Dictionnaire des rimes
Les rimes en : activateur
Que signifie "activateur" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- (Didactique) Se dit d'un produit qui augmente l'activité de quelque chose.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
Mots qui riment avec "eur"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "activateur".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : eur , eurs , eure , eures , eurre , eurres et œur .
-
fonceur
?- Dynamique, qui fonce, qui va de l’avant sans se poser trop de questions.
- Avoir l’esprit fonceur.
-
bradeur
?- Personne qui brade, soldeur.
- Léchée de Dakar a donné le ton, dans la presse collaborationniste sur le thème d'un de Gaulle vendu aux Anglais et bradeur de l'Empire colonial français, que renforce le contrôle total de la France libre sur le Gabon. — (Espoir, Institut Charles de Gaulle)
- Il ne vient à l’esprit de personne de demander à la bradeuse d’identité comment elle importe tous ces sachets de terre empilés dans son réduit. — (Lottin Wekape, Je danserai pour toi ce soir, 2015)
-
affleure
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe affleurer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe affleurer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe affleurer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe affleurer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe affleurer.
-
connecteur
?- Qui connecte.
- La portion de la cellule à laquelle s’est soudé le tube connecteur reste vide ; mais elle est bientôt complètement recouverte par le développement de la masse sporifère. — (Adolphe Brongniart & Joseph Decaisne, Annales des Sciences naturelles : Botanique, tome 7, 1867)
-
contradicteur
?- Celui qui contredit, qui porte la contradiction.
- Eh bien ! si vous savez l’histoire, contez-la vous-même, mon maître, dit Dennet en se tournant d’un air d’humeur vers son contradicteur obstiné. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Les polémiques naissent habituellement dans ces circonstances-là, fis-je remarquer judicieusement, mais je crois pourtant bien me souvenir que, dans le cas qui vous préoccupe, les contradicteurs devaient être tous deux catholiques, apostoliques et romains. — (Louis Pergaud, Un point d’histoire, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Dans une réunion électorale à Bazeilles, les assistants ont abreuvé de quolibets un contradicteur qui affirmait : "Si l'ouvrier est malheureux, c'est par rapport aux riches". — (Henri Manceau, Des luttes ardennaises, 1969)
- Depuis ses origines, le GIEC a été confronté à des contradicteurs. — (Jean Jouzel, Anne Debroise, Le défi climatique, 2014)
- (Droit) Avocat de la partie adverse, dans un litige civil ou commercial.
- Légitime contradicteur, celui qui a qualité ou intérêt pour contredire.
- Un inventaire de mineurs se fait avec le subrogé tuteur, qui est le légitime contradicteur.
- Acte sans contradicteur, acte par défaut, sans que les parties intéressées y aient été appelées.
-
insulteur
?- Celui qui insulte habituellement ou qui fait pour ainsi dire métier d’insulter.
- Le reste des insulteurs se compose d’inconscients, de ramollots à rengaines patriotiques, ou d’émotifs comme vous, qui préfèrent en rester sur une impression, plutôt que de chercher à s’éclairer. — (L. Bertrand, Lettre à Émile Baumann, 1898, dans L-A. Maugendre, La Renaissance catholique au début du XXe siècle, volume 3, 1966, page 264)
- Depuis 1870 le nombre des insulteurs du Dieu des chrétiens s’est accru d’une dizaine de millions ; vous le constatiez vous-même l’an dernier. — (Henri Louatron, À la messe noire ou le Luciférisme existe, Mamers (Sarthe) : à compte d'auteur, sans date (vers 1918-1920), page 39)
- À côté des insulteurs, quelques critiques de bonne foi. J’écris ce livre pour eux. — (André Gide, Retouches à mon "Retour de l’U.R.S.S.", 1937)
- Mama Makosi : Quand on lui demande sa profession, il répond : insulteur de la nation !Mokutu : Insulteur de la nation ?Lumumba : Ça existe dans certaines tribus. Leur rôle : engueuler les chefs. Pour qu’ils ne se prennent trop au sérieux. Ça peut être utile. — (Aimé Césaire, Une saison au Congo, 1973, acte I, scène 1, éditions Points, pages 57-58)
-
dictateur
?- (Antiquité) Magistrat unique et souverain qu’on nommait extraordinairement à Rome, du temps de la République, en certaines circonstances critiques, et au maximum pour six mois.
- Malheureuse famille, qui ne s’apercevait pas que le siècle s’avançait comme le dictateur romain précédé de ses faisceaux de commandement !!! — (Anonyme, Revue littéraire, 1830, Revue des Deux Mondes, 1830, tome 1)
- Par une dérogation à la coutume établie, Jules César fut fait dictateur perpétuel.
- (Par extension) (Politique) Tout chef investi d’une autorité souveraine et absolue et de tous les pouvoirs politiques.
- Il fut un temps de plomb, pas si lointain, où un dictateur hongrois avait donné un nom à une pratique politique restée célèbre dans l'histoire du communisme, la tactique du salami : semaine après semaine; le stalinien Mátyás Rákosi s'en prenait aux libertés démocratiques nées de l'après-guerre comme on découpe un vulgaire saucisson, tranche après tranche, jusqu'à régner sans partage. — (Vincent Giret, Salami, dans Libération (journal), n° 9532, 4 janvier 2012, page 3)
- (Sens figuré) (Péjoratif) Personne qui exerce un pouvoir, une autorité sans partage.
- La dictatrice de la mode […] la jeune, belle et intrépide duchesse de Berry. — (Villard, Histoire du costume, 1956)
- Laurier n’était pas seulement, et à la fois, un dictateur par tempérament, un riche propriétaire foncier et un puissant industriel (…), mais c’était aussi un personnage populaire, fort habile à cultiver l’art de la popularité. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 390 de l’édition de 1921)
- Par contre, nul n'aime les bigots et, surtout, les dictateurs de consciences. — (Anne-Marie Sicotte, Histoire inédite des Patriotes, Fides, 2016, page 230)
- Les dictateurs sont souvent à la fois narcissiques et psychopathes. — (Mathieu Ricard, Plaidoyer pour l'altruisme, NiL, Paris, 2013, page 323)
-
amateur
?- Qui aime à.
- Dit autrement, le gueuleton bien arrosé du bon vivant, amateur de viande et de cigare, n’a pas son équivalent chez l’adepte de la graine germée et du tofu mariné à la sauce soja. — (Christian Camara & Claudine Gaston, 150 idées reçues sur le corps humain, First Éditions, 2012)
- Relatif à l’amateurisme.
- Une footballeuse amatrice poitevine a écrit à la ministre déléguée chargée des Sports, Roxana Maracineanu. — (Manon Derdevet, « Le coup de gueule d’une joueuse de football de la Vienne contre les organisateurs de la coupe de France », dans France Bleu, 7 février 2021 [texte intégral])
- Une telle bonne volonté dans le désir de régler l’énigme d’une vie ferait sourire si elle ne se prenait pas au sérieux, et se montrait un peu moins amateure dans sa façon, proche du off pauvre d’Avignon. — (« Règlements de comptes avec Hamlet », Le Monde, 17 janvier 2009)
-
antidépresseur
?- (Pharmacologie) Médicament contre la dépression et les troubles anxieux.
- Les antidépresseurs modernes provoquent de la dépendance dans une proportion de 50% à 80% selon les molécules. L’arrêt brutal provoque des symptômes de sevrage qui peuvent être très sévères. Afin d’atténuer ces symptômes il est conseillé d’en effectuer un sevrage très lent.
- « Les antidépresseurs de nouvelle génération ne fonctionnent pas mieux qu’un placebo (produit inactif donné à l’insu du patient) pour la majorité des patients souffrant d’une dépression légère ou modérée [...] Il semble y avoir très peu de raisons de prescrire des antidépresseurs à quiconque sauf aux personnes les plus sévèrement déprimées ». — (Irving Kirsch and al., Initial Severity and Antidepressant Benefits: A Meta-Analysis of Data Submitted to the Food and Drug Administration (Public Library of Science, 2008))
- La conclusion qui se dégageait peu à peu, c’est que l’art médical demeurait en ces matières confus et approximatif, et que les antidépresseurs faisaient partie de ces nombreux médicaments qui fonctionnent (ou pas) sans que l’on sache exactement pourquoi. — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, pages 94-95.)
-
covendeur
?- Celui qui vend avec un autre un objet possédé en commun.
- Aucune faute ne saurait non plus être imputée au notaire si toutes les démarches par lui faites auprès du covendeur pour obtenir la mainlevée de l’inscription échouent devant la résistance obstinée et invincible de celui-ci. — (Pasicrisie belge: Recueil général de la jurisprudence des cours et tribunaux et du conseil d’état de Belgique, Partie 2, 1913)
-
décorateur
?- Personne qui fait des travaux de décoration.
- Pour Manuela, un décorateur est un être éthéré qui dispose des coussins sur des canapés dispendieux et recule de deux pas pour en admirer l’effet. — (Muriel Barbery, L’élégance du hérisson, 2006, collection Folio, pages 183-184)
- Seul un décorateur apte à appréhender correctement ces divers aspects pourra fournir une réalisation réellement innovante. — (Nicolas Minvielle, Design des lieux d'accueil: Créer de la valeur par la décoration - Hôtellerie, restauration, entreprise, 2008)
- Le visiteur découvre les multiples talents de Mathurin Méheut, à la fois peintre, décorateur, illustrateur, céramiste et sculpteur. — (France Mutuelle Magazine, n° 174, octobre-novembre-décembre 2022, page 60)
- (Programmation) Dans le langage de programmation Python, objet appelable qui est utilisé pour modifier la définition d’une fonction, d’une méthode ou d’une classe.
-
rêveur
?- Qui rêve ; qui s’entretient de ses imaginations.
- (Sens figuré) — On lit ce livre absolument comme au bord de la cascade on entendrait, rêveur, le gazouillement des eaux. — (Jules Michelet, Du prêtre, de la femme, de la famille, 3e édition, Hachette & Paulin, 1845, page 133)
- Bertuccio, qui le voyait rêveur, monta sans rien dire sur le siège auprès du cocher. — (Alexandre Dumas, Le Comte de Monte-Cristo, édition de G. Sigaux, 1981 (date de l’édition), volume 1, page 582)
- Qui marque ou qui exprime la rêverie.
- Marandier alluma une cigarette et suivit d'un regard rêveur les volutes bleues qui serpentinaient vers le plafond. — (Maurice Ciantar, La Mongolique, Gallimard, 1949, page 295)
- Arrivé la veille au matin en Argentine (…), il a la mélancolie rêveuse que provoque parfois le jetlag et, durant les deux jours de vagabondage qu'il nous accordera, cette saudade ne le quittera pas, […]. — (Philippe Azoury, Macadam à deux voix, dans — (Libération (journal)), n° 9532, cahier cinéma, 4 janvier 2012, page II)
-
composeur
?- (Vieilli) Compositeur d’une œuvre considérée comme médiocre.
- Le 4 mars 1517 Gringore reçut en tant que «composeur de farces» un paiement du duc de Lorraine, son futur maître, à Saint-Mihiel. — (Pierre Gringore, Œuvres polémiques rédigées sous le règne de Louis XII, édition critique publiée par Cynthia Jane Brown, Droz, 2003, introduction, note 34, page 22)
- PHILISTION , de Magnésie, poëte mimique , ou composeur de farces , vivoit à Rome peu après Horace. — (Louis Moréri, Le grand dictionnaire historique, ou le mélange curieux de l'Histoire sacrée & profane, édition revue et refondue par Étienne François Drouet & Claude Pierre Goujet, Paris : Les Libraires associés, 1759, vol.8, p.291)
-
blasphémateur
?- Qui blasphème.
- On sait cela, et bien d’autres choses, mais on redoute ce prêtre violent, ivrogne, blasphémateur et même voleur à l’occasion. — (Jean-Paul Desaive, Délits sexuels et archives judiciaires (1690-1750) , Communications, 1987, volume 46, n°46, page 119)
-
monsieur
?- Appellation permettant de s’adresser de façon polie à un homme (un client, un professeur, un passant, etc.).
- Bonjour, monsieur !
- On s’est habitué, de notre temps, à mettre monseigneur devant un nom propre, à dire monseigneur Dupanloup, monseigneur Affre. C’est là une faute de français ; le mot « monseigneur » ne doit s’employer qu’au vocatif ou devant un nom de dignité. En s’adressant à M. Dupanloup, à M. Affre, on devrait dire : monseigneur. En parlant d’eux, on devrait dire : monsieur Dupanloup, monsieur Affre, monsieur ou monseigneur l’archevêque de Paris, monsieur ou monseigneur l’archevêque d'Orléans. — (Ernest Renan, Souvenirs d’enfance et de jeunesse, 1883, collection Folio, page 154)
- Autant pour moi monsieur le directeur, autant pour moi. Si ça continue, c’est moi qui vais finir par pleurer ! Mais rassurez-vous, juste des larmes d’expert-comptable, monsieur le directeur. — (Emmanuelle Ménard, Deux jours comme l'hiver, L’Harmattan, 2012, page 41)
- Homme dont on ne connaît pas le nom (par opposition à dame, madame).
- Un monsieur et une dame passent devant moi, interrompant leur conversation pour que je ne les entende pas, comme s’ils me refusaient l’aumône de ce qu’ils pensent. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- Un monsieur, courant, une serviette sous le bras, le heurta sans ménagements et l’arracha à son hébétude. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 21)
- Il n’y a plus rienQue les pères et les mèresQue ceux qui t’ont faitQue ceux qui ont fait tous les autresQue les « monsieur »Que les « madame » — (Léo Ferré, « Il n’y a plus rien »)
- Terme courtois pour un homme (par opposition à dame et demoiselle).
- Mais super, super catholique pratiquante : les scouts, les rallyes, les premières communions, les jupes bleu marine, les cols Claudine, les talons plats, les madeleines confectionnées pour les vendre à la kermesse de monsieur le curé. — (William Rejault, Tous ces jours sans toi, Plon, 2010)
- Le chef, le maître de maison, dans le langage des domestiques.
- Vous demandez monsieur, il est sorti.
- Lorsqu’il était tout près de mourir, les métayers disaient : « Après lui, il n’y aura plus de monsieur, ici. » — (François Mauriac, Thérèse Desqueyroux, Grasset, 1927)
- Homme qui a les dehors d’un bourgeois, dont le langage et les manières annoncent quelque éducation.
- Il est venu un monsieur vous demander.
- — moi, je ne connais pas les monsieurs les uns des autres. Ça me paraît qu’ils sont tous habillés et tous faits de même. C’est la vérité que je n’y connais rien, ma foi ! — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Quelques minutes s’écoulèrent, puis apparut un grand jeune homme qui n’était pas un ouvrier, mais bien un monsieur, beaucoup plus monsieur même par ses manières et sa tenue soignée que l’ingénieur et les employés. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- LE VALET DE CHAMBRE, frappe et entre. – Je demande pardon à Madame ; mais c’est un Monsieur, ou plutôt un homme, qui demande Madame la duchesse. Vu sa tenue, je dois dire à Madame que je n’ai pas osé l’introduire. — (Jean Anouilh, Le Voyageur sans bagage, 1937)
- Personnage d’un rang important (→ voir grand monsieur).
- Leur père, le Granger, gros cultivateur, mi-paysan, moitié monsieur ayant, comme on dit, du foin dans ses bottes, était bien avec toutes les grosses légumes du canton […] — (Louis Pergaud, Deux Veinards, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Pourtant, ils étaient tous accourus pour contempler ce spectacle insolite : une robuste Ford transportant dans la petite bourgade des « messieurs de Paris », puis fonçant en pleine lande en broyant au passage les cades et les genévriers. — (Pierre Rousseau, La Terre, ma Patrie, collection "Savoir', librairie Arthème Fayard, 1947, page 145)
- Oui, c’est le maître. Il faut que ce soit queuque gros, gros Monsieur, car il a du dor à son habit tout depis le haut jusqu’en bas ; et ceux qui le servont sont des Monsieux eux-mesmes ; et stapandant, tout gros Monsieur qu’il est, il serait, par ma fique, nayé, si je n’aviomme esté là. — (Molière Dom Juan ou Le Festin de pierre acte 2, scène première)
- (Ancien patois normand) Nom donné, par antiphrase, au cochon.
- Dans le Bas-Maine, nom donné autrefois au vin.
- Au XVIe siècle encore, chez nos voisins la bière était la boisson du peuple et des domestiques « comme moins chère et plus commune » (Traité du Sidre, par Paulmier, 1573), et le cidre la boisson de luxe réservée aux maîtres. Nous avons vu qu’il en était tout différemment dans le Bas-Maine, à cette époque où le vin était appelé « Monsieur », et le cidre « Gilles du Pommain, breuvage de maczons ». — (A. Angot, Le cidre, son introduction dans le pays de Laval, 1889)
- (Péjoratif) (Mépris ironique) Un homme quelconque.
- Jusqu’aux cravates, au petit nœud suavement bloqué par une épingle dans l’échancrure du col, jusqu’au feu d’un vrai diam’ et au cuir mat du bracelet-montre, on sentait ces messieurs soucieux de leur mise. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- La Condamine avait exigé aussitôt de Hugo un quart-de-cercle tout semblable pour Bouguer et lui-même, et Godin n’avait pu s’y opposer, mais depuis monsieur faisait bande à part et ne communiquait plus ses résultats comme il en avait été connu. — (Patrick Drevet, Le Corps du monde, Seuil, 1997, page 173, ISBN 2020323117)
- On aurait pu se demander si Joseph n’avait pas seulement parlé pour lui seul, pour s’entendre dire ce qu’il venait de découvrir: le mot de la fin en matière des monsieurs Jo. — (Marguerite Duras, Un barrage contre le Pacifique, 1950, Folioplus classiques, page 77, ISBN 207030728X)
-
consommateur
?- (Économie politique) Celui qui acquiert des produits pour son usage personnel, et non pour les revendre, par opposition à revendeur, ou bien pour les incorporer dans un processus de production, comme les acheteurs professionnels.
- Il y a plusieurs années, certaines personnes croyaient que les salles de cinéma manipulaient les consommateurs en leur présentant des messages subliminaux, comme « Mangez un maïs éclaté » ou « Buvez un Coca-Cola ». — (Karen Huffman, Introduction à la psychologie, De Boeck Supérieur, 2009, page 182)
- Québec, qui a conservé des parcelles de compétences sur le contenu (protection du consommateur, langue), n’a même pas à attendre quelque accord avec Ottawa avant d’agir. — (Antoine Robitaille, « Culture: le Québec doit se réveiller », Le journal de Montréal, 12 novembre 2020)
- Ces tensions entre citoyens et élus traduisent le pourrissement de la situation depuis l’installation, le 24 septembre 2021, des consommateurs de crack du jardin d’Éole sur le site de Forceval, adjacent à la porte de la Villette. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 23 septembre 2022, page 5)
- (En particulier) Celui qui boit, qui mange, qui dépense dans un café, un restaurant ou tout autre lieu de consommation.
- Si la buvette est ouverte, il me paraît que les consommateurs n’y peuvent trouver qu’un choix restreint de consommations. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre VIII, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- […]; des grappes de consommateurs pleins de quiétude, goûtaient aux tables des terrasses toute l’exquisité de l'heure apéritive. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, pages 10-11)
- À travers les vitres des brasseries et des cafés, on distinguait confusément, un peu partout, la foule des consommateurs gesticulant parmi la fumée des cigarettes. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- (Par extension) Celui qui aime à consommer.
- Peu de consommateurs savent que les choux d'York, pain de sucre et cœur de bœuf, sont préférables sous le rapport de la saveur a toutes les autres espèces, quand on les laisse pommer complétement. — (Johann Christian Ferdinand Hoefer, Dictionnaire théorique et pratique d'Agriculture et d'Horticulture, Firmin Didot, 1855, page 177)
- C’est un petit être impulsif, le consommateur. — (Michel Houellebecq, Sérotonine, Flammarion, 2019, page 62.)
- On peut dire que nous sommes ici sur le terrain de la morale des consommateurs; il ne faut pas s'étonner si les théologiens catholiques trouvent encore la morale d'Aristote excellente, car ils se placent, eux aussi, au même point de vue des consommateurs. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VII, La morale des producteurs, 1908, p.343)
- (Théologie) Celui qui mène une œuvre à sa perfection.
- Jésus-Christ est l’auteur et le consommateur de notre foi.
-
déclamateur
?- Celui qui déclame.
- (Antiquité) Rhéteur qui faisait des exercices d’éloquence dans les écoles.
- (Vieilli) Celui qui déclame des vers, un discours, etc.
- (Par apposition) — Au sommet de la colline, sur une petite place, où un chanteur déclamateur récite avec force gestes des vers de Saadi, l’adorable poète persan, je m’abandonne à la contemplation de la capitale transcaucasienne. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- — Le programme sera artistique et littéraire. J’ai obtenu le concours des musiciens, des chanteurs, des déclamateurs, en un mot de tous les types de la ville qui croient avoir du talent. Pauvres gens ! — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 163.)
- (Plus ordinairement) Orateur ou écrivain emphatique, outré dans ses expressions.
- Laissons cette phrase aux déclamateurs : elle peut choquer la vérité ; l’urbanité la défend, et elle marque peu de charité. — (Denis Diderot, Pensées philosophiques, Texte établi par J. Assézat, Garnier, 1875-77)
-
buveur
?- Personne qui boit.
- Au troisième stade, si le buveur y arrivait, c’était l’enivrement complet. L’homme tombait ivre-mort et rien au monde ne pouvait le tirer de son sommeil profond. — (Tutuuehitu, Le trésor des îles Marquises, Paris : Nouvelles Éditions Latines, 1977, page 132)
- La plus récente causerie de Wambery portait sur l’existence d’un tyran walachien, le Voïvode Drakula (ou Vlad Drakul), réputé buveur de sang humain. Le tout-Londres ne parle bientôt plus que de vampires. — (François Rivière, Dracula, cent ans et toutes ses dents, dans Libération (journal), 31 décembre 1987)
- (En particulier) (Médecine) Curiste, personne qui boit de l’eau dans les stations thermales.
- La promenade des buveurs.
- (Populaire) Homme qui aime le vin, qui est sujet au vin et qui boit beaucoup.
- Il est certain que le débauché dissipera son talent, que le buveur le dépensera dans ses libations, sans que l’homme vertueux puisse se donner du talent par une honnête hygiène. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Les buveurs se regardaient : ils chantaient l’un pour l’autre, au comble de l'émotion. — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- L'autre raison pour laquelle les buveurs de vin haïssaient le « château-la-pompe » ou le « jus de parapluie », c'était qu'alors il n'était pas rare qu'il fut versé dans des verres contenant de vrais châteaux. — (Bernard Pivot, Dictionnaire amoureux du vin, Éditions Plon, 2006 & 2014, article « Eau »)
-
blancheur
?- Qualité de ce qui est blanc.
- Et alors, ce rire de gorge qui lui renversait la tête en arrière, découvrait ses dents d'une blancheur laiteuse, donnait à Jacques une sensation de désir et une prescience de voluptés grisantes... — (Isabelle Eberhardt, Yasmina,1902)
- Sa maison était propre, bien tenue ; elle tranchait avec la blancheur gaie de sa façade et le luisant de ses meubles, sur les taudis immondes où, d’ordinaire, croupissent dans la fange et dans la vermine, les marins bretons. — (Octave Mirbeau, Les eaux muettes )
- Là-bas, en Alsace, la neige tombe en silence et recouvre tout de sa blancheur immaculée. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 33)
- D’énormes blocs de corail éblouissants de blancheur sortaient de l’eau et semblaient les débris d’une gigantesque convulsion. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- L’omniprésence du blanc dans le vêtement et l’intérieur coréens résulte d’anciennes réglementations réservant les teintes les plus vives aux classes dominantes, de sorte que cette blancheur uniforme est moins une couleur (ainsi qu’en bien des pays) que le refus de toutes les autres. — (Pezeu-Massabuau, Jacques. « Habiter une couleur. Quinze regards sur le rouge », Nouvelle revue d’esthétique, vol. 1, no. 1, 2008, pp. 75-81.)
- (Par extension) Ce qui apparaît blanc.
- Au réveil, dans les premières blancheurs de l’aube apparaît un fleuve qui tourne sous ses fumées matinales, […]. — (Hippolyte Taine, Voyage en Italie, volume 2, 1866)
- Quelques blancheurs commencent à nuancer l’horizon vers l’est. Les nuages du zénith en reçoivent une première coloration. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre IV, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Un pâle soleil adoucit la blancheur de murs, des draps, du jour même ; cette blancheur générale semble gagner les âmes, et le petit chuchotement enfantin, tel un chant d’oiseau, complète l’impression bénie de bonheur et de pureté. — (Léon Frapié, La bonne visite, dans Les contes de la maternelle, éditions Self, 1945, page 41)
- Je naquis au temps où les cerisiers sont pareils à des communiantes, quand tout le pays n'est plus que blancheur à perte de vue, au long des chemin et des routes, […]. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 17)
- […] ; c’était une semaine après cette nuit alcoolisée, et Camila était en train de travailler son art funambulesque, vêtue d’un bermuda marron qui laissait voir la blancheur presque transparente des ses mollets. — (Joao Tordo, Le Domaine du Temps, traduit du portugais par Dominique Nédellec, éditions Actes Sud, 2010)
- Le soleil dérange sous ces latitudes. Il perturbe en particulier les femmes sahraouies qui, voyant dans la blancheur de leur peau un signe de beauté, préfèrent couvrir leur visage de leur vêtement traditionnel (la melfast, voile multicolore). — (Victoria Veguilla del Moral, « À l’ombre de la khayma : Résistance culturelle et politique des jeunes Sahraouis à Dakhla », chapitre 16 de Jeunesses arabes: Du Maroc au Yémen : loisirs, cultures et politiques, sous la direction de Laurent Bonnefoy et Myriam Catusse, Éditions La Découverte, 2013)
- (Sens figuré) Innocence ; candeur.
-
batailleur
?- Qui aime à batailler.
- Suivant le caractère des barbares, dont la fougue est violente, mais de peu de durée, ils se réconcilièrent en faisant de nouveau le serment de ne rien entreprendre l’un contre l’autre. Tous deux étaient d’un naturel turbulent, batailleur et vindicatif ; […]. — (Augustin Thierry, Récits des temps mérovingiens, 1er récit : Les quatre fils de Chlother Ier — Leur caractère — Leurs mariages — Histoire de Galeswinthe (561-568), 1833–1837)
-
combinateur
?- (Technique) Appareil destiné à régler la marche d'un véhicule électrique, en coordonnant les circuits de son moteur ou de ses moteurs.
- (Chemin de fer) Dispositif permettant de commander à distance des appareils de signalisation et d'aiguillage sur un ensemble de voies déterminé.
-
carambouilleur
?- Escroc qui revend de la marchandise non payée.
- Je ne suis pas doué, qu’est-ce que vous voulez ; alors je les vis, je vis mes romans. Je veux dire qu’à mes moments perdus je suis voleur, faussaire, carambouilleur, trafiquant, perceur de murailles, homme politique… — (Boris Vian, Le Chasseur français, 1955. Le Livre de Poche, 2008, p.228.)
-
avaleur
?- (Familier) (Ironique) Celui qui a l’habitude d’avaler les aliments, les boissons.
- C’est un avaleur de bouillon, de tisane, de médecines.
- C’est un avaleur de sabre
- Si j’avais dirigé un laboratoire d’analyses médicales, des anorexiques se seraient retrouvés avec le taux de cholestérol d’un avaleur de crème fraîche. — (Patrick de Funès, Médecin malgré moi, 2008)
- (Zoologie) Synonyme de gargare (poisson).
-
bûcheur
?- (Familier) Celui qui travaille beaucoup dans le domaine intellectuel.
- Paillardin. — Ah ! en voilà un qui ne pense pas à la gaudriole. C’est un bûcheur qui ne songe qu’à piocher sa philosophie ! — (Georges Feydeau, L'Hôtel du libre échange, 1894)
- Je ne ressemblais en rien à ces enfants qui sont toujours premiers en faisant semblant de ne se donner aucun mal. J’étais un « bûcheur » et m’en faisais gloire : un bûcheur, rien que cela. — (François Mauriac, Le Nœud de vipères, Grasset, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 26)
- Il en était déjà ainsi quand il fréquentait le lycée. On le prenait pour un bûcheur parce qu'il était toujours enfermé dans sa chambre. — (Georges Simenon, Le Blanc à lunettes, ch. II, Gallimard, 1937)
-
accepteur
?- (Finance) Celui qui accepte.
- L’accepteur d’une lettre de change devient personnellement débiteur de la somme.
- C'est pourquoi l'on autorise le tiré accepteur à opposer toutes les exceptions au tireur porteur. — (Augustin Boujeka, La provision: essai d'une théorie générale en droit français, 2001)
- Par l’examen des variations des effets Δ-iso, avec la nature du noyau décoalescé i (fig. 6), nous mettons en évidence un transfert électronique vers l’accepteur, plus important dans un des deux isomères présents, quand la densité électronique du système π s’accroît. — (Bulletin de la Société chimique de France, Chimie moléculaire, partie 2, 1978)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.