des félicités paradisiaques dans un éden, somme toute, passablement morne et fort problématique, ne faisaient plus guère frémir que quelques vieilles dévotes et les gosses de neuf à onze ans […] — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Armement) Endroit du canon d’un fusil, d’un pistolet où se met la charge et où se produit l’explosion au moment du tir.
- (Par extension) (Injurieux) Personne méprisable.
- -- Ce tonnerre de carabin-là mérite deux fois la mort ! — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
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casanière
?- Celle qui aime rester chez elle.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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aciculaire
?- (Botanique) Se dit d’une feuille linéaire, rigide et pointue.
- Les aiguilles des conifères sont des feuilles aciculaires.
- Chez notre Pin, le cône végétatif d’un bourgeon à feuille aciculaire double n’est que très-faiblement développé. — (Hermann Schacht, Les Arbres : études sur leur structure et leur végétation, 1862)
- (Zoologie) En forme de pointe très fine comme celle d’une aiguille ; c’est ce qu’on dit parfois du dernier article des palpes.
- (Minéralogie) En aiguilles ou en baguettes.
- Le faciès aciculaire de certains silicates — (Le Nouveau Petit Robert, 1995)
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conifère
?- (Botanique) Qui porte des cônes.
- L’air plus frais qu’on y respirait, les ondulations des crêtes recouvertes de verdure et d’arbres conifères, nous donnaient l’espoir d’avoir à suivre désormais des chemins moins pénibles. — (Arnauld d’Abbadie, Douze ans de séjour dans la Haute-Éthiopie, 1868)
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domiciliataire
?- (Banque) Personne au domicile de laquelle sont payables une lettre de change, un chèque.
- L'activité de domiciliataire ne peut être exercée dans un local à usage d'habitation principale ou à usage mixte professionnel. — (Article L123-11; Code de commerce français)
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défaire
?- Modifier l’état d’une chose de manière qu’elle ne soit plus ce qu’elle était.
- « Ce que j’ai fait, je le déferai ! » me dit-elle, un jour, dans un accès de fier défi poussé jusqu’à la folie. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 175)
- […] les autres, fort à l’aise sur le fond du lagon avec dix brasses d’eau sur la tête, défaisaient les tours que ma chaîne avait pris autour des blocs de corail. — (Alain Gerbault, À la poursuite du Soleil, t. 1, De New-York à Tahiti, 1929)
- Les phases de climat froid auraient alterné avec des périodes moins favorables au lessivage et permettant même la remontée vers la surface de certains éléments, défaisant ainsi l'œuvre des podzolisations précédentes. — (Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest, vol. 24-25, Éditions E. Privat, 1953)
- Pénélope défaisait, la nuit, l’ouvrage qu’elle avait fait le jour.
- Ce que l’un fait, l’autre le défait.
- Une couture qui se défait.
- (Sens figuré) Défaire un mariage, un marché.
- (Sens figuré) Ils avaient à défaire tout le chemin qu’ils avaient fait. — (Charles-Louis Philippe, Dans la petite ville, 1910, réédition Plein Chant, page 37)
- C’est le propre de la jeunesse de vouloir, pour reprendre la célèbre formule d’Albert Camus, défaire le monde en pensant le refaire. — (Richard Martineau, Mais les tiennes, où sont-elles?, Le Journal de Québec, 21 février 2021)
- (En particulier) Vider des effets qui s’y trouvent, en parlant de colis ou de paquets.
- Défaire une malle, un paquet, une valise.
- (Par extension) Ôter, en parlant de vêtements.
- Il défit son faux col, ouvrit sa vareuse et sa chemise. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 397 de l’édition de 1921)
- (Militaire) Mettre en déroute.
- Défaire l’ennemi. — Son armée fut complètement défaite.
- — Ah ! si l’on me donnait seulement une pertuisane, dit une voix enrouée (c’était le vieux Grandchamp, qui s’était glissé dans la chambre, et dont les yeux étaient rouges de fureur), je déferais bien monseigneur de tous ces hommes noirs ! disait-il. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, chapitre XXV, 1826)
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alimentaire
?- Relatif à l’alimentation, aux aliments.
- Dès l’avènement de l’agriculture et de la sédentarisation des chasseurs-cueilleurs, il a été vital de trouver des solutions pour maintenir les stocks alimentaires. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, page 44)
- Si l’on prend comme exemple l’approvisionnement alimentaire, on entend par autosuffisance une complète indépendance à l’égard des importations pour répondre aux besoins alimentaires d’une collectivité ou d’une ville, un objectif difficilement atteignable même en vertu du scénario le plus optimiste. — (Luc J. A. Mougeot, Cultiver de meilleures villes : agriculture urbaine et développement durable, 2006, page 96)
- Qui sert d’aliment.
- Les substances alimentaires.
- Plantes alimentaires.
- Non toxique quand avalé ou porté à la bouche.
- Avec sa bonne bouille et ses oreilles toutes douces, en silicone alimentaire, Fabulapin a été conçu par le Français Erwan Leroux. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 28 novembre 2022, page 8)
- (Industrie) (Plus rare) Relatif à l’alimentation des machines en matières.
- Elles se déroulent suivant la vitesse circonférentielle des cylindres en bois dont la commande est prise sur le cylindre alimentaire. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature ; 1re partie : Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Familier) Qualifie un travail qu’on fait pour subsister et non par passion.
- Pendant cette période, il a vécu de petits jobs alimentaires, mais rien de très motivant : distribution de tracts, télémarketing, ce genre de choses.
- À la population agricole s’ajoutait ainsi une population industrielle, dont le nombre dépendait de la productivité du travail alimentaire, tailleurs de pierres, maçons, charpentiers, armuriers, bijoutiers etc. nourris et entretenus comme les esclaves cultivateurs par le propriétaire du domaine. — (Gustave de Molinari, article « Théorie de l’évolution : Progrès du mode d’exploitation de la population asservie : L’esclavage – Le servage – La sujétion ». Journal des économistes, 6e série, tome XIV, avril-juin 1907, page 324.)
- Après tout, Zola a commencé dans la tradition d’Eugène Sue et Les Mystères de Marseille voulaient peut-être être une réplique de ceux de Paris. On le sait : c’était là de la littérature alimentaire et Zola ne s’est jamais fait d’illusions à son propos. — (Alain de Lattre, Le Réalisme selon Zola : archéologie d’une intelligence. Paris : Presses universitaires de France, collection « Littératures modernes », n° 6. 1975, page 12.)
- Tout cela ne serait que littérature alimentaire si, par moments, l’élévation du sentiment, l’élégance de la plume n’apparaissaient, mais parmi bien des négligences, des inexactitudes, des défaillances de doctrine. — (Robert Sabatier, Histoire de la poésie française : La poésie du dix-neuvième siècle : Tome I, Les romantismes, chapitre « Alphonse de Lamartine ». Paris, éditions Albin Michek, 1976, page 81.)
- Le secteur public a perdu alors son prestige auprès des Chinois qualifiés, à qui il n’offrait plus qu’un travail alimentaire, sans perspectives ou sans motivation. — (Laurence Roulleau-Berger (directrice d’ouvrage), Nouvelles migrations chinoises et travail en Europe, chapitre I (« Les migrations chinoises contemporaines : nouvaux régimes et nouvelles activités en Europe »), par Frank Pieke. Toulouse : Presses universitaires du Mirail, collection « Socio-logiques », 2007, page 26.)
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aliénataire
?- Celui ou celle en faveur de qui on aliène.
- La négociabilité renvoie à la transmissibilité d’un titre par livraison de main à main du titre, si son aliénataire en est désigné être le porteur ou par livraison et endossement s’il est désigné à l’ordre d’une personne identifiée. — (Normand Leclerc, L’argent en monnaie, un lexique, 2008)
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concessionnaire
?- Celui, celle qui a obtenu une concession de terrain à exploiter ou de travaux publics à exécuter.
- Les compagnies concessionnaires s’engageaient à lui livrer une voie toute faite, arbres plantés, bancs et becs de gaz posés, moyennant une indemnité convenue. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- Les concessionnaires de mines, les titulaires de permis d’exploitation de mines sont tenus, à compter du 1er janvier 1957, de payer une redevance fixe à l’État. — (Article 30 bis, Code minier, France, 2008)
- (Par extension) Celui, celle qui a obtenu une concession pour commercialiser les produits d’un fabricant.
- Concessionnaires de la marque allemande Rot Punkt et de l'italienne Birex, ils sont en pleine tendance de la stylique (alliance du stylisme et de la fonctionnalité) en intégrant les choix les plus pointus de l'électroménager et du mobilier contemporain dans les espaces de vie. — (Petit Futé Clermont-Ferrand 2009, p.19)
- Ainsi, il n'existait pas dans ce pays de réseau de concessionnaires automobiles, ni même de garages à proprement parler... car le parc automobile circulant était si faible que le métier de réparateur automobile ne s'était pas encore structuré. — (Jean-Paul Tréguer, La révolution du Low cost: Les ressorts d'un succès, Dunod, 2014, chap.5)
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chapelière
?- Celle qui fait ou qui vend des chapeaux (pour un homme, on dit : chapelier).
- Professions.Ambulantes, 6. — Artistes, 7. — Baleinière, 1. — Balayeuse, 1. — Bijoutières, 9. — Blanchisseuses, 168. — Bonnes d’enfants, 2. — Bonnetières, 7. — Brocanteuse, 1. — Brocheuses, 5. — Brodeuses, 9. — Brossières, 4. — Brunisseuses, 11. — Busquetière, 1. — Caissières, 2. — Carcassières en couronnes, 3. Cartonnières, 12. — Cartouchière et casquetière, 2. — Chapelières, 7. — Charcutière, 1. — Chaussurière, 1. — Chemisières, 5. — Chiffonnières, 3. — Chocolatière, 1. — Colleuses et coloristes, 4. — Confectionneuses, 10. — Compositrice et concierge, 2. — Corsetières, 9. Couturières, 294. — Cravatières, 6. — Cuisinières, 261. — Culottières, 18. — Cultivatrices, 3. — Découpeuses, 2. — Dentellière, 1. — Dévideuse, 1. — Domestiques, 1,146. — Doreuses, 7. — Drousseuse, 1. — Émailleuse, 1. — Employées, 44. — Estampeuse, 1. — Femmes de chambre, 51. — Fleuristes, 43. — Gantière, 1. — Gardes-malades, 7. — Giletières, 6. — Horlogère, 1. — Institutrices, 21. — Infirmières, 28. — Jardinières, 6. — Journalières, 621. — Laboureuse, 1. — Lingères, 75. — Marchandes, 48. — Marinières, 2. — Matelassières, 9. — Mécaniciennes, 30. — Ménagères, 38. — Modistes, 7. — Nourrice et ouvrière en fabrique, 2. — Papetières, 3. — Parfumeuse, 1. — Passementières, 20. — Perleuses, 3. — Pinceautière, 1. — Plumassières, 5. — Polisseuse, 1. — Professeur de piano et raffineuse, 2. — Reperceuses, 4. — Repasseuse et relieuse, 2. — Sage-femme, 1. — Servante de ferme, 1. — Tapissières, 4. — Teinturière, 1. — Tisseuses, 4. — Tourneuses, 2. — Vernisseuse, 1. — Verrière, 1. — Sans profession, 36. — (« Asile George Sand, rue Stendhal, 3 », dans Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, 15 mai 1898 [texte intégral])
- (Désuet) Épouse d’un chapelier.
- De même, en parlant de la femme d’un afficheur d’un couvreur, d’un paveur, d’un tourneur, etc., on dit, l’afficheuse, la couvreuse, la paveuse, la tourneuse, etc., par la même analogie qu’on dit, la charbonnière, la perruquière, la chapelière, etc. — (Léger Noël, La clef de la langue et des sciences, ou Nouvelle grammaire française encyclopédique et morale, Dutertre, Paris, 1845-1861, page 511)
- Malle disposée pour recevoir des chapeaux.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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robert
?- (Argot) Sein.
- Gros lolos, énormes roberts, y’a du monde au balcon. — (Les VRP, Les nénés des nanas des nains, 1990)
- Sans doute elle avait enfilé un chandail direct sur sa peau… elle était sans soutien-gorge et ses roberts gardaient leur fermeté, leur hardiesse. — (Alphonse Boudard, Le corbillard de Jules, Éditions de la Table Ronde, 1979, page 246)
- Jo — Oh, c'est aux doudounes qu'elle est sensible. Marcel — Aux doudounes ? Mais qu’est-ce que c’est que ça les doudounes ? Jo — Les gaillards, les roberts, les nénés quoi. Il faut tout lui expliquer à ce mec-là, il entrave rien. — (Michaël Abécassis, Fric-Frac et Circonstances atténuantes, Éditions Publibook, 2003, page 50)
- (Argot) Œil.
- Tout en jetant de fréquents coups de roberts en bas, je compulse l'annuaire. — (San-Antonio, Bas les pattes !, Éditions Fleuve noir, 1954, chap. XVII)
- C’est pourtant pas que je sois intimidable, mais quand le Dabuche fait ces roberts-là, l’archevêque de Canterbury lui-même prendrait des vapeurs. — (Frédéric Dard (San-Antonio), Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959, pages 44-45)
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animalière
?- Féminin singulier de animalier.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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brumaire
?- Le second mois du calendrier républicain ; il allait du 23 octobre au 21 novembre.
- Trois semaines plus tard, le 4 brumaire an IV (26 décembre 1795), la Convention nationale tint sa dernière séance et se sépara aux cris prolongés de Vive la République. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Sous le code de brumaire an IV, cette institution s’appelait le jury d’accusation par opposition au jury de jugement. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, troisième partie)
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corsaire
?- (Marine) Bâtiment qui, en temps de guerre, était armé en course par des particuliers en vertu d'une commission du gouvernement (la lettre de marque).
- - Il nous gagne, s'écria le Français.- C'est un corsaire colombien, lui dit à l'oreille le capitaine. Nous sommes encore à six lieues de terre, et le vent faiblit. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Deux mots encore sur la marine marocaine, cette marine si redoutée, autrefois, quand les corsaires barbaresques infestaient les eaux européennes, étendant leurs déprédations à tout le littoral méditerranéen et jusqu'aux côtes de l'Angleterre. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 88)
- (Par métonymie) Le commandant d'un tel bâtiment.
- Quand les deux bricks se touchèrent, la secousse tira le corsaire de sa rêverie, et il dit deux mots à l’oreille d’un jeune officier qui se tenait à deux pas de lui. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- En principe, les corsaires pouvaient s’emparer de tous les navires ennemis et visiter le neutres, afin de s’assurer que ceux-ci n’avaient pas à leurs bords des fraudeurs, des smogleurs, ou de la contrebande de guerre. — (Étienne Dupont, Le vieux Saint-Malo : Les Corsaires chez eux, Édouard Champion, 1929, page 52)
- Pirate.
- Les corsaires d’Alger, du Maroc. - Il est tombé entre les mains des corsaires.
- (Sens figuré) (Familier) Homme que son extrême cupidité rend dur, impitoyable, inique.
- Ce jeune corsaire s’exila, sans s’occuper de mademoiselle Mignon, à qui la liquidation faite au Havre ôtait toute sa valeur. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- (Sport) Boule qui a fini son parcours sans avoir touché le piquet final. Elle permet au joueur de placer ses partenaires et de déplacer ses adversaires.
- (Habillement) Pantalon relativement moulant qui descend jusque mi-mollet, intermédiaire entre la culotte aristocratique du XVIIIe siècle et le pantalon.Un corsaire.
- Le corsaire redevient à la mode.
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mystère
?- Ce qu’une religion a de plus caché, ce qui n’est connu que des initiés.
- Alliette est l’homme le plus heureux de la terre ; il ne parle que tarots, cartes, sortilèges, sciences égyptiennes de Thot, mystères isiaques. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- (En particulier) (Bible, Christianisme) Vérité de foi contenue dans la révélation et qui, sans contredire la raison, la dépasse.
- On peut considérer que la raison, incapable d’établir la possibilité intrinsèque des mystères révélés, telles que la Trinité, l’Incarnation, l’Eucharistie, la création ex nihilo, peut néanmoins établir qu’ils ne sont pas contradictoires […] Les mystères, étant supra-rationnels, ne sauraient être démontrés ; mais, comme ils ne sont pas pour cela anti-rationnels, les arguments qui tendent à établir qu’ils sont absurdes n’ont aucune valeur probante […] — (Louis Rougier, Histoire d’une faillite philosophique : la Scolastique, 1925, éd. 1966)
- Il est certain qu’ésotéristes et amateurs de mystère préféreront toujours continuer à considérer la question comme insoluble de façon technique. Car le mystère est une forme indéniable de plaisir, et qui s'autoexcite indéfiniment. — (Eric Guerrier, Pyramides: ou le principe de l'escalier, Editions L'Harmattan, 2012, page 13)
- (Par extension) (Sens figuré) Ce qu’il y a de caché, de secret, d'inconnaissable dans les phénomènes de la nature ; ce qui est inexplicable par la raison humaine.
- Le mystère des perturbations de l’orbite de Mercure n'a finalement été élucidé qu'avec la théorie de la relativité générale proposée par Albert Einstein au début du XXème siècle. — (Barry Williams (traduit par Claude Lafleur), L’Astrologie confrontée aux progrès de l’astronomie, dans Le Québec sceptique, n°24, décembre 1992, p. 41)
- La grande forêt des Ardennes est une des plus chargée de mystères. […]. l'hiver, lorsque la neige a cessé de tomber depuis quelques jours, lorsque l'armée des sapins noirs immobiles se détache sur le sol blanc, le voyageur solitaire doit se défendre contre un sentiment de crainte, presque d'angoisse. — (Georges Blond, L'Agonie de l'Allemagne 1944-1945, Fayard, 1952, page 130)
- L’aporie est une espèce d’énigme, mais considérée d’un point de vue logique plutôt que magique ou spirituel. C’est un problème qu’on renonce à résoudre, au moins provisoirement, ou un mystère qu’on refuse d’adorer. — (André Comte-Sponville, Dictionnaire philosophique, Presses universitaires de France, 2001)
- (Sens figuré) Ce qu’il y a de caché, de secret dans les affaires humaines.
- Jusqu’à cette nuit, aucune lumière accusatrice ne s’était échappée de ces deux âmes ; mais entre elles et Dieu certainement il s’élevait quelque sinistre mystère. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- C’est comme cela. Moi aussi j’ai mes mystères, tout maire que je suis ; mais venez, je vais vous montrer autre chose. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- Ce coin perdu de Jan-Mayen n’est pas à l’abri des cancans, des mystères, des intrigues et même des complications diplomatiques. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Les soins, les précautions que l’on prend pour n’être pas entendu, pour n’être pas observé.
- Je donnai même à ce mutisme un air d’imbécillité pour laisser Mauricette expliquer elle-même son mystère. — (Pierre Louÿs, Trois Filles de leur mère/Chapitre 1, 1926)
- Il m’a entretenu, avec beaucoup de mystère, de tous ses chagrins. - Ils sont sortis tous deux en grand mystère.
- (Ironique) Pourquoi faire tant de mystère pour nous dire ce que tout le monde sait ? - Faut-il faire tant de mystère pour si peu de chose ?
- (Religion) Composante du rosaire.
- (Histoire) Nom que l’on donnait, au Moyen Âge, à certaines pièces de théâtre, d’inspiration religieuse, dont le sujet était tiré des Écritures ou de la vie des saints.
- Ce jour-là, il devait y avoir feu de joie à la Grève, plantation de mai à la chapelle de Braque et mystère au Palais de Justice. — (Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, 1831)
- Pour la poésie dramatique en langue vulgaire, sa partie religieuse, le mystère et le miracle, se rattachait aux mystères latins antérieurs, qui eux-mêmes étaient une partie du culte, et tenaient à cet ensemble de représentations théâtrales que l’église avait empruntées originairement au paganisme. — (Jean-Jacques Ampère, La Littérature française au moyen-âge, Revue des Deux Mondes, 1839, tome 19)
- Tour à tour commencent à défiler les pages, les rois, les anges, les saintes, qui paraissent jouer un de nos vieux mystères avec, comme décor, la cathédrale. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 238.)
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rivière
?- (Hydrologie) Cours d’eau naturel qui se jette dans une autre rivière, dans un fleuve, dans un lac, dans la mer, ou se perd dans les sables. Son débit est en principe moins abondant que celui d’un fleuve mais plus que celui d’un ruisseau.
- La dérivation de la rivière de l’Ourcq , ordonnée par le Gouvernement , promet à notre capitale des avantages multipliés dont on ne peut se faire une juste idée que par l’usage. — (Louis-Charles François Petit-Radel, Notice historique comparée sur les aqueducs des anciens et la dérivation de la rivière d’Ourcq, Paris : chez Langlois, an XI, page 1)
- Mais nous sommes déjà dans les faubourgs. Les maisons s’espacent, se reculent, s’adossent à la rivière ou à la montagne. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Parallèlement à la rivière, afin de régulariser le cours de l'eau, les paysans ont d'abord creusé puis cimenté un canal de dérivation équipé de batardeaux, ouvrages permettant de régler le débit de l'eau. — (Michelle Jeanguyot & Nour Ahmadi, Grain de riz, grain de vie, CIRAD/Magellan & Cie, 2002, page 55)
- Quand la rivière déborde, elle inonde toute la plaine.
- Les bords, les berges, les rives, le lit, le cours, la source, l’embouchure de la rivière.
- Cette rivière passe par tel et tel endroit, s'écoule de tel à tel endroit.
- Cette rivière se jette dans une autre rivière en tel endroit.
- Cette rivière arrose tel pays.
- Abreuver des chevaux à la rivière.
- Se baigner dans la rivière.
- De l’eau de rivière.
- Carpe, poisson de rivière.
- Cette ville est sur telle rivière: elle est située sur les bords de telle rivière.
- Oiseaux de rivière: oiseaux qui fréquentent les rivières et qui se nourrissent de poissons et d’insectes aquatiques.
- (Géographie) Se dit spécialement d’un cours d’eau qui se jette dans un autre.
- La Seine est un fleuve, la Marne est une rivière.
- (Sports hippiques) Un des types d'obstacle figurant dans les courses de steeple-chase.
- (Vieilli) Rivage dans certaines expressions consacrées.
- La rivière de Gênes, du Ponant, du Levant.
- Veaux de rivière : veaux élevés en Normandie, dans les prairies voisines de la Seine.
- Vins de rivière : vins de Champagne qu’on récolte sur les bords de la Marne.
- (Poker) Tirage de la dernière carte du tableau.
- River : cinquième et dernière carte commune distribuée au tableau. Parfois appelée « la rivière » en français. — (Phil Garnier, Poker Texas Hold’em : Les secrets des pros pour gagner, Éditions Asap, 2008, ISBN 978-2-35355-137-8)
- (Bijouterie) Collier fait d'une chaîne avec un grand nombre des pierres précieuses.
- Une rivière de diamants.
- À propos, tu n’as pas vu [la rivière et l’aigrette que ton père m’a achetées à cette vente ? — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- (Héraldique) Meuble héraldique représentant le cours d’eau du même nom dans les armoiries. Bien qu’adoptant la forme des pièces (champagne, bande, pal, fasce…), ce meuble doit être blasonné comme courante en suivi du nom de la pièce dont elle adopte la disposition. Elle est généralement représentée ondée (il n’est pas nécessaire de le blasonner). De plus, pour bien la distinguer des autres pièces, on lui ajoute des traits pour représenter des vagues à sa surface. Elle est dite agitée quand les vagues sont d'un émail particulier. Elle peut apparaître en nombre sur l’écu.
- D'azur, à une rivière d'argent courante en fasce, accompagnée en chef de trois croisettes au pied fiché d'or et en pointe, de trois épis de blé, tigés et feuillés d'or, un posé en pal, celui à sénestre posé en barre et celui à dextre posé en bande, qui est de la commune de Belvèze du Tarn-et-Garonne → voir illustration « armoiries avec une rivière »
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cellérière
?- Féminin singulier de cellérier.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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chemisière
?- Femme qui fabrique ou qui vend des chemises.
- Professions.Ambulantes, 6. — Artistes, 7. — Baleinière, 1. — Balayeuse, 1. — Bijoutières, 9. — Blanchisseuses, 168. — Bonnes d’enfants, 2. — Bonnetières, 7. — Brocanteuse, 1. — Brocheuses, 5. — Brodeuses, 9. — Brossières, 4. — Brunisseuses, 11. — Busquetière, 1. — Caissières, 2. — Carcassières en couronnes, 3. Cartonnières, 12. — Cartouchière et casquetière, 2. — Chapelières, 7. — Charcutière, 1. — Chaussurière, 1. — Chemisières, 5. — Chiffonnières, 3. — Chocolatière, 1. — Colleuses et coloristes, 4. — Confectionneuses, 10. — Compositrice et concierge, 2. — Corsetières, 9. Couturières, 294. — Cravatières, 6. — Cuisinières, 261. — Culottières, 18. — Cultivatrices, 3. — Découpeuses, 2. — Dentellière, 1. — Dévideuse, 1. — Domestiques, 1,146. — Doreuses, 7. — Drousseuse, 1. — Émailleuse, 1. — Employées, 44. — Estampeuse, 1. — Femmes de chambre, 51. — Fleuristes, 43. — Gantière, 1. — Gardes-malades, 7. — Giletières, 6. — Horlogère, 1. — Institutrices, 21. — Infirmières, 28. — Jardinières, 6. — Journalières, 621. — Laboureuse, 1. — Lingères, 75. — Marchandes, 48. — Marinières, 2. — Matelassières, 9. — Mécaniciennes, 30. — Ménagères, 38. — Modistes, 7. — Nourrice et ouvrière en fabrique, 2. — Papetières, 3. — Parfumeuse, 1. — Passementières, 20. — Perleuses, 3. — Pinceautière, 1. — Plumassières, 5. — Polisseuse, 1. — Professeur de piano et raffineuse, 2. — Reperceuses, 4. — Repasseuse et relieuse, 2. — Sage-femme, 1. — Servante de ferme, 1. — Tapissières, 4. — Teinturière, 1. — Tisseuses, 4. — Tourneuses, 2. — Vernisseuse, 1. — Verrière, 1. — Sans profession, 36. — (« Asile George Sand, rue Stendhal, 3 », dans Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, 15 mai 1898 [texte intégral])
- (Par extension) Femme qui vend des pièces du vêtement de dessous, telles que caleçons, chaussettes, cravates, etc.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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coursière
?- (Commerce) Personne qui fait les courses pour un commerce ou une administration. Personne qui livre de petits colis et des enveloppes.
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allocutaire
?- (Linguistique) Personne à qui s’adresse un énoncé.
- Sur le plan délocutoire, le locutif et l’allocutif représentent en effet la transposabilité dans le monde extérieur (chosalité) dont jouissent les deux éléments du monde subjectif, locuteur et allocutaire. — (Jacques Damourette, Édouard Pichon, Des mots à la pensée : essai de grammaire de la langue française, volume I, D’Artrey, Paris, 1930, page 367, § 308)
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austère
?- Qui est rigoureux pour le corps et qui mortifie les sens et l’esprit. — Note : Se dit surtout des doctrines et des pratiques religieuses.
- Placée dans quelque maison religieuse de l’ordre le plus austère, tu auras le temps de prier et de faire une pénitence convenable, […]. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Les vieux symboles chrétiens, tant expliqués, tant traduits, présentent à l'esprit, dès qu'on les voit, une signification trop claire. Ce sont des symboles austères de mort, de mortification. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e éd., Hachette & Paulin, 1845, page 181)
- Qui est sévère pour soi et pour les autres.
- Elle découvre des gestes de coquetterie qui, comme les gestes de pudeur, revêtent une sorte de beauté austère d’être accomplis dans la solitude. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Son père, […], est surnommé « Camélinat le Rouge » pour ses convictions républicaines. Cet austère paysan a élevé ses enfants dans l’aversion de la monarchie, puis de l’Empire. — (Rosa Moussaoui, Zéphyrin Camélinat (1840-1932) Un long chemin, de la commune au communisme, dans L'Humanité, 7 septembre 2011)
- Le jour commence. La radio donne la parole aux politiciens qui prônent l'austère vie, vautrés en limousine. — (Eugène Savitzkaya, Fraudeur, Paris, Les Éditions de Minuit, 2015, page 34)
- Moi, j’ai déjà rencontré un type austère, par exemple. Il bossait aux impôts, il avait une cravate grise, un complet gris, une brosse qui avait l’air d’avoir été profilée en soufflerie par la NASA et une moustache géométriquement si parfaite qu’on l’aurait dite calculée en 3D. Une tête à classer ses rognures d’ongles par ordre alphabétique. On ne pouvait pas l’imaginer être autrement qu’austère. Même en vacances avec ses enfants, il devait être austère. — (Boulet, Le Ténébreux, janvier 2012 → lire en ligne)
- (Beaux-arts) Caractère de gravité qui exclut les agréments.
- L’architecture d’une prison, d’un arsenal doit avoir quelque chose d’austère.
- (Vieilli) Qualifie une saveur âpre et astringente.
- La plupart des fruits sauvages sont d’un goût austère, sont austères au goût. - Le coing a une saveur austère.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.