Dictionnaire des rimes
Les rimes en : accourcirons
Que signifie "accourcirons" ?
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- Première personne du pluriel du futur du verbe accourcir.
Mots qui riment avec "on"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "accourcirons".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : on , ons , ont , onts , ond , onds , omb , ombs , noms et nom .
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passion
?- (Désuet) Grandes douleurs ; souffrance.
- Ces braves gens n’avaient pas l’air candide et pur d’un jeune séminariste, oh ! non. On voyait à leurs traits durs et prononcés, à leur teint hâlé, à leur front sillonné, que les passions — et quelles passions ! -, que les passions avaient passé par là, et qu’ils avaient mené une vie, hélas ! bien orageuse, ces honnêtes compagnons. — (Eugène Sue, Kernok le pirate, 1830, chapitre 6)
- Vif sentiment, émotion vivement ressentie.
- Ce sont là des passions trop enivrantes pour que le cœur humain les ressente et conserve la force de les combattre. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Dans leurs oupa-oupa, qui passent avec raison pour des danses très obscènes, les acteurs peignent par des pantomimes expressives toutes les passions qui les exaltent. — (Thomas Arbousset, Tahiti et les îles adjacentes, 1867)
- Le sentiment de révolte que l’on rencontre dans les classes pauvres se colorera dès lors d’une atroce jalousie. Nos journaux démocratiques entretiennent cette passion avec beaucoup d’art, dans la pensée que c’est le meilleur moyen d’abrutir leur clientèle et de se l’attacher. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre V, La grève générale politique, 1908, page 227)
- Considérons ces passions, dites politiques, par lesquelles des hommes se dressent contre d’autres hommes et dont les principales sont les passions de races, les passions de classes, les passions nationales. — (Julien Benda, La trahison des clercs, 1927, édition 1946)
- L’éclosion des sectes dissidentes au sein du christianisme n’a donc fait qu’aiguiser les passions anti-juives de l’Église. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- […] Tritton poursuit : « Même si les dhimmi pouvaient jouir d’une grande prospérité, ils n’étaient toujours que tolérés, exposés aux caprices des gouvernants et aux passions de la foule. » — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 138)
- Les vices et les passions dans l’art chrétien sont, comme le diable, symbolisés par des animaux. — (Charles Louandre, L’épopée des animaux, dans La revue des deux mondes, tome 4, 1853, page 1150)
- (En particulier) Vif sentiment amoureux.
- Souriante, avec, cependant, une ombre de mélancolie dans le regard, Yasmina écoutait Jacques lui chanter, maladroitement encore, toute sa passion qu’il n’essayait même plus d’enchaîner. — (Isabelle Eberhardt, Yasmina, 1902)
- La passion est ce qu’il y a de vraiment absolu dans les choses humaines, elle ne veut jamais avoir tort. — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- Dès le lendemain du crime, je devins éperdument amoureux de Rosalie. Je songeai aussitôt à en faire ma maîtresse, mais je me heurtai à une résistance entêtée et joviale, qui exaspéra et redoubla ma passion. — (Octave Mirbeau, Le colporteur)
- Ce sentiment ressemblait quelque peu à l'amour qu'elle avait pour ses parents, mais il était beaucoup plus puissant, car il lui faisait perdre le contrôle de sa raison. Parfois, elle se sentait tomber dans le vide sans savoir comment éviter la chute. Parfois encore, elle devenait timide à en perdre la parole. Les Terriens appelaient ce sentiment « la passion ». — (Nicola Ciccone, L'étoile enfant, Éditions Libre expression, Montréal, 2013, page 64)
- Goût très prononcé, voire irrésistible, pour une activité.
- Vous connaissez ma passion pour l’histoire naturelle. Il ne se passe pas de semaine que je n’herborise, dans la campagne, autour de la ville. — (Octave Mirbeau, La Chambre close, Ernest Flammarion, Paris, 1920)
- Seuls, les tripots attiraient encore les joueurs en proie à leur sèche passion. — (Jacques Boulenger, Sous Louis-Philippe: Les dandys, P. Ollendorff, 1907)
- Mais toute passion est sexuelle, même lorsque l'on dit de quelqu'un qu'il a la passion des échecs. C'est le même mot : vous avez vécu un grand amour passionné avec telle femme mais vous avez une autre passion, les échecs. Si votre passion est celle des armes de plus en plus destructrices c'est également sexuel mais cette manifestation de la force de vie conduit à la mort. — (Arnaud Desjardins, La Paix toujours présente, La Table Ronde, Pocket spiritualité, 2011, page 145)
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abonnirons
?- Première personne du pluriel du futur du verbe abonnir.
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con
?- (Linguistique) Code ISO 639-3[1] du cofan.
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abstraction
?- Opération par laquelle l’esprit abstrait, sépare, isole certains caractères des choses, ou de leur type.
- Pour bien juger les hommes il faut ne considérer que leur mérite et faire abstraction de leur fortune.
- Abstraction faite du style, qui est faible, cet ouvrage a un réel mérite.
- L’embastillement sanitaire et épidémiologique peut pour autant nuire davantage que l’emmurement volontaire de l’abstraction créative ? Peut-il conduire à un esseulement frisant la déréliction ? — (Cornéliu Tocan, Aux confins de l'invisible. Haïkus d'intérieur illustrés, Créatique, Québec, 2020, pages 7-8)
- Il y a des dossiers qui sont prioritaires et qui doivent avancer et on doit faire abstraction, selon moi, de l’aspect personnel», a affirmé Marc Parent. — (Gilles Turmel, Député accusé d’agression sexuelle: le malaise Harold LeBel, Le Journal de Québec, 17 décembre 2020)
- Idée générale, type ou propriété, qualité séparée par l’esprit du sujet à laquelle elle est unie.
- Humanité, raison, vertu, savoir, blancheur, pesanteur, etc., sont des abstractions.
- Dans toute abstraction il reste un peu de réalité, comme dans le vide artificiel il reste toujours un peu d’ air. — (Frédéric Ozanam, Essai sur la philosophie de Dante)
- (Péjoratif) Idée trop métaphysique ; théorie générale qui ne s’appuie pas suffisamment sur les faits.
- Si c'est de la sorte que Kaulbach entend le réalisme, nous aimons encore mieux les abstractions les plus nuageuses ou les imitations les plus archaïquement byzantines. — (Théophile Gautier, L'Art moderne, Paris, Michel Lévy frères, 1856, page 272)
- L'erreur provient de ce que Kautsky est bien plus un idéologue qu'un disciple de Marx ; il aime à raisonner sur des abstractions et croit avoir fait avancer une question lorsqu'il est parvenu à grouper des mots ayant une allure scientifique ; la réalité sous-jacente l'intéresse moins que le décor scolastique. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VII, La morale des producteurs, 1908, page 346)
- L’abstraction devient la puissance de réflexion, l’inaction une capacité à formuler les problèmes, l’inadaptation une polyvalence, l’indécision la certitude de l'incertain, la rhétorique un agir communicationnel, la complication la conscience de la complexité et l’achiffrisme s'évanouit dans l'usage commune d'une règle de trois appliquée à une langue des affaires qu'on apprend comme n'importe quelle langue. — (Alain Etchegoyen, Le capital-lettres : des littéraires pour l'entreprise, éd. François Bourrin, 1990)
- (Au pluriel) Préoccupation, rêverie qui empêche un homme de penser aux choses dont on lui parle ou qu’il a sous les yeux.
- Cet homme est dans des abstractions continuelles.
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prénom
?- (Antiquité) Nom qui, chez les anciens Romains, précédait le nom de famille et qui distinguait chaque individu.
- César portait le prénom de Caïus.
- Le prénom de Cicéron était Marcus.
- Nom particulier qu’on donne à un enfant, généralement à sa naissance, venant avant et distinct du nom de famille, et qui sert officiellement à distinguer les individus.
- Qu’y a-t-il Héloïse ? Le prénom familier rompait l’envoûtement, conjurait le péril. Il la rejetait vers l’enfance, niait sa flamboyante puberté […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Ce n’est pas pour ta pomme, Boutros, déclara-t-elle sur un ton de mépris et en traduisant son prénom en arabe. — (Stefanàkis Dimitris, Jours d’Alexandrie, Éditions La Martinière, 2013)
- Le nom se compose tout d’abord du nom de famille, ensuite du prénom et, enfin, de ce que l’on appelle les accessoires du nom, pseudonyme, surnom et titres nobiliaires. — (Aude Bertrand-Mirkovic, Droit civil: personnes, famille, Studyrama, 2004, page 116)
- Eu égard à mon activité, la seule majusculisation de mes nom et prénom suffirait. DICK LAPELOUSE. Pas de chichi, pas de truc emberlificoté avec des termes en triphtongues pour définir la raison sociale. — (Sébastien Gendron, Le tri sélectif des ordures et autres cons, épisode 4, Éditions 12/21 (Univers Poche), 2013, chap. 6)
- (Métrologie) (Désuet) Préfixe du système métrique.
- Une mesure 10 fois plus grande que l’unité principale s’indique par le prénom déca ; 100 fois par celui d’hecto ; 1000 fois par celui de kilo , et 10000 fois par celui de myria. — (D.J. Tremblay, Tableaux de comparaisons des mesures, 1823)
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adulation
?- Action d’aduler.
- Je ne regimbai point contre des adulations qui ne pouvaient plus en aucun cas me faire changer d’avis ; je les accueillis comme la naïve expression du médiocre avait rendu le goût indulgent et émoussé le sens acéré des choses supérieures. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 212)
- Sous les gouvernements autoritaires, comme le premier Empire, l'Etat s’en est servi pour contraindre le clergé catholique à la soumission la plus humiliante, aux adulations les plus basses, même à un rôle répugnant de policier, en usant contre les ministres des cultes récalcitrants de moyens coercitifs violents. — (Discours d’Émile Combes à Auxerre, 4 septembre 1904)
- L’adulation atteignait un tel niveau que la moindre critique émise par des journalistes ou commentateurs politiques était vivement vilipendée. — (Le Journal de Montréal, 4 octobre 2020)
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adoniserons
?- Première personne du pluriel du futur du verbe adoniser.
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proposition
?- Action de proposer, de soumettre à un examen, à une délibération.
- Favrolles prend la parole. Son vide intérieur, son inconscience braillarde se masquent sous l'énergie de ses propositions. — (Léon Trotsky, Le drame du prolétariat français, 1922, annexe à l'édition de 1964 de Littérature et Révolution (les Lettres Nouvelles, éditeur))
- (Spécialement) (Par ellipse) Proposition de loi.
- Chose qui a été proposée.
- La proposition de ce député a été prise en considération.
- Il a retiré sa proposition.
- (En particulier) Chose proposée pour arriver à la conclusion d’une affaire ou à un arrangement.
- Le résultat de cette proposition conciliatrice fut que les deux jeunes gens […] se prirent par le bras, et, ajustant leurs épées, se dirigèrent vers la porte de l’hôtellerie, sur le seuil de laquelle se tenait l’hôte. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- Tout ce qu'il entendait autour de lui, les tuyaux refilés d'une oreille à l'autre, les vaines discussions d'intérêts sordides, les propositions abracadabrantes, lui occasionnaient parfois des nausées. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930)
- proposition raisonnable, satisfaisante, absurde, ridicule.
- Faire des propositions à quelqu’un.
- Propositions de paix, d’accommodement, de conciliation.
- Expression d’une idée, affirmation ou la négation de quelque chose.
- […], ils formulèrent la proposition suivant laquelle l’obéissance au souverain, bon ou mauvais, était préférable à la fitna (anarchie, désordre). Ce qui équivalait à la consécration formelle du quiétisme politique de l’islam. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 93)
- proposition universelle, générale, particulière.
- proposition hasardée.
- proposition insoutenable.
- Soutenir une proposition.
- Condamner une proposition.
- Censurer une proposition.
- proposition en matière de foi.
- (Grammaire) Membre de phrase composé essentiellement d’un sujet et d’un verbe et accessoirement d’un complément ou d’un attribut.
- Le terme de proposition remonte aux grammaires logiques où il désignait toute construction minimale porteuse d'un jugement : l'association d'un sujet (ce dont on dit quelque chose) et d'un prédicat (ce que l'on dit du sujet). Ainsi les grammairiens de Port-Royal analysaient la phrase « Dieu invisible a créé le monde visible » en trois propositions : Dieu a créé le monde — Dieu est invisible — Le monde est visible. Progressivement, la notion de proposition s'est confondue avec celle de phrase pour désigner l'unité syntaxique et prédicative combinant un sujet grammatical et un groupe verbal. — (Martin Riegel et alii, Grammaire méthodique du français, 1994)
- Ce La Fontaine qui me prouvait qu’il existe des propositions dont le verbe est au participe : Marché fait, les oiseaux forgent une machine. Ce Corneille qui me fournissait un exemple de propositions principales juxtaposées : J’ai fait ce que j’ai dû, je fais ce que je dois, tandis que Victor Hugo m’offrait un modèle d’indépendantes juxtaposées :Esclave, apporte-moi des roses !Le parfum des roses est doux ! — (Paul Guth, Le mariage du Naïf, 1957, réédition Le Livre de Poche, page 74)
- La syntaxe moderne nous a déjà habitués à considérer la proposition comme un nexus, un noyau, fonctionnant à la manière d'un accordéon dont les éléments sont extensibles ou comprimables à volonté. — (Cahiers de lexicologie, 1961, volume 2, page 48)
- Un cahier de grammaire m’apprend que la proposition indépendante était dite absolue, la principale pouvait s’appeler aussi primordiale alors que la subordonnée se satisfaisait de secondaire. La nomenclature grammaticale a quelque peu évolué depuis, mais à force de nuances, est-elle devenue plus claire ? — (Édouard Bled, Mes écoles, Robert Laffont, 1977, page 128)
- (Logique) Énoncé doué d’une valeur de vérité, généralement le vrai ou le faux.
- Une phrase impérative ou interrogative n’est pas une proposition logique.
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conviction
?- Effet qu’une preuve évidente produit dans l’esprit, certitude que l’on a de la vérité d’un fait, d’un principe.
- Quelles que soient la bonne foi et la conviction de ceux qui proclament le danger de cet article, et qui veulent le faire rejeter, j'atteste qu'avec la même bonne foi je suis intimement convaincu de ses salutaires effets. — (P.-Antoine Fenet, Recueil complet des travaux préparatoires du Code civil, vol.15, p.156, France, 1828)
- Il est certaines situations dont bénéficient seuls les gens tarés. Ils fondent leur fortune là où des hommes mieux posés et plus influents n’auraient point osé risquer la leur. Certes, Roudier, Granoux et les autres, par leur position d’hommes riches et respectés, semblaient devoir être mille fois préférés à Pierre comme chefs actifs du parti conservateur. Mais aucun d’eux n’aurait consenti à faire de son salon un centre politique ; leurs convictions n’allaient pas jusqu’à se compromettre ouvertement ; en somme, ce n’étaient que des braillards, des commères de province, qui voulaient bien cancaner chez un voisin contre la République, du moment où le voisin endossait la responsabilité de leurs cancans. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, pages 95-96)
- Je ne suis pas arrivé à l'âge de quatre-vingt ans pour rétracter en rien les convictions de ma vie entière. — (Réponse de M. Raspail père à l'avocat général, lors du procès de François-Vincent Raspail le 12 février 1874)
- Nous voyons ainsi que la conviction se fonde sur la concurrence de communions, dont chacune se considère comme étant l'armée de la vérité ayant à combattre les armées du mal. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chapitre VI, La moralité de la violence, 1908, page 301)
- Mais nous avons vu comment Saint Louis, poussé par ses convictions religieuses, voulut rendre l'usure impraticable. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Semblable à beaucoup de ces entrepreneurs dopés à l’hyper-croissance, Cyborg génère par atavisme, mimétisme cupide, conviction idiote ou crainte pleutre, un comportement déviant auprès de ses plus proches cadres. — (Jean Bouvier, Manager, et après ?, page 252)
- (Droit) Preuve évidente d’un fait dont quelqu’un est accusé.
- Les magistrats acquirent bientôt la conviction que l’empoisonneur était… une empoisonneuse : la propre mère du petit Henri, Charlotte Lamarche. — (Jules Mary, Les filles de la Pocharde, 1897-1898)
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arrivons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe arriver.
- Nous arrivons juste à temps pour reboire une larmichette de café avec la brigade, dont la journée vient de commencer. — (Fanny Deschamps, Croque-en-bouche, 2014)
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe arriver.
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abrogerons
?- Première personne du pluriel du futur du verbe abroger.
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commençons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent de commencer.
- C’est sur les pentes du massif des Virunga, qui surplombe la vallée, côté ougandais, que nous commençons notre périple, à la recherche des derniers gorilles des montagnes. — (journal Le Télégramme, édition Morlaix, 30 juillet 2022, page 14)
- Première personne du pluriel de l’impératif de commencer.
- Commençons donc par déplier, pour ainsi dire, ce concept d’une matière qui aurait la propriété de se préadapter. — (revue Études, 1907)
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mignon
?- Qui, dans son apparence menue, offre de la grâce et de la gentillesse.
- Sans être ce qu’on appelle un beau garçon, j’étais bien pris dans ma petite taille, j’avais un joli pied, une jambe fine, l’air dégagé, la physionomie animée, la bouche mignonne, les sourcils et les cheveux noirs, les yeux petits et même enfoncés, mais qui lançaient avec force le feu dont mon sang était embrasé. — (Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, 1782-1789, Livre II)
- Les deux sauvages, qui lisaient comme autrefois lisaient les adolescents de quatorze et de dix-sept ans, c’est-à-dire avec excès, avec égarement, le jour, la nuit, au sommet des arbres, dans les fenils, avaient frappé d’interdit le mot « mignonne », qu’ils prononçaient « minionne » avec une affreuse grimace tordue, suivie d’une imitation de nausée. Recensé dans chaque livre nouveau, chaque « mignonne », voué à l’exécration, créditait de deux sous une cagnotte. — (Colette, Sido, 1930, Fayard, page 100)
- Elle a cinq ans et c’est une mignonne petite fille avec ses cheveux blonds et ses yeux bleus. — (Delphine Thurel, Le Cirque, Éditions Publibook, 2013, page 9)
- (Par extension) Séduisant, qui est de nature à plaire, sexuellement attirant.
- Cette femme est très mignonne.
- Il aurait parié qu’elle ne saisirait même pas l’allusion si on lui pinçait ses mignonnes petites fesses. — (Terry McLaughlin, Un visiteur à Carnelian Cove, éd. Harlequin Prélud, 2009, chapitre 6)
- (Cuisine) Tendre.
- Un filet mignon.
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aboyons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe aboyer.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe aboyer.
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abrégions
?- Première personne du pluriel de l’indicatif imparfait du verbe abréger.
- Première personne du pluriel du subjonctif présent du verbe abréger.
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reverrons
?- Première personne du pluriel du futur de revoir.
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perception
?- (Philosophie) Acte par lequel le sujet prend connaissance des objets qui ont fait impression sur ses sens.
- Étymologiquement, le mot perception vient de percipere, qui signifie « saisir par les sens », mais aussi de perceptio, qui veut dire « action de recevoir ». — (Christine Michaud et Thomas De Koninck, Le Petit Prince est toujours vivant, Gallimard/Édito, 2020, page 50)
- Toutefois, les perceptions populaires de la version, plus mythique, de l'histoire islamique, sont solidement ancrées dans les masses. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 109)
- Le sens haptique résulte de l'activité simultanée et coordonnée des récepteurs tactiles et kinesthésiques qui fournissent de l'objet une perception unique en trois dimensions. — (Robert Rigal, Motricité humaine: fondements et applications pédagogiques, vol. 1, Presses de l’Université du Québec, 2002, page 213)
- (Par extension) Connaissance que prend le sujet de ses états de conscience.
- La perception interne ou intérieure.
- (Par extension) Ce que l’esprit perçoit.
- Les perceptions sensibles.
- (Finance) Recette, recouvrement des impositions.
- Il faudrait, avant tout, un système de perception mieux approprié à nos besoins et à nos ressources; il faudrait une administration qui fût basée sur les véritables intérêts du Brésil. Notre système d’impôts est barbare; tout le monde le sait. — (Anonyme, Brésil. - situation financière, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)
- (Par extension) Emploi de percepteur.
- Il a obtenu une perception.
- (Par extension) Bureau du percepteur.
- La commune de Belval-Bois-des-Dames est disjointe de la perception de Brieulles-sur-Bar et rattachée à la perception de Buzancy. — (Journal officiel de la République française, 1964, volume 96, page 9263)
- Pas question de toucher à la perception de Santa-Maria-Siché, qui gère 65 budgets de collectivités et est considérée comme une excellente agence, lui ont-ils affirmé. Mais le 1er février, un poste a été supprimé et la perception ne traite plus le service des impôts aux particuliers. — (Antoine Albertini, En Corse, le village de Santa-Maria-Siché souffre de l’emploi supprimé à l’agence des impôts, Le Monde. Mis en ligne le 15 février 2019)
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accentuons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe accentuer.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe accentuer.
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acon
?- Chaland à fond plat servant au chargement et au déchargement des navires.
- (Marine) (Vieilli) Bateau plat dont on se servait pour aller sur les vases, sur les bas-fonds.
- Le boucholeur plonge un pied sur la vase et de cette matière à demi fluide fait un point d'appui pour lancer son acon. — (Agnès Claverie, La vie d'autrefois en Charente-Maritime, 1999)
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abstiendrons
?- Première personne du pluriel du futur de s’abstenir.
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acagnardons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe acagnarder.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe acagnarder.
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cresson
?- (Botanique) (Cuisine) Plante de la famille des Brassicacées dont l’espèce la plus connue pousse dans les eaux vives et se mange ordinairement en salade ou avec du rôti (→ voir cresson de fontaine).
- Mais les antipathies qui résultent d’affinités contrariées ont été fort heureusement notées quand elles se rencontraient en des hommes célèbres. Ainsi Bayle éprouvait des convulsions en entendant jaillir de l’eau. Scaliger pâlissait en voyant du cresson. Érasme avait la fièvre en sentant du poisson. Ces trois antipathies procédaient de substances aquatiques. — (Honoré de Balzac, Louis Lambert, 1832)
- Pour que le cresson pousse, il n’y a point besoin d’un climat spécial : c’est une plante qui s’accommode sans souffrir d’une température même rigoureuse l’hiver. — (Cultivez le cresson de fontaine : la santé du corps, dans Almanach de l’Agriculteur français - 1932, Éditions La Terre nationale, page 28)
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inscription
?- Action d’inscrire, résultat de cette action.
- Inscription de faux ou en faux, en termes de procédure, acte par lequel on soutient en justice qu’un pièce de la partie adverse est fausse ou falsifiée.
- Si vous allez tous les ans me donner du travail comme ça et des inscriptions à faire au registre des naissances, je serai obligé de demander à la commune une augmentation. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Il a requis son inscription sur la liste des jurés, sur la liste électorale.
- (Épigraphie) Suite de caractères gravés ou fixés sur la pierre, le bois, le marbre, le cuivre, soit pour conserver la mémoire d’une personne ou d’un événement, soit pour indiquer la destination d’un édifice.
- Cette chapelle renferme le tombeau de l’évêque Radulphe, dont l’inscription donne la date de 1266, comme étant celle de la mort du prélat. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Un jour, montant l’escalier de l’Institut, en compagnie de Renan et d’Oppert, il rencontra Marmet et lui tendit la main. Marmet refusa de la prendre et dit : « Je ne vous connais pas. — Me prenez-vous pour une inscription latine ? » répliqua Schmoll. C’est un peu de ce mot-là que le pauvre Marmet est mort et enterré. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 19)
- La salle de réunion du conseil municipal avait autrefois servi de salle de classe pour les enfants du village. Le frontispice de l’édifice public comportait d'ailleurs toujours l’inscription « Ecole-Mairie ». — (Bernard Rougier, Des fleurs pour Clémentine, Publibook, 2011, page 33)
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acception
?- Sens particulier dans lequel un mot est utilisé.
- Ce défaut est celui des esprits cultivés, mais stériles ; ils ont des mots en abondance, point d’idées ; ils travaillent donc sur les mots, et s’imaginent avoir combiné des idées, parce qu’ils ont arrangé des phrases, et avoir épuré le langage quand ils l’ont corrompu en détournant les acceptions. — (Georges Louis Leclerc Buffon, Traité du style).
- C’était en somme, avec sa peau blanche, sa haute taille et ses larges épaules, un fort beau cavalier dans l’acception ordinaire du mot. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre IV)
- C’était dans toute l’acception du mot, un gosse naïf, heureux de jouer à l’explorateur. — (Jean-Baptiste Charcot, Dans la mer du Groenland, 1928)
- Ce mot, dans son acception la plus naturelle, dans son acception la plus étendue, dans son acception rigoureuse, signifie, etc.
- (Vieilli) Fait de tenir compte injustement d’une condition, d’une qualité ou d’une opinion. Sorte de préférence qu’on a pour une personne au préjudice d’une autre.
- Le premier soin du parti prêtre avait été de prêcher la croisade contre l’Université […]. L’intolérance et le fanatisme allaient si loin, que M. l’abbé Éliça-Garay, inspecteur en chef des collèges, enjoignait expressément aux professeurs de donner les prix à ceux des élèves qui remplissaient avec le plus de ponctualité leurs devoirs religieux, sans acception de mérite, de travail et de talent. — (Eugène de Mirecourt (1880), Méry, collection des Contemporains éditée par Roret, 1854)
- Instituons des règlements de justice et de paix auxquels tous soient obligés de se conformer, qui ne fassent acception de personne, et qui réparent en quelque sorte les caprices de la fortune en soumettant également le puissant et le faible à des devoirs mutuels. — (Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, 1755, deuxième partie, alinéa 31)
- Zadig entra dans le temple en sautant à pieds joints et il prouva ensuite, par un discours éloquent, que le Dieu du ciel et de la terre, qui n’a acception de personne, ne fait pas plus de cas de la jambe gauche que de la jambe droite. — (Voltaire, Zadig ou la Destinée, VII. Les disputes et les audiences, 1748)
- La loi ne fait acception de personne et s’applique également à tous, et tous ont droit à la même protection et au même bénéfice de la loi, indépendamment de toute discrimination… — (Charte canadienne des droits et libertés, art. 15(1), 1982)
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interrogation
?- Question, action d’interroger.
- Il y a un tour de Fiction, au moyen duquel la penſée ne doit pas être entendue littéralement comme elle eſt énoncée, mais qui laiſſe apercevoir le véritable point de vûe en le rendant ſeulement plus ſenſible & plus intéreſſant par la Fiction même. De là naissent l’Hyperbole, la Litote, l’Interrogation, la Dubitation, la Prétérition, la Réticence, l’Interruption, le Dialogiſme, l’Épanorthoſe, l’Épitrope, & l’Ironie ; celle-ci ſe ſoudiviſe, à raison des points de vûe ou des tons, en ſix eſpèces ; ſavoir, la Mimèſe, le Chleuaſme ou Perſifflage, l’Aſtéiſme, le Charientiſme, le Diaſirme, & le Sarcaſme. — (Encyclopédie méthodique : Grammaire et Littérature, tome second, Panckoucke / Plomteux, Paris / Liège, 1784)
- Lui sentait dans les yeux de la jeune fille une imploration muette, l’interrogation de la biche captive et soumise, ne souhaitant que savoir ce qu’on attend d’elle. — (Out-el-Kouloub, Zaheira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, 1940)
- (Éducation) Examen permettant de vérifier la connaissance ou la compréhension qu’a un élève ou un étudiant d’un domaine qui lui a été enseigné.
- La leçon de droit débute par la dictée des cahiers du professeur, et se poursuit par une explication, voire des interrogations. Cette procédure didactique n'est pas sans rappeler l'enseignement du droit tel qu'il se développe depuis le Moyen Âge. — (Nader Hakim, L'autorité de la doctrine civiliste française au XIXème siècle, éditions L.G.D.J., 2002, p. 177)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.