Dictionnaire des rimes
Les rimes en : admettons
Que signifie "admettons" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Première personne du pluriel de l’indicatif présent de admettre.
- Première personne du pluriel de l’impératif de admettre.
- Admettons que Désiris soit l’ingénieur-gangster. — (Léo Malet, L’envahissant cadavre de la plaine Monceau, 1959, chapitre IX)
Mots qui riment avec "on"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "admettons".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : on , ons , ont , onts , ond , onds , omb , ombs , noms et nom .
-
définition
?- Formule par laquelle on définit une chose ; énoncé des attributs, des qualités qui la distinguent.
- La loi du 22 prairial se contente de définitions assez vagues du crime politique, de manière à ne laisser échapper aucun ennemi de la Révolution ; […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.III, Les préjugés contre la violence, 1908, page 126)
- Jusqu’en 1867, l’A.I.T. mérite (mais alors seulement) la définition qu’on en a donnée : « Une grande dame dans un petit corps. » — (Annie Kriegel, Les Internationales Ouvrières, « Que sais-je » (PUF), 1964, page 13)
- En résumé donc la définition que l'auteur donne de l'usure, — « l'accaparement subreptice, au nom du capital, de la partie des bénéfices destinée à rémunérer soit les autres parties du capital, soit le travail » — est aussi vague, aussi incolore que toutes les définitions hasardées par d'autres écrivains. — (J.-E. Horn, « Bibliographie : L'Usure, sa définition, par G. E. Marin-Darbel », dans le Journal des économistes: revue de la science économique et de la statistique, Paris : chez Guillaumin & Cie, 1859, page 467)
- (Linguistique) Sens qu’on attribue aux mots et qui peut être arbitraire.
- Il me parut, de premier regard, impossible de débusquer la définition qui m’intéressait parmi cette abondance de citations où je courais grand risque de m’égarer. — (Richard Jorif, Le Burelain, éditions François Bourin, 1989, chapitre non paginé)
- Les manuels de géographie nous disent que cette région est une gâtine – […] - terme qui signifiait « désert » en vieux français et « terre marécageuse, imperméable et stérile » dans les dictionnaires actuels. Ces définitions suffisent à décrire l'environnement sans grand intérêt que notre petit groupe traverse. — (Gilbert Jaccon, Le Livre de mes Rayons du Centre, tome 2 (2006-2010), chez l'auteur/Lulu.com, nouvelle édition, janvier 2016, page 162)
- (Religion) Décision qui précise les affirmations théologiques et règle la foi.
- Avant la définition du concile sur cette matière.
- Pour un dispositif affichant des images (écran, imprimante...) ou en capturant (appareil photo, caméra...), nombre de pixels affichés ou capturés par image. Souvent exprimée sous la forme N1xN2, avec N1 le nombre de pixels affichés horizontalement et N2 le nombre de pixels affichés verticalement.
- Le capteur de mon appareil photo a une définition de 4272x2848 pixels.
-
adonisons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe adoniser.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe adoniser.
-
acheminons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe acheminer.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe acheminer.
-
forgeons
?- Première personne du pluriel du présent de l’indicatif de forger.
- Première personne du pluriel de l’impératif de forger.
-
accourons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent de accourir.
- Première personne du pluriel de l’impératif présent de accourir.
-
adoucirons
?- Première personne du pluriel du futur du verbe adoucir.
-
adjugeons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe adjuger.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe adjuger.
-
accointerions
?- Première personne du pluriel du conditionnel présent du verbe accointer.
-
retournons
?- Première personne du pluriel du présent de l’indicatif de retourner.
- Première personne du pluriel de l’impératif de retourner.
- Retournons au Moyen Âge pour écouter le concert du trio de la Carité de Guingamor qui proposera une représentation dimanche 12 février à 17 h, en l’église Saint-Clodoald avec Gaëlle Durand (vièle à archet et chant), Maxime Fiorani (percussions et chant), Emmanuel Plard (instruments à vent et chant) et Pascal Mélis à l’orgue. — (Saint-Cloud magazine, n° 403, février 2023, page 22)
-
acisèlerons
?- Première personne du pluriel du futur du verbe aciseler.
-
affaiblissons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent de affaiblir.
- Première personne du pluriel de l’impératif de affaiblir.
-
adouciront
?- Troisième personne du pluriel du futur du verbe adoucir.
-
passion
?- (Désuet) Grandes douleurs ; souffrance.
- Ces braves gens n’avaient pas l’air candide et pur d’un jeune séminariste, oh ! non. On voyait à leurs traits durs et prononcés, à leur teint hâlé, à leur front sillonné, que les passions — et quelles passions ! -, que les passions avaient passé par là, et qu’ils avaient mené une vie, hélas ! bien orageuse, ces honnêtes compagnons. — (Eugène Sue, Kernok le pirate, 1830, chapitre 6)
- Vif sentiment, émotion vivement ressentie.
- Ce sont là des passions trop enivrantes pour que le cœur humain les ressente et conserve la force de les combattre. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Dans leurs oupa-oupa, qui passent avec raison pour des danses très obscènes, les acteurs peignent par des pantomimes expressives toutes les passions qui les exaltent. — (Thomas Arbousset, Tahiti et les îles adjacentes, 1867)
- Le sentiment de révolte que l’on rencontre dans les classes pauvres se colorera dès lors d’une atroce jalousie. Nos journaux démocratiques entretiennent cette passion avec beaucoup d’art, dans la pensée que c’est le meilleur moyen d’abrutir leur clientèle et de se l’attacher. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre V, La grève générale politique, 1908, page 227)
- Considérons ces passions, dites politiques, par lesquelles des hommes se dressent contre d’autres hommes et dont les principales sont les passions de races, les passions de classes, les passions nationales. — (Julien Benda, La trahison des clercs, 1927, édition 1946)
- L’éclosion des sectes dissidentes au sein du christianisme n’a donc fait qu’aiguiser les passions anti-juives de l’Église. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- […] Tritton poursuit : « Même si les dhimmi pouvaient jouir d’une grande prospérité, ils n’étaient toujours que tolérés, exposés aux caprices des gouvernants et aux passions de la foule. » — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 138)
- Les vices et les passions dans l’art chrétien sont, comme le diable, symbolisés par des animaux. — (Charles Louandre, L’épopée des animaux, dans La revue des deux mondes, tome 4, 1853, page 1150)
- (En particulier) Vif sentiment amoureux.
- Souriante, avec, cependant, une ombre de mélancolie dans le regard, Yasmina écoutait Jacques lui chanter, maladroitement encore, toute sa passion qu’il n’essayait même plus d’enchaîner. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- La passion est ce qu’il y a de vraiment absolu dans les choses humaines, elle ne veut jamais avoir tort. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Dès le lendemain du crime, je devins éperdument amoureux de Rosalie. Je songeai aussitôt à en faire ma maîtresse, mais je me heurtai à une résistance entêtée et joviale, qui exaspéra et redoubla ma passion. — (Octave Mirbeau, Le colporteur)
- Ce sentiment ressemblait quelque peu à l'amour qu'elle avait pour ses parents, mais il était beaucoup plus puissant, car il lui faisait perdre le contrôle de sa raison. Parfois, elle se sentait tomber dans le vide sans savoir comment éviter la chute. Parfois encore, elle devenait timide à en perdre la parole. Les Terriens appelaient ce sentiment « la passion ». — (Nicola Ciccone, L'étoile enfant, Éditions Libre expression, Montréal, 2013, page 64)
- Goût très prononcé, voire irrésistible, pour une activité.
- Vous connaissez ma passion pour l’histoire naturelle. Il ne se passe pas de semaine que je n’herborise, dans la campagne, autour de la ville. — (Octave Mirbeau, La Chambre close, Ernest Flammarion, Paris, 1920)
- Seuls, les tripots attiraient encore les joueurs en proie à leur sèche passion. — (Jacques Boulenger, Sous Louis-Philippe: Les dandys, P. Ollendorff, 1907)
- Mais toute passion est sexuelle, même lorsque l'on dit de quelqu'un qu'il a la passion des échecs. C'est le même mot : vous avez vécu un grand amour passionné avec telle femme mais vous avez une autre passion, les échecs. Si votre passion est celle des armes de plus en plus destructrices c'est également sexuel mais cette manifestation de la force de vie conduit à la mort. — (Arnaud Desjardins, La Paix toujours présente, La Table Ronde, Pocket spiritualité, 2011, page 145)
-
expression
?- Communication des idées ou des sentiments.
- Le fait de s’exprimer par le langage.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- La libre expression des idées est un droit fondamental.
- Ce qui est dit ou peut être dit par le langage.
- L’expression des sentiments du narrateur dans la recherche.
- C’est au-delà de toute expression.
- Veuillez agréer l’expression de mes sentiments distingués.
- Manière de dire.
- Mazeppa, qui n’a plus la force de se tordre dans ses nœuds, gît, inerte, bleuâtre et glacé, ne sachant pas que, selon la magnifique expression du poète, il va se relever roi. — (Théophile Gautier, Théodore Chassériau vu par Gautier, La Presse, 27 mars 1844)
- Personne de vraiment grand, sentait-on, n’aurait eu une expression si virulente et si agressive. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 34 de l’édition de 1921)
- Le ton péremptoire et l’expression allusive me glacèrent. J’eus le pressentiment d’une discussion immédiate et violente. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 142)
- Tour de langage ; locution.
- La nuit a été agitée […]. Suivant une expression empruntée au vocabulaire de la marine moderne — les sous-marins — les affligés du mal de mer « ont fait surface ». — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- La population de Saint-David […] parlait un curieux patois anglais plein d’expressions maritimes. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- La Belle Époque ! Il est de tradition aujourd’hui de placer entre guillemets cette expression forgée après le premier conflit mondial, dans une France fière de sa victoire. — (Serge Berstein et Pierre Milza, Histoire de la France au XXe siècle : 1900-1930, Éditions Complexe, 1999, page 99)
- J’ai ainsi entendu un collègue, universitaire et marseillais, s’exclamer : « La patronne du restau, elle te gonfle, elle te met la tête comme un compteur à gaz. » Certains de ces termes ou de ces expressions sont connus, sinon utilisés, dans la France entière. — (Le Français dans le monde, 1997, n° 286-293, page 22)
- Pour Lana, l’expression « activités de plein air » pouvait désigner, entre autres, un pique-nique dans un endroit ombreux, une séance de transat sur la plage, une matinée de jardinage, voire un week-end de ski – à condition qu'il comporte au moins une soirée d’après-ski. — (Nora Roberts, Un dangereux secret, traduit de l’anglais par Michel Ganstel, Éditions J’ai lu, 2014, chapitre 22)
- À la vue du plaid fleuri qui recouvre sa couche, et qu'elle a assorti aux rideaux et à sa robe de chambre, je réalise soudain le sens de l’expression « border l'insomniaque », de même que l'importance du Viagra dans une vie de couple. — (Julie Wagen, Les aventures de Biquette, Éditions Publibook, 2017, page 133)
- (Dans les arts) La manière, le style utilisés par l’artiste.
- Chose remarquable ! jusqu’à la fin du XVIe siècle, l’individualité humaine n’a pas eu son expression dans la musique. La monodie grecque était chorale. La monodie liturgique était, […], tout à fait impersonnelle d’expression. — (Pierre Lasserre, Philosophie de Goût musical, Les Cahiers verts n° 11, Grasset, 1922, page 50)
- Manière de présenter ses idées ou ses sentiments par l’attitude du corps, la mimique du visage.
- Une profonde cicatrice, creusée sur son front, donnait une nouvelle férocité à son aspect et une expression sinistre à l’un de ses yeux. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Les Liméniennes ont toutes de belles couleurs, […], des yeux noirs d’une expression indéfinissable d’esprit, de fierté et de langueur ; c’est dans cette expression qu’est tout le charme de leur personne. — (Flora Tristan, Les Femmes de Lima, dans Revue de Paris, tome 32, 1836)
- Le Pacha ne put retenir son sourire devant ces farces enfantines. Il reprit son expression la plus sévère pour admonester les deux femmes. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- Une expression d’étonnement, d’ennui en même temps que de rancune lui crispait le visage. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Elle se passa les doigts sur les paupières, les yeux reprirent une expression humaine comme si elle revenait d’une pâmoison. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Aptitude à exprimer par divers moyens ses idées ou ses sentiments.
- Sa figure intelligente, dont les traits et le teint trahissaient une assez forte proportion de sang soudanais, […], prenait par moments une expression de grande affabilité. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 67)
- Le cours de cette année a poursuivi l'étude des moyens d’expression de l'espace dans l’art paléolithique et, par confrontation, dans différents arts rupestres postérieurs. — (André Leroi-Gourhan, L'art pariétal: langage de la préhistoire, Éditions Jérôme Millon, 1992, page 245)
- Manifestation ; manière dont quelqu’un ou quelque chose se manifeste.
- De toute façon, l’État d’Europe occidentale, en tant qu’expression de la réalité politique et source impersonnelle du droit public, est une institution relativement récente. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 61)
- L’Affaire Dreyfus constitue l’expression majeure de l’antisémitisme français à la fin du XIXe siècle.
- Extraction par pression du suc, du jus d’une herbe, d’un fruit, etc.
- On obtient de l’huile par expression des olives.
- (Mathématiques) Forme par laquelle on représente une valeur, un système.
- D’une manière générale, la différentiation d’une expression de ce genre réclame plus de connaissances en calcul différentiel que celles acquises jusqu’ici. — (Silvanus P. Thomson, Le Calcul intégral et différentiel, traduction d’André Éric Gérard, Dunod, 1947, page 30)
- (Génétique) Traduction d’un gène en protéines.
- L’expression anormale du code génétique est source de certaines maladies.
- (Philosophie) Action de représenter ou de traduire par des données diverses, de manière analogique, une réalité d’un autre ordre, éloignée ou cachée.
- Une courbe est l’expression d’une formule algébrique.
- Un schéma, ou un plan sont l’expression de la réalité qu’ils figurent.
- (Esthétique) Manière dont l’artiste ou l’écrivain manifeste dans son œuvre certains contenus psychologiques.
- Ce tableau est l’expression même du dégoût de son auteur envers le racisme.
-
décortiquons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe décortiquer.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe décortiquer.
-
accréditons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe accréditer.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe accréditer.
-
ébullition
?- Mouvement d’un liquide qui bout sur le feu.
- Traitées par des acides dilués en ébullition elles donnent de l’urée et des corps à fonction amine et acides (amino-acides) tel que le glycocolle CH2AzH2.CO2H, la tyrosine amino-acide aromatique, etc. — (Cousin & Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- Une bourre de soie sèche, telle qu’on l'obtient par la longue ébullition avec une grande quantité de détergent, comme à l’ordinaire, ne contient que 5% de séricine. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- (Sens figuré) (Par analogie) Mouvements d’une personne ou d'une foule qui s’échauffe.
- Ces années-là, le monde du travail est en ébullition. On sait désormais que l’atelier et la mine peuvent tuer. — (Zineb Dryef, Code du travail, le pavé de la discorde, Le Monde. Mis en ligne le 27 octobre 2017)
- Débatteur infatigable au cerveau perpétuellement en ébullition, le député arpentait depuis des semaines les couloirs de toutes les institutions avec ses nombreux dossiers sous le bras. — (Jean-Pierre Stroobants, L’eurodéputé Pierre Larrouturou entame une grève de la faim, Le Monde. Mis en ligne le 28 octobre 2020)
- (Sens figuré) (Par analogie) En chaleur ; en état d’excitation.
- Je n’ose imaginer l’état de mes finances si je devais, en plus de ces difficultés, subvenir aux besoins irréfléchis d’une femme ! Guibert le regrette tous les jours, lui qui s’est laissé embarquer par un fessier en ébullition. — (Richard Di Domenico, Moi, Lautrec / docteur litho - mister ribaud, Editions Phi, 2021)
- (Sens figuré) (Désuet) Troubles physiques provoqués par une forte émotion ou la colère.
- Il avait des transports et des ébullitions de sang au cerveau, surtout quand il s’absorbait dans ses pensées de deuil, ou s’appliquait à une tâche un peu difficile. Sa vue alors se troublait. Il vacillait comme un homme ivre, et pour ne pas tomber, il cherchait machinalement un appui. — (Xavier Marmier, Histoire d’un pauvre musicien (1770-1793), 1866.)
-
transmission
?- Action de transmettre ou résultat de cette action.
- Les fabliaux n'ont pas un original latin; ils sont, en général, rédigés d'après la transmission orale, et appartiennent à cette masse de contes, d'histoires qui circulent d'un bout du monde à l'autre; […]. — (Jean-Jacques Ampère, La Littérature française au moyen-âge, Revue des Deux Mondes, 1839, tome 19)
- La transmission des télégrammes est assurée par deux câbles et un puissant poste de T.S.F. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- La mise au point d'un virocide, un microbicide inséré dans le vagin qui protégerait contre la transmission du VIH, tout en laissant passer le sperme sans l'endommager, est actuellement à l'étude. — (Jennifer Kitts & Janet Hatcher Roberts, Le Droit à la Sante: Au-delà de la Grossesse et de la Reproduction, CRDI, 1996, page 92)
- Il est également important que l’éducation aborde le passage et la transmission des connaissances par la synthèse et non seulement par l’analyse. — (Joël de Rosnay, Les défis de la technoscience, 2001, page 24)
- Ainsi, dans de nombreuses institutions, tous les mémoires sont systématiquement soumis au logiciel de détection de plagiat Ephorus avant transmission aux enseignants. — (Michel Kalika, Le mémoire de master, éd. Dunod, 4e édition, 2016, page 119)
- Plusieurs dispositifs expérimentaux ont été proposés pour la cryptographie quantique, qui n'est pas une nouvelle façon de crypter un message, mais permet de s'assurer que la transmission d'une clé secrète n'a pas été espionnée. — (Michel Le Bellac, Le Monde quantique, Les Ulis : EDP Sciences, 2010, page 43)
- (Automobile, Mécanique) Ensemble des organes qui transmettent aux roues la puissance du moteur.
- (Automobile) (En particulier) Boîte de vitesses. — Note : On fait fréquemment l’amalgame entre la transmission et la boîte de vitesses ; cette dernière n’étant dans le sens strict que l’un des organes constituant la transmission.
- La souplesse et la douceur des transmissions par chaîne résultent de l'élasticité qu'elles présentent par suite de l'absence de tension initiale et de la répartition de l'effort moteur sur un grand nombre de dents. — (Revue industrielle, mars 1933, volume 63, page 138)
-
nom
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du nokamán.
-
proposition
?- Action de proposer, de soumettre à un examen, à une délibération.
- Favrolles prend la parole. Son vide intérieur, son inconscience braillarde se masquent sous l'énergie de ses propositions. — (Léon Trotsky, Le drame du prolétariat français, 1922, annexe à l'édition de 1964 de Littérature et Révolution (les Lettres Nouvelles, éditeur))
- (Spécialement) (Par ellipse) Proposition de loi.
- Chose qui a été proposée.
- La proposition de ce député a été prise en considération.
- Il a retiré sa proposition.
- (En particulier) Chose proposée pour arriver à la conclusion d’une affaire ou à un arrangement.
- Le résultat de cette proposition conciliatrice fut que les deux jeunes gens […] se prirent par le bras, et, ajustant leurs épées, se dirigèrent vers la porte de l’hôtellerie, sur le seuil de laquelle se tenait l’hôte. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- Tout ce qu'il entendait autour de lui, les tuyaux refilés d'une oreille à l'autre, les vaines discussions d'intérêts sordides, les propositions abracadabrantes, lui occasionnaient parfois des nausées. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930)
- proposition raisonnable, satisfaisante, absurde, ridicule.
- Faire des propositions à quelqu’un.
- Propositions de paix, d’accommodement, de conciliation.
- Expression d’une idée, affirmation ou la négation de quelque chose.
- […], ils formulèrent la proposition suivant laquelle l’obéissance au souverain, bon ou mauvais, était préférable à la fitna (anarchie, désordre). Ce qui équivalait à la consécration formelle du quiétisme politique de l’islam. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 93)
- proposition universelle, générale, particulière.
- proposition hasardée.
- proposition insoutenable.
- Soutenir une proposition.
- Condamner une proposition.
- Censurer une proposition.
- proposition en matière de foi.
- (Grammaire) Membre de phrase composé essentiellement d’un sujet et d’un verbe et accessoirement d’un complément ou d’un attribut.
- Le terme de proposition remonte aux grammaires logiques où il désignait toute construction minimale porteuse d'un jugement : l'association d'un sujet (ce dont on dit quelque chose) et d'un prédicat (ce que l'on dit du sujet). Ainsi les grammairiens de Port-Royal analysaient la phrase « Dieu invisible a créé le monde visible » en trois propositions : Dieu a créé le monde — Dieu est invisible — Le monde est visible. Progressivement, la notion de proposition s'est confondue avec celle de phrase pour désigner l'unité syntaxique et prédicative combinant un sujet grammatical et un groupe verbal. — (Martin Riegel et alii, Grammaire méthodique du français, 1994)
- Ce La Fontaine qui me prouvait qu’il existe des propositions dont le verbe est au participe : Marché fait, les oiseaux forgent une machine. Ce Corneille qui me fournissait un exemple de propositions principales juxtaposées : J’ai fait ce que j’ai dû, je fais ce que je dois, tandis que Victor Hugo m’offrait un modèle d’indépendantes juxtaposées :Esclave, apporte-moi des roses !Le parfum des roses est doux ! — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 74)
- La syntaxe moderne nous a déjà habitués à considérer la proposition comme un nexus, un noyau, fonctionnant à la manière d'un accordéon dont les éléments sont extensibles ou comprimables à volonté. — (Cahiers de lexicologie, 1961, volume 2, page 48)
- Un cahier de grammaire m’apprend que la proposition indépendante était dite absolue, la principale pouvait s’appeler aussi primordiale alors que la subordonnée se satisfaisait de secondaire. La nomenclature grammaticale a quelque peu évolué depuis, mais à force de nuances, est-elle devenue plus claire ? — (Édouard Bled, Mes écoles, Robert Laffont, 1977, page 128)
- (Logique) Énoncé doué d’une valeur de vérité, généralement le vrai ou le faux.
- Une phrase impérative ou interrogative n’est pas une proposition logique.
-
feront
?- Troisième personne du pluriel du futur de faire.
- Je t’assure, Suzanne, ils feront très bien dans ta salle de séjour, ces fauteuils et ce canapé, bon il est un peu cra-cra, mais tu le recouvres d’un drap fleuri et te voilà vraiment chez toi ! — (Christine Cotaz-Bertholet, Lettres à Talitha, 1996)
-
accorons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe accorer.
- Première personne du pluriel de l’impératif présent du verbe accorer.
-
adoubons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe adouber.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe adouber.
-
abstenons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent de s’abstenir.
- Première personne du pluriel de l’impératif de s’abstenir.
-
affectation
?- Destination, application d’une chose à un certain usage.
- L’affectation d’une somme à telle dépense, d’un monument à tel usage.
- Action d’assigner un poste ; ce poste lui-même.
- Rejoindre son affectation.
- Action de doter une grandeur d’un signe qui en modifie la valeur.
- (Droit) Acte ou fait ayant pour conséquence d’incorporer un bien au domaine public.
- (Programmation) Attribution d’une valeur à une variable.
- (Sylviculture) Dans une forêt traitée en futaie régulière, surface qui doit être régénérée pendant un temps déterminé, appelé période.
- Action de feindre ou d’exagérer certains sentiments et certaines qualités.
- Je suis bien assuré de déplaire à ces femmes qui, dans ces mêmes salons, emportent d’assaut la considération par une affectation de tous les instants. — (Stendhal, De l’Amour, 1re préface de 1826)
- Il était accoutumé aux vieillards coquets de Paris. L’absence d’affectation et la conversation sage et nourrie de faits de M. de Serpierre achevèrent la conquête de Lucien ; l’absence d’affectation surtout lui parut chose incroyable en province. — (Stendhal, Lucien Leuwen, 1834)
- La blouse glissait sur son épaule, elle la remonta et Benjamin aperçut la paire de lunettes dans sa main gauche, elle les mit sur son nez, lui tendit la joue et avec une affectation coquine : — Femme à lunettes, femme à quéquette, dit-elle. — (Serge Koster, La condition du passager : roman, éd. Flammarion, 1987, page 116)
- (Par extension) Manière de parler et d’agir qui s’éloigne du naturel.
- […] ; il vaudrait mieux pour votre honneur avoir conservé la voix et le langage d’un bandit, que de voiler vos projets sous l’affectation du langage et des manières d’un gentilhomme. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Canalis, pris jeune par la belle duchesse de Chaulieu, se justifia donc à lui-même ses affectations en se disant qu’elles plaisaient à cette femme dont le goût faisait loi. […]. Il se permettait des œillades interrogatives à son public, des poses de satisfaction, […]. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.