Dictionnaire des rimes
Les rimes en : alcoolisme
Que signifie "alcoolisme" ?
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- Maladie produite par la consommation régulière et excessive de boissons alcoolisées.
- Et maintenant, […], convient-il ici de rattacher l’étude de la tuberculose à la lutte contre l’alcoolisme ? Oui, assurément, car, si l’alcoolisme n’est pas l’unique facteur de la tuberculose, il est cependant l’un de ces facteurs et peut-être le plus agissant de tous. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : Le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- La justice française vient de trancher : des commerciaux de la société Ricard ont le droit de se plaindre de l’alcoolisme consubstantiel à l'exercice de leur métier. — (Renaud Lecadre, Chez Ricard, la révolte des saouls fifres, dans Libération du 18 juillet 2011, p. 15)
- En 1849, le Suédois Magnus Huss a introduit la notion d’alcoolisme dans le langage médical en décrivant le tableau de la maladie. — (Addiction Suisse, L’alcool dans notre société – hier et aujourd’hui, sur www.addictionsuisse.ch, s.d.)
- On recommanda bien à cette femme, une fois de plus, de quitter son compagnon, qui en dehors de son alcoolisme et de sa brutalité, n’était de toutes façons qu’un bon à rien, incapable de garder un travail fixe bien longtemps. — (Sonia de Braco, Ces foutues bonnes femmes, lulu.com, 2008, p.46)
- Si le mot « alcoolisme » est la définition « usuelle », le terme « œnolisme » est une expression plus médicale et assez élégante, mais à la campagne, on appelle ça tout bonnement « l’ivrognerie ».Voilà un mot qui dit ce qu’il veut dire ! — (Michel Petit, Taote Fetiʻi, un médecin de famille à Tahiti, Éditions Publibook, 2012, p. 92)
Mots qui riment avec "isme"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "alcoolisme".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : isme et ismes .
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géomagnétisme
?- (Magnétisme) Magnétisme terrestre.
- Il y a, par cet intermédiaire, une relation connue, et bien établie, entre l’activité cyclique du Soleil et le géomagnétisme. — (Jean-Claude Pecker, Le promeneur du ciel, 1992)
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institutionnalisme
?- Doctrine économique qui prône le rôle joué par les institutions dans l'activité économique.
- C'est aux États-Unis que l’institutionalisme a eu son plus grand rayonnement. — (Romeuf t. 1 1956)
- Adhésion envers ce qui est institué.
- Le Christ n'avait ni fondé, ni prévu l'Église (...). Pour les uns elle représentait, avec son institutionalisme rigide, une trahison de son message. — (Philos., Relig., 1957)
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autisme
?- (Médecine) Trouble, particularité neurologique caractérisée par des difficultés de communication, ainsi que des comportements à caractère restreint et répétitif.
- D’où son ambition d'expliquer l’autisme, d'abord à son environnement proche, puis aux recruteurs et à la société tout entière. — (Julie Le Bolzer, Avec Autypik, Mara Staub crée une plateforme RH dédiée à l'autisme, Les Echos Entrepreneurs, 19 novembre 2022 → lire en ligne)
- Le soutien et la compréhension de la famille ne sont pas toujours au rendez-vous, au risque de développer de la culpabilité chez les personnes atteintes des troubles du spectre de l’autisme. — (Stéphanie Commereuc, interviewée pour Mordelles. « L’autisme ne se voit pas il se vit au quotidien », OuestFrance, 20 novembre 2022 → lire en ligne)
- On sait que l’on entre dans le spectre de l’autisme dès lors que l’on repère des particularités communicationnelles et interactionnelles « déficitaires » ainsi que des comportements « à caractère restreint et répétitif ». — (Libération du 23/04/2020 → lire en ligne)
- Hans Asperger est connu pour avoir donné son nom au syndrome de l’autisme dit de « haut niveau », sans déficit intellectuel. — (Les Enfants d’Asperger. Le dossier noir des origines de l’autisme, Le Monde diplomatique, 05/2020 → lire en ligne)
- (Par extension) (Péjoratif) Tout comportement de repli sur soi.
- On l’a enfermé de plus en plus radicalement dans son autisme, dans sa coupure d’avec la réalité, rien n’a été fait pour l’aider à rétablir un lien, un dialogue. — (Christian Etelin, cité par Le Parisien, mars 2012 → lire en ligne)
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barbiturisme
?- Toxicomanie aux barbituriques.
- Le barbiturisme a pu être assimilé à une toxicomanie bien que les effets et les conséquences de l’abus de ces drogues soient assez éloignés de ceux des véritables stupéfiants. — (Jean Delphaut, Les Hypnotiques, 1963)
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mimétisme
?- (Biologie) Propriété que possèdent ou paraissent posséder certains êtres vivants de se rendre semblables par l’apparence, et notamment par la couleur, au milieu où ils vivent.
- (Zoologie) Capacité d’un être vivant à se rendre semblable par l’apparence à un autre être vivant.
- (Psychologie) Mécanisme du comportement humain qui consiste, pour l’enfant en particulier et l’homme en général, à imiter son entourage.
- Semblable à beaucoup de ces entrepreneurs dopés à l’hyper-croissance, Cyborg génère par atavisme, mimétisme cupide, conviction idiote ou crainte pleutre, un comportement déviant auprès de ses plus proches cadres. — (Jean Bouvier, Manager, et après ?, page 252)
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directivisme
?- Propension à diriger sans tenir compte des autres intervenants dans un processus.
- Il souligne, d’une part, le danger de directivisme de l’assistante sociale qui risque de bloquer les confidences, et, d’autre part, l’exigence du client qui attend tout de l’assistante sociale. — (Feuillet no 76, ANAS, Paris, 4e trimestre 1967, page 27)
- Eh bien, la convergence des idées ici exprimées semble aboutir à souligner plus particulièrement l’mportance de la qualité de la relation, l’intensité de son pouvoir inducteur et la nécessité de renoncer à tout directivisme, lequel se révèle comme le déguisement de multiples attitudes contre-transférentielles négatives. — (Jacques Mynard, A propos d’un facteur d’interminabilité encore peu dégagé en 1937, dans la Revue française de psychanalyse, tome XXXII, no 1, Presses Universitaires de France, Paris, janvier-février 1968, page 288)
- Trouver le véritable terrain entre le directivisme et le laisser faire complet est une exigence d’un nouveau type de rapport à imaginer. — (J.-P. Dauvé, On y va comme d’habitude ou on change ?, dans Sport et plein air, no 259, F.S.G.T., Paris, décembre 1981, page 22)
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nihilisme
?- (Philosophie) Doctrine selon laquelle aucune existence n’a de justification ou de sens en soi.
- Dans ces conditions, il n’y avait plus de réponse à la question métaphysique : pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? Comme le redira André Comte-Sponville, c’est alors la question du sens qui paraît elle-même dépourvue de sens. La doctrine de Schopenhauer fut ainsi, à l’époque contemporaine, la première des philosophies de l’absurde. Il résulta de ce nihilisme ontologique que rien n’a en soi plus de valeur que de sens, pas plus la vie que le reste, puisque rien ne saurait avoir d’autre destination que l’anéantissement dans la suite du devenir. — (Michel Nodé-Langlois, Au service de la sagesse, Editions Artège, 2009, p. 418))
- Autre idée, plus piteuse : le nihilisme serait une réaction de désenchantement face à «l'imperfection du monde et de l'Homme », qui engendre chez le nihiliste une volonté de nier toute valeur aux hommes réels, au profit d'un homme rêvé (et de même pour le monde)... Les nihilistes sont donc des dépressifs. — (Auteur inconnu, Le nihiliste et l’antidémocrate, Éditions Le Manuscrit, 2002, p.26)
- (Philosophie) Doctrine d’après laquelle rien de ce que nous croyons connaître par les sens n’a de réalité substantielle. Par extension, scepticisme radical affirmant l’impossibilité de constituer un savoir scientifique qui puisse être tenu pour vrai.
- Mais le « négationnisme » n’est qu’un miroir grossissant d’un phénomène affectant l’ensemble des sciences historiques et sociales. Ce fictionnalisme postmoderne a séduit nombre d’historiens, qui ont ainsi légitimé un « nihilisme épistémologique » privant le concept de vérité de toute signification. — (Pierre-André Taguieff, Court traité de complotologie, Editions Mille et une nuits, 2013, p. 97)
- (Philosophie) Doctrine niant l’existence de toute valeur morale objective.
- Il partage donc bien cette impression assez généralisée au sein de la jeunesse européenne des années 1880 et 1890, que l’on manque de principe dirigeant, de valeurs solides, de vérités. Les maitres à penser de la jeunesse portent une lourde responsabilité. Selon Barrès, Renan, plus que quiconque, a contribué à répandre ce « nihilisme moral ». — (Zeev Sternhell, Maurice Barrès et le nationalisme français, Editions Complexe, 1970, p.39)
- Comportement ignorant tout objectif transcendant, de long terme, ou tout critère éthique. A l’extrême, comportement recherchant la destruction comme un but en soi.
- Rejetons la voie de la violence, qui est le produit du nihilisme et du désespoir. — (Kofi Annan, discours à l’Assemblée générale de l’ONU, 24 septembre 2001)
- Système de pensée politique qui vise à la destruction de toutes les institutions religieuses, sociales, politiques.
- L’argument qui lui fait juger « faible » le nihilisme russe, c’est le besoin d’obéir à une cause, le fanatisme. — (François Guéry, Archéologie du nihilisme : De Dostoïevski aux djihadistes, Editions Grasset, 2015, p.80)
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maniérisme
?- Tendance à l’affectation, à la manière ; ensemble des procédés d’un peintre, d’un écrivain maniéré.
- Cette école est tombée dans le maniérisme.
- (Peinture) (Sculpture) Mouvement artistique de la Renaissance allant de 1520 (mort du peintre Raphaël) à 1580, qui visait à rompre avec la perfection recherchée jusqu’alors et à provoquer des émotions.
- Son style est influencé par le maniérisme italien.
- La Babylone imaginaire qui occupe tout le fond de la toile est souvent citée comme exemple de ce maniérisme hambourgeois dont on ne connaît que trop peu d’œuvres. — (Georges Perec, Un cabinet d’amateur, 1979, Le Livre de Poche, page 110)
- (Médecine) Trouble du comportement qui se traduit par des tics ou des états psychotiques.
- Elle peut être désordonnée et maladroite, rigide ou très minimaliste. On constate aussi des maniérismes moteurs. — (Camilla Läckberg, traduit par Lena Grumbach et Catherine Marcus, Le Tailleur de pierre, Actes Sud, 2009 (1re édition 2005), page 258)
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mutisme
?- (Médecine, Psychologie) État de celui qui est muet.
- Le mutisme est ordinairement une suite de la surdité de naissance.
- Je ne parle pas ici du mutisme causé par la destruction des nerfs récurrents ou par une attaque d’apoplexie : il n’est alors qu’un symptôme. Je passerai également sous silence le mutisme causé par les divers empoisonnements, parce que j’aurai à m’en occuper plus tard. Lorsque le mutisme est essentiellement nerveux, il constitue le seul symptôme de l’affection. — (Isidore Valleix, Guide du médecin praticien, volume 2, 1860)
- Lise était muette, mais non muette de naissance ; c’est-à-dire que le mutisme n’était point chez elle la conséquence de la surdité. Pendant deux ans elle avait parlé, puis tout à coup, un peu avant d’atteindre sa quatrième année, elle avait perdu l’usage de la parole. Cet accident, survenu à la suite de convulsions, n’avait heureusement pas atteint son intelligence, qui s’était au contraire développée avec une précocité extraordinaire ; non-seulement elle comprenait tout, mais encore elle disait, elle exprimait tout. — (Hector Malot, Sans famille, 1878)
- (Par extension) Fait de ne pas parler, souvent pour exprimer un retrait, un rejet, un entêtement, etc.
- Jamais personne ne l’avait entendue chanter, et ce mutisme donnait lieu à de bizarres interprétations. — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831)
- Ses amis et ses compagnons de promenades lointaines, les spahis du Bureau arabe, s’étaient de nouveau retranchés dans un mutisme lourd, dans la soumission froide des premiers jours. — (Isabelle Eberhardt, Le Major, 1903)
- Mais cette nouvelle surprise me coupait la parole : je ne répondis rien. Je donnai même à ce mutisme un air d’imbécillité pour laisser Mauricette expliquer elle-même son mystère. — (Pierre Louÿs, Trois filles de leur mère, René Bonnel, Paris, 1926, chapitre I)
- Le matin, chez Tante Madeleine, le grand-père, en proie au plus noir chagrin, avait accablé les siens de son mutisme. — (Pierre-Henri Simon, Les Valentin, 1931)
- Le mutisme, c’est l’absence de parole. Le silence n’est pas lié à la parole ou à l’absence de parole. — (Les crocodiles ne pensent pas! – Reflets du tantrisme cachemirien – Entretiens avec Éric Baret, Éditions de Mortagne, Boucherville (Québec), 1994, page 33)
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djaïnisme
?- (Vieilli) Variante orthographique de jaïnisme.
- Mais deux réformateurs, vivant aux environs de 500 avant J.-C, firent radicalement éclater ce cadre et créèrent deux nouvelles religions, le djaïnisme et le bouddhisme. — (Luigi Pareti, Paolo Brezzi, Luciano Petech, L’Antiquité de 1200 avant J.-C. à 500 de notre ère, 1967)
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analphabétisme
?- Incapacité complète à lire et à écrire, le plus souvent par manque d’apprentissage.
- Si la fameuse liquidation de l’analphabétisme, tant admirée, tarde tant à s’accomplir, c’est aussi que les malheureux instituteurs, travailleurs isolés, n’arrivent souvent pas à toucher leur maigre traitement […]. De sorte que l’on se demande comment les instituteurs vivent encore et si, avant la liquidation de l’analphabétisme, on n’assiste pas à celle du professorat. — (André Gide, Retouches à mon "Retour de l'U.R.S.S.", 1937)
- L’analphabétisme est en constante régression dans le monde, même si, aujourd’hui encore, trop d’enfants n’ont pas accès à l'école. — (Sophie Chautard, Comprendre la géopolitique, 2006)
- Parfois, est réputé alphabète celui qui sait lire et écrire son nom. Ces critères assez simplistes se reflètent encore parfois, de nos jours, soit dans les programmes d’alphabétisation, soit dans la détermination des dimensions du problème de l’analphabétisme. — (Fathi El-Rashidi, Aspects humains du développement, Institut international des Sciences administratives, 1970, page 65)
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monisme
?- (Philosophie) Doctrine qui explique tout l’univers, choses et êtres, par les transformations d’un élément unique.
- Toute la métaphysique d'Aristote est conditionnée par la nécessité d'échapper au monisme du Père des Métaphysiciens, de Parménide. — (Louis Rougier, Histoire d'une faillite philosophique: la Scolastique, 1925, éd.1966)
- Le monisme va à l’encontre des doctrines qui opposent deux principes contraires, comme l’âme et le corps.
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biculturalisme
?- Fait d’être biculturel, d’avoir deux cultures.
- Et on voyait grand, avec de belles réalisations dont, en culture, le dernier coup d’éclat fut sans doute cette entente sur le biculturalisme que la troïka franco-canado-québécoise a imposée aux Nations Unies, obtenant gain de cause face aux impérialistes du bloc anglo-saxon: ce qui n’est pas une mince victoire. — (« Un 5 octobre glorieux pour le Québec », LeDevoir.com, 5 octobre 2011)
- Mais derrière cette unité de façade, la Nouvelle-Zélande est toujours noyée sous la mêlée du biculturalisme. — (« Rugby : la Nouvelle-Zélande hypocrite envers les Maoris », Rue89.com, 23 septembre 2011)
- Enfin, la promotion du français dans les pays de langue arabe s’accompagne désormais d’une réflexion sur les nouveaux bilinguismes et biculturalismes franco-arabes, [...]. — (République française, Ministère des Affaires étrangères et européennes, « Les actions par zones géographiques : Afrique du Nord et Moyen-Orient », 17 juin 2010)
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millénarisme
?- (Religion) Doctrine qui soutient l’idée d’un règne terrestre du Messie, après que celui-ci aura chassé l’Antéchrist et préalablement au jugement dernier.
- Le millénarisme a été l’objet d’une multitude d’études: théologiens, historiens et sociologues considèrent volontiers qu’il s’agit d'un courant de pensée digne d’intérêt. — (Pascal Bouvier, Millénarisme, messianisme, fondamentalisme: permanence d’un imaginaire politique, 2008)
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deltacisme
?- Trouble de la parole caractérisé par une difficulté à prononcer les consonnes d et t[1].
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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journalisme
?- (Journalisme) Profession de journaliste.
- Mais le journalisme est terriblement encombré. La lutte pour la vie y est terrible, surtout à Paris ; je connais des hommes de beaucoup de talent qui n’y trouvent même pas de quoi vivre. Par contre, j’avoue que des crétins y font fortune. — (Lettre de Charles-Ange Laisant à Fernand Pelloutier du 19 janvier 1886 ; citée par Maurice Foulon dans Fernand Pelloutier, Le livre du centenaire, 1967)
- À quoi servent les faits divers ? […]. En règle générale, à faire du très mauvais journalisme, caressant le lecteur dans ses pulsions malsaines quitte à pulvériser les lignes jaunes du métier : […]. — (Nicolas Demorand, Trouble, dans Libération (journal), n°9535, 7 & 8 janvier 2012, p.3)
- Ensemble des journaux d’une ville ou d’un pays.
- Le journalisme, qui porte avec la promptitude du rayonnement, en quelques heures et en petit volume, d’une extrémité d’un empire à l’autre, ne pouvait pas exister. La parole était livre, jamais page […] — (Lamartine, Gutenberg)
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atticisme
?- Délicatesse de langage, finesse de goût particulière aux Athéniens.
- (Par extension) Style, maintien qui joint l’élégance à la pureté.
- Sa conversation était tout à-la-fois piquante et instructive, son esprit aimable et enjoué ; il y avait de la finesse dans ses observations et de l’atticisme dans ses critiques ; mais elles glissaient sur les individus sans faire grâce aux ridicules. — (Édouard de La Grange, Lettre sur Robert de Berlin, Lettre sur Robert de Berlin, 1882)
- Écrivain élégant, attrayant de forme par son atticisme parfait, sa gentilhommerie et son joli ton, […]. — (Antoine Albalat, L'art d'écrire enseigné en vingt leçons (sixième leçon), 1899)
- (Grammaire grecque) Forme de langage particulière au dialecte attique.
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onirisme
?- (Psychologie) État mental dans lequel on prend ses rêves pour la réalité.
- Il est atteint d’un délire aigu, accompagné de tremblements, de fièvre et d’onirisme.
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monométallisme
?- (Économie politique) Système monétaire d’après lequel un seul métal, l’or ou l’argent, sert d’étalon pour la monnaie, avec cours légal illimité.
- D’ailleurs, peu à peu, le bimétallisme disparaît partout pour faire place au monométallisme de droit ou de fait. — (Huguette Durand, La monnaie et les institutions financières, 1969, page 21)
- Le monométallisme est la doctrine économique d'après laquelle un métal unique doit servir à faire de la monnaie, par opposition au bimétallisme, qui admet plusieurs étalons. — (Anselme Polycarpe Batbie, Traité théorique et pratique de droit public et administratif, 1886, page 449)
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nominalisme
?- (Philosophie) Doctrine qui s’est développée au Moyen Âge, d’après laquelle les idées n’ont aucune réalité objective et n'ont d'existence que verbale.
- On ne peut plus résoudre le problème fondamental de la Scolastique, celui de l'accord de la raison et de la foi; ou, si on tente de le résoudre en partant du conceptualisme ou du nominalisme, on sombre dans l'hérésie et l'on encourt les condamnations de l'Église […]. — (Louis Rougier, Histoire d'une faillite philosophique: la Scolastique, 1925, éd.1966)
- (Par analogie) Conception selon laquelle le but de la science ne serait pas la connaissance objective du réel, mais une interprétation des phénomènes visant une cohérence destinée à satisfaire avant tout l'esprit humain.
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lapinisme
?- Fécondité excessive
- Le lapinisme est encouragé par la droite nataliste. Mais se multiplier, n'est pas forcément prospérer.
- Le terme « lapinisme » qu’il a choisi pour désigner la fécondité excessive est d’ailleurs des plus élégants et prouve, si besoin en était, en quelle estime ce monsieur portait les mortels qui n’étaient pas de sa condition. — (Gérard-Fernand Bianchi, Chronique des mots morts, 2018)
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argyrisme
?- Intoxication aiguë ou chronique, professionnelle ou domestique, par l'argent ou ses sels.
- Fin 2007, la presse du monde entier a relaté un cas spectaculaire d'argyrisme: la peau du californien Paul Karason est devenue toute bleue après absorption d’argent colloïdal pour soigner des problèmes de sinus, dermatites, reflux acide, etc.
- On reproche à l’argent de provoquer une intoxication appelée argyrisme. — (Philippe-Gaston Besson, Je me sens mal, mais je ne sais pas pourquoi... !, 2011)
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lyrisme
?- Qualité, ensemble de qualités constituant le caractère d’un style, soit dans les sentiments et les idées, soit dans le mouvement et la couleur.
- Il y a trop de lyrisme dans sa prose.
- Je te ferai bonne mesure de lyrisme funèbre, et l’orthographe sera mieux mise qu’une duchesse. — (Henry Murger, Scènes de la vie de bohème, 1848)
- Certaine exaltation d’esprit analogue à l’enthousiasme des poètes lyriques.
- Un lyrisme intime bouillonna dans cette âme pleine des belles illusions de la jeunesse. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Tonalité qui met en avant l’expression des sentiments personnels.
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jésuitisme
?- Doctrine, système de religion et de conduite attribués aux jésuites.
- (Péjoratif) Escobarderie, acte qui semble manquer de franchise et de sincérité.
- Le docteur, comme tous les gens qui font profession de jésuitisme, s’exagérait Paris ; il le voyait peuplé d’athées furibonds comme Diderot, ou ironiques comme Voltaire, et de pères jésuites fort puissants faisant bâtir des séminaires plus grands que des casernes. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Faites attention : ici il faudra choisir votre camp, il n’y a pas de place pour le double jeu. Ce qu’il me reprochait, en somme, c’était du jésuitisme. — (Jean de La Guérivière, Les bons pères, 2008)
- Cette conception des rapports avec un adversaire politique, ce jésuitisme détestable, a fait davantage pour détruire le mouvement ouvrier dans son ensemble qu’aucune des tactiques « sacrées » du bolchevisme. — (Emma Goldman, Trotsky proteste beaucoup trop, 1938)
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gâtisme
?- Sénilité, affaiblissement physique ou intellectuel généralement dû à l’âge.
- Je suis tout à fait raplapla. Le gâtisme approche à grands pas. — (René Maran, Correspondance personnelle, Bibliothèque municipale de Bordeaux, consultable sur le site Manioc.org, 1914)
- ... il vaut mieux se jurer de mourir en peignant plutôt que de sombrer dans le gâtisme avilissant qui menace les vieillards se laissant dominer par des passions abrutissantes pour les sens. — (Philippe Sollers, Éloge de l’infini, Gallimard, page 56, citant Cézanne)
- Il a quatre-vingt-dix ans et se dit gâteux. Je lui demande comment se manifeste son gâtisme. Il me répond : par des larmes. Il n’avait jamais pleuré. Depuis peu, il est envahi à toute occasion par un attendrissement qui lui tire des flots de larmes. — (Michel Tournier, Journal extime, 2002, Gallimard, collection Folio, page 128)
- (Médecine) Décrépitude physique et mentale des paralytiques, aliénés ou personnes très âgées qui souffrent d’incontinence.
- Vos deux parents sont atteints de gâtisme.
- (Par hyperbole) Bêtise, stupidité.
- Personne n’ose attaquer les problèmes de front, c’est du gâtisme généralisé.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.