Dictionnaire des rimes
Les rimes en : acupuncteur
Que signifie "acupuncteur" ?
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- Praticien qui pratique l’acupuncture.
- Ce moyen, en acupuncture, n’est pas seulement utile mais indispensable et permet de déceler ce qu’un acupuncteur chinois, même très versé dans cet art, n’aurait pu faire. — (Émile Henri Niboyet, Essai sur l’Acupuncture Chinoise pratique, 1951)
- Des étudiants en pharmacie, en pratique sage-femme ou en inhalothérapie, ou des étudiants qui deviendront infirmiers ou infirmières auxiliaires et des résidents en médecine pourront contribuer à la campagne. L’arrêté ministériel permettra aussi aux acupuncteurs, audiologistes, chiropraticiens, audioprothésistes, denturologistes, ergothérapeutes, hygiénistes dentaires d'administrer le vaccin. — (Audrey Paris, Lancement imminent de « Je contribue » à la campagne de vaccination au Québec, radio-canada.ca, 15 décembre 2020)
- Notre acupuncteure chinoise pourra déterminer quelles sont les sources du déséquilibre qui se manifeste dans le corps.
Mots qui riment avec "eur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "acupuncteur".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eur , eurs , eure , eures , eurre , eurres et œur .
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moralisateur
?- Qui moralise.
- Influence moralisatrice.
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crâneur
?- (Familier) Frimeur, vantard.
- En voilà un crâneur ! disait-elle, ça a l’air de se croire le président de la République ! — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Fantômas, Les Souliers du mort, 1912, Éditions Robert Laffont, collection Bouquins, tome 5, page 993)
- En voyant Carmen, il enleva son chapeau gris ; ses cheveux, sous son chapeau, étaient gris et fins comme si on les avait tamisés à travers de la gaze. Ses sourcils gris et fournis lui donnaient un certain petit air crâneur. — (Raymond Chandler, Le Grand Sommeil, traduction de Boris Vian, 1948)
- Laissons courir ce faux jeton, Bill… du moment que nous tenons ce crâneur de shérif… — (Morris [Maurice de Bevere], Lucky Luke 6 — Hors-la-loi, éditions J. Dupuis & Fils, 1969, page 43)
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humeur
?- (Vieilli) (Médecine non conventionnelle) Toute substance liquide qui se trouve dans un organisme.
- – Quelle fleur aimez-vous ? demanda la vieille d’une voix enrouée par les humeurs qui montaient et descendaient incessamment dans ses bronches. — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- Il invoqua les Indiens du Brésil qui gardent le cadavre du grand-père pendant plusieurs mois, pour envenimer la pointe de leurs armes avec les puantes humeurs de l’aïeul. — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 270)
- Humeur visqueuse. Il se disait surtout dans l’ancienne médecine.
- Les humeurs du corps humain sont la lymphe, le sang, le chyle, la bile, etc.
- Cela vicie les humeurs.
- Cela met les humeurs en mouvement.
- L’altération des humeurs cause diverses maladies.
- Humeur maligne, Humeurs peccantes, Humeurs du corps que l’on croyait viciées.
- Humeur âcre.
- Humeur maligne.
- Humeurs froides, Nom vulgaire des dégénérescences tuberculeuses des glandes du cou. → voir écrouelles
- (Sens figuré) État d’esprit plus ou moins durable, particulièrement en ce qu’il est plutôt agréable ou non.
- Quoique très instruite, elle n'avoit ni les caprices, ni l’humeur qu'on attribue aux gens de lettres, qui tantôt se livrent à une loquacité importune, tantôt se renferment dans un silence méprisant. — (E.-F. Lantier, Voyages d'Anténor en Grèce et en Asie, Paris : chez Belin & chez Bernard, 2e édition revue, an VI, tome 1er, page 35)
- […] insensiblement la sombre humeur qu’on voyait sur leurs traits s’atténuait, s’effaçait. De menaçants, ils devenaient gouailleurs, puis doucereux, entreprenants. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Les cours de la graine de tournesol fluctuent en fonction de l’humeur des triturateurs et donc de la demande en huile. — (ÉPIS-CENTRE Infos, mai 2010)
- Le premier passait son chemin en respirant une fleur et l’on se rendait compte qu’il était à cent lieues de partager l’humeur baroque et déconcertante du second. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- L’humeur était sombre et la colère à fleur de peau dans la capitale fédérale, vendredi, lors de la mobilisation contre les violences policières et le racisme. — (Stéphanie Le Bars, A la marche contre le racisme de Washington, les manifestants face à l’urgence d’un vote anti-Trump, Le Monde. Mis en ligne le 29 août 2020)
- Il a une humeur noire, une humeur atrabiliaire, une humeur mélancolique.
- Être d’humeur douce, d’humeur fâcheuse, d’humeur égale, d’humeur inégale, d’humeur enjouée, d’humeur chagrine, d’humeur complaisante.
- Il est aujourd’hui en bonne humeur, en belle humeur, de bonne humeur, de mauvaise humeur, d’une humeur agréable, d’une humeur sombre, d’une humeur chagrine, d’une humeur aigre, d’une humeur inquiète, d’une humeur bourrue, d’une humeur massacrante, etc.
- Il est toujours de même humeur.
- Il n’a point changé d’humeur.
- De quelle humeur êtes-vous aujourd’hui ?
- Ce sont deux humeurs bien différentes, bien incompatibles.
- Il a l’humeur impérieuse.
- Être en humeur de faire quelque chose et Être d’humeur à faire quelque chose signifient être en disposition de le faire, avec cette différence qu’Être en humeur se dit toujours de la disposition actuelle, au lieu Qu’être d’humeur se dit plus ordinairement d’une disposition habituelle.
- Il est en humeur de faire tout ce qu’on veut.
- Êtes-vous en humeur d’aller vous promener, de travailler, de faire quelque chose ?
- Il n’est pas d’humeur à se laisser gouverner.
- Je ne suis pas d’humeur à souffrir vos injures.
- Être en humeur de bien faire se dit particulièrement de l’heureuse disposition d’esprit où se trouvent quelquefois ceux qui travaillent d’imagination et de génie, comme les poètes, les peintres, les musiciens, etc.
- On dit, dans le sens contraire, N’être pas en humeur. Ces façons de parler ont vieilli.
- (Absolument) Une disposition chagrine ; un mécontentement.
- […] : légère, étourdie, folle même, elle riait de tout, ne s'intéressait à rien ; confondait la tristesse avec l’humeur, et ne voyait dans une personne affligée qu'une personne ennuyeuse. — (Marie-Jeanne Riccoboni, Histoire d’Ernestine, 1762, édition Œuvres complètes de Mme Riccoboni, tome I, Foucault, 1818)
- On aurait dit qu’il en avait de l’humeur, qu’il était mécontent. — (Georges Simenon, La Fuite de Monsieur Monde, La Jeune Parque, 1945, ch. 9)
- Par menace, Je lui ferai bien passer son humeur.
- Fantaisie, caprice.
- Alors que le romancier, riche de son don d’ubiquité, peut se dédoubler en autant de personnages que son humeur daigne susciter au fil des pages, le poète reste fixé à la finitude de son expérience, à la racine de son cri. — (Jean-Pol Madou, Édouard Glissant: de mémoire d’arbres, 1996, page 16)
- Chacun a ses humeurs.
- Avoir des sautes d’humeur.
- (Familier) C’est un homme d’humeur, C’est un homme capricieux et d’humeur inégale.
- On dit, dans le sens contraire, C’est un homme qui n’a point d’humeur, qui est sans humeur, qui a une grande égalité d’humeur.
- (Vieilli) Certain penchant à la plaisanterie, d’une certaine originalité facétieuse. Dans ce sens, on emploie maintenant plutôt le mot humour.
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chantepleure
?- Entonnoir qui a un long tuyau percé de trous pour faire couler les liquides dans un tonneau sans les troubler.
- Depuis deux jours on m’entretientPour savoir d’où vient chantepleure ;Du chagrin que j’en ai, je meure,Si je savais d’où ce mot vient,Je l’y renverrais tout à l’heure. — (Le Chevalier de Cailly)
- Fente dans un mur de clôture ou de terrasse pour le passage des eaux, barbacane.
- Murs percés de chantepleures. — (Joris-Karl Huysmans, Là-bas, tome 1, 1891)
- Robinet d’un tonneau à vin, à cidre ou à bière.
- La noire figure géante avisait un coffre d'aspect imposant, et en tirait une urne enflée, au moins en apparence, à contenir la cuvée de trois arpents de vigne, et la soutenait à mi-corps dans cette attitude d'expectative propre au pichet que l'on présente à la chantepleure. — (René Boylesve, La leçon d’amour dans un parc, Calmann-Lévy, 1920, collection Le Livre de Poche, page 44)
- Dans l’ombre, il savait où se trouvait le puise-bois. C’était une grosse écuelle creusée dans un billot de bouleau. Il la mit sous la chantepleure et il la remplit. Il but à même. Le goût de blé, et de terre descendit dans son ventre. Dans sa bouche, il eut le goût du vin. C’était son vin. — (Jean Giono, Que ma joie demeure)
- Arrosoir de jardinier, à queue longue et étroite.
- Rigole ouverte dans la berge d’une rivière.
- Tonneau dans lequel on foule, en certains vignobles, le raisin avant de le descendre dans la cuve.
- (Viticulture) Pipette, tastevin.
- Auprès de chaque cuvée, un vigneron se tient, avec, au poing, la « chantepleure », ou « chantefleure », ou « tastevin », c’est-à-dire la pipette de verre que l’on plonge dans le fût par la bonde. Les tasses d’argent ouvragé, jusqu’alors soigneusement enveloppées d’un linge fin, sortent des poches, et se tendent vers les chantepleures. — (Académie de Mâcon. Société des Arts, Sciences, Belles-lettres, Archéologie, Agriculture et Encouragement au Bien de Saône-et-Loire, Annales, 1921)
- La chantepleure […] est un instrument qui sert a puiser du vin dans un tonneau sans troubler ce liquide. Il est forme d’une espèce de cylindre creux qui porte à ses extrémités deux ouvertures. Quand on le plonge dans une liqueur, elle y monte à la même hauteur que dans le réservoir, et demeure suspendue dans ce tube lorsqu’on a soin de fermer l’orifice supérieur en le tirant hors du vase. — (Pierre Jacotot, Cours de physique expérimentale et de chimie)
- Siphon, transvaseur, tuyau.
- On place la chantepleure devant le bondon de la cuve, et l’on se sert, pour chasser le bouchon de liège, d’une broche de bois qui entre dans le trou de la chantepleure ; cette broche de bois se nomme lancette. — (Manuel du Cirier)
- La matière broyée sous des meules à l’eau, est soutirée par des chantepleures et reçue dans des cuves munies de robinets à différentes, hauteurs. — (Encyclopédie du commerçant : fabrication de l’Azur)
- (Poétique) (Rare) (Sens figuré) Tristesse.
- Dans la clairière d’une enfanceOù la chantepleure a pris voixComment oublier son regardQu’on voyait parfois La tristesse embrumer. — (Revue « Poésie présente », no 97, 1995)
- Armoiries avec une chantepleure (sens héraldique) (Héraldique) Meuble représentant divers outils dans les armoiries. Anciennement, la chantepleure était représentée comme la bouse (outres servant à puiser et transporter l’eau) dont elle était synonyme. Puis la représentation est passé à celle d'un entonnoir muni d'un tuyau rappelant l’ustensile utilisé dans le vignoble pour remplir les tonneaux sans troubler le vin. Enfin, elle fait référence au robinet situé à la base d'un tonneau et permettant de se servir. Cette dénomination doit être utilisée en connaissance du contexte historique et culturel de création des armoiries.
- D’argent à la barre d’azur remplie du champ, chargée de la devise « chante et pleure » en lettre de sable, accompagnée, en chef de deux léopards d’azur passant l’un sur l’autre et en pointe, d’une chantepleure du même remplie aussi d’argent, qui est de la commune d’Auzouville-sur-Ry de Seine-Maritime cf. illustration « armoiries avec une chantepleure »
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caboteur
?- (Marine) Marin qui fait le cabotage.
- Edmond était devenu aussi habile caboteur qu’il était autrefois hardi marin ; — (Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo, édition de G. Sigaux, 1981 (date de l’édition), volume 1, page 238)
- (Marine) Navire côtier.
- Effectivement, un beau matin l’Utile, petit caboteur qui fait le service de l’île, appareilla, l’emporta avec toute sa famille, et nous revint avec un autre régisseur. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, L’Archipel de Chausey, souvenirs d’un Naturaliste, Revue des Deux Mondes, tome 30, 1842)
- C’est là qu’ils s'étaient réunis, entrechoquaient leurs verres pleins d’une rude eau-de-vie ou des petits vins de Bordeaux apportés sur ces côtes par les caboteurs. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, 2012, page 153-154)
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monsieur
?- Appellation permettant de s’adresser de façon polie à un homme (un client, un professeur, un passant, etc.).
- Bonjour, monsieur !
- On s’est habitué, de notre temps, à mettre monseigneur devant un nom propre, à dire monseigneur Dupanloup, monseigneur Affre. C’est là une faute de français ; le mot « monseigneur » ne doit s’employer qu’au vocatif ou devant un nom de dignité. En s’adressant à M. Dupanloup, à M. Affre, on devrait dire : monseigneur. En parlant d’eux, on devrait dire : monsieur Dupanloup, monsieur Affre, monsieur ou monseigneur l’archevêque de Paris, monsieur ou monseigneur l’archevêque d'Orléans. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, page 154)
- Autant pour moi monsieur le directeur, autant pour moi. Si ça continue, c’est moi qui vais finir par pleurer ! Mais rassurez-vous, juste des larmes d’expert-comptable, monsieur le directeur. — (Emmanuelle Ménard, Deux jours comme l'hiver, L’Harmattan, 2012, page 41)
- Homme dont on ne connaît pas le nom (par opposition à dame, madame).
- Un monsieur et une dame passent devant moi, interrompant leur conversation pour que je ne les entende pas, comme s’ils me refusaient l’aumône de ce qu’ils pensent. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Un monsieur, courant, une serviette sous le bras, le heurta sans ménagements et l’arracha à son hébétude. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 21)
- Il n’y a plus rienQue les pères et les mèresQue ceux qui t’ont faitQue ceux qui ont fait tous les autresQue les « monsieur »Que les « madame » — (Léo Ferré, « Il n’y a plus rien »)
- Terme courtois pour un homme (par opposition à dame et demoiselle).
- Mais super, super catholique pratiquante : les scouts, les rallyes, les premières communions, les jupes bleu marine, les cols Claudine, les talons plats, les madeleines confectionnées pour les vendre à la kermesse de monsieur le curé. — (William Rejault, Tous ces jours sans toi, Plon, 2010)
- Le chef, le maître de maison, dans le langage des domestiques.
- Vous demandez monsieur, il est sorti.
- Lorsqu’il était tout près de mourir, les métayers disaient : « Après lui, il n’y aura plus de monsieur, ici. » — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Homme qui a les dehors d’un bourgeois, dont le langage et les manières annoncent quelque éducation.
- Il est venu un monsieur vous demander.
- — moi, je ne connais pas les monsieurs les uns des autres. Ça me paraît qu’ils sont tous habillés et tous faits de même. C’est la vérité que je n’y connais rien, ma foi ! — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Quelques minutes s’écoulèrent, puis apparut un grand jeune homme qui n’était pas un ouvrier, mais bien un monsieur, beaucoup plus monsieur même par ses manières et sa tenue soignée que l’ingénieur et les employés. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- LE VALET DE CHAMBRE, frappe et entre. – Je demande pardon à Madame ; mais c’est un Monsieur, ou plutôt un homme, qui demande Madame la duchesse. Vu sa tenue, je dois dire à Madame que je n’ai pas osé l’introduire. — (Jean Anouilh, Le Voyageur sans bagage, 1937)
- Personnage d’un rang important (→ voir grand monsieur).
- Leur père, le Granger, gros cultivateur, mi-paysan, moitié monsieur ayant, comme on dit, du foin dans ses bottes, était bien avec toutes les grosses légumes du canton […] — (Louis Pergaud, Deux Veinards, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Pourtant, ils étaient tous accourus pour contempler ce spectacle insolite : une robuste Ford transportant dans la petite bourgade des « messieurs de Paris », puis fonçant en pleine lande en broyant au passage les cades et les genévriers. — (Pierre Rousseau, La Terre, ma Patrie, collection "Savoir', librairie Arthème Fayard, 1947, page 145)
- Oui, c’est le maître. Il faut que ce soit queuque gros, gros Monsieur, car il a du dor à son habit tout depis le haut jusqu’en bas ; et ceux qui le servont sont des Monsieux eux-mesmes ; et stapandant, tout gros Monsieur qu’il est, il serait, par ma fique, nayé, si je n’aviomme esté là. — (Molière Dom Juan ou Le Festin de pierre acte 2, scène première)
- (Ancien patois normand) Nom donné, par antiphrase, au cochon.
- Dans le Bas-Maine, nom donné autrefois au vin.
- Au XVIe siècle encore, chez nos voisins la bière était la boisson du peuple et des domestiques « comme moins chère et plus commune » (Traité du Sidre, par Paulmier, 1573), et le cidre la boisson de luxe réservée aux maîtres. Nous avons vu qu’il en était tout différemment dans le Bas-Maine, à cette époque où le vin était appelé « Monsieur », et le cidre « Gilles du Pommain, breuvage de maczons ». — (A. Angot, Le cidre, son introduction dans le pays de Laval, 1889)
- (Péjoratif) (Mépris ironique) Un homme quelconque.
- Jusqu’aux cravates, au petit nœud suavement bloqué par une épingle dans l’échancrure du col, jusqu’au feu d’un vrai diam’ et au cuir mat du bracelet-montre, on sentait ces messieurs soucieux de leur mise. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- La Condamine avait exigé aussitôt de Hugo un quart-de-cercle tout semblable pour Bouguer et lui-même, et Godin n’avait pu s’y opposer, mais depuis monsieur faisait bande à part et ne communiquait plus ses résultats comme il en avait été connu. — (Patrick Drevet, Le Corps du monde, Seuil, 1997, page 173, ISBN 2020323117)
- On aurait pu se demander si Joseph n’avait pas seulement parlé pour lui seul, pour s’entendre dire ce qu’il venait de découvrir: le mot de la fin en matière des monsieurs Jo. — (Marguerite Duras, Un barrage contre le Pacifique, 1950, Folioplus classiques, page 77, ISBN 207030728X)
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racoleur
?- (Vieilli) Celui qui faisait profession d’engager des hommes pour le service militaire.
- Dans ce petit cabaret, je trouvai trois braves dont les chapeaux étaient galonnés d’or, l’uniforme blanc, les revers roses, les moustaches cirées de noir, les cheveux tout poudrés à frimas, et qui parlaient aussi vite que des vendeurs d’orviétan. Ces trois braves étaient d’honnêtes racoleurs. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- Personne qui racole.
- — On a toujours fait pour le bien ! leur psychologie du racoleur leur ayant depuis longtemps appris que celui-ci interprétait toujours le « bon côté » et le « bien » comme étant sa façon de voir à lui et d’agir. — (Louis Pergaud, Deux Électeurs sérieux, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
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arrangeur
?- Celui qui a la faculté de concilier des intérêts.
- Comme je l’insinuais tout à l’heure, Confucius fut plutôt un arrangeur qu’un inventeur ; il ne commença point, il continua et rétablit. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d’Abel Rémusat, Revue des deux Mondes, 1832, tome 8)
- (Finance) Chef de file d’une facilité d’émission garantie ou d’un échange financier mettant en jeu un syndicat de banques ou d’organismes financiers. → voir apériteur
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Musique) Celui qui crée les arrangements d’une musique.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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sœur
?- Femme, ayant le même père et la même mère que la personne considérée. Si un seul des parents est commun, c’est une demi-sœur.
- Elle désire une sœur, une grande, une petite, peu importe, elle désire parler avec Sa Sœur, jouer avec elle, se disputer avec elle, dormir dans la même chambre qu'elle, faire les bazarettes le soir au lieu de dormir, […]. — (Claudine Galea, Les choses comme elles sont, Éditions Verticales (Gallimard), 2018)
- Membre féminin d’une fraternité.
- La femme d’un frère mort sans enfants, si elle est reçue sœur , jouit de l’usufruit entier des biens du défunt, à l’exception des bagues et joyaux, qui doivent être remis à l’association. — (Archives parlementaires de 1787 à 1860: recueil complet des débats législatifs & politiques des chambres françaises imprimé par ordre du Sénat et de la Chambre des députés, Première série (1787 à 1799), tome 22, Librairie administrative de Paul Dupont, 1885, page 393)
- (En particulier) (Religion) Membre féminin d’une fraternité religieuse qui a prononcé des vœux.
- Je quitte le lieutenant licencié et regagne le couvent, où la sœur converse m'annonce qu'un ami est venu me demander. — (Jean Giraudoux, Retour d'Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne me raccompagnez pas, je trouverai bien le chemin. Il le trouva, en effet, grâce à l’obligeance d’une sœur souriante et muette qui l’extrayit des cuisines, où il s’était fourvoyé, pour le conduire jusqu’à la lourde porte bardée de ferrures. — (Alain Demouzon, La Pêche au vif, 1977, chapitre 6)
- Moins l'habit et la cornette, c'est une sœur de la charité qui pose des ventouses, des cataplasmes, applique des sinapismes, masse les rhumatisants, ensevelit les morts. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Réplique issue d’un original, d’importance égale ou moindre, parfois supérieure. Utilisé seulement pour les noms féminins.
- M. Ferdinand Poise a écrit, sur cette jolie scénette en deux actes, une partition fine, élégante et distinguée, la sœur des Surprises de l'amour et de l’Amour médecin dont elle retrouvera sans doute le succès. — (L'Artiste, vol. 2, Paris : Aux bureaux de L'Artiste, 1884, page 317)
- La multiplication des bureaucraties fait ressembler l’Europe capitaliste à sa sœur soviétisée. — (Emmanuel Todd, Le Fou et le Prolétaire, 1979, réédition revue et augmentée, Paris : Le Livre de Poche, 1980, page 167)
- L'Italie reste encore pour la France, la patrie de la Rome antique, et je dirais volontiers, malgré l'anachronisme de la formule à cette date, une sœur latine — (Joseph Reinach, La France et l'Italie devant l'Histoire, 1893)
- (Sens figuré) Élément (féminin) d’un ensemble.
- (Par apposition) — En remontant jusqu'au XIXe siècle, époque de la formation de la « nation » française, je démontrerai que la France est, quintessentiellement, un pays de l'Europe du Nord-Ouest, et que sa nation-sœur, si elle en a une, est l'Allemagne plutôt que l'Italie. — (Emmanuel Todd, Le Fou et le Prolétaire, 1979, réédition revue et augmentée, Paris : Le Livre de Poche, 1980, page 34)
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actionneur
?- (Électronique) Partie d'une machine qui, recevant un ordre de la partie commande via un éventuel préactionneur, convertit l’énergie qui lui est fournie en une action mécanique.
- Dans le domaine des microtechnologies, on peut citer les céramiques piézoélectriques, les actionneurs électrostatiques ou magnétostrictifs.
- (Automobile, Aviation) Dispositif (vérin par exemple) qui permet de réguler le débit et la pression d'un fluide (air, gazole, huile) afin de piloter un autre système dans des conditions particulières.
- L’actionneur amortisseur de lacet réalise la fonction d’asservissement de position, en associant comme l’actionneur d’aileron, une servovalve, un vérin linéaire symétrique double tige et un capteur de position intégré à la tige de vérin. — (Jean-Charles Maré, Les actionneurs aéronautiques 3: Avions commerciaux européens et convertibles, 2018)
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ambleur
?- Qui va l’amble.
- Cheval ambleur.
- Il se représentait la florissante Katrina avec toute sa progéniture, installée sur le haut d’un chariot avec toute sa camelote ménagère, et lui-même à cheval sur une jument ambleuse avec un poulain à ses trousses. — (Washington Irving, « La Légende du val ensommeillé », in Gene Baro, Couleurs locales. Treize nouvelles régionales américaines, traduction de Hélène Terré, collection « Vent d’ouest » no13, Seghers, 1965, page 42)
- (Chasse) Qualifie un cerf dont la trace du pied de derrière dépasse celle du pied de devant.
- Cerf ambleur.
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coadministrateur
?- Celui qui administre conjointement, avec un autre administrateur ou administratrice, une société, une administration, etc.
- Il a été nommé coadministrateur des finances.
- Il était l’administrateur honoraire de l’Alpine Club et le coadministrateur du Comité de l’Himalaya. — (Mick Conefrey, Everest 1953: La véritable épopée de la première ascension, 2013)
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brumisateur
?- Appareil servant à la vaporisation.
- Il est nécessaire, dans ce cas, d’avoir recours à un brumisateur à compresseur. — (Direction des bibliothèques de France, publié 1961, Institut pédagogique national)
- Appareil servant à la vaporisation de l’eau aux fins de rafraîchir les êtres en période de chaleur, de canicule.
- En plus des ventilateurs, il prévoit d’équiper la chèvrerie de brumisateurs. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 13 août 2022, page 7)
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chandeleur
?- (Désuet) Personne qui fabrique des chandelles.
- Les brodeurs ne pouvaient employer que de l'or à huit sous le bâton ; les chandeleurs ne devaient mélanger que dans certaines proportions le suif des chandelles.
- Verra-t-on les passements d'or et d'argent honteusement abaissés jusqu'à étoffer les cottes des chandeleuses ?
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conjurateur
?- Qui possède ou est censé posséder le pouvoir de conjurer.
- Voix conjuratrice. — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, 1922, page 63)
- Fétiches conjurateurs. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Fanal bleu, 1949, page 202)
- Elle trouvait à ces coups de baguette un air conjurateur de fort mauvais augure, elle aurait voulu les murs moins hauts, les pièces moins grandes, et n’osait questionner le jeune homme sur les effets de cette sorcellerie. — (Honoré de Balzac, César Birotteau, 1837, page 105)
- J’anticipe de quelques jours sur l’histoire ; j’expose une vérité dont nous tâchons en vain d’arrêter le dégagement ; j’écris le préambule de notre future constitution. Ce serait le fer conjurateur de foudre que cette définition qui nous paraît blasphématoire, la propriété, c’est le vol, si nos préoccupations nous permettaient de l’entendre ; mais que d’intérêts, que de préjugés s’y opposent !… — (Pierre-Joseph Proudhon, Qu’est-ce que la propriété?, premier mémoire, J.-F. Brocard, Éditeur, Paris, 1840)
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négociateur
?- Celui qui négocie quelque affaire importante, publique ou privée.
- C'est donc des mains victorieuses et bienfaisantes du grand capitaine et de l'habile négociateur qui avait contribué à donner la Lorraine à la France et la couronne impériale à Charles VII, que la première société savante formée à Metz, reçut tout à la fois une dotation et des statuts. — (« Distributions de médailles (Lettre du vicomte de Suleau, préfet de la Moselle, du 2 février 1829 à l’Académie) », dans les Mémoires de l’Académie royale de Metz, 10e année (1828-1829), Metz : chez Lamort, 1829, p. 156)
- En vain l’ambassadeur de France tenta de fléchir les négociateurs américains. Ils se montrèrent implacables. Il fallait se soumettre ou faire banqueroute. — (Camille Aymard, Devons-nous payer l'Amérique ?, Éditions Ernest Flammarion, 1932, page 119)
- Psychologue spécialisé dans le dialogue avec les preneurs d’otages, avec pour mission principale la libération des otages et la reddition du preneur d’otage.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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atomiseur
?- Appareil qui permet la projection de fines gouttelettes d'un liquide.
- Eau de parfum en atomiseur.
- (Agriculture) Matériel manuel ou motorisé permettant de projeter en nuage des produits phytosanitaires dans les champs.
- Les soufreuses, boilles et pulvérisateurs ont cédé la place à l'atomiseur, à la motopompe à haute pression, au turbodiffuseur, et quand cela se peut, à l'hélicoptère. — (Paul Anex, Arts et métiers du vin, Éditions Cabédita, 1994).
- Partie d’une cigarette électronique qui sert à chauffer le liquide nicotiné, le transformant en vapeur que l’utilisateur inhale.
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codébiteur
?- (Droit) Celui qui a contracté une dette conjointement avec un autre.
- Codébiteurs solidaires.
- Le codébiteur solidaire non intéressé ne prend l’habit de caution qu’après avoir payé la dette, et seulement à l’égard des autres coobligés. — (Manuella Bourassin, Vincent Brémond, Marie-Noëlle Jobard-Bachellier, Droit des sûretés, 2015)
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avorteur
?- Personne pratiquant un avortement.
- Les peines sont criminelles lorsque l’avortement a été procuré en l’absence de consentement de la femme, lorsque la femme est décédée des suites des manœuvres abortives et lorsque l’avorteur est membre du corps médical. — (Stéphanie Villers, L’avortement et la justice, une répression illusoire ?: Discours normatifs et pratiques judiciaires en Belgique (1918-1940), 2009)
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baliseur
?- Celui qui balise.
- Celui qui veille à ce que les riverains laissent un certain espace sur le bord des rivières pour le chemin de halage.
- Préposé au balisage des ports maritimes et des rivières.
- Préposé au balisage de sentiers de randonnées.
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malheur
?- Mauvaise fortune ; mauvaise destinée.
- Quand on a eu le malheur de rencontrer le regard de cet œil malfaisant. — (Le monde dramatique, Volume 3, Gregoire, 1836)
- Le malheur et la mélancolie sont les interprètes les plus éloquents de l'amour, et correspondent entre deux êtres souffrants avec une incroyable rapidité. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Malheur dieu pâle aux yeux d'ivoireTes prêtres fous t’ont-ils paréTes victimes en robe noireOnt-elles vainement pleuréMalheur dieu qu il ne faut pas croire. — (Guillaume Apollinaire; « La Chanson du mal-aimé » in Alcools -1913)
- Il aimait tant la mort, les poignards, les croix et les tombes, le poison, le vent dans les cheveux et ces manteaux qu’on drape d’un coup dans les tragédies romantiques, qu’il eût inventé le malheur plutôt que d’accepter l’idée de ne point en périr un jour. — (Alexandre Vialatte, Fred et Bérénice, Le Rocher, 2007, page 49)
- Mais pourtant cette femme si ferme, si solide, le voit. Elle voit le malheur sur moi, comme elle voit « mes deux yeux sur ma figure ». Personne d’autre ici ne le sait, ils ont tous autre chose à faire. Mais elle qui m’observe, elle l’a reconnu, c’est bien lui : le malheur qui s’abat sur les enfants dans les livres dans Sans Famille, dans David Copperfield. Ce même malheur a fondu sur moi, il m’enserre, il me tient. — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, pages 121-122)
- Accident fâcheux ; désastre.
- […], mais ce n’est que le commencement de plus grands malheurs : ces Prussiens, ces Autrichiens, ces Russes, ces Espagnols, et tous ces peuples que nous avons pillés depuis 1804, vont profiter de notre misère pour tomber sur nous. — (Erckmann-Chatrian, Histoire d’un conscrit de 1813, J. Hetzel, 1864)
- Des prêtres prêchaient que les malheurs du pays étaient la conséquence des hérésies et de la négligence des devoirs religieux. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Le bruit, les allées et venues des gens m'alertèrent. J'accourus avec un funèbre pressentiment, sans toutefois penser à un malheur aussi terrible. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 19)
- (Sens figuré) Ce qui est regrettable dans une chose.
- Le malheur c'est qu’il s'était engagé dans une aventure scabreuse, peut-être sans issue. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 117)
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crocheteur
?- Celui qui crochète.
- Crocheteur de serrures.
- Crocheteur de portes.
- Il ne lui répugnait pas de se comparer à un habile crocheteur de serrures qui, par ruse ou par violence, va prendre sa part de la richesse commune. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- Celui qui porte des fardeaux avec des crochets.
- La charge d’un crocheteur.
- Fort comme un crocheteur.
- Des injures de crocheteur.
- Un valet.— Monsieur, il vient d’arriver un domestique qui demande à vous parler ; il est suivi d’un crocheteur qui porte une valise. — (Marivaux, Le Jeu de l’amour et du hasard, 1730)
- Saint Jean devait être tout à fait le contraire d’un athlète : c’était, je le parierais, un beau jeune homme pâle et frêle, avec une expression mélancolique, et non une espèce de crocheteur dont la mine farouche aurait suffi pour intimider Hérode et Pilate. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, rééd. Éditions Complexe, 1989, page 128)
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consoeur
?- Orthographe par contrainte typographique de consœur.
-
contradicteur
?- Celui qui contredit, qui porte la contradiction.
- Eh bien ! si vous savez l’histoire, contez-la vous-même, mon maître, dit Dennet en se tournant d’un air d’humeur vers son contradicteur obstiné. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Les polémiques naissent habituellement dans ces circonstances-là, fis-je remarquer judicieusement, mais je crois pourtant bien me souvenir que, dans le cas qui vous préoccupe, les contradicteurs devaient être tous deux catholiques, apostoliques et romains. — (Louis Pergaud, Un point d’histoire, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Dans une réunion électorale à Bazeilles, les assistants ont abreuvé de quolibets un contradicteur qui affirmait : "Si l'ouvrier est malheureux, c'est par rapport aux riches". — (Henri Manceau, Des luttes ardennaises, 1969)
- Depuis ses origines, le GIEC a été confronté à des contradicteurs. — (Jean Jouzel, Anne Debroise, Le défi climatique, 2014)
- (Droit) Avocat de la partie adverse, dans un litige civil ou commercial.
- Légitime contradicteur, celui qui a qualité ou intérêt pour contredire.
- Un inventaire de mineurs se fait avec le subrogé tuteur, qui est le légitime contradicteur.
- Acte sans contradicteur, acte par défaut, sans que les parties intéressées y aient été appelées.
-
copieur
?- Individu qui copie, duplique des informations.
- Hou le copieur ! Hou le copieur ! criaient les enfants, pendant que Luc, honteux et rouge de confusion, rasait les murs en direction de la porte de la classe.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.