Dictionnaire des rimes
Les rimes en : agende
Que signifie "agende" ?
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- (Désuet) Administration municipale.
- (Rare) Formulaire déterminant l’ordre du culte public.
- AGENDE : formulaire déterminant l’ordre du culte public ; ce mot est surtout usité en Allemagne, où les différentes agendes locales ont été en partie remplacées, sous l’influence de Bunsen, avec l’exemple et l’autorité du roi de Prusse, par une agende commune, la même pour toutes, ce qui amena de nombreuses protestations et une controverse passionnée, 1822 à 29. — (Jean-Augustin Bost, Dictionnaire d’histoire ecclésiastique, Librairie Fischbacher, Paris, 1884)
- (Rare) (Religion) Office des morts, chez les Chartreux.
Mots qui riment avec "ande"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "agende".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ande , andes , ende et endes .
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rende
?- Rangée de foin formée lors du passage d’un andaineur.
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revende
?- Première personne du singulier du présent du subjonctif du verbe revendre.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe revendre.
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commende
?- (Histoire) Administration temporaire des revenus d’un bénéfice donnée autrefois par l’autorité ecclésiastique en attendant la nomination du titulaire.
- La commende était une dérogation au droit commun.
- (Histoire) Bénéfice donné par le roi à un séculier pour une abbaye régulière avec permission de disposer des fonds.
- Après sa mort, la commende fut introduite dans l'abbaye et ce devint, comme pour la plupart des monastères auxquels on l'imposa, le signal et le principe d'une décadence profonde et rapide. « Désormais, dit Mgr Péchenard, […] l'abbé n'est plus ni le chef réel, ni le modèle obligé de sa communauté. Il est nommé par la puissance séculière. C'est quelque séculier, cardinal, évêque, prêtre, simple tonsuré, parfois un étranger à l'état ecclésiastique. — (Dr J. Jailliot, Recherches sur l'Abbaye de Chehery, dans la Revue d'Ardenne & d'Argonne : scientifique, historique, littéraire et artistique, publiée par la Société d'études ardennaises "La Bruyère", Sedan : impr. Laroche, mars 1896, n°3, page 89)
- Mais, rappelle sœur Anne Claire, c'est surtout la commende, cet accord entre le pape et le roi de France (1516) prévoyant que les abbés seraient nommés par le roi, qui a détérioré la vie communautaire. — (Martine de Sauto, Une abbaye témoin d'une histoire tourmentée, Journal La Croix, page 11, 26-27 juillet 2014)
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tisserande
?- Ouvrière, artisane qui tisse de la toile.
- On a parlé très bas d'enfants mangés par l'ogre ou volés par les filles des eaux, de tisserandes de la Mort et de chevauchées d'outre-monde. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 25)
- Là où d’autres tisserandes respectent le modèle traditionnel du tapis tufté jaune de style glaoui, orné de classiques motifs en diamant, elles expérimentent des teintures fabriquées avec des plantes de l’Anti-Atlas et inventent des motifs d’une grande originalité. — (Lonely Planet, Maroc: Marrakech et le Centre du Maroc, 2012)
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allemande
?- Espèce de danse vive et gaie, dont l’usage a passé de l’Allemagne dans d’autres pays.
- Danser l’allemande, une allemande.
- Airs sur lesquels on exécute cette sorte de danse.
- Jouer une allemande sur le piano.
- Recueil d’allemandes.
- (Théâtre) Répétition des déplacements et actions de jeu, sans s'attarder sur le texte, permettant aux acteurs de les mémoriser et de s'approprier l’espace scénique.
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sarabande
?- (Musique) Danse d’origine espagnole, d’abord endiablée, puis devenue danse lente et noble, au bal et au théâtre, où elle était exécutée en couple, surtout aux XVIIe et XVIIIe siècles, en France.
- Inézilla, qui dansa la sarabande à la prière des comédiens, se fit admirer. — (Paul Scarron, Le Roman Comique, Le Club Français du Livre, 1963, page 283)
- Quelles boules ! dit Bixiou à du Bruel, quelle belle caricature si on les dessinait sous forme de raies, de dorades, et de claquarts (nom vulgaire d’un coquillage) dansant une sarabande ! — (Honoré de Balzac, Les Employés, édition définitive)
- Pièce instrumentale lente à trois temps, de coupe binaire à reprises, appartenant à une suite.
- (Familier) Désordre, vacarme dû à des jeux bruyants.
- (Familier) Agitation d'une multitude de choses.
- Nous étions dans la région des vagues espagnoles, […]. Le pauvre petit Valdemar roulait, tanguait, et tout ce qu'il contenait d'animé et d'inanimé se livrait à une sarabande désordonnée. Nous aurions pu nous croire dans une baratte américaine. — (Jules Leclercq, La Terre de glace, Féroë, Islande, les geysers, le mont Hékla, Paris : E. Plon & Cie, 1883, page 29)
- Cette sarabande de la nuit précédente m’avait laissé comme un drôle de bruit de remords. — (Louis-Ferdinand Céline (Louis-Ferdinand Destouches), Voyage au bout de la nuit, Denoël et Steele, Paris, 1932 (réédition Gallimard, Folio #28, 2019, page 455)
- aigurande
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glande
?- (Anatomie) Organe dont la fonction est, soit de filtrer le sang, soit d’élaborer des produits ou des éléments nécessaires tant à la reproduction qu’à l’entretien de la vie.
- La présure ou chymosine ou encore lab-ferment est une enzyme sécrétée par les glandes gastriques des Mammifères jeunes. Extraite de la caillette de veau, la présure, en présence d'ions calcium coagule la caséine. — (Claude Audigié & François Zonszain, Biochimie structurale, 1991, page 121)
- (Par extension) Certaines tumeurs accidentelles qui se forment en quelque partie du corps.
- Il lui est survenu une grosse glande à la gorge, au sein.
- Les glandes de l’aine, du cou.
- (Par analogie) (Botanique) Petits mamelons arrondis ou ovales, destinés à sécréter les sucs particuliers à diverses espèces de plantes.
- Glandes écailleuses, lenticulaires, miliaires, etc.
- (Au pluriel)(Argot) Rage, colère.
- Et j'ui ai dit : "Toi tu m'fous les glandes / Pis t'as rien à foutre dans mon monde / Arrache-toi d'là t'es pas d'ma bande / Casse-toi tu pues, et marche à l'ombre !" — (Renaud, Marche à l'ombre, 1980)
- (Familier) Paresse.
- Bon bah j'ai terminé mon taf, à moi la glande !
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légende
?- Inscription gravée circulairement près des bords et quelquefois sur la tranche d’une pièce de monnaie, d’un jeton, d’une médaille.
- Les anciennes pièces de cinq francs portaient pour légende « Dieu Protège La France ».
- Âme d’une devise, de ce qu’on y peut lire.
- Louis XIV avait pour devise le soleil avec cette légende : « Nec Pluribus Impar ».
- Liste placée sur un plan d’architecture, sur une carte topographique, géographique (mappemonde ou autre), etc., pour expliquer les lettres, les signes, les couleurs par lesquels on indique les différentes parties ou les endroits remarquables.
- Paroles qu’on trouve inscrites dans un tableau, ou dans une estampe, et qui semblent parfois sortir de la bouche des personnages.
- Une légende de Daumier.
- Notice explicative mise au bas ou au-dessous d’un tableau, d’un dessin.
- […], il fit une seconde halte pour lire ces mots : À la Belle-Étoile, écrits en légende sous une peinture qui représentait le simulacre le plus flatteur pour un voyageur affamé : c’était une volaille rôtissant au milieu d’un ciel noir, […]. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- En 1866, M. l'abbé Jeuffrain, nommé récemment curé de Graville-Sainte-Honorine, remarqua dans la chapelle de sainte Honorine une pierre tombale de grande dimension, sans légende, mais chargée de traces d'incrustations héraldiques, au nombre de douze ou quatorze, et présentant les effigies d'un chevalier et de sa femme. — (Bulletin de la Commission des antiquités de la Seine-Inférieure, vol. 5, chez H. Boissel, 1882, page 293)
- Récit populaire, plus ou moins fabuleux, qui s’est transmis par la tradition.
- Selon une légende qui a longtemps eu cours dans le Midi, des Hébreux seraient venus se fixer à Narbonne au temps du roi David, soit au XIe siècle avant l’ère chrétienne. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours - Avant-propos, 1937)
- Il n’y a rien d’étonnant à ce que les Féroë aient été considérés comme le domaine du dieu Thor et que les vieux se racontent les légendes des poulpitecs, du Kraken et des sirènes. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Un autre capitaine […] se promenait avec une Bible et exploitait le goût des indigènes pour le merveilleux et leur penchant à discuter les légendes bibliques, qui par certains côtés ressemblent à leurs légendes païennes, […]. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- « Des légendes? dit Natalie, qu’est-ce que c’est, des légendes?— Eh bien, dit Martin Paul, ce sont des fables, des contes; c’est ce qu’on fait semblant de croire vrai, tout en sachant que c’est faux; ce sont des illusions qu’on a quand la nuit est douce, que ça sent bon, que ça chante dans les herbes… » — (Maurice Bedel, La nouvelle Arcadie, 1934)
- Il se fabriquait une étrange réputation, personnage de légende qui voyait à travers le brouillard, savait se rendre invisible aux gabelous, capable de tout ! — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- « Rien qu’une légende, dis-tu ? Tu ne veux que des faits ? Les faits sont périssables, crois-moi, seule la légende reste, comme l’âme après le corps, ou comme le parfum dans le sillage d’une femme. » — (Amin Maalouf, Le rocher de Tanios, Grasset, 1993, collection Le Livre de Poche, page 290)
- (Par hyperbole) Récit mythique.
- Le biniou de Jozon Thoraval! Il avait sa légende, comme tout biniou qui se respecte; j’en puis faire aujourd’hui l’histoire […]. — (Charles Le Goffic, Le biniou du mobilisé (1871), dans Bourguignottes et pompons rouges, 1916, page 227)
- Ouvrage contenant le récit de la vie des saints.
- Des compositions d’un autre genre, appartenant de même à la littérature théologique, se sont continuées en latin, et en même temps ont commencé à être écrites en français; telles sont les légendes, traduites en général d’après un original latin, […]. — (Jean-Jacques Ampère, La Littérature française au moyen-âge, Revue des Deux Mondes, 1839, tome 19)
- Ce saint-là n’est pas dans la légende.
- Note : Cette acception qui en ferait un synonyme de synaxaire n’est guère attestée que dans l’expression « légende dorée ».
- (Par extension) Histoire fausse ; mensonge ; racontar ; idée reçue.
- Mais Estivareilles est surtout connu pour posséder plusieurs « menhirs christianisés », et il nous faut combattre une légende, celle de l’origine préhistorique de ces pierres levées. — (Histoire des communes de l'Allier, tome 2 : Arrondissement de Montluçon, ouvrage dirigé par André Leguai, Éditions Horvath, 1986, page 270)
- (Sens figuré) Personne célèbre, talentueuse ou héroïque qui a atteint un certain succès, une certaine notoriété dans un domaine, un milieu.
- Je suis une légende vivante. Cette chanteuse s’est hissée au rang des légendes de la pop. Ce footballeur est une légende.
- [S'adressant à Arthur.] Des chefs de guerre, il y en a de toutes sortes. Des bons, des mauvais, des pleines cagettes, il y en a. Mais une fois de temps en temps, il en sort un. Exceptionnel. Un héros. Une légende. Des chefs comme ça, il y en a presque jamais. Mais tu sais ce qu’ils ont tous en commun ? Tu sais ce que c’est, leur pouvoir secret ? Ils ne se battent que pour la dignité des faibles. — (Pierre Mondy, Kaamelott, Livre VI, 6 : Nuptiæ, écrit par Alexandre Astier.)
- (Cartographie) Tableau descriptif, non nécessairement complet, des conventions cartographiques permettant la lecture de la carte[1].
- (Cartographie) Mention dans le champ de la carte explicitant ou complétant un signe conventionnel ou fournissant un renseignement particulier[1].
- irlande
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redemande
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de redemander.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de redemander.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de redemander.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de redemander.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de redemander.
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mande
?- Panier haut d’origine hollandaise, à deux anses.
- Toute sorte de paniers et de corbeilles en osier.
- Une mande à harengs..
- Les mandes sont fait de façon d’un pot à fleurs étroites, rondes ou ovales dans le fond va toujours s’élargissant vers le haut en jusqu’assez près de son embouchure, qui se rétrécit un peu. Le couvercle est aussi d’osier. — (Jacques Savary des Bruslons, Dictionnaire Universel de Commerce)
- D’en prendre dans les mandes (du poisson de mer) pour eux ou pour qui que ce soit, et de retenir le crétin de Saint-André — (Dictionnaire rouchi-français)
- (En particulier) Panier destiné au transport de la terre à pipe.
- Les plus belles terres à pipe s’appelaient derles, on les trouvait notamment dans un gîte à Andenne, en Belgique, et dans quelques autres sites. On l’extrayait à la pioche, on la transportait dans des paniers en osier appelés mandes. — (terre à pipe sur l’encyclopédie Wikipédia ).
- Contenu de ce panier.
- Du pain plein une mande.
- mirmande
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brigande
?- (Droit) (Rare) Celle qui exerce habituellement le brigandage.
- Il n’attendra jamais qu’on lui rappelle qu’il a été, à dix-sept ans, stuartiste, jacobite et cavalier ; qu’il a presque aimé la Vendée avant la France ; que si son père a été un des premiers volontaires de la grande république, sa mère, pauvre fille de quinze ans, en fuite à travers le Bocage, a été une brigande, comme madame de Bonchamp et madame de Larochejaquelein. — (Victor Hugo, Les Feuilles d’automne, Ollendorf, Paris, 1909 (1re édition 1831), page 11)
- La petite brigande n’était pas plus grande que Gerda, mais elle était plus forte, elle était trapue ; son teint était brun, ses yeux noirs : ils étaient inquiets, presque tristes. — (Hans Christian Andersen, traduit par Ernest Grégoire, Louis Moland, La Reine des Neiges, Garnier, Paris, 1873, page 256)
- villesequelande
- ingrandes
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normande
?- Race laitière de grand taurin, originaire de France (Normandie), à robe blanche avec plus ou moins de taches brunes ou bringées.
- Vache de race normande.
- La normande est issue principalement de la fusion de deux races locales au cours du XIXe siècle : la cotentine et l’augeronne.
- Les box disposés sur quatre rangées étaient presque tous occupés exclusivement par des vaches normandes, notai-je aussitôt. « Oui, c’est un choix, me confirma Aymeric, leur rendement est un peu moins bon que celui des Prim’Holstein, mais je trouve leur lait vraiment supérieur. — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, pages 149-150.)
- Race d’oies à rôtir originaires de France (Normandie), au plumage blanc, avec la tête, le cou et le dos gris chez la femelle.
- picherande
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faisande
?- (Ornithologie) Faisane, poule faisane, femelle du faisan.
- Elle rencontre alors une faisande accompagnée de sa progéniture. — (Jacques Ferron, Les lettres aux journaux, 1985)
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blende
?- Minerai de zinc, composé essentiellement de sulfure de zinc et renfermant souvent du plomb et du cadmium.
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amande
?- Fruit de l’amandier enfermé dans une coque de goût plus ou moins amer, de forme oblongue, recouverte d’une écale verte.
- Comme la noix, le fruit de l’amandier est une drupe dont on ne mange pas la partie charnue mais la graine du noyau. L’amande est oblongue, un peu aplatie, enflée à la base, pointue au sommet et longue de 3 à 4 centimètres. — (Rondeau Anne-Sophie, L'amandier, 96 p., page 28, 1997, Actes Sud, Le nom de l'arbre)
- La coque d’une amande.
- Un gâteau d’amandes.
- Biscuit d’amandes amères.
- L’ amande est composée principalement d’eau, d’huile dans des proportions importantes, variables selon les variétés (37 à 60 %), de beaucoup de protéines (15 à 35 %) et de sucres (7 à 20 %). — (Rondeau Anne-Sophie, L'amandier, 96 p., page 30, 1997, Actes Sud, Le nom de l'arbre)
- Noyau de certains fruits comme les drupes.
- L’amande de l’abricot.
- Toute graine contenue dans un noyau.
- La noix verte du cocotier donne une eau rafraîchissante, […] de l’amande râpée on extrait par compression un lait crémeux qui entre dans la préparation des aliments. — (Alain Gerbault, À la poursuite du Soleil; t.1, de New-York à Tahiti, 1929)
- Les amandes d’abricots sont amères, sauf dans certains pays.
- (Par analogie) Tout ce qui rappelle le fruit de l’amandier par nature ou par sa forme ou par sa couleur.
- Des yeux en amande.
- Partie ovale qui occupe le milieu de la garde d’épée.
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guirlande
?- Chaîne, feston de fleurs ou de feuillage.
- Les jeunes gens qui venaient la voir l'appelaient Chrysé comme Aphrodite, dans les vers qu'ils mettaient à sa porte, avec des guirlandes de roses, le matin. — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- (Sens figuré) — Et voici que des guirlandes de jeunes filles, fleurs rieuses dans leurs corolles couleur de ciel, couleur d'eau, couleur de feuille, essaient la cadence des rondes dont le cornemusiste joufflu guidera aigrement les temps. — (Marcel Brion, La reine Jeanne, Éditions Robert Laffont, 1944, chap. 1)
- Ce qui, par la manière dont elle est assemblée ou disposée, imite des festons, des guirlandes.
- Les pauvres bêtes apeurées, se refusaient à avancer. Deux femmes les tiraient par des guirlandes de papier de couleur dont on les avait enrubannés. — (Out-el-Kouloub, Nazira, dans "Trois contes de l'Amour et de la Mort", 1940)
- (Architecture) Ornements de feuillages, de fleurs ou de fruits dont les sculpteurs et les peintres décorent les bâtiments.
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componende
?- Office de la cour papale, où l'on paye les droits pour les grâces qu'accorde le Pape, suivant le prix dont on est convenu avant l'expédition.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- delivrande
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brande
?- (Botanique) Bruyère qui croît dans des campagnes incultes, bruyère à balais.
- Un pays de brandes.
- Chauffer le four avec des brandes.
- […] on voit partout de vastes étendues de brandes dans lesquelles ne croissent que des bruyères et des genêts. Là où les brandes cessent, les landes commencent ; et sur ces landes élevées les vents âpres rabougrissent les maigres bouquets d’arbres qui dressent çà et là leurs branches tordues et tourmentées.— (Hector Malot, Sans famille, Dentu E., 1887)
- Au plus épais d’une famille, elle allait couver, pareille à un feu sournois qui rampe sous la brande, embrase un pin, puis l’autre, puis de proche en proche crée une forêt de torches. — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Lieux incultes où croissent çà et là ces sortes de petits arbustes.
- Dans ce cas, le préfet peut limiter l’étendue de la battue : en juin 1840, « une battue est nécessaire sur les communes de Bouesse et Mosnay, mais en raison de l’avancement de la saison, ces chasses doivent être restreintes aux bois qui sont entourés de brandes ou de chemins publics, afin de n’exposer les récoltes à aucun dommage. » — (Daniel Bernard, La Fin des loups en Bas-Berry : XIXe–XXe siècles : histoire et tradition populaire, Badel, 1977, page 134)
- (Auvergne) Maladie de la vigne.
- On dit que la vigne a la brande ou est brandée, lorsque ses feuilles rougissent, se dessèchent et tombent. — (Francisque Mège, Souvenirs de la langue d'Auvergne : essai sur les idiotismes, page 49, 1861)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.