Dictionnaire des rimes
Les rimes en : acidophile
Que signifie "acidophile" ?
Afficher la définitionMasquer la définitionwiktionary.org
- Qui est attiré par l’acide, qui réagit aux acides.
- (Botanique, Écologie) Qui vit sur des sols acides.
- Inversement, des espèces ont disparu des parcelles cultivées au fil des évolutions des cultures et des pratiques culturales : les amendements calciques ont fait régresser les espèces acidophiles (le muflier des champs [Misopates orontium], la brize petite [Briza minor], la spergule des champs [Spergula arvensis]). — (Jacques Gasquez, Michel Dron, Marc Délos, Christian Ferault, Histoire de la gestion des plantes adventices en grandes cultures, 2022, page 33)
- (Microbiologie) Qualifie les microorganismes vivant dans des milieux acides.
- Deux catégories d’organismes acidophiles peuvent être distinguées (Johnson 1998, 2007): les acidotolérants (plus rarement nommés acidophiles modérés) et les acidophiles obligatoires. — (Béatrice Clouet-d’Orval, Bruno Franzetti, Philippe Oger, Les archées, micro-organismes du troisième domaine du vivant 1: découverte, évolution et diversité des archées, 2024, page 171)
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "acidophile".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
-
axile
?- (Botanique) Qui a rapport à l’axe d’une plante.
-
morfil
?- Certaines petites parties d’acier, presque imperceptibles, qui restent au tranchant d’un couteau, d’un rasoir, etc., lorsqu’on les a passés sur la meule, et qu’il faut achever d’enlever par affilage pour se servir utilement de l’instrument.
- On commence par donner un coup de lime pour blanchir les entablures des Ciseaux, & emporter en même temps les inégalités, s'il y en a ; on appareille les lames & l'on abat le morfil qu'il y a sur les tranchants, ce qui s'appelle affiler. — (Jean-Jacques Perret, L'Art du Coutelier, partie 1, chapitre 17 : Manière de monter les Ciseaux ; & les Principes généraux pour l'affilage des Ciseaux, des Couteaux, des Grattoirs, des Canifs & des Rasoirs, dans la collection Descriptions des arts et métiers faites ou approuvées par MM. de l'Académie royale des sciences, Paris : chez Saillant & chez Desaint, 1771, page 124)
- Sept épées de mélancolieSans morfil ô claires douleursSont dans mon cœur et la folieVeut raisonner pour mon malheurComment voulez-vous que j'oublie — (Guillaume Apollinaire, La Chanson du Mal-aimé, dans Alcools, 1913)
-
défile
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de défiler.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de défiler.
- Première personne du singulier du subjonctif présent de défiler.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de défiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de défiler.
-
facile
?- Qui se fait sans peine.
- Calcul facile.
- Opération facile.
- Il n’y a rien de si facile.
- C’est une chose facile.
- (Par extension) Qui est aisé à faire.
- C’est un homme qui n’est pas facile à contenter.
- Cet auteur n’est pas facile à comprendre, n’est pas facile.
- Ce passage, cette phrase est facile à traduire.
- (En particulier) Qui est aisé à aborder et à converser.
- Cet homme est de facile accès.
- (En particulier) Qualifie un travail qui coûte peu, qui se fait vite et bien.
- (Beaux-arts) Qui ne sent pas la gêne, qui paraît fait sans peine, sans effort.
- Un style naturel et facile.
- Des vers faciles.
- Une élocution facile.
- Des mouvements faciles et gracieux.
- La musique de ce compositeur est facile.
- Qui exécute sans peine.
- Un esprit facile.
- Un génie facile.
- Une plume facile.
- Un crayon, un pinceau, un ciseau facile.
- (Rare) (Péjoratif) Dont on voit qu'aucun effort ne fut fait pour le faire.
- Surtout, cette irruption de l’argent facile, avec la spéculation, et l’apparition de nouveaux riches, avait contribué à bousculer l’ordonnancement social : ainsi, était-ce la fille d'un commissaire aux vivres, une bourgeoise, une financière enrichie, la « Poisson », qui devint la favorite de Louis XV […]. — (Marc Ferro, Histoire de France, éd. Odile Jacob, 2003)
- Une basse littérature facile.
- Qui se plie sans peine aux circonstances, qui se prête aisément à ce que l’on attend de lui.
- Un caractère facile.
- Un homme facile à vivre, d’une humeur traitable et facile, d’un commerce facile.
- être d’un naturel doux et facile.
- (En particulier) (Péjoratif) Dont on peut faire tout ce qu’on veut.
- C’est un homme trop facile.
- Il s’est montré bien facile envers lui.
- Je ne l’aurais pas cru si facile.
- (En particulier) (Péjoratif) (Vieilli) Qualifiait une femme, une jeune fille, qui se laissait séduire aisément.
- C’est une femme facile et qui a déjà eu plusieurs intrigues.
- (Par extension) Peu sévère, peu contraignant, relâché, en parlant des choses.
- Avoir une conscience facile.
- Avoir des mœurs faciles.
- cnil
-
guenille
?- (Familier) Haillon, chose sans valeur, sans importance, méprisable.
- Selon lui, le corps est une guenille dont il est honteux de s’occuper.
- Il n’a pas une guenille au cul qu’il ait gagnée par lui-même. Qu’il y vienne, vous verrez si je sais faire foutre le camp aux maquereaux ! — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 142)
- (Sens figuré)
- « Vous avez fait de mauvais devoirs cette semaine, me dit le professeur, qui n’y retrouve ni du Virgile, ni de l’Horace, si ce sont des vers ; ni des guenilles de Cicéron, si c’est du latin ; ni du Thomas, ni du Marmontel, si c’est du français. » — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- (Familier) (Régionalisme) Individu méprisable, vaurien.
- Ce type-là, c’est une guenille !
- (Familier) Appellation faussement insultante adressée à un enfant.
- – Lève-toi de ma route, guenille ! me criait-elle. Je vais t'ébouillanter si tu restes là, bouche ouverte. Tu attends des truffes ? — (Henri Bosco, L’Âne Culotte, 1937)
- (Au pluriel) Vêtement misérable en lambeaux.
- Un vieillard et son enfant en guenilles tendirent leurs mains sales et calleuses vers nous. — (Éric-Emmanuel Schmitt, L'Évangile selon Pilate, Albin Michel, 2000. Prologue)
- Victorin examina d’un œil défiant ce soi-disant ermite en pèlerinage, et vit un superbe modèle de ces moines napolitains dont les robes sont sœurs des guenilles du lazzarone, dont les sandales sont les haillons de cuir, comme le moine est lui-même un haillon humain. — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- (Au pluriel) Sorte de longs poils plus ou moins feutrés ou crasseux que portent certaine races de mules et de baudets.
- La nécessité des guenilles, des cadenettes et de la moustache aux talons n’est certainement pas démontrée d’une manière très-rigoureuse ; mais l’éleveur de mules repousserait le baudet qui ne les porterait pas. — (J. A. Barral, Journal d’agriculture pratique, volume 2, 1860, page 68)
- Le marchand de mules […] imite, au moyen de la bouse de vache ou du crottin délayé, les crottes ou guenilles qui pendent sur les fesses et le ventre des mules de bonne provenance qui ne sont pas débourrées. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- (Québec) Torchon, chiffon, débarbouillette.
-
myrmécophile
?- (Biologie) Qui aime les fourmis.
- Ajoutez que dès les premiers pas, on risque de perdre pied dans la littérature myrmécophile. Elle est aussi abondante que la littérature apicole […]. — (Maurice Maeterlinck, La Vie des Fourmis, Paris : bibliothèque Charpentier - Fasquelle Editeurs, 1930, p.11)
- (En particulier) Qualifie des animaux ou des végétaux aptes à vivre en symbiose externe avec les fourmis.
- Des insectes myrmécophiles.
-
asile
?- (Histoire) Privilège d’inviolabilité accordé à certaines personnes et à certains lieux chez les anciens.
- Les athlètes se rendant aux jeux jouissaient chez les grecs du droit d’asile.
- Certains temples servaient d’asile à tous les suppliants.
- (Par extension) Refuge où l’on se met à l’abri des poursuites de la justice, d’une persécution, d’un danger, etc.
- Trouver un asile dans la maison d’un ami.
- Les églises servaient quelquefois d’asile aux criminels.
- Vous souffrez ; vous avez faim et soif ; soyez le bienvenu. Et ne me remerciez pas, ne me dites pas que je vous reçois chez moi. Personne n’est ici chez soi, excepté celui qui a besoin d’un asile. — (Victor Hugo, Les Misérables, I, 2, 3 ; 1862)
- (Sens figuré) Séjour, habitation.
- Cet endroit désolé semblait être l’asile naturel de la misère et du désespoir. — (Honoré de Balzac, Un épisode sous la Terreur, 1831)
- Asile agréable, délicieux, champêtre.
- Tout, dans cet asile, respire l’innocence et la paix.
- L’asile de la vertu, des plaisirs, de la volupté.
- (En particulier) Maison où une personne qui n’a pas de quoi subsister trouve une retraite dans sa mauvaise fortune.
- Il ne savait où donner de la tête, il a trouvé un asile chez un de ses amis.
-
dactyle
?- (Versification) Pied qui est formé d’une syllabe longue suivie de deux brèves, comme le doigt qui comporte une phalange longue et deux courtes.
- Le vers hexamètre est composé de dactyles et de spondées.
- Quant aux groupes quadrisyllabes impairs (premier et troisième), des seize pieds quadrisyllabes, à priori, treize peuvent commencer le vers, onze ou douze peuvent commencer le second pâda ; en d’autres termes, 3 seulement sont interdits au commencement du 1er pâda, 4 ou 5 le sont au commencement du second. Quels sont ces trois et ces cinq ? Les trois sont le procéleusmatique, le dactyle et le choriambe ; les mêmes, plus le diïambe, voilà les 4, plus l’épitrite 3e, voilà les 5. — (« Spécimen d’une traduction française complète du Râmâyana », in Bulletin mensuel de l’Académie delphinale, tome 3me, Imprimerie de Prudhomme, Grenoble, 1851)
- LES VARIÉTÉS DE L’HEXAMÈTREPartagé en deux hémistiches ce vers devient le priapéen ; Le buccolique, quand il l’est en deux, et une dipodie, séparées par une pause. Les deux premières dipodies forment le vers alcmanien ; Les deux dernières le phalisque ; La dernière l’adonique ; Le dernier hémistiche forme le phérécratien ; Une fraction d’un spondée et de deux dactyles forme un glyconique ; Et une fraction impaire forme le dactylique tétramètre catalectique. C’est un composé de trois pieds et demi ou une epthémimérie. Le miurus ou téliambe, mentionné dans le même tableau, n’est que le résultat d’un accident prosodique. Mais chacune de ces variétés a sa valeur mimique. — (Émile-Jacques Pérès, Noologie : ou, Philosophie de l’intelligence humaine, troisième volume, A. Durand, Éditeur, Paris, 1865)
-
cynophile
?- Qui aime les chiens.
- L’unité cynophile de la Direction de la police urbaine de proximité voit ainsi le jour en 1950, avec comme mission première d’assurer la sécurité des personnes et des biens. — (Julien Laurent, Histoires insolites de la Police Française, 2013)
- «Plus de 200» membres de la DIA, «une centaine» de policiers et gendarmes, soutenus par des hélicoptères et des unités cynophiles ainsi qu'un régiment militaire, participent à cette opération, sur le territoire italien, tandis que «500 agents» y participent dans les trois autres pays, selon la même source. — (AFP, Mafia: vaste opération policière européenne contre la 'Ndrangheta, Le Journal de Montréal, 5 mai 2021)
- Brigade cynophile, brigade canine, brigade policière avec chiens.
-
couille
?- (Vulgaire) Testicule.
- Tu nous casses les couilles ! Tu nous casses les pieds, tu nous importunes.
- La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine. — (François Rabelais, Le tiers livre)
- Ne prenez pas deux mandarines pour faire des couilles à une banane. — (Pierre Louÿs, Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation, 1926.)
- - T'es un pédé, a dit César. Tu m'as eu parce que je pensais à autre chose. Attends qu'on se retrouve. Je te reprends quand tu veux, comme tu veux, où tu veux. Je te la ferai bouffer, ta couille unique. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, Réédition Quarto Gallimard, 1973, chapitre 6, page 490)
- L’image qui surnage pour moi de ce désastre du temps de Louis-Philippe n’en est pas moins celle d’un garçon de vingt ans fonçant la tête la première à travers une brèche, aveugle et sanglant comme au jour de sa naissance, portant dans ses couilles sa lignée. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 114)
- (Vulgaire) Connerie, mensonge, élucubration, fumisterie.
- Il ne raconte que des couilles.
- Et tout ce qu’il m’a dégoisé, cette histoire d’Henrietta trouvant les lettres dans le bureau de Granworth et les emmenant, c’est de la couille en barre. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 91)
- (Vulgaire) (Sens figuré) Problème.
- Alors là, chef, il y a une grosse couille, plus rien ne marche !
- (Vulgaire) Symbole du courage, de la hardiesse.
- Lui, au moins, il a des couilles, il ne s’est pas dégonflé.
- Descends, si t’as des couilles !
- (Populaire) Bouchon doseur.
- Vas-y, mets-moi une couille de Pastis !
- (Argot) Pote.
- Ça va, ma couille ?
- Hé, Momo, tu promènes tes couilles ?!
- (Argot) Bon gars.
- Vous vous promenez dans la rue comme une bonne couille, quand soudain quelqu'un vient vous menacer.
-
nubile
?- Qui est en âge de se marier.
- Selon l’article 144 du Code civil français, les filles et les garçons sont réputés nubiles à dix-huit ans révolus.
- Qui est en âge de procréer, pubère.
- Ainsi nous avons, dans les campagnes du Midi et dans toutes les populations urbaines du Nord, des jeunes filles qui deviennent nubiles à l’âge de douze ou treize ans et qui ne peuvent à dix-huit ans fonder une famille où il leur semble bon, si leur père prétend avoir des raisons de leur interdire le mariage. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l’amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- Un enfant… elle avait à peine quinze ans! Il est vrai qu’au temps de sa jeunesse on était souvent mère bien avant cet âge. Il suffisait d’être nubile. — (Madeleine Mansiet-Berthaud, Wanda, Presses de la Cité, 2017, page 20)
-
cédille
?- Signe diacritique de l’alphabet latin en forme de crochet vers la gauche (‹ ◌̧ ›) comme la moitié inférieure de z wisigothique (duquel elle provient), de petit c culbuté ou parfois de petite virgule souscrite.
- La cédille s’utilise sous le c pour noter le son ‹ s › devant a, o et u.
- La Cédille est une virgule qu’on met sous le C, pour montrer que cette lettre se prononce comme la lettre S, dans ce mot ci et semblables : leçon. — (Roch-Ambroise Sicard, Manuel de l’enfance, 1797)
- Herbin s’exprimait avec un correction parfaite, n’omettait aucun accord. On eût dit que tout en parlant, il barrait exactement les t, plaçait les accents sans en omettre un seul, mettait le point sur les i, n’oubliait aucune cédille, et exposait en italiques les mots importants. Dans ce milieu d’étrangers il triomphait modestement et rougissait un peu, pour marquer le coup, quand Desposoria faisait une faute de français. — (Jules Supervielle, Le voleur d’enfants, Gallimard, 1926, collection Folio, pages 91-92)
- Et les cédilles, ça ressemblait à rien ces zigouigouis, quant au verbe avoir qui s’accordait tantôt avec le complément d’objet direct tantôt pas, c’était un cauchemar. — (Akli Tadjer, Alphonse, Jean-Claude Lattès, 2005)
- Si l’on envoyait un message avec des accents ou des trémas, des cédilles, des perluètes, il arrivait péniblement chez la plupart des autres avec des codes chiffrés entre les lettres normales. Le débat fît rage, de savoir s’il fallait désaccentuer le français pour que la communication des idées continue (en attendant d’hypothétiques progrès techniques) […]. — (Patrick Rebollar, Les salons littéraires sont dans l'Internet, Presses universitaires de France, 2002, page 25)
-
barbille
?- (Vieilli) Filament au flan des monnaies.
-
résille
?- Sorte de filet, de réseau, qui enveloppe les cheveux.
- Une épaisse chevelure châtain, dont les boucles étaient retenues par une légère résille d’argent, ondoyait sur ses épaules. — (Clark Ashton Smith, L’Enchanteresse de Sylaire, traduit par Dominique Mols, dans Fées, sorcières et diablesses, 2002, Librio, page 28)
- En Espagne, les femmes portent la résille.
- Filet, réseau.
- La fine résille de traboules s’étend sous les maisons, compliquée comme un système d’égouts et à peu de chose près aussi sale et puante. — (Elsa Triolet, Le premier accroc coûte deux cents francs, 1944, réédition Cercle du Bibliophile, page 167)
- Deux cents ans dʼabandon avaient peint ses façades de cette couleur blonde que mûrissait le soleil. On savait, par les grands marronniers noirs qui le masquaient de leur résille, quʼil sʼagissait dʼune maison à secrets. — (Pierre Magnan, Le tombeau dʼHélios. Paris : Gallimard, coll. « Folio policier » n° 198, 2001)
- Au-dessous de lui, s’étendait une vallée comblée par des cheminées et des toits fumants qui couvraient d’une résille bleuâtre ce sommet de ville. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- C’était l’automne, par où s’accomplissaient cinq mois de sécheresse. Et bien que le matin fût tout jeune encore, la poussière des roues, des pieds, des sabots, des pattes sans nombre, flottait déjà en trames fines, voiles mobiles et légers, tourbillons ténus où le soleil jouait comme il le fait ailleurs, à son réveil, avec la résille des brumes. — (Joseph Kessel, Les Cavaliers, Gallimard, 1967)
- (Sens figuré) (Poétique) Réseau constitué des plombs d’un vitrail.
- Les vitraux poussiéreux qui grelottent dans leur résille de plomb. — (Georges Bernanos, Sous le soleil de Satan, 1926)
- (Antiquité) Parures de perles tubulaires funéraires.
- Certaines résilles, apparues entre les VIIe et Ve siècles a.C., renforcent la signification en adjoignant à hauteur de l’abdomen les figures des quatre "Fils d’Horus". — (Jean-Claude Goyon, Les voies d’Osiris en Rê : Collections du musée des beaux-arts et du museum d’histoire naturelle de Lyon, Lyon, EMCC, collection « Des objets qui racontent l’histoire », 2002, page 50)
- (Beaux-arts) Ensemble de l’armature en plomb servant à maintenir ensemble les verres d’un vitrail.
- Lors d’une restauration des vitraux de la cathédrale de Sens en 1942, on a conservé les plombs anciens en «dépiquant» les verres et on s’est aperçu que cette résille toute ténue constituait par elle-même une œuvre d'art de grande valeur. — (Les Dossiers de l’archéologie, Éditions Archéologia, 1978)
-
épile
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de épiler.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de épiler.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de épiler.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de épiler.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de épiler.
-
débarbouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent de débarbouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent de débarbouiller.
- Elle se déblouse, se détorchonne, se débarbouille. — (San-Antonio, Béru et ces dames)
- Première personne du singulier du subjonctif présent de débarbouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent de débarbouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de débarbouiller.
- puisqu’il
-
ormille
?- Plant palissade de petits ormes.
-
gentille
?- (Art) Personnage féminin d’une œuvre de fiction qui incarne le bien, par opposition à la méchante qui fait le mal.
-
roupille
?- (Populaire) (régionalisme provençal) (rare au singulier) chose de peu de valeur, usée ou en mauvais état, guenille, rougne.
- Il est encore revenu des puces avec un sac de roupilles !
-
cafouille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe cafouiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe cafouiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe cafouiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe cafouiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe cafouiller.
-
servile
?- Qui appartient à l’état d’esclave, de domestique.
- Pars courageusement, laisse toutes les villes ; Ne ternis plus tes pieds aux poudres du chemin, Du haut de nos pensers vois les cités serviles Comme les rocs fatals de l'esclavage humain. — (Alfred de Vigny, La Maison du berger)
- N’est-ce pas que j’en ferai ce qu’il me plaira, un esclave si c’est mon caprice, et que je puis attendre du premier venu la plus servile obéissance ? — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- La masse servile, issue des deux dernières castes, représente près de 10 % de la population, faisant de la Mauritanie le pays qui connaît le taux d'esclaves le plus élevé au monde. — (Zineb El Rhazoui, Mauritanie : esclaves contre dieux et maîtres, Charlie Hebdo, 7 janvier 2015)
- (Sens figuré) Qui est bas, rampant, sans fierté.
- Dans le flanc maternel, leurs échines servilesAvant de voir le jour apprennent à plier. — (Étienne Carjat, Les Versaillais, in La Commune, journal du soir, Paris, 3 mai 1871)
- Une âme servile.
- Obéissance servile.
- Complaisance servile.
- Flatterie basse et servile.
- (Beaux-arts, Littérature) Qui s’attache trop à l’imitation d’un modèle, ou à la lettre d’un original.
- Imitateur servile.
- Traducteur servile.
- Imitation servile.
- Copie servile.
-
gentil
?- Agréable, charmant, mignon, aimable. Qui a une certaine grâce, un certain agrément délicat.
- C’est une gentille attention.
- C’est alors que l’on vit passer une gentille petite souris grise.
- Charles est un trop gentil garçon, il est facile à tromper.
- Il a des défauts, mais nous l’aimons quand même, car nous sommes gentils.
- C’est un gentil petit pays, une gentille petite bourgade.
- Il n’est guère gentil avec moi, j’ai à me plaindre de lui.
- Vous aurez la même robe qu’elle, mais vous serez élégante. Vous serez coiffée comme elle, mais vous serez gentille. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, page 232.)
- Sage, tranquille.
- Les enfants ont été gentils, ce soir.
- Coquet, important.
- C’est une gentille somme d’argent.
- (Désuet) (XVIe siècle) Noble.
- Gentil compagnon.
- Dans le gentil pays de France, le gentilhomme se préparait à un tournoi.
- (Ironique) (Familier) Qui est bête, simplet.
- Dominique ? Oh, oui, il est gentil…
- (Ironique) Peu sympathique.
- Vous faites là un gentil personnage, un gentil métier : vous jouez là un rôle peu sympathique.
- (Ironique) Qualifie celui dont on désapprouve l’impertinence ou la sottise.
- Je vous trouve gentil de me dire cela.
- Pour exprimer poliment une désapprobation : C’est bien gentil, mais…
-
érectile
?- (Anatomie) Qui est susceptible d’érection.
- LA DINDE. — Semblable au mâle, à part les différences sexuelles (touffe plus petite et venant plus tard, pendeloque plus petite et non érectile, coloration moins vive, membranes charnues moins développées, et taille plus réduite).— (A. Bellême, Canards, dindons, oies, pigeons, pintades, 1950, p.48)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.