Dictionnaire des rimes
Les rimes en : accéléromètre
Que signifie "accéléromètre" ?
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- (Physique) Instrument donnant un enregistrement proportionnel à l’accélération d’un mouvement.
- Grâce à un accéléromètre, dispositif qui mesure l'accélération, c'est-à-dire les variations de vitesse au cours du temps, sans référence externe, on peut, connaissant notre vitesse et notre position initiales, déduire notre vitesse et notre position à chaque instant.
- (Physique) Capteur qui transforme une accélération en un signal, souvent électrique, qui lui est proportionnel. — (Jean-Michel Courty et Édouard Kierlik, La physique buissonnière, Éditions Belin – Pour la science, Paris, 2010, page 40)
- Le système est couplé avec des données de gyroscope et d’accéléromètre pour le haut, le bas et la ligne d’horizon, développe Thomas Dexmier, vice-président associé EMEA chargé des solutions entreprise chez HTC Vive. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 27 mars 2024, page 9)
Mots qui riment avec "etre"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "accéléromètre".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ètre , ètres , etre , etres , être , êtres , ettre , ettres , aitre , aitres , aître et aîtres .
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pyrhéliomètre
?- (Physique) Instrument servant à mesurer le rayonnement solaire.
- Pour observer l'intensité de la radiation solaire, M. Crova emploie tantôt le pyrhéliomètre à eau de M. Pouiller, tantôt un pyrhéliomètre tout semblable, dans lequel l'eau est remplacée par du mercure. — (Louis Figuier, L'Année scientifique et industrielle, 21e année (1877), Paris : chez Hachette, 1878, p. 469)
- Il serait toutefois désirable que le constructeur étalonnât chaque instrument avec un pyrhéliomètre donnant des valeurs absolues. — (Journal de physique théorique et appliquée, Société française de physique, 1913, page 262)
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acétimètre
?- (Chimie) Instrument pour reconnaître les sophistications du vinaigre.
- L’acétimètre est un acidimètre servant à mesurer la concentration d’un liquide en acide acétique.
- En tout autre cas, le service recourt à l’emploi d’un instrument spécial : l’acétimètre Salleron, qui permet de déterminer la catégorie à laquelle appartiennent les produits imposables. — (Joseph Caillaux, Albert Touchard, Georges Privat-Deschanel, Les Impôts en France : traité technique, 1904)
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eudiomètre
?- (Chimie) Instrument servant à l’analyse des gaz, constitué d’un tube garni de deux fils de platine destinés à créer une étincelle.
- Ses travaux reposaient notamment sur des mesures de la teneur en oxygène de l’air dans des vases clos où croissaient des végétaux ; il utilisait pour cela cet appareil, l’eudiomètre, que Hassenfratz avait déjà employé lorsque, dans sa garnison de Falaise, il joignait à ses observations météorologiques des mesures de la « bonté » de l’air. — (Emmanuel Grison, L’étonnant parcours du républicain J.H. Hassenfratz (1755-1827): Du Faubourg Montmartre au Corps des Mines, 1996)
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soumettre
?- Réduire, ranger sous la puissance, sous l’autorité, mettre dans un état de dépendance.
- C'est ce qui permit à une minorité conquérante, politiquement et socialement dominante, de populations surtout chrétiennes, païennes et zoroastriennes, de consolider l'Islam et de soumettre rapidement les mondes sémitiques et iranien. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992)
- Soumettre à l’obéissance d’un souverain, une province à ses lois, à son empire, tout un pays, les rebelles.
- Après une longue résistance, les provinces révoltées se soumirent.
- (Sens figuré) Subordonner.
- Un projet qui reste soumis aux circonstances.
- Je soumets cette proposition à votre agrément.
- L’écriture oblige les hommes à soumettre leur esprit à Dieu.
- Soumettre ses idées à celles de quelqu’un : subordonner ses idées à celles d’un autre, être prêt à s’en désister, s’il y est contraire.
- Je soumets dans cette affaire mes idées aux vôtres.
- Soumettre ses lumières, ses opinions, ses sentiments à ceux d’autrui.
- Soumettre une chose au jugement, à la critique de quelqu’un : s’engager à déférer au jugement qu’il en portera.
- Je vous prie de lire toute la pièce, je la soumets à votre jugement.
- Se soumettre à un jugement arbitral.
- Se soumettre aux ordres, à la volonté de quelqu’un : conformer ses actions, ses sentiments.
- Nous devons nous soumettre entièrement à la volonté de Dieu.
- Se soumettre à quelque chose, à souffrir quelque chose : s’engager, consentir à subir quelque chose.
- Je me soumets à tout ce qu’il vous plaira.
- Se soumettre à une intervention chirurgicale.
- (Sens figuré) Remettre ou livrer à l’examen ou à la décision de quelqu’un.
- À l’encontre des autres routes d’Europe, celles du Royaume Uni n’avaient jamais été soumises à aucun essai organisé de redressement et d’aplanissement, et c’est à cela sans doute qu’il faut attribuer leur caractère pittoresque. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 47 de l’édition de 1921)
- La France demande que soit soumise au Tribunal de La Haye la question de savoir si le pacte franco-soviétique est compatible avec Locarno. — (Victor Margueritte, Le cadavre maquillé : La S.D.N. (Mars-Septembre 1936), Flammarion, 1936, p.34)
- Soumettez-lui votre article, votre manuscrit.
- Ce projet fut soumis à l’examen d’une commission.
- Considérer en détail, pour juger.
- Un travail conduit démocratiquement serait réglementé par des arrêtés, surveillé par une police et soumis à la sanction de tribunaux distribuant des amendes ou de la prison. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.VII, La morale des producteurs, 1908, p.347)
- Soumettre une chose à l’analyse : l’analyser, la décomposer, pour connaître de quels éléments elle est formée.
- Appliquer un procédé ou une procédure sur.
- Avant d'être envoyé au moulin, le blé est préalablement soumis chez les cultivateurs à un vannage qui en sépare une partie des corps les plus légers. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 107)
- Les insectes qui consomment du S. demissum, ou que l'on soumet au jeûne, n'arrivent pas à cette chitinisation et leurs élytres restent molles. — (René Guy Busnel, Études physiologiques sur le Leptinotarsa decemlineata Say, Paris : libr. E. Le François, 1939, p.110)
- (Foresterie, Droit) (France) Faire acte de soumission d’une parcelle au régime forestier.
- En application des articles L.211-1 et R.214-1 du nouveau code forestier, les bois et forêts susceptibles d’aménagement, d’exploitation régulière ou de reconstitution, et les terrains à boiser des collectivités locales ou des établissements publics locaux peuvent être soumis au régime forestier […]. — (Banque des territoires, Forêt communale, mai 2015 → lire en ligne)
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reconnaître
?- Retrouver dans sa mémoire l’idée, l’image d’une personne, d’une chose, quand on vient à la revoir ou à l’entendre.
- Faites venir des chevaux boulonnais dans le Midi de la France ou en Espagne à la seconde génération vous ne les reconnaîtrez plus. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
- Venez donc et sans perdre un instant ! dit alors au milieu de l’obscurité une voix qui fit tressaillir le duc, car il la reconnut pour celle de Marguerite. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)
- Ne dévisage pas ainsi... Ici, la discrétion est de règle. On ne se connaît ou l'on ne se reconnaît pas. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 78)
- Un campement à la bordure d'une forêt, et éclairé par quelques bougies, donne d'étranges apparences ; je crus voir une falaise et des cavernes ; je revis ce lieu plus d'une fois ; jamais je n'y pus reconnaître ma première impression. — (Alain, Souvenirs de guerre, page 16, Hartmann, 1937)
- Connaître, distinguer ou identifier, à quelque signe ou à quelque caractère, d’après quelque indication, une personne ou une chose qu’on n’a jamais vue.
- De Mouy descendit de cheval, jeta la bride aux mains de son laquais, s’achemina vers le guichet, se fit reconnaître de la sentinelle, introduisit La Mole dans le château. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre V)
- Étonnez-vous donc, après tout ça, que les Évêques aient chanté le Te Deum pour Napoléon III ; l'homme couvert de sang ne leur déplait pas ; c'est peut-être même à cela qu'ils reconnaissent le favori de Dieu. — (Émile Thirion, La Politique au village, p. 132, Fischbacher, 1896)
- Terroir de clos honorés jusque sur les tables royales, l’Orléanais se vantait de posséder sa propre « façon de barillerie » qu'on pouvait reconnaître de Jargeau à Beaugency. — (Gérard Boutet, La belle ouvrage, Éditions de Borée, 2003, page 151)
- Constater, après examen, la vérité de quelque chose.
- Il n'est pas besoin, pour être homophobe, de médire des homos, il suffit de ne pas reconnaître assez haut leur droit à la différence ; on est même hétérosexiste, dès lors qu'on fait semblant d'ignorer l'existence des homosexuels. — (George Ritzer, Tous rationalisés !, 1998, page 27)
- — Bonjour, madame... Est-ce que vous me reconnaissez, s'il vous plaît?— Non, m'sieur. J'vous reconnais pas.— Mais si, voyons...— Allons, pressons, m'sieur.— Je suis sûr que vous me reconnaissez, madame...— J'suis ici pour reconnaître les dettes, les dettes j'vous dis, pas les personnes endettées! — (Philippe Delaroche, Caïn et Abel avaient un frère, Éditions de l'Olivier / Le Seuil, 2000, page 254)
- On a reconnu son innocence. — On a reconnu sa trahison, sa perfidie.
- Admettre une chose comme vraie, comme incontestable.
- Cependant je reconnais qu’il n’est pas utile d’augmenter le nombre des homophonies, que mieux vaudrait le diminuer. — (Émile Faguet, Simplification simple de l’orthographe, 1905)
- Après Prévost, il faudra attendre près de 50 ans encore et traverser les terribles famines d’Irlande pour que l'on reconnaisse enfin de façon irréfutable que les champignons vivants peuvent être la cause de maladies chez les végétaux. — (Jean Semal, Pathologie des végétaux et géopolitique, 1982)
- Lorsque la constitution française reconnaissait un ordre de noblesse privilégiée, la femme noble qui épousait un roturier dérogeait à la noblesse et devenait roturière. — (L'Institut : Journal des académies et sociétés scientifiques de la France & de l’Étranger, 2e section, 5e année, janvier-février 1840, n°49-50, p.6)
- Dès que les gerbes rejoignirent le hameau, Gustave et Le Balkanais entreprirent de constituer les gerbiers de blé et d'avoine. C'était un art ! Leur habileté à les construire était reconnue au-delà de la commune […]. — (Daniel Crozes, Lendemains de Libération, éd. Rouergue, 2017)
- (Avec la négation) Ne plus avoir égard, ne plus écouter.
- Il ne reconnaît ni parents ni amis.
- Il ne reconnaît d’autre loi que sa volonté, d’autre maître que lui-même.
- Avouer, confesser, déclarer.
- Il a reconnu sa faute, son tort. — Il a reconnu la dette.
- Il ne veut pas reconnaître qu’il a eu tort.
- (Absolument) Reconnaître pour chef.
- Après avoir commandé « Ouvrez le ban », le général Martin prononce la formule consacrée : « Officiers, sous-officiers, caporaux et soldats du G.C.P.A. 541, vous reconnaitrez désormais comme commandant le G.C.P.A. 541 le lieutenant-colonel Emery, ici présent. » — (Henri Féraud, Les commandos de l'air: contribution à l'histoire des Commandos parachutistes de l'Air en Algérie (1956-1962), Nouvelles Éditions Latines, 1986, page 202)
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Politique) Admettre parmi les puissances constituées et entrer en rapport, en parlant d'un gouvernement, d'un pays.
- Les républiques de Donetsk et de Lougansk, reconnues indépendantes par Vladimir Poutine avant le début de la guerre, ainsi que les régions de Kherson et de Zaporijie, sont concernées. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 23 septembre 2022, page 6)
- Avouer que l'on en est l'auteur.
- Reconnaître sa signature. — Reconnaître une lettre, une écriture, une promesse, un billet.
- (Spécialement) Déclarer, dans les formes authentiques, qu’on est le géniteur.
- Reconnaître un enfant.
- Mais tout de même… deux gosses! Et si le ténor y en collait un troisième? Hein? Avez-vous pensé à ça? C'est le monsieur des Finances qui le reconnaîtrait… — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre XIX, Série noire, Gallimard, 1956, page 171)
- Considérer ; observer ; remarquer.
- Vers ces temps Douaumont fut repris ; cela fit que l'ennemi n'eut plus de vues sur les pentes du fort de Marre à notre droite ; et le capitaine eut à reconnaître les positions de batterie possibles en cette région. — (Alain, Souvenirs de guerre, page 204, Hartmann, 1937)
- Un problème d’incontinence peut ne pas être reconnu étant donné la répugnance de la personne à parler de quelque chose d'aussi privé et d'aussi intime que la fonction urinaire. — (Patricia Gauntlett Beare & Mickey Stanley, Soins infirmiers en gériatrie: Vieillissement normal et pathologique, traduit par Françoise Hallet, De Boeck, 2005, page 224)
- (Militaire) S'assurer du danger.
- Le général Suchet, averti, s'est porté à Rozan, a réuni ses troupes, et a fait reconnaître et observer l'ennemi, qui prit position en avant du camp de Borki, et jeta sa cavalerie dans la plaine. — (Comte Mathieu Dumas, Précis des événemens militaires, ou Essais historiques sur les campagnes de 1800 à 1807, tome 5, Paris : chez Treuttel & Wurtz & Hambourg : chez Perthès & Besser, 1826, p. 329)
- On envoya de la cavalerie reconnaître les passages, les chemins, les défilés. — Le caporal sortit du poste pour reconnaître la patrouille.
- (Marine) Découvrir, apercevoir, observer la situation.
- Reconnaître un bâtiment. — Reconnaître une terre.
- Explorer des contrées, des eaux inconnues.
- Il reconnut ce fleuve jusqu’à une grande distance de son embouchure.
- Avoir de la gratitude.
- Reconnaître les bienfaits qu’on a reçus, les bons procédés dont on a été l’objet.
- Je reconnaîtrai tout ce que vous avez fait pour moi.
- (Par extension) Récompenser.
- Il a fort mal reconnu les bons offices qu’on lui a rendus.
- (Pronominal) Trouver son image, sa ressemblance dans un miroir, dans un portrait.
- On se reconnaît difficilement soi-même dans un portrait.
- À la fin de sa maladie, il se regarda dans un miroir et il eut de la peine à se reconnaître.
- (Pronominal) (Sens figuré) Retrouver ses sentiments, sa manière d’être dans un autre.
- Il se reconnaît dans son fils.
- Je me reconnais dans tout ce qu’il dit, dans tout ce qu’il fait.
- (Pronominal) Se remettre dans l’esprit l’idée d’un lieu, d’un pays qu’on a quitté et où l’on se retrouve.
- Je me reconnais dans cet endroit.
- Il y avait longtemps que je n’avais passé par cette ville; mais je commence à me reconnaître.
- (Sens figuré) Ce manuscrit est si plein de ratures que je ne puis plus m’y reconnaître.
- (Pronominal) Reprendre ses sens ; penser à ce qu’on doit faire, y faire réflexion.
- Ce fut, on pense, un tohu-bohu auquel l'excitation des musiciens se joignit si heureusement que l'on ne se reconnut plus. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Il est mort sans avoir eu un instant pour se reconnaître.
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glucomètre
?- (Agriculture, Chimie) Appareil pour mesurer la teneur en glucides d’un liquide, aréomètre qui mesure la quantité de sucre des moûts.
- La plupart du temps, la publicité qu’on lit aux carrefours, dans les bourgs, concerne des calcimètres, des acidimètres, des vinoscopes, des glucomètres, des pèse-moûts, des vinomètres, des mustimètres, des ébullioscopes, […] des guanos, des superphosphates, des acides tartriques, des tannins, des adhésols, des tétracuprites, des pyralumnols… — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (En particulier) (Médecine) Instrument de mesure qui permet de connaître le taux de glucose dans le sang.
- La plupart des glucomètres fonctionnent à l’aide d’une aiguille que l’on pique au bout d’un doigt.
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mettre
?- Placer une personne, ou un animal, ou une chose dans un lieu déterminé.
- Tous les millions que je possède je les ai mis dans un grand coffre, sous le tombeau de Charlemagne, à Aix-la-Chapelle. — (Raymond Queneau, Les Derniers Jours, Gallimard, collection Blanche, 1936)
- Mettre un cheval dans l’écurie, à l’écurie; un oiseau dans une cage, en cage. — Mettre du foin dans le grenier, au grenier. — Mettre du bois dans la cheminée.
- Placer, dans un certain rapport de position, un être animé avec un autre, ou une chose avec une autre, ou un être animé avec une chose.
- On m’a mis à côté de lui à table.
- Mettre un gigot à la broche.
- Mettre des marchandises à bord d’un navire.
- Mettre la main à la plume.
- (Par extension) (Par ellipse) (Vulgaire) En parlant du pénis, permet d’évoquer un rapport sexuel.
- Tu parles d’une obsédée : tout le temps à raconter comment son mari la lui a mise !
- (Québec) Ils pensent rien qu’à se mettre, les adolescents.
- Envoyer, conduire en un lieu, y faire entrer, y établir, en parlant des personnes.
- La dame Labache ne pouvait indiquer le moment. En raison du changement d’heure, survenu la même nuit, la déposante hésitait : elle avait, en se mettant au lit, retardé sa pendule pour s’épargner la peine d’y penser le lendemain […] — (Francis Carco, L’Homme de minuit, Éditions Albin Michel, Paris, 1938)
- Mettre un enfant dans un collège, au collège ; dans une pension, en pension; dans une école, à l’école.
- (Par extension) Mettre quelqu’un dans les affaires, dans le commerce, dans l’industrie.
- (Par extension) Mettre un enfant en nourrice, en apprentissage.
- (Sens figuré) Établir ; conférer un emploi.
- Mettre un prince sur le trône.
- Mettre quelqu’un dans un poste.
- Condamner à ; en parlant de certaines peines qu’on inflige, qu’on fait subir.
- Mettre un homme en prison, au cachot, aux arrêts, à l’amende.
- Mettre un enfant en pénitence.
- (Par extension) Infliger une correction.
- La vache, qu’est-ce que tu lui as mis !
- Pour le mettre ? Tu sais ce que je vais te mettre, moi ?!? — (Maëster, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainte, Drugstore, 2008, ISBN 978-2226175601)
- « Écoutez ça, quand il parle de Lamartine ! Ouh là là, qu’est ce qu’il lui met, à Lamartine !… » — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, page 251)
- Réduire, en parlant d'une personne.
- Mettre un homme à la mendicité, en chemise, à sec.
- Mettre quelqu’un aux abois, à quia, à bout.
- Mettre un homme à la retraite, en réforme.
- Revêtir, enfiler sur soi, en parlant de ce qui sert à l’habillement, à la parure.
- Les vieillards étaient prêts. On leur donna des galettes, on leur cousit des sacs, on leur coupa des bandelettes neuves; ils mirent des chaussures neuves, prirent avec eux une paire de lapti de rechange et partirent. — (Léon Tolstoï, Récits populaires, trad. de Charles Salomon, éditions Rencontres, Lausanne, 1961, page 378)
- Mettre sa chemise, son habit, ses souliers, ses gants, son chapeau, etc.
- Il était simplement mis, mais élégamment vêtu d'un pourpoint de drap violet foncé avec do légères broderies de soie de même couleur. — (Alexandre Dumas, Les Deux Diane, 1847, chapitre 1)
- (Quelquefois) Porter habituellement sur soi.
- Il ne met pas de manchettes.
- (Cuisine) Accommoder, apprêter d’une certaine façon, en parlant des choses qui se mangent.
- Mettre une carpe à l’étuvée, au bleu, en matelote; un poulet en fricassée; un lièvre en pâté; des épinards au jus; des œufs à la poulette; des fruits en compote.
- Placer ou employer d’une certaine manière, en parlant de l’argent qu’on possède.
- Mettre son argent, ses fonds dans une entreprise industrielle.
- Mettre son argent en rentes, en viager, à fonds perdu.
- Il a mis beaucoup d’argent au jeu.
- (Agriculture) Ensemencer, planter, employer d’une certaine manière, en parlant des terres.
- On combat l’ivraie annuelle par des assolements; elle ne repousse pas dans un champ mis en luzerne ou en trèfle; s'il est ensemencé en pois gris ou en vesces, elle se trouve étouffée; enfin, elle périt sous les binages […]. — (Ch. de Bussy, Dictionnaire usuel et pratique d'agriculture et d’horticulture, Paris : Humbert libraire-éditeur, 1863, page 390)
- Mettre une terre en blé, en orge, en seigle, en avoine. — Il a mis son terrain en vigne, en bois, en jachère.
- Écrire sur le papier, dans un livre.
- Il a mis cette remarque en marge.
- Il a mis son nom au bas de la lettre.
- Il fut mis sur la liste.
- Il mit ses raisons par écrit.
- Mettre un mot en italiques.
- (Au sens physique ou moral) Faire passer d’un état à un autre, en parlant des personnes et des choses — Note : Dans cette acception, le complément est souvent précédé de la préposition en.
- Mettre une chose en morceaux, en pièces, en poudre, en poussière, en cendre.
- Mettre une vigne en espalier.
- Mettre une armée en bataille, en ligne.
- Mettre du latin en français.
- Mettre des paroles en musique.
- Les 180 rescapés qui se trouvaient à bord de l’Ocean Viking ont enfin pu débarquer la nuit dernière à Porto Empedocle, en Sicile, après 11 jours d’une attente inutile qui a mis des vies en danger. — (180 rescapés débarqués cette nuit après 11 jours d’attente insupportable, sosmediterranee.fr, 7 juillet 2020)
- (Quelquefois) Ajouter à quelque chose une partie qui y manque.
- Ça me fait penser à allumer la téloche pour regarder les infos de 9 h. J'attrape la télécommande et je mets la dix. — (Boris Tzaprenko, Noti Flap, vol.2 : Tribulations détectivesques méziguifères, (autoédition), 2013, page 96)
- Mettre un manche à un balai, un pied à une table, une corde à un violon, un bouton à un habit, une roue à une voiture, un fer à un cheval.
- (Par extension) Action, pour un marchand, d’ajouter de la marchandise dans la partie destinée à un client.
- Alors, ma bonne dame, qu’est-ce que je vous mets ?
- Alors, conformément à la tradition, vous avez droit à trois vœux… Je vous mets quoi ? — (Maëster, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, Sur la Terre comme au ciel…, Fluide Glacial, 2004, ISBN 978-2858154012)
- Employer ses qualités et ses dispositions morales, les manifester dans ses actions, dans ses discours, dans ses ouvrages.
- Mettre de la bonne foi, de l’adresse, de la réserve, de la modération, du mystère, de la discrétion dans sa conduite.
- Mettre de la passion, de la haine, du ressentiment, de la colère, de l’injustice dans une action.
- Mettre de la douceur, de la sévérité, de l’aigreur, de la dureté dans ses discours, dans ses réprimandes.
- Mettre de la chaleur, de la vivacité dans ses paroles.
- Mettre de l’esprit, du jugement, du goût, de l’imagination, de l’art, du sentiment dans ses écrits.
- Mettre de l’âme, de l’expression dans son chant, de l’accent dans son langage.
- (Absolument) Miser.
- Mettre au jeu. : Mettre à la loterie.
- (Familier) Admettre, supposer. — Note : Il est alors généralement suivi de que et d’un verbe conjugué à l’indicatif ou au subjonctif.
- On commence par dire, mettons, que les éléphants c’est trop gros, trop encombrant, qu’ils renversent les poteaux télégraphiques, piétinent les récoltes, qu’ils sont un anachronisme, et puis on finit par dire la même chose de la liberté – la liberté et l’homme deviennent encombrants à la longue… — (Romain Gary, Les Racines du ciel, Gallimard, 1980 (1re édition 1956), page 222)
- J’étais effrayée, voire sottement hilare à l’idée de papoter sur la météo baskets aux pieds et seins à l’air avec, mettons, Jean-Michel Apoual du chalet d’à côté, sandales aux pieds mais surtout sexe à l’air (que les choses soient claires : c’est impossible de ne pas regarder). — (Johanna Luyssen, « Les Teutons à l’air », Libération, 21 août 2018)
- Mettez que je n’ai rien dit.
- Mettons que ce soit vrai.
- Faire consister. — Note : Il est alors suivi de la préposition à et d’un verbe à l’infinitif.
- Mettre sa gloire, son plaisir, son bonheur à faire quelque chose.
- Je mets mon orgueil à vous imiter.
- Faire participer. — Note : Il est alors suivi de la préposition de.
- On le met de toutes les fêtes, de toutes les corvées.
- Faire parler. — Note : Il est alors suivi de la préposition sur.
- On le mit sur ce chapitre.
- Temps nécessaire.
- Nous avons mis deux heures pour venir
- Commencer. (pronominal)
- Il se met à pleuvoir.
- Déposer quelqu’un, au terme d’un déplacement dans un véhicule.
- La voiture la mit au coin de la petite rue de La Chaise. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 99)
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guêtre
?- (Habillement) Enveloppe de drap, de toile, de cuir, qui sert à recouvrir le haut de la chaussure et souvent aussi le bas de la jambe.
- Une blouse de chasse de cuir orné lui tombait jusqu’aux genoux : des guêtres d’une coupe singulière, ornées de cordons, de franges et d’une profusion de grelots, entouraient ses jambes. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Mais, au lieu de ces morceaux de cuir enroulés autour de ses jambes, celles-ci étaient encadrées dans une paire de guêtres, dont l’une était rouge et l’autre jaune. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Un jeune homme mince, d’aspect militaire, avec de longues jambes maigres enfermées dans des guêtres, […], intervint alors en faveur de Bert, sur un ton d’autorité manifeste. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 387 de l’édition de 1921)
- La culotte de mon costume Norfolk était tachée et il devait y avoir aussi du sang sur les hautes guêtres à boutons doublées de molleton – celles que, un ou deux ans plus tard, mes camarades de lycée devaient baptiser « les bottes de mon grand-père » – durant si longtemps pièce obligée de ma tenue d’hiver et ce pour ma plus grande mortification. — (Michel Leiris, L’âge d’homme, 1939, réédition Folio, page 132)
- […] ce trop efficace bouton de guêtre dont l’absence nous fit perdre la guerre de 70. — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 178)
- Nous faisons une lessive à la main, les guêtres et les chaussures aussi, et mettons tout à sécher dehors sur un tancarville. — (Marie Christine Gilotaux, Deux hirondelles sur les Chemins de Compostelle, Atramenta, 2015, page 61)
- (En particulier) Vêtement d’apparat couvrant le bas de la jambe et le haut de la chaussure.
- (En particulier) (Sport) Vêtement fonctionnel de protection destiné à garder au chaud et au sec le bas de la jambe pour le sport ou certaines activités d’extérieur (militaires notamment).
- (En particulier) (Danse) Vêtement fonctionnel de protection destiné à sauvegarder la propreté de la chaussure et du bas de la jambe d'une danseuse.
- Le comte restait à l’ordinaire à bavarder au foyer avec la Sorelli, qui le priait souvent de demeurer près d’elle jusqu’au moment où elle entrait en scène, et qui avait parfois cette manie tyrannique de lui donner à garder les petites guêtres avec lesquelles elle descendait de sa loge et dont elle garantissait le lustre de ses souliers de satin et la netteté de son maillot chair. — (Gaston Leroux, Le Fantôme de l'Opéra, 1910)
- (Équitation) Protection qui couvre le bas du membre d'un cheval.
- Inspirées des techniques de l'aérospatiale, ces guêtres utilisent la vitesse de l'air qui rentre dans la guêtre du cheval en mouvement. — (http://www.cavaleurope.com)
- (Astronautique) Manchon flexible qui prolonge jusqu’aux tuyères l’écran thermique du compartiment de propulsion d’un lanceur et contribue à la protection thermique et acoustique de ce compartiment.
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limnimètre
?- Instrument qui sert à mesurer le niveau des lacs et cours d’eau.
- Il est dommage que nous ne possédions plus d’observations continues par la suite, le limnimètre de Steinheim ayant été enlevé en 1922. — (Bulletin, Société des Naturalistes Luxembourgeois, page 13, 1949)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.