Dictionnaire des rimes
Les rimes en : aidant
Que signifie "aidant" ?
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- Qui aide.
- Une personne aidante.
Mots qui riment avec "an"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "aidant".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : an , ans , ant , ants , and , iant , iants , ents , ment , emp , emps , end et ends .
-
entend
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de entendre.
- Ne criez pas au drame supposé de votre sort : comment voudriez-vous qu’aucun ne s’en vînt au contraire émouvoir au point de trouver motif à rigolbocher s’il entend le dénouement de votre épopée fixe… — (Maxence Caron, L’Insolent, 2012)
- L’émir entend dénomadiser les Bédouins de l’intérieur, les convertir au travail agricole ; il fait importer des machines, creuser des puits, planter des palmiers. — (revue Jeune Afrique, numéros 704 à 716, 1974)
-
accueillant
?- Qui fait bon accueil.
- Les îliens sont aussi très accueillants. — (journal Le Télégramme, édition Morlaix, 31 juillet 2022, page 3)
- Il la reportait au contraire, en pleine connaissance de cause, dans le château si accueillant de la vallée du Rhône. — (Georges Lambin, Voyages de Shakespeare en France et en Italie, 1962)
- Et quelle que soit votre méthode, tâchez de vous faire accueillant dès la salutation. Pas hypocrite, niais ou fleur bleue : accueillant, simplement. — (Vincent Thibault, Un texto à la fois, Québec, 2016, p 33)
-
tombant
?- Qui tombe, qui pend.
- Les tiges de cette plante sont grêles et tombantes.
- La paupière gauche était tombante, recouvrait presque tout le globe de l’œil. — (François Mauriac, Le Mystère Frontenac, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 13)
- Ils achevaient maintenant leur vie de manière paisible, ils n’étaient pas les derniers à l’heure de l’apéritif, et promenaient avec bonhomie leurs fesses tombantes, leurs seins redondants et leurs bites inactives du bar à la plage, de la plage au bar. — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, page 20)
- Qualifie des cheveux longs qu’on laisse pendre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Qui décline, en parlant du jour.
- Seuls les professionnels ont tout loisir, du prime matin au soir tombant, d’inspecter cinq mille — voire dix mille crins. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Il rentra de la chasse à la nuit tombante.
- (Héraldique) Se dit des armes (javelots, flèches, épées…) qui sont représentés pointe en bas contrairement à l’ordinaire. Pour les autres meubles, on dira plutôt renversé ou versé.
- Parti : au premier d’or à la moucheture d’hermine de sable en chef et au rencontre de vache du même en pointe, au second d’azur à la moucheture d’hermine d’argent en chef et au rencontre de vache du même en pointe ; à la croix latine alésée d’argent, chargée d’un glaive tombant de sable, brochant sur le tout, qui est de Plouider → voir illustration « glaive tombant »
-
réellement
?- Effectivement, véritablement.
- M. Armand de Gavinard était bien réellement un chasseur d’Afrique, ainsi que l’avait péremptoirement démontré Joseph. — (Octave Mirbeau, Contes cruels : Gavinard)
- Voilà donc toujours sans difficulté une Église très-réellement existante, très-réellement visible, où l’on prêche très-réellement la saine doctrine, et où très-réellement on administre comme il faut les sacrements : car, ajoute-t-on, le royaume e Jésus-Christ ne peut subsister qu’avec la parole et les sacrements: en sorte qu’où ils ne sont pas, il n’y a point d’Église. — (Jacques-Bénigne Bossuet, Histoire des variations des Églises protestantes XV, 7, 1688)
- (Quelquefois) S’emploie pour donner plus de force à l’expression.
- Ce conte est réellement plaisant.
- Réellement je ne reviens pas de l’attendriſſement qu’elle m’a cauſé… — (Stéphanie Félicité Ducrest de St-Albin, Théâtre à l’usage des jeunes personnes, tome premier, Les Dangers du monde, II, 4, Arnold Wever, Berlin, 1784, nouvelle édition revue et corrigée par M. de la Veaux)
- (Droit) Par autorité de justice.
- Saisir réellement un immeuble pour le faire vendre.
-
accouchement
?- (Reproduction) Action d’accoucher.
- Dans la mythologie hawaïenne, Haumea est la déesse de l’accouchement et de la fertilité. Avant la création de la Terre, Haumea vivait dans un verger sur les arbres duquel poussaient tous les animaux et les plantes, […]. — (Sarah Bartlett, La Bible de la Mythologie, traduit de l'anglais par Antonia Leibovici, Paris : Éditions Trédaniel, 2009, page 170)
- Accouchement difficile, laborieux.
- Le travail de l’accouchement.
- On l’entendit dire à l’un de ses beaux-frères qu’en somme l’accouchement est le service commandé des femmes : Fernande était morte au champ d’honneur. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 62)
- Action d’aider une femme à accoucher.
- Pratiquer un accouchement.
- Ce chirurgien connaît bien la bonne méthode des accouchements.
- Faire un cours d’accouchement.
- (Médecine) Acte par lequel une femme se délivre ou bien et délivrée du produit de la conception, c'est-à-dire le foetus et les annexes, pendant une époque où le foetus est viable.
- Chaque accouchement est différent mais sur le plan physiologique, tous suivent trois étapes bien définies : le travail (dilatation du col de l'utérus et engagement du bébé), l'expulsion (la sortie du bébé) et la délivrance (expulsion du placenta) — (site internet lemedecin.fr, https://forum.lemedecin.fr/t/etapes-accouchement/1178)
- (Sens figuré) Mise en place, réalisation.
- L’accouchement de cet ouvrage a été laborieux.
-
adjoignant
?- Participe présent de adjoindre.
- Le tellure et l’arsénic, que l’eau, aidée de l’action de la pile, semble composer en combustibles acidifiables hydrogénés, paraissent toutefois faire exception à cette règle ; mais ces corps ne s’acidifient ainsi dans leur base que pour se combiner avec les alcalis, et alors encore l’hydrogène par lequel ils forment des hydrogéno-tellurures et arséniures est remplacé par son équivalent sous forme d’eau ; et rien ne prouve que ces métaux se constituent, en combustibles acidifiables isolés, avec moins d’hydrogène que dans leur état de métal ; et la disposition qu’ils ont à se surhydrogéner en même temps qu’ils s’oxident par de l’eau, semble établir le contraire et doit faire croire qu’ils se forment en combustibles acidifiables ou acides secs hydrogénés, en s’adjoignant et non en déposant de l’hydrogène. — (Humphry Davy, Élémens de philosophie chimique, traduction de J. B. Van Mons, 1813)
-
oubliant
?- Participe présent d'oublier.
- Michel oubliant son visage de peau-rouge lardonné de compresses se cala comme aimanté à côté d’elle. — (Jean-Luc Blanchet, Marée blanche en Atlantique, Geste éditions, 2010, chapitre 6)
-
temps
?- Durée des choses, marquée par certaines périodes, et principalement par la révolution apparente du soleil ; écart entre le déroulement de deux événements.
- Le temps, « cette image mobile / De l’immobile éternité », mesuré ici-bas par la succession des êtres, qui sans cesse changent et se renouvellent, se voit, se sent, se compte, existe. Plus haut, il n’y a point de changement ni de succession, de nouveauté ni d’ancienneté, d’hier ni de lendemain : tout y paraît, et tout y est constamment le même. — (Joubert, Pensées, essais et maximes, 1838)
- Le seul recours contre le temps est de le mesurer à ce double pas, comme ceux qui ont affaire personnellement à lui, les sentinelles, les officiers de quart. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Le temps avait passé. Dix heures venaient de sonner à la vieille horloge comtoise. — (Louis Pergaud, Le retour, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Les heures de ces dimanches pareillement nus, glissent, lentes, torpides. Le temps semble s’être arrêté. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 92)
- L’antagonisme se traduit pas deux concepts qui bizarrement sont traduits par deux mots dans les langues anglo-saxonnes et par un seul mot dans les langues latines. Le temps en français désigne l’heure qu’il est à ma montrer et la couleur du ciel. En anglais, on dit Time et Weather, en allemand Zeit et Wetter. — (Michel Tournier, Jules Verne ou le Génie de la géographie, dans Les vertes lectures, collection Folio, 2007, page 95)
- Le temps nous apparaît comme une flèche lancée par un mystérieux archer. Quoi que nous fassions, les secondes s'écoulent, inéluctables. — (Frédéric Lenoir, Petit traité de vie intérieure, Plon (« Pocket »), 2010, page 136)
- Einstein associe l’espace et le temps dans sa théorie d’un univers à quatre dimensions.
- Tu en as mis, du temps ! Tu as été bien long.
- (Par extension) (Mythologie) Sa représentation sous la figure d’un vieillard ailé qui d’une main tient une faux, et de l’autre un sablier.
- Le Temps est représenté sous la figure d'un vieillard , tenant une faux de la main droite , et de l'autre un serpent qui se mord la queue. On lui donne des ailes, et l'on place près de lui un sablier. La faux indique que le Temps moissonne tout; le serpent qui forme un cercle désigne l'éternité, qui n'a ni commencement ni fin. Le sablier indiqué la mesure du Temps et les ailes, sa rapidité. — (Pierre Capelle, Dictionnaire d'éducation morale, de science et de littérature, Paris : chez Haut-Cœur & Gayet jeune, 2e édition, 1824, volume 2, page 483)
- Cette représentation du Temps appuyé sur ses béquilles, avec la faux posée sur le sol à côté du sablier renversé, inopérant donc, est statique, non pour peindre l'instant, mais plutôt le suspens. — (Max Engammare, L'Ordre du temps : L'Invention de la ponctualité au XVIe siècle, Librairie Droz, 2004, page 201)
- Durée limitée, par opposition à l’éternité.
- Platon a dit que le temps est une image mobile de l’éternité immobile.
- Avant tous les temps, avant les temps, avant le temps, Avant la création du monde.
- (Spécialement) Durée longue ; époque ; période ; ère.
- Tous ont successivement combattu pour ou contre les Jacobins, selon les temps & les circonstances. — (Maximilien de Robespierre, Discours contre Brissot & les girondins, 10 avril 1793)
- C’est que Marguerite était non-seulement la plus belle, mais encore la plus lettrée des femmes de son temps. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre I)
- Ah ! le temps joyeux de la stupidité, de pharisaïsme à rebours où les petits messieurs pressés se hissaient paisiblement sur la crête de la notoriété. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 133)
- Il est très difficile de savoir dans quelle mesure les foules se sont émues des événements politiques de leur temps (bien entendu, je laisse de côté les mouvements proprement populaires). Les foules n’écrivent pas leurs mémoires et ceux qui rédigent les leurs ne parlent guère d’elles. — (Julien Benda, La trahison des clercs, 1927, éd. 1946)
- Le système de Buffon sera surtout repris par le plus grand hippiatre de l’époque, le fondateur de la science vétérinaire, l’écuyer le plus célèbre de son temps : Claude Bourgelat. — (Jacques Mulliez, Les chevaux du Royaume : Histoire de l’élevage du cheval et de la création des haras, Montalba, 1983, page 213)
- (Spécialement) Succession des jours, des heures, des moments, considérée par rapport aux différents travaux, aux diverses occupations des personnes.
- J’aurais voulu visiter le fameux sanctuaire d’Atesh-Gâh ; mais il est à vingt-deux verstes de la ville, et le temps m’eût manqué. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre III, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Il s’acharnera au travail, il ne ménagera ni son temps, ni ses forces, à une époque où le radium et la radiothérapie profonde était encore inconnue. — (Bulletin de la Société d’obstétrique et de gynécologie de Paris, 1924, volume 3, page 403)
- Employer bien le temps. — Ménager bien le temps. — Le temps est précieux. — Il faut beaucoup de temps pour cela.
- Durée limitée.
- Ce soldat a fait son temps de service. — Prêtez-moi cela pour quelque temps. — Cela n’a pas laissé de durer un certain temps.
- Durée plus ou moins longue selon le contexte.
- Ce qui m’émerveillait le plus dans les premiers temps, c'était l’étonnante habileté de nos poneys à se tirer d'affaire au milieu d'un chaos de débris volcaniques où un piéton aurait pu difficilement trouver son chemin. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 82)
- Cela fait un petit temps qu’on ne s’est plus vus. — Il y a un petit temps d’adaptation.
- Délai.
- Quand Napoléon III fut empoigné à Boulogne pour avoir donné une seconde représentation du débarquement à Cannes, on le jeta au cachot et on l’emmena à Paris sans lui donner le temps de changer de chemise. — (Arsène Houssaye, Les Confessions, tome IV : Souvenirs d’un demi-siècle 1830-1880, tome 4, Paris : chez E. Dentu, 1885-1891, chapitre 4)
- Je vous demande encore un peu de temps pour vous payer. — Je vous demande du temps. — Vous me donnez un temps bien court.
- Prendre du temps. — Accorder du temps. — Obtenir du temps. — Donner un an de temps.
- Loisir.
- Je n’ai pas le temps de vous parler. — Il est si occupé qu’il n’a pas le temps de lire.
- Époque déterminée.
- Payer dans le temps porté par l’obligation. — Prévenir le temps. — Devancer le temps. — Le temps approche.
- Dès que le temps sera venu, sera échu. — Marquez-moi précisément le temps. — Elle est accouchée avant le temps.
- Époque dont on parle ; cette époque-là.
- Suivants les mémorialistes conservateurs du temps, Jules Simon, d'ailleurs, ne néglige rien de ce qui peut le faire agréer par le maréchal. — (Alexandre Zévaès, Histoire de la Troisième République 1870 à 1926, Éditions Georges-Anquetil, 1926, page 145)
- Conjoncture, occasion propre, moment.
- Le temps est favorable. — Un temps plus opportun. — Laisser passer le temps de faire quelque chose.
- Ce n’est pas le temps de parler de cela. — Attendez à un autre temps. — Chaque chose a son temps.
- Il y a temps de rire et temps de pleurer, temps de parler et temps de se taire.
- Saison propre à chaque chose.
- Le temps des vendanges, de la moisson.
- Dans le temps des perdreaux, Dans le temps où l’on va à la chasse des perdreaux.
- Les siècles, les différentes époques par rapport à la chronologie, des différents âges de la vie.
- Les temps fabuleux. — Les temps héroïques. — Les temps historiques. — Du temps d’Auguste.
- Nous n’avons pas vu, nous ne verrons pas cela de notre temps. — Ils vivaient dans le même temps.
- Il était de mon temps. — Au bon vieux temps. — Dans mon jeune temps. — Au temps de ma jeunesse.
- Les jours d’action avec les camarades et les aventures lui semblaient des jours passés, des jours du vieux temps où l’on vivait chez les hommes. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 130)
- Période déterminée par rapport à l’état où sont les choses pour le gouvernement d’un pays, pour les manières de vivre, pour les modes, etc.
- Le temps approche où le grand commerce va, plus que les guerres de chevalerie, tenter les jeunes Anglais aventureux. — (André Maurois, Histoire de l’Angleterre, Fayard & Cie, 1937, page 236)
- C’était un bon temps, un temps heureux. — Un temps misérable, un temps de corruption, un temps de trouble.
- En temps de paix et en temps de guerre. — Dans les temps difficiles. — Les temps sont bien changés.
- Les temps sont durs. — C’est le goût du temps. — Cela n’est pas surprenant par le temps qui court.
- Phase, étape.
- Le projet se déroulera en deux temps. — Un moteur quatre temps.
- Moment précis, en escrime ou en exercices militaires, pendant lesquels il faut faire certains mouvements qui sont distingués et séparés par des pauses.
- Pousser une botte en deux temps, en trois temps. — Temps d’arrêt.
- (Danse, Musique) Chacune des principales divisions de la mesure, dont les unes sont plus marquées que les autres dans l’exécution, quoique d’ailleurs elles soient égales en durée.
- Et voici que des guirlandes de jeunes filles, fleurs rieuses dans leurs corolles couleur de ciel, couleur d'eau, couleur de feuille, essaient la cadence des rondes dont le cornemusiste joufflu guidera aigrement les temps. — (Marcel Brion, La reine Jeanne, Éditions Robert Laffont, 1944, chapitre 1)
- Mesure à deux temps, à trois temps, à quatre temps. — La mesure se divise en temps forts et en temps faibles.
- Rythme, en parlant de métrique de la phrase ou du vers.
- Les temps forts. — Le temps marqué.
- Une des pauses ou un des silences qu’on observe entre certaines phrases, entre certains mots, dans une déclamation.
- Lorsqu’on parle en public, il est bon d’observer des temps entre certains mots, entre certaines phrases.
- Après ce vers, il y a un temps à garder. — Prendre un temps.
- Là, j’ai pris un temps de sociétaire. C’est le temps de silence, bien long, que prend un sociétaire sûr de lui, avant de lâcher une réplique « à effet ». — (Jacques Charon, Moi, un comédien, 1975, page 64, note 1)
- (Grammaire) Quelqu’une des différentes formes qui marquent dans les verbes le moment auquel se rapporte l’action ou l’état dont on parle.
- Un lecteur m'écrit « La prof de français nous a dit qu'il est inutile d'apprendre à conjuguer le passé simple, car c'est un temps archaïque, aujourd'hui complètement inusité ». — (François Cavanna, « Fessons la prof ! » dans Plus je regarde les hommes, plus j'aime les femmes, éditions Albin Michel, 2005)
- Disposition de l’air ; état de l’atmosphère ; climat du moment.
- On établit un service aérostatique. Chaque jour, lorsque le temps le permet, un ou plusieurs ballons sont lancés. — (Général Ambert, Récits militaires : L’invasion (1870), Bloud & Barral, 1883, page 165)
- Depuis quelques jours, le temps s’est enfin remis au beau. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 110)
- La fatigue, le temps morne (j’entends de la pluie dans le soir), l’ombre qui augmente ma solitude et m’agrandit malgré tous mes efforts et puis quelque chose d’autre, je ne sais quoi, m’attristent. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Le temps s’était gâté tout à fait, et les dirigeables, gênés par la nécessité de tenir tête au vent, manœuvraient malaisément. Les rafales, accompagnées de grêle et de tonnerre, se succédaient, accourant du sud sud-est. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 238 de l’édition de 1921)
- Le temps était très beau avec vent faible et houle de l’ouest-nord-ouest. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Sous le porche, un boueux attendait l’arrivée de la voiture en songeant que, par un temps pareil, elle ne viendrait sans doute pas. — (Francis Carco, Brumes, Éditions Albin Michel, Paris, 1935, page 62)
- La célébration du mouloud, de la nativité du Prophète, à laquelle je viens d’assister, fut un beau spectacle surtout en raison du temps superbe dont il a été favorisé. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 234)
- Sur toute l’Ardenne, le temps s’était levé. Le ciel était bleu éblouissant, la neige étincelait au soleil. — (Georges Blond, L’Agonie de l’Allemagne 1944-1945, Fayard, 1952, p.155)
-
affalant
?- Participe présent du verbe affaler.
-
nécessairement
?- D’une façon nécessaire ; par un besoin absolu.
- Il faut nécessairement manger pour vivre.
- Infailliblement ; forcément ; inévitablement.
- Sur une exoplanète, même avec les mêmes éléments de base, l’environnement (atmosphère, eau, température, etc.) diffère nécessairement de celui de notre planète. — (Louis Dubé, Tourisme interstellaire envahissant, dans Le Québec sceptique, n° 70, page 33, automne 2009)
- Si je ne suis le temps, je me perds, parce que ma vie demeure arrêtée ; et d’autre part, si je suis le temps, qui se perd et coule toujours, je me perds nécessairement avec lui. — (Jacques-Bénigne Bossuet, Yolande de Monterby. — cité par Littré)
- A mesure que l’élasticité des vapeurs diminue, les matières sont projetées à une moindre distance, et les rapilli noirs qui sortent les premiers, lorsque la lave a cessé de couler, doivent nécessairement parvenir plus loin que les rapilli blancs. — (Alexander von Humboldt, Voyage aux régions équinoxiales du Nouveau Continent, F. Schoell, 1814, volume 1, page 165)
- Mais il y a une grande différence entre se représenter une chose comme existant nécessairement, et se la représenter nécessairement comme existante. — (Louis Auguste Gruyer, Métaphysique de Descartes, 1829)
- (Philosophie, Théologie) Il s’emploie par opposition à librement.
-
carburant
?- (Chimie) Qui carbure, qui a les caractéristiques d’un carburant.
- La décision d`utiliser à fond certaines substances carburantes a, au cours des deux derniers siècles, lancé l'homme sur une voie irréversible en mettant à son service des sources d'énergie dont son avidité et sa violence ont bientôt abusé. — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 98)
-
accidentant
?- Participe présent du verbe accidenter.
- electrisant
-
accumulant
?- Participe présent du verbe accumuler.
-
courant
?- Qui court.
- (Finance) Qui n’est pas encore dû.
- […], un assignat de 500L, 16L 10 sols en petits assignats, un billet à ordre courant par Tavarez aîné de 645L du 21 brumaire an 2, 2 billets consentis par J.B. Lehimas, […]. — (Anne Bénard-Oukhemanou, Salomon, Rebecca, Numa, Chevalier et les autres..., Atlantica, 2008, page 26)
- Un créancier ne peut voter à l’égard d’une réclamation motivée ou garantie par une lettre de change courante ou un billet à ordre qu’il détient, à moins qu’il ne consente à considérer, comme titre de garantie en sa possession, ce qui lui en est dû par toute personne qui en est responsable antérieurement […]. — (Loi sur la faillite et l’insolvabilité (L.R.C. (1985), ch. B-3), Canada.)
- M. le président. — M. le chevalier Wyns propose la suppression du mot : « courants » ajouté au mot : « intérêts. »M. le ministre de la justice. — L'honorable chevalier Wyns demande que l'on supprime le mot « courants. » Cependant il ne s'agit ici que des intérêts courants. Les intérêts échus à l'époque où le sursis a été demandé doivent être considérés comme capitalisés et tombent sous l'application du sursis; […]. — (Suite de la discussion des articles du projet de loi sur les banqueroutes, les faillites et les sursis, Sénat, séance du 17 mai 1850, dans les Annales parlementaires de Belgique : Sénat, Bruxelles : Deltombe, 1850, session 1849-1850 - du 13 novembre au 31 mai, page 361)
- Qui est présent, actuel, en parlant d’années, de mois, etc.
- On appelle report la différence qui existe entre le prix de la rente, fin du mois courant, et le prix de la rente fin du mois prochain. — (Patrick Kelly, Le cambiste universel, ou traité complet des changes, monnaies, poids et mesures, Paris : chez J. P. Aillaud & chez Bossange frères, 1823, volume 2, page 348)
- Lorsque le bail est sous seing privé, et qu’il n’a pas de date certaine, ou bien lorsqu’il est verbal, les auteurs distinguent les loyers échus avant l’année courante, le loyer de l’année courante, et l’année à partir de l’année courante. — (M. Troplong et M. Spinnael, Le droit civil expliqué suivant l’ordre du code : Des privilèges et hypothèques, Bruxelles : Adolphe Wahlen & Cie, 1840, volume1, page 109)
- Mais il y a pire : beaucoup de dictionnaires […] sont lamentablement incomplets. Les plus avancés ont de cinq à vingt ans de retard sur l’usage courant (« courant », voilà un mot bien choisi. Il faudrait même dire « galopant » et ventre à terre) […]. — (Irène de Buisseret, Deux langues, six idiomes, Ottawa, Carlton Green, 1975, page 399)
- Qui est commun, ordinaire.
- Les affaires courantes de la Caisse, en tant qu’elles ne sont pas expédiées par les employés de la Caisse, pourront, par décision du Conseil d’administration, être confiées à des commissions spéciales. — (Statut de la Caisse locale générale de secours en cas de maladie pour l'arrondissement de Metz-campagne - Valable à partir du 1er janvier 1914, § 90, imp. H. Jauch, Metz, 1914, page 44)
- Il est chargé des affaires courantes.
- C’est un cas très courant.
- Qui a cours.
- Prix courant, prix des denrées vendues au marché.
- Acheter des marchandises au prix courant.
- Monnaie courante, celle qui a un cours légal.
- Cette muraille a tant de mètres courants.
- Faire marché au mètre courant.
- (Banque) D’usage quotidien.
- Ouvrir un compte courant dans la banque la plus proche.
- (Imprimerie) Qualifie ce qui est mis en haut des pages d’un livre, d’un chapitre, pour indiquer le sujet dont il traite.
- Titre courant.
- Cerf courant (sens héraldique) (Héraldique) Se dit d’un animal représenté les pattes étendues.
- D’azur au cerf courant d’or, accompagné en chef à senestre d’un soleil du même et en pointe d’un croissant versé éclairé par le soleil, qui est d’Arguel → voir illustration « cerf courant »
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partant
?- Qui part.
- (Familier) Qui est disposé, qui a envie.
- - Moi, je vais vous dire, je suis partant pour aller becqueter tout de suite [...]. — (Tito Topin, Shanghai Skipper, Série noire, Gallimard, 1986, page 48)
- Christian Fechner n’était pas partant ?Non, il n’a pas voulu. — (Patrice Leconte, J’arrête le cinéma- Entretiens avec Hubert Prolongeau, Calmann-Lévy, 2011)
- On est toujours partants pour se dézinguer le crâne, mais v’là la dèche d’alcool. Il faudrait trouver de la pillave. — (Johann Zarca, Le Boss de Boulogne, Don Quichotte éditions, 2014)
- Le jeune monégasque, qui a pris le volant pour l’équipage AF Corse, a déclaré à l’issue de la course être partant pour participer à une véritable édition de la mythique compétition d’endurance. — (Lola Senoble, L’équipe #StrongTogether huitième aux 24 Heures du Mans virtuelles, monaco-tribune.com, 15 juin 2020)
-
aboutant
?- Participe présent du verbe abouter.
-
énormément
?- Beaucoup, d’une manière énorme.
- Le fait, d’ailleurs, est patent, incontesté, affirmé de tous côtés : l’aisance s’est énormément développée parmi les ruraux des Côtes-du-Nord. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Il avait énormément l’air d'un zamuro… — (Georges Arnaud, Le Salaire de la Peur, 1950 (en note : Oiseau qui tient du corbeau et du vautour))
- Les enfants s’amuseront énormément à préparer les recettes présentées dans " Les petits cuisiniers ", et ils se feront un plaisir de déguster leur chef-d’œuvre. — (Anne Wilson, Les petits cuisiniers, 1997)
- (Avec de) Un nombre énorme de. Une quantité énorme de.
- Nous avons de bonnes touches, beaucoup d’insolence, énormément de liberté de langage. — (Gustave Flaubert, Correspondance, Édition Conard, 1926, page 141)
-
apprend
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de apprendre.
- Ensuite, Yonnie descend à son tout et quelques instants après le tcheuf-tcheuf d’un moteur m’apprend qu’ils regagnent l’embarcadère. — (Peter Cheyney, Cet homme est dangereux, traduction de Marcel Duhamel, Série noire, réimpression de 1952, page 85)
-
amusant
?- Qui amuse, qui divertit.
- C’est un esprit amusant.
- C’est la personne du monde la plus amusante.
- C’est un homme d’une conversation amusante.
- Un livre amusant.
- Une comédie amusante.
- Simplement, je ne voulais pas ennuyer le public, et j’ai fait un film aussi amusant que possible. — (Cahiers du cinéma: Numéros 192 à 207, 1967)
-
vraiment
?- Effectivement, véritablement, d’une manière vraie.
- Il est vraiment arrivé ? — C’est vraiment un grand fripon.
- — Calvâsse! vraiment? Je croyais que les correspondants parlementaires étaient détendus comme des coqs en pâte. — (Loraine Lagacé, Stratège, Stanké, 1992, vol.1, p.34)
- Tout à fait, absolument. — Note : Il se prend dans ce sens, dans une expression, pour affirmer plus fortement :
- Ce conte est vraiment plaisant.
- (Ironique) — Vraiment je vous en croirai. — Vraiment vous êtes un joli monsieur.
-
définitivement
?- D’une manière définitive.
- Et quand elle se sentit définitivement seule et abandonnée, Yasmina se rendit chez ses deux amies qui l'accueillirent avec joie. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina,1902)
- Elle enrageait de ne pas être sortie major. Elle l’aurait mérité pourtant, et cela aurait définitivement claqué le beignet à tous ces types qui ne la calculaient pas. — (Jacques Expert, Sauvez-moi, Sonatine Éditions, 2018, première partie, chapitre 5)
- Toutefois, si un magnanime sentiment de fraternité s'imposait sincèrement et définitivement, sans arrière-pensée, à tous les esprits européens, alors nous n'aurions pas à nous inquiéter du cosmopolitisme marseillais, intéressant embryon de la civilisation future. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Ces messieurs me catalogueraient définitivement et toute démarche de ma part afin de me justifier ne servirait qu'à aggraver la situation. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Je me contentais depuis la veille de monter quelques instants dans la mâture ; à ce moment, je pris définitivement mon poste sur les barres du petit perroquet. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- (Droit) Par jugement définitif.
- L’affaire a été jugée définitivement.
- (Anglicisme) (Usage critiqué) Assurément, comme on peut le conclure sans l’ombre d’un doute.
- Donc, oui, définitivement, le Parisien est ultra-sociable. — (Caroline Rochet, Comment devenir Parisien en 8 leçons, 2014)
-
abrogeant
?- Participe présent du verbe abroger.
-
prévenant
?- Qui est obligeant, qui va au-devant de tout ce qui peut faire plaisir.
- Il avait des manières courtoises et prévenantes, saluant poliment tout le monde, mais particulièrement les dames et les demoiselles, à qui il adressait même des propos flatteurs et galamment tournés. — (E.T.A. Hoffmann, Le Diable à Berlin, 1820, Traduit par Henry Egmont)
- Seul Gauzi semble se souvenir que j’existe, parce qu’il a eu la la bonne idée de louer un appartement dans le même immeuble, pour devenir, par la force des choses, mon voisin de palier le plus prévenant. — (Richard Di Domenico, Moi, Lautrec / docteur litho - mister ribaud, Éditions Phi, 2021)
- Qui est agréable, qui dispose en sa faveur.
- Cet homme a un air prévenant, une physionomie prévenante, une mine prévenante.
- (Théologie) Qui prévient.
- C’est par une grâce prévenante de Dieu.
- Sans une grâce prévenante du ciel.
- Les secours prévenants de la grâce.
-
légèrement
?- D’une manière légère, non pesante.
- Il s’avance seul légèrement armé, couvert d’un casque d’acier garni d’or, ombragé de trois queues de cheval blanches comme la neige. — (Voltaire, La Princesse de Babylone, 1768, 1)
- Avec agilité.
- Marcher, courir légèrement.
- Pour moi, je ne crois pas que sans enchantement On puisse aller plus loin et plus légèrement. — (Jean de Mairet, La Sophonisbe, 1634, IV, 5)
- Est-il rien qui aille plus vite ni qui s’écoule, s’échappe et vole plus légèrement que le temps passé parmi les délices ? — (Jacques-Bénigne Bossuet, Panég. Ste Thér. 3.)
- (Sens figuré) Définition manquante ou à compléter. (Ajouter)
- Vous passez légèrement sur des endroits difficiles. — (Marquise de Sévigné, 603.)
- Pour sortir du monde plus légèrement, il [le chrétien] s’est déjà déchargé lui-même d’une partie de son corps, comme d’un empêchement importun à l’ame. — (Jacques-Bénigne Bossuet, Bourgoing.)
- (Musique) Se met quelquefois sur les partitions pour indiquer, dans certains passages, un mouvement analogue à celui de l’allegro vivace et joué de la pointe de l’archet, ou sans forcer le souffle si ce sont des instruments à vent.
- D’une façon peu copieuse.
- Mangez légèrement. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 36)
- Vous avez soupé hier si légèrement que vous serez malade, si vous ne prenez rien ce matin. — (Pierre de Marivaux, Double inconst. I, 1.)
- D’une façon peu considérable, peu grave.
- Nous nous plaignons quelquefois légèrement de nos amis, pour justifier par avance notre légèreté. — (Larochefouc., Réflex. mor. 179.)
- Il [le Saint-Esprit] ne descend pas sur la terre pour passer légèrement sur les cœurs ; il vient établir sa demeure dans la sainte société des fidèles. — (Jacques-Bénigne Bossuet, 2e sermon, Pentec. Préambule.)
- Les grâces […] ne feront plus alors que vous émouvoir légèrement. — (Jean-Baptiste Massillon, Carême, Fausse conf.)
- Je ne connais que légèrement Helvétius ; mais je ne puis m’empêcher d’être indigné de la barbarie avec laquelle on le traite. — (Jean le Rond D’Alembert, Lett. à Voltaire, 6 mai 1760.)
- Blessé légèrement. — (Marie-Joseph Chénier, Oedipe-roi, III, 4.)
- Par antiphrase, légèrement est quelquefois pris aujourd'hui pour fortement, gravement, très fort.
- Mais vous êtes en train de prier un dieu romain, vous vous foutez de ma gueule ? Je vous signale que vous êtes légèrement engagé dans une quête au nom du dieu unique ! — (Alexandre Astier, Kaamelott, Livre III, épisode Le Culte secret)
- Il dîne ici pour la première fois, et, comme vous le savez peut-être, on le dit légèrement pointilleux et moraliste. — (Ch. de Bernard, le Gentilhomme campagnard, I, 13.)
- Avec délicatesse et agrément.
- Ce tableau est légèrement touché. Ce dessin est légèrement fait.
- Le Vatican a réclamé une enquête au réseau social Instagram pour comprendre comment le compte officiel du pape François a pu «aimer» la photographie osée d'une Brésilienne très légèrement vêtue. — (AFP, « Le Vatican veut une enquête sur une photo osée «aimée» par le pape sur Instagram », Le journal de Montréal, 21 novembre 2020)
- D’une façon inconsidérée.
- Croire légèrement.
- Pour moi, quoique je susse les incommodités qui suivent nécessairement les siéges [sic] qui se font en cette saison, j’arrêtai mon jugement ; je pensai que ceux qui avaient présidé à ce conseil avoient vu les mêmes choses que je voyois, et qu’ils en voyoient encore d’autres que je ne voyois pas ; qu’ils ne se seraient pas engagés légèrement au siége [sic] d’une place sur laquelle toute la chrétienté avoit les yeux ; et dès que je fus assuré qu’elle étoit attaquée, je ne doutai quasi plus qu’elle ne dût être prise. — (Vincent Voiture, Lett. 74.)
- Vous en prenez [des alarmes] sans doute un peu légèrement. — (Jean de Rotrou, Venceslas, IV, 1)
- Il vous dira ses ennuis ; il m’en a dit assez pour me faire voir qu’il a été trompé ; c’est dommage ; mais il ne faut pas se marier si légèrement. — (Marquise de Sévigné, 7 déc. 1689.)
- Si le roi n'avait pas révoqué la permission qu’il avait donnée trop légèrement. — (Marthe-Marguerite de Caylus, Souvenirs de Madame de Caylus, page 225, dans POUGENS)
- Quelques faits que j'ai trop légèrement affirmés sur la foi des premiers voyageurs. — (Georges Louis Leclerc, Suppl. à l’hist. nat. Œuv. t. XI, page 209, dans POUGENS.)
- Sans égards suffisants.
- Et que, pour vos projets, il fallait sans scrupule Traiter légèrement un vieillard ridicule. — (Jean-Baptiste Louis Gresset, Méchant, II, 7.)
- Lorsque Saint-Évremond s’expliquait si légèrement sur Sénèque, il ne l’avait pas lu. — (Denis Diderot, Essai sur les règnes de Claude et de Néron, 1778, II, 37)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.