Dictionnaire des rimes
Les rimes en : affadie
Que signifie "affadie" ?
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- Participe passé féminin singulier de affadir.
Mots qui riment avec "i"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "affadie".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : i , is , it , its , ix , ie , ies et y .
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jeudi
?- Quatrième jour de la semaine. Suit le mercredi et précède le vendredi.
- C’était jeudi. C’était un jour amorphe et neutre, glissé entre les deux parties de la semaine comme un État tampon entre deux nations jalouses. On y peut rire et médire sans châtiment. C’était aussi le jour où Dieu créa les animaux, et tous, fiers de leur anniversaire, s’amusaient à confondre, ainsi qu’au Paradis, leurs habitudes. — (Jean Giraudoux, Provinciales, Grasset, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 53)
- Il n'y avait plus qu'a faucher le blé noir, arracher les pommes de terre et gauler noix et châtaignes ; de ceci les gamins se chargeaient le jeudi et le dimanche, pour se distraire. — (Henri Bachelin, Le Village, Marivole Éditions, 2013, chapitre 3)
- Lors d’un point presse jeudi, Météo-France a reconnu avoir été « surprise par les valeurs des rafales », « tout à fait exceptionnelles ». Les plus fortes ont été enregistrées à Marignana (225 km/h), à L’Île-Rousse (206 km/h) et à Calvi (197 km/h) — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 20 août 2022, page 5)
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réfléchi
?- Fait ou dit avec réflexion.
- Action, pensée réfléchie.
- Opinion peu réfléchie.
- Tout bien réfléchi — Après mûre réflexion.
- Tout bien réfléchi, je trouve qu’il vaut mieux ne pas y aller.
- Qui a l’habitude de réfléchir.
- Un homme réfléchi.
- Un esprit réfléchi.
- (Grammaire) Se dit d'un pronom qui représente le même référent que le sujet.
- En français, « se » est un pronom réfléchi.
- (Grammaire) Se dit d’un verbe dont le sujet exerce l’action sur lui-même.
- « Se promener » est un exemple de verbe réfléchi.
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phénix
?- (Mythologie) (Fantastique) Oiseau fabuleux qui, disait-on, était unique en son espèce, vivait plusieurs siècles et renaissait de ses cendres.
- Le phénix devint rapidement une figure familière dans les cercles paracelsistes, tout en suscitant des exégèses assez variées. — (Michael Maier, Sylvain Matton, Jacques Rebotier, Chansons intellectuelles sur la résurrection du Phénix, traduit du latin par M. L. L. M. (Monsieur L’abbé [Jean-Baptiste] Le Mascrier), Debure l’aîné, Paris, 1758, reproduction de J.-C. Bailly Éditeur, 1984)
- Autrement dit, le Phénix salamandrique habite dans le feu et il est l’âme iliastrique dans l’être humain. — (ibid.)
- Pour Paracelse, en effet, Adam et Ève existaient avant la chute dans un état de divine perfection qui est la « vie iliastrique » ; en revanche, après la chute, le corps de l’homme devint sujet à la corruption, et cet état correspond à la « vie cagastrique ». Toutefois au sein même de la vie cagastrique subsiste un résidu de la vie iliastrique. Ainsi y a-t-il dans l’homme à côté de l’âme cagastrique une âme iliastrique, qui correspond au phénix alchimique. — (ibid.)
- Jacques Gohory (1520–1576) insiste, en trahissant son vif intérêt pour la magie et son admiration pour Trithème, sur la signification alchimique du phénix. Après avoir décrit ce dernier d’après Pline et Albert le Grand, ainsi que le basilic, Gohory poursuit : « Je conclurai de tous ces mystères que dans les paraboles le Phénix, le Basilic, la Glaure [sic : hapax ?], la Mandragore, le Caméléon sont une même chose à propos de laquelle Roger Bacon écrit […] — (ibid.)
- Le phénix ce bûcher qui soi-même s’engendreUn instant voile tout de son ardente cendre — (Guillaume Apollinaire, « Zone », dans Alcools, 1913)
- Et je chantais cette romanceEn 1903 sans savoirQue mon amour à la semblanceDu beau Phénix s’il meurt un soirLe matin voit sa renaissance. — (Guillaume Apollinaire, « La Chanson du Mal-aimé », dans Alcools, 1913)
- (Sens figuré) Personne que l’on prétend être unique ou rare dans son espèce, que l’on trouve supérieure à toutes les autres personnes qui suivent la même carrière.
- Vous êtes le phénix des hôtes de ces bois. — (Jean de La Fontaine, « Le Corbeau et le Renard », dans Fables)
- On craignit, en recevant ce phénix berruyer, de ne pas dire des choses assez spirituelles, et naturellement on se gourma devant Mme de La Baudraye, qui produisit une espèce de terreur parmi la gent femelle. — (Honoré de Balzac, La Muse du Département, juin 1843-août 1844)
- (Botanique) Genre de palmiers de nom scientifique Phœnix[1].
- Je fus introduit par un laquais en petite tenue — habit noir sur pantalon gris fer — dans un hall jonché de peaux de bêtes, entre des floraisons excessives de phénix et de lataniers. — (Maurice Dekobra, La Madone des sleepings, 1925, réédition Le Livre de Poche, page 28)
- (Agriculture) Variété de coq domestique du Japon dont les plumes de la queue sont très longues.
- Race de poules décoratives, originaires du Japon, de taille moyenne, à très longues plumes chez le coq.
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal fabuleux du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté sous la forme d'un oiseau aux ailes éployées, la tête tournée vers l’angle chef dextre, le bas du corps disparaissant dans un brasier appelé immortalité en héraldique. On doit toujours blasonner la couleur du brasier.
- D'azur au phénix d’or sur son immortalité de gueules, qui est de Sermaize-les-Bains de la Marne → voir illustration « armoiries avec un phénix »
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muphti
?- (Islam) Interprète de la loi musulmane.
- (Sens figuré) (Par euphémisme) Ecclésiastique de n’importe quelle religion revêtu d'un pouvoir (mot utilisé par les écrivains des Lumières pour ne pas avoir l’air de critiquer la religion catholique).
- Enfin le muphti fit condamner le livre par des jurisconsultes qui ne l’avaient pas lu, et l’auteur eut ordre de ne paraître à la cour de huit cents années. — (Voltaire, Micromégas, chapitre premier)
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acabit
?- Albert Dauzat déduit ce mot de l’occitan acabir ; Oscar Bloch et Walther von Wartburg le déduisent de l’occitan cabir ; tous deux du latin capere, acabit rejoignant ainsi acheter par son étymologie lointaine ; mais l’ancien occitan acabir n’offre aucune acception relevant de capere et cabir, bien attesté aux sens de « contenir », « être contenu, demeurer », fait difficulté pour expliquer le sens de acabit ;
- Ernst Gamillscheg (Etymologisches Wörterbuch der französischen Sprache) déduit l’ancien occitan acabir du latin caput ; de là acabir au sens de « mener à bonne fin, réussir » (→ voir acabar), mais il fait difficulté pour expliquer le sens de acabit. Remarquons que acabit n’est attesté dans aucune autre langue romane ; un emprunt fait au quinzième siècle d’un mot occitan attesté ni à cette époque ni en occitan moderne est peu vraisemblable, un hiatus chronologique et sémantique les sépare.
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choisi
?- Qui a fait l’objet d’un choix.
- Qui a fait l’objet d’un choix pertinent, qui est excellent, qui est meilleur en son genre.
- Livre de morceaux choisis.
- Il ne se sert en parlant que de termes choisis.
- Il ne reçoit qu’une société choisie.
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acquit
?- (Finance) Mention mise au bas ou au dos d’un acte portant obligation pour constater la libération du débiteur.
- À cet acquit dont nous parlons il manquait une chose : le sceau. — (Henry Guy, Histoire de la poésie française au XVIe siècle: Volume 2, 1998)
- (Finance) Quittance, décharge.
- Je fournirai des acquits bons et valables.
- (En particulier) (Fiscalité) Reçu constatant qu’on a payé les droits fiscaux de certaines marchandises.
- (Billard) Premier coup où l’on ne fait que placer sa bille, sur laquelle l’adversaire doit jouer.
- Donner un bon acquit, un mauvais acquit. Donnez votre acquit.
- (Québec) Bénéfice.
- Ce sont les termes employés par le poursuivant, Me Marc Gosselin, avant de demander à la juge Annie Trudel d’imposer une peine de 90 jours de prison discontinus à Bernard et Carl Huot, le tout assorti d’une ordonnance de dédommagement de 125 000$ à l’acquit de la jeune victime. — (Kathleen Frenette, Accident dans un hachoir à viande: ils suggèrent une peine «qui sort des sentiers battus», Le Journal de Québec, 17 novembre 2021)
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agonie
?- Dernière lutte de la nature contre la mort.
- […] il y eut un silence funèbre entre ces trois hommes, silence interrompu seulement par le râle sourd du mourant, dont l’agonie commençait. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- C’était bizarre. Jamalou n’éprouvait plus, devant cette face douloureuse dont les yeux révulsés, la bouche aux lèvres tuméfiée, presque noire, révélaient l’atroce agonie, aucune espèce de compassion. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Par extension) (Christianisme, Religion) Angoisse, combat face à une mort prochaine : en particulier, celle du Christ à Gethsémani.
- Jésus souffre dans l’agonie de sa Passion les tourments que lui font les hommes. Mais dans l’agonie il souffre les tourments qu’il se donne à lui‑même. Turbare semetipsum. C’est un supplice d’une main non humaine, mais toute-puissante. Et il faut être tout‑puissant pour le soutenir. — (Blaise Pascal, Les Pensées, fragment hors copies n° 6F (« Le Mystère de Jésus ») – RO 87-1)
- Le plus pascalien de nos romanciers du XXes., G. Bernanos, est lui aussi hanté par l’agonie du Christ. Elle inspire le thème du Dialogue des Carmélites, pièce dont le thème, moral et spirituel, est celui de la faiblesse ou du courage humain devant la certitude de la mort ou du supplice, de cette agonie qu’est la vie, de son appréhension et du pouvoir de la foi. L’angoisse qui est le lot des personnages bernanosiens les plus mystiques faits de chacun d’eux le prisonnier de la sainte Agonie. — (Chantal Labre, Dictionnaire biblique culturel et littéraire, 2002)
- Dans ce vaste ensemble iconographique, l’œuvre de Dürer mérite une attention particulière. Sans cesse, en effet, il a gravé sur le bois ou sur le cuivre, ou bien dessiné, la scène du Mont des Oliviers. De 1496 ou 1497, date de la Grande Passion, jusqu’à un dessin à la plume de 1524, il est revenu, inlassablement et comme fasciné, sur l’agonie du Christ et le sommeil des apôtres, à la recherche de l’image la plus juste. — (Daniel Ménagier, « Le Sommeil des apôtres au Jardin des Oliviers », Camenae, n° 5, novembre 2008)
- (Par extension) État d’un malade ou d’un blessé dans sa dernière extrémité.
- Cependant, dans ce masque de douleur, presque d’agonie, déjà, l’existence qu’elle menait depuis trois années n’avait laissé qu’une ombre de tristesse plus profonde… — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- Ici un vieillard tuberculeux tisonnant un poêle et prolongeant son agonie tout en criblant innocemment de ses bacilles les tout petits confiés à sa garde. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- L’église ce dimanche, regorge de gens qui ne fréquentent qu’aux enterrements, aux bouts de l’an, à la fête patronale, des têtes de bois qui ne l’appellent que pour les derniers sacrements, et qu’il oindra, à l’agonie, dans l’inconscience quasi totale, absous néanmoins de toutes leurs fautes. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- On causait de mouches ! Vous savez pas ce que c’est que de mourir de soif, mon général. Mais j’ai étudié ça, c’est assez bichant. Votre langue va d’abord gonfler. La déglutition deviendra de plus en plus pénible. Puis viendront les troubles auditifs, les troubles visuels, ensuite. C’est l’évolution classique. Les spasmes viendront plus tard précédant de peu l’agonie. C’est à ce moment là que les mouches attaqueront. — (Michel Audiard, Un taxi pour Tobrouk, 1961)
- (Sens figuré) Décadence à son dernier terme.
- À travers un monde bouleversé et chaotique, à travers une civilisation secouée par les derniers tressauts de l’agonie, notre faubourien de Londres retrouva son Edna. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 418 de l’édition de 1921)
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achondroplasie
?- (Médecine) Maladie autosomique dominante qui est la forme la plus fréquente de nanisme à court-membre. Les individus affectés présentent une petite taille provoquée par le raccourcissement rhizomélique des membres, les os sont plus court mais leur volume est augmenté. La tête est volumineuse et le tronc est à peu près normal.
- Schwendener donne, dans sa thèse de 1899, la description de 4 cas d’achondroplasie, dans lesquels la thyroïde fut examinée d’une manière détaillée. — (Revue Neurologique, volume 36, partie 2, 1929)
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naquit
?- Troisième personne du singulier du passé simple de naître (ou naitre).
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retranscris
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de retranscrire.
- Deuxième personne du singulier de l’indicatif présent de retranscrire.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent de retranscrire.
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naquis
?- Première personne du singulier du passé simple de naître (ou naitre).
- Deuxième personne du singulier du passé simple de naître (ou naitre).
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apostasie
?- (Religion) Abandon public d’une religion ou d’une croyance.
- Cette provocation a causé parmi les Juifs [...] un dernier sursaut de révolte, noyé dans le sang. La circoncision a été interdite, l'apostasie encouragée. La région a cessé de s'appeler la Judée pour prendre le nom de Palestine [...]. — (Emmanuel Carrère, Le Royaume, 2014, page 530)
- En Arabie saoudite, l'apostasie est passible de la peine de mort par décapitation au sabre. — (Reporters sans frontières, Rapport annuel 2005 : Arabie saoudite)
- Le 26 décembre dernier, [Mohamed Cheikh Ould El Mkhaitir] est passé en jugement au tribunal de Nouadhibou [...] et a été condamné à la peine capitale pour apostasie en vertu des lois de la République islamique mauritanienne. — (Zineb El Rhazoui, Mauritanie : esclaves contre dieux et maîtres, Charlie Hebdo, 7 janvier 2015)
- (Religion) (Spécialement) Abandon public de la religion catholique.
- Nous donnons le nom d’apostasie privée à la renonciation complète qu'un homme fait de sa religion , soit dans son cœur seulement, soit même au dehors par des discours, sans s'associer publiquement à une religion antichrétienne. — (« Apostasie », dans le Dictionnaire de théologie morale de l'Abbé Pierrot, tome 1, Paris : chez Jacques-Paul Migne, 1858, page 192)
- (Religion) Action de tout prêtre ou religieux qui renonce à ses vœux et à son habit.
- Le droit porte de plus la peine de l’excommunication contre l’apostasie de la religion. ([…]).Pour encourir cette excommunication, il faut deux choses : 1° qu'on ait fait profession solennelle de religion dans un ordre approuvé par le saint-siège. […]. 2° Que l’apostasie soit consommée. Clément VIII la déclare consommée quand le religieux a passé la porte extérieure du monastère avec la résolution de ne plus y rentrer. — (« Apostasie », dans le Dictionnaire de théologie morale de l'Abbé Pierrot, tome 1, Paris : chez Jacques-Paul Migne, 1858, page 194)
- Une méchante veste avait remplacé sa soutane. Sa tête était coiffée d’un bonnet rouge. Son visage suait la haine et l’apostasie. — (Anatole France, L’Étui de nacre, 1892, réédition Calmann-Lévy, 1923, page 168)
- (Par extension) Abandon d’une doctrine, d’un parti, etc.
- Il fallait avoir l'âme de Julie pour sentir comme elle l'horreur d'une caresse calculée, pour se trouver autant froissée par un baiser froid ; apostasie du cœur encore aggravée par une douloureuse prostitution. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Bernstein, échappé de la dogmatique marxiste, raisonnait parfois à la manière des épistémologues de son temps, lesquels étaient néopositivistes et néokantiens. Mais, il n'était pas passé du marxisme au néokantisme par une apostasie. — (Alain Besançon, Les Origines intellectuelles du léninisme, chez Calmann-Lévy, 1977)
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retentit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de retentir.
- Le radio-téléphone de la voiture retentit. — (Jacques Expert, Sauvez-moi, Sonatine Éditions, 2018, première partie, chapitre 16)
- Troisième personne du singulier du passé simple de retentir.
- Le feuillage de quelques arbustes froissés retentit dans le silence, comme le murmure d’une onde agitée ; mais quoiqu’ils prêtassent l’oreille pour saisir quelques nouveaux sons, la terre resta silencieuse et garda le secret des pas de l’inconnue, si toutefois elle avait marché. — (Honoré de Balzac, Adieu, 1830)
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achylie
?- (Physiologie) Absence de sécrétion d’acide chlorhydrique et de pepsine dans le suc gastrique, cliniquement caractérisée par des troubles gastriques, intestinaux et nerveux banaux, parfois une anémie est associée.
- Même quand il existe une diarrhée de putréfaction, la suspicion d’achylie est fondée. — (Acta gastro-enterologica belgica, volume 13, partie 1, 1950)
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compris
?- Contenu dans quelque chose.
- J’aime toute ta famille, y compris ta sœur.
- Cela fera 100 euros, tout compris.
- Dont le sens, les idées, la raison sont saisis, assimilés.
- Compris ?
- La leçon fut-elle comprise ?
- Moi, c’était assis, et la môme à genoux, à mes pieds. Tu m’as compris ! — (Robert Merle, Week-end à Zuydcoote, 1949, réédition Le Livre de Poche, page 20)
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agrandie
?- Participe passé féminin singulier de agrandir.
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actinothérapie
?- (Médecine) Traitement par les rayons lumineux (ultraviolets ou infrarouges).
- Quant au physique, l’inspecteur Bret de taille moyenne, bien bâti, blond de poil et le teint hâlé, souvenir de sa vie aux tropiques, qu’il entretenait soigneusement par l’actinothérapie. — (Étienne Alleret, La mort en blouse blanche, Librairie des Champs-Élysées, 1936)
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adipopexie
?- (Physiologie) Fixation de graisses dans l'organisme d'un mammifère.
- Les auteurs en conclurent que le fœtus forme ses réserves en grande partie aux dépens de la graisse maternelle (adipopexie), la quantité de graisse qu’il fabrique lui-même étant minime. — (Acta Anatomica, volume 12, 1951)
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affadi
?- Rendu fade.
- Nous peignons pour avoir la croix à l’Exposition, pour faire du bruit, pour piquer la curiosité, raviver le goût affadi de quelques Parisiens ou cosmopolites, liseurs de journaux, critiques, coureurs de filles. — (Hippolyte Taine, Carnets de voyage : Notes sur la province, 1863-1865, Hachette, 1897)
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joli
?- Qui a de la grâce, de l’agrément. — Note : Tend à se dire de ce qui est petit en son espèce.
- J'aurais pu […] accepter les offres engageantes des jeunes et jolies Mangavériennes, avoir là des enfants bronzés qui auraient grandi libres et heureux sous le chaud soleil de la Polynésie. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Et puis il y a Tanya. Elle est jolie Tanya. Pas crédible ni talentueuse mais jolie. Et en peau de bête. Tout le temps. Et puis parfois elle est nue. — (Palplathune, Tanya et les animaux de la jungle : Avis sur Sheena, reine de la jungle, sur le site SensCritique (www.senscritique.com), le 18 novembre 2011)
- Sa maison de campagne est très jolie.
- Un joli site.
- Un joli paysage.
- Un joli spectacle.
- (Sens figuré) Qui plaît par la gentillesse.
- Dire de jolies choses.
- Faire de jolis vers, une jolie chanson.
- Un joli geste.
- (Familier) Qui est plaisant.
- Le tour est joli, Le tour est plaisant.
- Il lui a joué un joli tour.
- Le joli de l’affaire est que…, Le plaisant le plus piquant de l’affaire est que…
- (Familier) Qui est avantageux.
- Le voilà maintenant dans une très jolie position.
- Il vient d’obtenir une assez jolie situation.
- (Ironique) (Familier) Se dit d’une personne ou d’une chose déplaisante, ridicule, pénible, etc.
- Vous tenez là de jolis discours.
- C’est joli de se faire attendre, de me parler de la sorte.
- Il vient de faire là quelque chose de joli.
- C’est un joli monsieur.
- Vous voilà tout trempé, vous êtes dans un joli état.
- Cette mauvaise nouvelle l’a mis dans un joli état.
- Mistingue.– De quel droit, monsieur, me retenez-vous prisonnier ?Lenglumé.– Ah ! je trouve ça joli, par exemple ! — (Eugène Labiche, L’affaire de la rue de Lourcine, 1857, Scène 4)
- D’ailleurs la nuit tombait, et l’on n’a pas encore réussi à établir par où tout ce joli monde s’est sauvé. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
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abâtardi
?- Participe passé masculin singulier du verbe abâtardir.
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autobiographie
?- Biographie d’une personne écrite par cette personne même.
- Les autobiographies sont souvent mensongères.
- Le mot «autobiographie» est composé de trois racines grecques : graphein, «écrire»; bios, «vie»; et autos, «soi-même». — (Adeline Lesot, Georges Decote, Profil - L’autobiographie, 1988)
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ahuri
?- Qui est pantois, stupéfait, déconcerté.
- La société [de M. Genès] nous était devenue tout à fait intolérable. […] la mesure était comble, nous en étions ahuris, abrutis. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, 2012, page 186)
- (Familier) Qui est ou paraît stupide.
- Il est complètement ahuri.
- Ce roi ahuri représente le potentat africain cupide et sanguinaire, livrant ses sujets aux négriers venus du Nord. — (René Hénane, Aimé Césaire, le chant brisé, 1999)
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choisit
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de choisir.
- Comme un oiseau choisit la bonne place dans l’arbre où il veut vivre, mon village a choisi son coin dans l’argile lourde où se couline l’Aisne nonchalante, ramassant au passage l’eau des sources qui « résurgent » de ce sol imperméable. — (revue Folklore de Champagne, numéros 68 à 76, 1981, page 71-5)
- Troisième personne du singulier du passé simple de choisir.
- Tout content de ses achats, il s’arrêta encore chez un caviste où il choisit un magnum de champagne Roederer qui serait sa participation au réveillon. — (Françoise Bourdin, Dans les pas d’Ariane, Belfond, 2011, chapitre 6)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.