Dictionnaire des rimes
Les rimes en : affermie
Que signifie "affermie" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Participe passé féminin singulier de affermir.
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "affermie".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
-
abri
?- Lieu où l'on peut se mettre à couvert, se protéger des intempéries ou d'un danger.
- Pourquoi construire d’inconfortables maisons en planches et en tôle ondulée quand le feuillage des cocotiers peut vous fournir des abris toujours frais? — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Si misérable que soit l’abri dont on dispose, il est encore préférable à la bise glacée. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Le bruit du bombardement au-dessus de l’abri devient formidable. Les obus tombent sur la Chancellerie avec une précision inquiétante. — (Georges Blond, L'Agonie de l'Allemagne 1944-1945, Fayard, 1952, p.319)
- Construction équipée d’un toit qui protège les utilisateurs de transports en commun, le matériel sensible…
- Rejoignons l’abri pour attendre l’autobus.
- (Sens figuré) Ce qui préserve de l’adversité.
- Ce coin perdu de Jan-Mayen n’est pas à l’abri des cancans, des mystères, des intrigues et même des complications diplomatiques. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Chaque semaine, des paquebots arrivaient de New-York et débarquaient des touristes américains qui venaient se reposer de leurs affaires, à l’abri des lois de la prohibition. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Se mettre à l’abri. — Être à l’abri du besoin. — Nul n’est à l’abri d’un accident.
- (Agriculture, Sylviculture) Tout ce qui sert à garantir, soit de l’action désastreuse des vents, soit de la trop grande ardeur du soleil, soit du gel.
- Les abris sont ou naturels, comme les montagnes, les forêts, les plantations en lignes et les haies; ou artificiels, comme les murs et les paillassons.
- Depuis fort longtemps, on recommande le maintien d’un abri […] lors des toutes premières années d’installation du jeune hêtre, prenant appui sur son comportement d’essence d’ombre, et sur les « classiques » difficultés de renouvellement rencontrées en plein découvert (coups de chaleur estivale, gels tardifs, forme défavorable). En régénération naturelle comme en plantation sous abri, la mise en pleine lumière intervient ensuite souvent rapidement, dans un délai proche d’une dizaine d’années, parfois moins. — (Isabelle Vinkler, François Ningre et Catherine Collet, Comportement du hêtre sous abri : les intérêts d’une bonne gestion du couvert in RDV techniques, hors-série n°2, Office national des forêts, 2007 → lire en ligne)
- (Militaire) Installation destinée à protéger des projectiles ennemis.
- Vers 15 heures, alors que le défilé de la débâcle continuait, un bruit d'avions inquiéta la population. Trois ou quatre chasseurs bombardiers survolaient la ville, et les habitants gagnèrent en hâte les abris. — (Jeanne Pautrat, La Vallée de Nohain : ses villages, ses moulins, son patrimoine au fil de l'eau, Éditions du Terroir, 1998)
- (Météorologie) Enceinte en forme de caissette montée sur socle, exposée au nord, et contenant divers appareils de mesure.
- Le 29 avril, j'ai installé un second poste d’ozonoscopie à la rampe de notre belvédère, à 20 mètres au-dessus du poste établi dans l’abri des thermomètres qui servent aux observations météorologiques. — (P. Bruno, L'ozone et la prévisions du temps, dans Ciel et Terre, volume 14, 1894, page 207)
-
jeudi
?- Quatrième jour de la semaine. Suit le mercredi et précède le vendredi.
- C’était jeudi. C’était un jour amorphe et neutre, glissé entre les deux parties de la semaine comme un État tampon entre deux nations jalouses. On y peut rire et médire sans châtiment. C’était aussi le jour où Dieu créa les animaux, et tous, fiers de leur anniversaire, s’amusaient à confondre, ainsi qu’au Paradis, leurs habitudes. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 53)
- Il n'y avait plus qu'a faucher le blé noir, arracher les pommes de terre et gauler noix et châtaignes ; de ceci les gamins se chargeaient le jeudi et le dimanche, pour se distraire. — (Henri Bachelin, Le Village, Marivole Éditions, 2013, chapitre 3)
- Lors d’un point presse jeudi, Météo-France a reconnu avoir été « surprise par les valeurs des rafales », « tout à fait exceptionnelles ». Les plus fortes ont été enregistrées à Marignana (225 km/h), à L’Île-Rousse (206 km/h) et à Calvi (197 km/h) — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 5)
-
aboulie
?- (Psychiatrie) Trouble mental caractérisé par une perte de la volonté et une grande difficulté à se décider, à agir (perte de l’initiative).
- En fait l’aboulie est toujours plus ou moins générale. — (Charles Joseph Bouchard, Joseph Babinski, Édouard Brissaud, Traité de médecine: Volume 10, 1905)
- Les prières collectives qui rythmaient les jours et les heures (…) installaient les ouailles dans une bienheureuse hébétude, et les psalmodies diffusées entre les neuf prières quotidiennes par des haut-parleurs infatigables, accrochés aux bons endroits du sanatorium, se répercutaient de cloisons en parois, de couloirs en chambrées, entrelaçant à l'infini leurs échos lénitifs pour maintenir l'attention au ras de l'aboulie. […] Dans le regard absent des orants brillait la même douce et vibrante lumière de l'acceptation, elle ne les quittait jamais. — (Boualem Sansal, 2084. La fin du monde, Éditions Gallimard, collection « Folio », 2015, pages 48-49)
- (Philosophie) Incapacité anormale du passage à l’action dans le vouloir.
- « J’ai passé mon temps à avertir et à protester contre nos postures, nos facilités, parce que cette aboulie m’est devenue insupportable » (Manuel Valls) — (AFP 14/06/2009)
- On diagnostiquera à juste titre ce que Besnier-Thomas nomment « une maladie de la volonté ». Mais cette maladie est peut-être davantage qu’une aboulie. La gauche « qui ne sait plus ce qu’elle veut » ne se contente plus de se taire, mais prend l’habitude de faire sien le grand discours de régression d’une droite dont elle envie la bonne santé, d’une droite à l’entrain réactionnaire communicatif. — (Élisabeth Guibert-Sledziewski, Une culture de régression, dans Flash sur la droite, Raison présente n° 88, 4e trimestre 1988, page 115)
-
envahit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de envahir.
- Philippe Marlière, qui évoque à la marge le « dessein intelligent », entend réaliser l'ultime étape de Teilhard de Chardin : l’homme, point d'aboutissement de la céphalisation qui fait de la biosphère une noosphère, envahit le monde de « matière hominisée » et devient le « seul paramètre de l'évolution » pour se « supra-humaniser ». — (Philippe Descola, Les Natures en question, Colloque de rentrée du Collège de France 2017)
- Troisième personne du singulier du passé simple de envahir.
-
abâtardit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe abâtardir.
- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe abâtardir.
-
fini
?- Qui a une fin, limité.
- Ce signal a une durée finie.
- (Philosophie) Qualifie un être qui est limité dans sa nature.
- (Vieilli) (Grammaire) Déterminé, défini.
- L’indicatif, le subjonctif sont des modes finis.
- Achevé, fait, terminé.
- Cette partie est finie, je peux passer à la suite.
- Enfin ! n…i…ni, c’est fini… Je n’y pense plus… — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 140)
- (En particulier) Qui a été soigneusement terminé.
- Cet auteur travaille vite et pourtant ses ouvrages sont assez finis.
- (Par extension) Accompli, supérieur en son genre.
- Éric B., cela semble acquis, s'est comporté avec Sandra Muller comme un gougnafier fini lors d'une soirée professionnelle où l'on se doute qu'il n'a pas carburé qu'à l'eau de Vittel. — (Maître Eolas, La condamnation de Sandra Muller dans l'affaire #BalanceTonPorc, 25 septembre 2019 → lire en ligne)
- — C’est le père de la petite. Un con fini à ce qu’il paraît.— La connerie, ça finit jamais. — (Isabelle Mergault, dialogues du film Meilleur espoir féminin, de Gérard Jugnot, 2000)
- Dont la réputation est entachée ; foutu, perdu.
- Qualifie un homme affaibli, usé par l’âge, par les maladies, par les malheurs et dont il n’y a plus rien à attendre.
- C’est un homme fini.
- Condamnée à perpétuité à ses enfants. Elle en souffrait. « Une femme finie… je suis une femme finie… » — (François Mauriac, Le Mystère Frontenac, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 30)
- Désuet, démodé.
- C'est fini, les cassettes.
-
pluie
?- (Météorologie) Ensemble de gouttes d’eau dues à la condensation de la vapeur d’eau de l’atmosphère, qui tombent du ciel sur la terre.
- La condensation des vapeurs ou nuages donne lieu à la pluie ou à la neige, suivant les températures. — (Frère Ogérien, Histoire naturelle du Jura – Tome 1 : Géologie, 1er fasc., 1865, page 112)
- Des pluies éparses ou violentes, des épisodes cévenols, une tornade en Corse : après la vague des canicules et des grands incendies, la France connaît un « retour à la normale » chaotique. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 4)
- L’atmosphère avait été lourde pendant toute la journée, et le soir un orage terrible se déclara. Les coups de tonnerre se succédaient sans interruption ; la pluie tombait, torrentielle. — (Octave Mirbeau, La Chambre close, Ernest Flammarion, Paris, 1920)
- Les Aztèques éventraient couramment, qu’on raconte, dans leurs temples du soleil, quatre-vingt mille croyants par semaine, les offrant ainsi au Dieu des nuages, afin qu’il leur envoie la pluie. — (Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, Denoël et Steele, Paris, 1932)
- Une petite pluie froide faisait furtivement briller la couverture d’un appentis et tinter sur le zinc, à de rares intervalles, de pesantes gouttes d’eau qui s’échappaient d’une chanlatte percée. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Une petite pluie mince et tenace dégoulinait sans arrêt depuis la veille et les passants, recroquevillés sous leurs riflards, les yeux rivés sur le pavé en larmes, glissant peureusement parmi les files des voitures serrées, lui fournissaient l’impression vague de spectres titubants. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 9)
- (Par analogie) Tout ce qui semble tomber du ciel comme la pluie.
- Il y avait deux longues heures que nous marchions, dans les champs, sous le soleil qui tombait du ciel comme une pluie de feu ; […]. — (Octave Mirbeau, Le Père Nicolas, dans Lettres de ma chaumière, 1885)
- C’est alors qu’une pluie de lacrymogènes s’est abattue sur la place, faisant suffoquer tout le quartier, y compris les clients des restaurants et des hôtels de luxe, ainsi que les passagers du métro, évacué en urgence. — (Aline Leclerc, « Gilets jaunes » : et les Champs-Elysées se couvrirent de gaz lacrymogènes…, Le Monde. Mis en ligne le 24 novembre 2018)
- Une pluie d’étoiles filantes.
- Dans le voisinage des volcans, il se produit parfois des pluies de cendres et de soufre.
- (Sens figuré) Chose qui arrive en abondance.
- Qu’es-tu devenue maintenantSous cette pluie de ferDe feu d’acier de sang — (Jacques Prévert, Paroles : Barbara, 1946)
- Quoiqu’un peu gêné par cette pluie de compliments dont j’étais le seul à connaître le caractère fallacieux, je jouai la comédie de l’élève studieux qui trompe son monde ([…]) mais qu’il convient de ne pas juger […]. — (Robert Ichah, Juif malgré lui: 1940-44, la guerre d'un gamin de banlieue : récit, Éditions Romillat, 2000, p. 203)
- Persécution, menaces physiques, pluie d’amendes : depuis des années, Memorial, avec ses 63 branches régionales (et 7 hors de Russie) était dans le collimateur de Poutine. — (Jean-Luc Porquet, Memorial in memoriam, Le Canard enchaîné, 5 janvier 2022, page 8)
- (Feux d’artifice) Chute d’un grand nombre d’étincelles produites par une certaine composition de matières inflammables.
- Pluies de feu.
-
amolli
?- Rendu mou, malléable.
- Dans les fossés, les cornets roses des liserons et les fleurs bleues des chicorées pendaient flétris sur leurs tiges amollies. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- Le serpent avait relâché son étreinte. Ses anneaux amollis se déliaient ; ils coulaient le long de ce corps coagulé d'horreur, et bientôt, presque flasque, la bête s'écroula sur le sol. — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
-
affaiblit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de affaiblir.
- Jadis puissant, le royaume du Cambodge s’affaiblit à tel point qu’au XVIIIe siècle, ses voisins, les Siamois et les Vietnamiens, entreprennent de le dépecer. — (Jean Sellier, Histoire des langues et des peuples qui les parlent, La Découverte, 2019, page 490)
- Troisième personne du singulier du passé simple de affaiblir.
-
parie
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de parier.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de parier.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de parier.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de parier.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de parier.
-
repris
?- Qui a été pris à nouveau.
- L’entrainement de l’équipe repris paiera.
- Les combats repris dans les zones rebelles augurent le pire.
- Hermine, reprise de souci, répondait : « Non, pas de sucre… merci… — (Colette, Le toutounier, 1939)
-
remercie
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de remercier.
- Je remercie aussi les étudiants avec lesquels j’ai été en contact dans de nombreux pays, et qui, par leurs questions, m’ont poussé à réfléchir et à ne pas m’arrêter de re-réfléchir! — (Yona Friedman, L'architecture mobile : vers une cité conçue par ses habitants, Casterman, 1970, page 8)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de remercier.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de remercier.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de remercier.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de remercier.
-
nantit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe nantir.
- Troisième personne du singulier du passé simple du verbe nantir.
-
remplit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de remplir.
- Et, sur la rencontre des grands mâles qui se cornouaillent pour la possession de la harde, j’ai insisté pour rendre compte du choc qui remplit toute la vallée. — (Pierre Perrault, Cinéaste de la parole : entretiens avec Paul Warren, L’Hexagone, 1996)
- Troisième personne du singulier du passé simple de remplir.
-
ralenti
?- Mouvement à vitesse plus basse.
- Et puis, si aucun cataclysme soudain n’a décisivement transformé l’aspect naturel des choses, d’un seul coup, depuis un siècle, il est cependant vrai qu’au ralenti une catastrophe inéluctable impose à cette partie de la France, cette fatale loi d’impermanence. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Cinéma) Déroulement d’un film, à vitesse plus basse que la norme.
- La scène de la chute est présentée au ralenti.
- (Technique) Régime de ralenti d'un moteur à combustion interne.
- Les gaz poussèrent des bulles dans le naphte, une sorte de glouglou régulier qui couvrait le bruit du moteur au ralenti. — (Georges Arnaud, Le Salaire de la Peur, 1950)
- Je viens pour le réglage du ralenti de ma voiture.
-
abouti
?- Qui est terminé, qui frôle la perfection.
- Une œuvre aboutie.
- (Médecine) Qui a suppuré.
- Une tumeur aboutie.
-
anis
?- (Aromate) Plante odoriférante de la famille des ombellifères, qui porte une graine de même nom, dont on se sert en médecine et dont on fait aussi de petites dragées, de l’anisette, etc.
- L’anis vient dans les terres chaudes et légères.
- Manger de l’anis.
- L’anis est carminatif, diurétique, etc.
- Cette liqueur sent l’anis.
- Battre les œufs et le sucre pendant 20 minutes, puis ajouter la farine, la levure et l’anis. — (Gérard Schuffenecker, Alain Kauffmann, Connaître la cuisine alsacienne, 1998)
- (Par extension) Graine d’anis.
- (Confiserie) Dragée que l’on fait avec de l’anis.
- Anis de Verdun, de Flavigny.
- Vert clair passé teinté de jaune. #9FE855
-
petit
?- De taille réduite.
- Un petit caillou.
- C’est un homme de petite taille.
- Jeune.
- Quand j’étais petit, je jouais souvent à la balle.
- La vieille devait être beaucoup plus grande quand elle était petite. — (San Antonio, Réflexions définitives sur l'au-delà , S-A 9 , Fleuve noir, 2000)
- Par contre, la grande gueule, celui qui balance les « krèles », je le connais. Il tape sa petite sœur. La gamine a déjà fait trois séjours à l’hosto. — (Gipsy Paladini, Vices : 2e enquête : Zabulu, Éditions Fleuve Noir, 2017, chapitre 7)
- Mesquin ; médiocre.
- Ah ! Ce que tu dis est vraiment petit !
- M. le prince lui répondit fièrement qu’il était las de rendre compte de ses actions à de petits messieurs comme lui, qui en jugeraient à leur mode. — (Valentin Conrart, Mémoires, 1652, dans : Collection des mémoires relatifs à l’histoire de France, tome XLVIII ; Foucault libraire, Paris, 1825, page 73)
- Les moyennes calculées portent sur l’année de calendrier et ne comprennent que du cidre de bonne qualité à l’exclusion du petit cidre et de l’« halbi », boisson fabriquée avec des pommes et des poires. Il en est de même pour le poiré. — (Henri Hauser, avec la collaboration de Jean-Jules Denuc et P.-J. Burin, Recherches et documents sur l'histoire des prix en France de 1500 à 1800, chapitre 2 : Normandie, Paris : Les presses modernes, 1936, réédition Slatkine, 1985, page 165)
- Qui est peu élevé en quantité, qui n’atteint pas la mesure ordinaire.
- Les Spartiates étaient petits en nombre, grands de cœur, ambitieux et violents ; de fausses lois n’en aurait tiré que de pâles coquins ; Lycurgue en fit d’héroïques brigands. — (Louis Thomas, Arthur de Gobineau, inventeur du racisme (1816-1882), Paris : Mercure de France, 1941, page 99)
- Un petit nombre de convives a repris du dessert.
- Il me faudra encore une petite heure pour arriver à Lyon.
- En raccourci, en miniature.
- Cette ville est un petit paris.
- D'autres immigrants venus de pays plus lointains ont pris racine au Québec, essentiellement dans la région montréalaise où se sont multipliés les quartiers que l'on baptise par les pays d'origine d'une partie de leur population : Petite Italie, Petit Haïti, Petite Grèce, Petite Portugal, Petit Liban, Petit Maghreb. Pour la même raison Trois-Rivières a eu sa Petite Pologne où vivaient de nombreux Polonais embauchés à l'usine de textile Wabasso. — (Henri Dorion, Ce que cache le nom des lieux, éditions Multimonde, 2022, page 135)
- (Familier) Marque d’affection.
- Mon petit mari.
- Chère petite.
- En voyant entrer Lucien, M. Berchu père dit à sa femme, personne énorme de cinquante à soixante ans :— Ma petite, offre une tasse de thé à M. Leuwen.Comme madame Berchu n’écoutait pas, M. Berchu répéta deux fois sa phrase avec ma petite. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- (Péjoratif) Marque de rabaissement.
- Et ce petit imbécile prétentieux qui nous raconte tout sur une Chine qu’il ne connaît pas ? — (Pierre-Jean Remy, Chine, 1990)
- (Sciences) Négligeable, dont on peut s’abstenir de tenir compte dans les calculs sans qu'ils soient significativement altérés.
- Appel adressé à un jeune garçon.
- Non, bien certainement, il n’y a plus aujourd’hui des couchers de soleils comme ceux-là… Quand ils s’annonçaient plus spécialement magnifiques ou extraordinaires, et que je n’y étais pas, tante Berthe, qui n’en manquait pas un, m’appelait en hâte : « Petit !… petit !… viens vite ! » — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Appel répété lancé aux volailles d'une basse-cour pour les rassembler.
- Petits ! Petits !
-
abolit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de abolir.
- Troisième personne du singulier du passé simple de abolir.
- La Révolution abolit la peine du pilori que, quelques années plus tard, le Code pénal remplaça par celle de l’exposition. — (Le pilori des Halles, dans la revue Hippocrate, janvier 1949, n° 1, page 32)
-
vit
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du viti.
-
ennemi
?- Concept antagoniste, en conflit avec un autre.
- Au milieu de la lutte contre le chaos, dans le sillage de la famine, survint une autre vieille ennemie de l’humanité : la peste, la Mort Pourpre. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 417 de l’édition de 1921)
- L’eau est l’ennemie du feu.
- La folie est l’ennemie de la raison.
- Le temps est l’ennemi de la jeunesse.
- Ces individus sont des ennemis, car ils veulent les mêmes terres.
- Celui, celle qui veut du mal à quelqu’un.
- Bien, bien, ma cousine ! il y a deux façons de me servir : l’une en exterminant mes ennemis, l’autre en secourant mes amis. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre XI)
- Le parti adverse est un parti de concussionnaires, d’ennemis du peuple, traîtres à la patrie, vendus à l’ennemi, à quelque parti que tu appartiennes […] — (Franc-Nohain, Guide du bon sens, Éditions des Portiques, 1932)
- En passant au large d’El-Kçar, nous vîmes au flanc des montagnes des Ahl Serif le camp de Raïssouli, qui mettait à la raison les derniers partisans de son ennemi mortel le caïd Er-Remiki. — (Frédéric Weisgerber, Au seuil du Maroc Moderne, Institut des Hautes Études Marocaines, Rabat : Les éditions de la porte, 1947, page 241)
- Et puis, je peux faire clamser nos ennemis, en piquant d’une certaine façon un crapaud que j’aurai baptisé au nom de la personne condamnée. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Pour le Chili du XIXe siècle, qui faisait l’expérience d’un début d’industrialisation, l’ennemi et le partenaire principal était l’Empire britannique. — (Armando Uribe, Le Livre noir de l’intervention américaine au Chili, traduction de Karine Berriot et Françoise Campo, Seuil, 1974)
- (Religion) (Absolument) (Au singulier) Le diable ; le démon. Souvent capitalisé en Ennemi.
- (Courant) (Absolument) (Au singulier ou au pluriel) Nation armée avec laquelle une autre nation est en guerre.
- Tout ce qui sert votre ennemi vous nuit ; tout ce qui lui nuit vous sert. — (Machiavel, Maximes et pensées, traduction de Toussaint Guiraudet, Éditions André Silvaire, Paris, 1975)
- Les reflets du couchant, le vent de la mer nous viennent aussi ce soir de chez nos ennemis, de l’Est, du Rhin. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace – Août 1914, 1916)
- La soudaine irruption d’un ennemi prêt à l’offensive n’eut d’autre effet immédiat sur New York que d’accroître sa véhémence habituelle. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 212 de l’édition de 1921)
- Passer à l’ennemi.
- Repousser l’ennemi, les ennemis.
- Mettre l’ennemi en fuite.
- De nouvelles troupes qui n’ont pas encore vu l’ennemi.
- Personne, groupe de personnes ou sentiment intérieur contre qui ou contre quoi l'on combat.
- Par contre, si je considère ma peur comme un ennemi, je cours un grand risque d’être vaincu. L'ennemi est sournois; il n’a pas les mêmes règles du jeu et je ne les connais d’ailleurs pas. Il ne s’annonce pas clairement et peut me surprendre par derrière. Je considère donc mon ennemi comme plus fort et plus rusé que moi. […] Je n’ai pas confiance en moi face à cet ennemi et je sais qu’il m’aura par ses ruses. — (Robert Henckes, Au rendez-vous de Cana, éditions Fidélité, Namur, 1999, pages 151-152)
- (Sens figuré) C’est autant de pris sur l’ennemi : C’est toujours avoir obtenu quelque avantage, avoir tiré quelque parti d’une mauvaise affaire.
- Personne qui éprouve de l’aversion pour des choses bonnes ou mauvaises, justes ou injustes.
- Oui, nous nous avouons les ennemis de l’ordre, de cet ordre qui ne profite qu’à ceux qui, à force d’exploitation et de roueries, sont parvenus à empiler des millions dans leur coffre-fort. — (Virginie Barbet, dans le journal Égalité du 13 mars 1869 ; cité par Oscar Testut, L’Internationale, 1871)
- Ennemi de toute violence.
- (Proverbial) Le mieux est l’ennemi du bien. → voir mieux
-
ironie
?- (Rhétorique) Figure de rhétorique par laquelle on dit le contraire de ce qu’on veut faire entendre.
- Ce compliment n’est qu’une ironie.
- L’ironie abonde dans les lettres provinciales, dans les lettres persanes.
- Il a une grande facilité à manier l’ironie.
- Il y a un tour de Fiction, au moyen duquel la penſée ne doit pas être entendue littéralement comme elle eſt énoncée, mais qui laiſſe apercevoir le véritable point de vûe en le rendant ſeulement plus ſenſible & plus intéreſſant par la Fiction même. De là naissent l’Hyperbole, la Litote, l’Interrogation, la Dubitation, la Prétérition, la Réticence, l’Interruption, le Dialogiſme, l’Épanorthoſe, l’Épitrope, & l’Ironie ; celle-ci ſe ſoudiviſe, à raison des points de vûe ou des tons, en ſix eſpèces ; ſavoir, la Mimèſe, le Chleuaſme ou Perſifflage, l’Aſtéiſme, le Charientiſme, le Diaſirme, & le Sarcaſme. — (Encyclopédie méthodique : Grammaire et Littérature, tome second, Panckoucke / Plomteux, Paris / Liège, 1784)
- Le docteur Du Poirier lui avait dit que c’était un homme de plaisir et d’esprit, dominé par ce penchant infernal, le plus grand ennemi du trône et de l’autel : l’ironie. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- Ces quatre sources sont 1° le besoin ; 2° le pléonasme ; 3° la métathèse ; 4° l’énallage. Parmi les figures de pensées, au nombre de dix-huit, il [Phœbammon] en distingue deux nées du besoin : l’aposiopèse et l’épitrochasmos ; six nées du pléonasme : la prodiorthose, l’épidiorthose, la procatalepse, la paralipse, la diotypose, l’épimone ; six nées de la métathèse : la prosopopée, l’éthopée, la figure appelée μιϰτόν, parce qu’elle tient de l’une et de l’autre, l’interrogation appelée έρώτησις, l’interrogation appelée πεύσις, et la prétérition ; quatre nées de l’énallage : l’ironie, la dubitation, l’allusion satirique, l’apostrophe. — (Étienne Gros, Étude sur l’état de la rhétorique chez les Grecs, Typographie de Firmin Didot Frères, Paris, 1835)
- Quelque citation latine banale de ci, de là, un aphorisme philosophique ou pédagogique, une ironie forcée mais acerbe, rehaussent son prestige. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Des figures de style comme l’ironie introduisent la possibilité que l’orateur dise autre chose que ce qu’il pense, qu’il use de détours, qu’il cache le fond de sa pensée, voire qu’il mente. — (Marie de Gandt, Sous la plume. Petite exploration du pouvoir politique, Éditions Robert Laffont, Paris, 2013, page 152)
- Attitude sarcastique par laquelle on regarde les autres de haut.
- Un malentendu existe entre lui et les simples mortels […] Il arbore superbement un scepticisme, un snobisme de décadence qui leur reste inaccessible et fermé. Son ironie naturelle les gêne et les déconcerte. Il est ennuyé, blasé […] — (Anatole Claveau, Le Tout-Paris, dans Sermons laïques, Paul Ollendorff, Paris, 1898, 3e édition, page 31)
- J’ai rêvé d’un ironiste qui, un beau jour, tout à coup, perdait son ironie. — (Franc-Nohain, Guide du bon sens, Éditions des Portiques, 1932)
- Mon ironie, ce cynisme des eunuques volontaires, s'accompagne d'une fascination absolue pour les idées fixes des autres. — (Philippe Delaroche, Caïn et Abel avaient un frère, Éditions de l'Olivier / Le Seuil, 2000, page 15)
- Propos sarcastiques.
- Je serai là dans peu de temps. Quand je rallumerai ce feu, Arthur sera mort. C’est tout, c’est simple, ça se passe de vos ironies. — (Kaamelot, livre V, épisode 28, Exsecutor)
- Toutefois, dans son aveuglement judéophobique, il fait de cette ironie non pas un simple bon mot, fruit éphémère d'un jeu de manche rhétorique, mais une attaque en règle contre les Juifs de Rome. — (Philippe Borgeaud, À chacun sa religion, chapitre 11 de Exercices d’histoire des religions: Comparaisons, rites, mythes et émotions, textes réunis & édités par Daniel Barbu & Philippe Matthey, Boston : Brill, 2016, page 177)
- (Sens figuré) Ce qui, dans sa dérision ou sa contradiction, ressemble à une plaisanterie.
- Le lieutenant-colonel du Paty de Clam est en prison. Ô lendemains des jours de victoire. Du Paty de Clam est en prison, et dans la propre cellule de Dreyfus, pour comble d’ironie. — (Georges Clemenceau, Au Cherche-Midi dans L’Aurore, 3 juin 1899, en réunion dans Justice militaire, Stock, 1901, page 96)
- Il y a une grande ironie : on cherche la perle rare et on tombe sur quelqu’un de banal. — (Iegor Gran, Entretien avec Daniel Delattre, papyrologue : « Avec la technologie, on a l'impression de comprimer le temps », dans Charlie hebdo n° 1240 du 27 avril 2016, page 15)
- Ironie de l’actualité, le procès de l’Union des banques suisses (UBS) s’est ouvert au début d’octobre à Paris, pour démarchage illicite de clients français. — (Mathilde Damgé, Comment la France a raté le coche de la fin du secret bancaire suisse, Le Monde. Mis en ligne le 18 octobre 2018)
- Les cinquante titres récupèrent et déroutent, avec un zeste d’ironie et, parfois, avec un léger effet captieux, le lexique sur la pandémie de COVID-19, le vocabulaire et les syntagmes titrés dans les journaux.— (Cornéliu Tocan, Aux confins de l'invisible. Haïkus d'intérieur illustrés, Créatique, Québec, 2020, page 8)
-
anthropologie
?- Branche des sciences qui étudie l'être humain sous tous ses aspects à la fois :
- Science qui étudie la structure et l’histoire physique (anatomiques, morphologiques, physiologiques, évolutifs, etc.) de l’espèce humaine.
- J’ai moi-même été militant marxiste-léniniste et j’ai pourtant produit une thèse en anthropologie biologique en recourant au paradigme de la sociobiologie et de la psychologie évolutionniste. — (La démagogie est-elle génétique ?, dans Le Québec sceptique, n°58, p. 17, automne 2005)
- (Sens figuré) Cette anthropologie approximative du peuple satyresque laisse de côté l'embarrassante question des satyreaux, dont on se demande comment ils ont bien pu être engendrés dans cet univers sans femmes. — (Françoise Lavocat, La syrinx au bûcher: Pan et les satyres à la Renaissance et à l'âge baroque, Librairie Droz, 2005, p. 357)
- Science qui étudie l’être humain sur les plans culturels, socio-religieux, psychologiques, géographiques, etc.
- Ce que l’anthropologie traite de stupidité chez les vieilles races incomplètes n’est souvent qu’une force extraordinaire d’enthousiasme et d’intuition. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, page 59.)
- L’évolution est particulièrement nécessaire sur les questions morales, parce qu’elles sont toujours en lien avec une culture, une anthropologie. — (Anne-Bénédicte Hoeffner, Père Jean-François Chiron, L’élaboration de la doctrine de l’Église, Journal La Croix, page 14, 19 octobre 2014)
- L’archéologie et l’anthropologie locales sont coutumières, on le sait, d’une grande sérénité dans l’affirmation. Ledit Poignant ne s’en est pas tenu là : à une portée de fusil du tombeau de Merlin, l’« archidruide », il a retrouvé le tombeau de « son épouse » Viviane ! — (Charles Le Goffic, Brocéliande, avec la collaboration de Auguste Dupouy, La Renaissance du Livre, 1932, p.95)
- Science qui étudie ce qui constitue l’être humain.
- Descartes propose en effet une nouvelle anthropologie, terme qu’il faut prendre ici au sens littéral d’un savoir sur l’être humain. Ce mot n’est pas tout à fait anachronique à son époque, et c’est précisément le sujet de son traité de L’Homme. — (Marie-Frédérique Pellegrin, Pensées du corps et différences des sexes à l’époque moderne. Descartes, Cureau de la Chambre, Poulain de la Barre et Malebranche, ENS Éditions, Lyon, 2020, page 10)
-
poésie
?- Art de faire des ouvrages en vers.
- La poésie de la renaissance ne peut pas se contenter de cette simplicité biblique, et, pour célébrer cette nuit de réparation, elle appelle la Joie, personnage allégorique… — (Saint-Marc Girardin, L'Épopée chrétienne, dans la Revue des deux mondes, V.6, 1850, page 156)
- Ce cabinet était la demeure favorite du roi; c’était là qu’il prenait ses leçons d’escrime avec Pompée, et ses leçons de poésie avec Ronsard. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre III)
- Mais il était poète aussi et la poésie, à cette époque d’absolutisme et de barbarie, était chose dangereuse lorsqu’on avait l’esprit aussi caustique que Thierrat; […]. — (Gustave Fraipont, Les Vosges, 1895)
- La poésie du Divan et la poésie populaire, issues de classes sociales différentes, ont su parfois puiser aux mêmes sources d’inspiration : mais ce qui forme entre elles cloison étanche, c’est la forme de la langue : la poésie du Divan emploie le vers métrique, la poésie populaire le vers syllabique. — (Nimet Arzık, Anthologie des poètes turcs contemporains, Gallimard (NRF), 1953, page 10)
- (Spécialement) Différentes matières que l’on traite en vers et des différents styles qu’on y emploie.
- Poésie sacrée.
- Mais le seul nom qui ait été sauvé de l’oubli, dans la poésie profane, est celui de ce médiocre rimeur de Mathieu-le-Juif, d’Arras, qui vivait au XIIIe siècle […]. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Poésie noble, élevée, poésie burlesque.
- Poésie familière.
- Art et manière de faire des vers, de la simple versification.
- Il a choisi un genre de poésie convenable à son sujet.
- Qualités essentielles au genre poétique.
- La poésie est une clameur, elle doit être entendue comme la musique. Toute poésie destinée à n’être que lue, est enfermée dans sa typographie n’est pas finie, elle ne prend son sexe qu’avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l’archet qui le touche. — (Léo Férré)
- Ouvrage en prose qui tient de l’élévation et du sentiment poétiques.
- Il y a de la poésie dans Pascal, dans Bossuet.
- Les écrits de Platon sont pleins de poésie.
- Liberté, richesse particulière aux pensées, aux expressions, aux tours que l’on emploie dans la poésie.
- La poésie du style
- C’est la poésie du style qui a fait le succès de l’œuvre de Chateaubriand.
- Ce qu’il y a d’élevé, de touchant dans une œuvre, dans le caractère ou la beauté d’une personne, dans les aspects de la nature ou dans une situation.
- Il y a de la poésie dans ses regards, dans sa manière de s’exprimer.
- La poésie d’un paysage.
- La poésie d’un tableau.
- Un peu de poésie est introduite par le biais du soleil couchant. — (Bruno Chenu, Disciples d'Emmaüs, Bayard, Paris, 2003, p. 100)
- Ensemble des ouvrages en vers composés dans une langue, ou selon leurs caractères communs les plus généraux, ou des traits auxquels se reconnaît la manière d’un poète.
- Si les pièces qu’on y insère n’ont pas toutes le même mérite, au moins est-on sûr de n’y jamais rencontrer de ces fades et plattes rimailles qui, tant de fois on servi de prétexte à calomnier la Poésie. — (Journal de Paris, no 1, 1er janvier 1777, page 1)
- La poésie française.
- La poésie anglaise.
- La poésie de Victor Hugo, de Lamartine.
- La poésie grecque nous charme par son naturel.
- Tableau de la poésie française au XVIe siècle, par Sainte-Beuve.
- Une histoire de la poésie anglaise.
- Ouvrage en vers ; il ne se dit guère que des Ouvrages de peu d’étendue et s’emploie surtout en parlant des modernes.
- Les poésies de Malherbe, de Racan.
- Recueil de poésies satiriques, de poésies morales, de poésies fugitives.
- (Éducation) (Belgique) (Plus rare) Classe de cinquième secondaire, équivalente à la première française, où l’on enseigne la poésie.
-
décennie
?- Période de dix ans.
- De plus, le processus d’hyperdensification du site au cours des dernières décennies rend la composition d’origine quasiment illisible et nuit à la circulation et à l’orientation des étudiants. — (Catherine Compain-Gajac, Les campus universitaires, 2019, page 178)
- Le père n'aurait que vingt-trois ans de plus que son fils ? L’état civil se trompe ! Ce ne sont pas deux décennies et des poussières qui les séparent, mais une époque, une ère, les Plamproz. — (Gaston Cherpillod, « Une étrange clarté », dans La Nuit d’Elne, Éditions de l’Age d’Homme, 1985, page 37)
- Son parti politique «Viva l’Italia» a permis aux postfascistes d’abandonner la violence des décennies précédentes et d’entrer dans la gouvernance du pays. — (Maria-Pia De Paulis-Dalambert, L'Italie en jaune et noir, 2018, page 22)
- Je l’écoutais à peine. J'avais cédé de guerre lasse. Elle avait l’ardeur de ses 16 ans et moi la lassitude de mes sept décennies. — (Yvette Grémillon, « Ce sac à main », dans Boffo Ténouga et autres nouvelles, éditions Publishroom, 2016)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.