Dictionnaire des rimes
Les rimes en : abord
Que signifie "abord" ?
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- (Vieilli) Action d’arriver au bord, de toucher le rivage.
- Nous avons tenté l’abord inutilement. - À notre abord dans l’île, nous fûmes attaqués. - L’abord de cette côte est difficile et dangereux.
- (Par extension) Accès.
- On a tenté l’abord de ce pays. - Ce pays est d’un abord difficile.
- (Par extension) (Au pluriel) Espace entourant un lieu.
- La Cara s’est engagée d’une part, à fournir des conteneurs dont le ramassage devrait être effectué quotidiennement par la Coved, et d’autre part à assurer le nettoyage du terrain et des abords, trois fois par semaine. — (journal Sud-Ouest, édition Charente-Maritime / Charente, 9 juillet 2022, page 20)
- Tumultueux concours de monde aux abords de l’embarcadère, gens qui partent et gens qui regardent partir, recrutés parmi la population cosmopolite de Bakou. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre III, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Par surcroît, chaque été, des plaines du Bas-Languedoc (Hérault, Aude) montent par les drailles du Larzac et de la Montagne-Noire, vers les montagnes et jusqu’aux abords de l’Aubrac, 200 000 moutons. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : Le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Vieilli) Action d’approcher quelqu’un.
- Craindre l’abord de quelqu’un.
- (Par extension) Accueil fait par quelqu’un.
- Nombre de gens m'ont pris en grippe sur cette première impression, qui, plus tard, revenus de leur antipathie, m'ont témoigné une bonne et franche amitié, tout en m'avouant que mon abord les avait tout de suite agacés contre moi. — (Hippolyte de Villemessant, Mémoires d'un journaliste, 1867, tome 1)
- Seulement, je me rends compte qu’il n’apparaissait tel que je l’ai retenu que dans l’intimité du foyer, après que le contact avait dissipé les préventions que causaient son aspect et son abord. — (Joseph Caillaux, Mes Mémoires, I, Ma jeunesse orgueilleuse, 1942)
Mots qui riment avec "or"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "abord".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : or , ors , ort , orts , ord , ords , aur , aurs , aure , aures , orps , ore et ores .
- ballore
-
junior
?- Relatif aux jeunes.
- Quand on a crée une mode junior, c'était tout à fait à l'opposé de la mode « femme ». Puis, les mères ont voulu porter la mode junior, et la mode junior a cessé d'être la mode des jeunes, elle est devenue la mode tout court. — (Catherine Rihoit , Brigitte Bardot : Un mythe français, Éditions Olivier Orban, 1986)
- Je suis presque beau dans mon blazer Brooks taille junior, avec mon accablement étudié et la mèche blonde provisoire qui me caresse le front. — (Alessandro Piperno, Avec les pires intentions, Éditions Liana Levi, 2012, chap. 2)
- (Sport) Qui concerne les sportifs âgés de 12 à 16 ans.
- C'est pas toutes les écoles qui ont une équipe junior et une équipe senior, mais nous, oui. — (David Skuy, Sur le poteau, traduit de l'anglais par Michel Rudel-Tessier, Éditions Hurtubise, 2014, chap. 2)
- Qui rassemble ces débutants.
- Le tournoi junior me semble tellement éloigné du prestigieux tournoi adulte. J'ai l'impression d'être une joueuse de sous-catégorie. — (Marion Bartoli, Renaître, Éditions Flammarion, 2019, chap. 25)
- gripport
-
mort
?- (Biologie) Arrêt définitif des fonctions vitales (assimilation de nutriments, respiration, fonctionnement du système nerveux central).
- Enfin, dans tous les groupes étudiés jusqu’ici, l’individualité de chaque être se manifeste dès la première apparition du germe, dès les premiers rudimens de l’œuf, et persiste pleine et entière jusqu’à la mort. — (Jean Louis Armand de Quatrefages de Bréau, Les Métamorphoses et la généagénèse, Revue des Deux Mondes, 2e période, tome 3, 1856, pages 496–519)
- Ce n’est pas par lâcheté, c’est par une immense modestie que l’on renonce ce soir à la guerre, au carnage, à sa mort, à la mort surtout des autres, des camarades […] — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- Ne plus s’aimer, c’est pire que de se haïr, car, on a beau dire, la mort est pire que la souffrance. — (Henri Barbusse, L’Enfer, Éditions Albin Michel, Paris, 1908)
- — Je ne connais que moi. La vie, c’est moi. Après ça, c’est la mort. Moi, ce n’est rien ; et la mort, c’est deux fois rien. — (Pierre Drieu La Rochelle, Le Feu follet (1931))
- Ton père est mort, d’une mort bête. Toutes les morts sont absurdes, d’ailleurs. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 42)
- J’avais l’impression de me noyer et une angoisse terrible, celle de la mort elle-même m’étreignit. — (Henri Alleg, La Question, 1957)
- Pourquoi dire que la mort viendra comme un voleur ? Tout nous y prépare. — (José Cabanis, Les cartes du temps, Gallimard, 1962, Le Livre de Poche, page 63.)
- Les mots usuels que nous trouvons [en parlant des paysans des années 1930 au Québec] pour dire la mort varient selon les réflexes des uns et des autres : « Il a perdu le souffle, il a défunté, il a trépassé, il a rendu l’âme… » Plus poétique : « Il est parti de l’autre bord, de l’autre côté; il était au bout de son fuseau. » Moins respectueux : « Il a levé les pattes, il a fini par crever. » — (Benoît Lacroix, Rumeurs à l'aube, Éditions Fides, 2015, page 213)
- Privatisée, laïcisée et comme aseptisée par la médecine depuis des décennies, la mort s’était effacée de notre imaginaire collectif ; elle resurgit soudain comme une réalité imprévisible, terriblement contagieuse et pour l’instant non maîtrisable par la science. — (Gérard Courtois, Emmanuel Macron face au Covid-19 : la revanche des passions tristes, Le Monde. Mis en ligne le 10 mai 2020)
- Moment ou lieu où cet arrêt des fonctions vitales se produit.
- La veuve de Henri II était vêtue de ce deuil qu’elle n’avait point quitté depuis la mort de son mari. — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, C. Lévy, 1886)
- Cette chapelle renferme le tombeau de l’évêque Radulphe, dont l’inscription donne la date de 1266, comme étant celle de la mort du prélat. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- (Soutenu) (Rhétorique) La mort peut être souvent personnifiée → voir Mort.
- Stendhal dit quelque part que le soldat ne craint pas la mort, parce qu’il espère bien l’éviter par son industrie ; cela s’appliquait tout à fait à ce genre de guerre que nous faisions. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 102)
- La mort fauche. Elle fauche à tort et à travers. Peu lui importe. Ceux qu’elle a visés, elle va les chercher là où ils semblent le plus en sécurité. — (Jacques Mortane, La Guerre des airs : Traqués par l’ennemi, Baudinière, 1929, page 40)
- L’impitoyable mort.
- Ce malheureux appelait la mort.
- (En particulier) Peine capitale, peine qui consiste dans la suppression de la vie. → voir peine de mort.
- Le régime antérieur avait été encore plus terrible dans la répression des fraudes, puisque la déclaration royale du 5 août 1725 punissait de mort le banqueroutier frauduleux […] — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, chap. VI, La Moralité de la violence, 1908, page 272)
- Deux jours après, je passai devant le conseil de guerre, qui, après plaidoirie d’un avoué allemand, me condamna à mort pour espionnage […] — (Jacques Mortane, Missions spéciales, 1933, page 31)
- Sentence, arrêt de mort : Condamnation qui porte la peine de mort.
- (Par hyperbole) Grandes douleurs.
- Cette cruelle maladie lui fait souffrir mille morts.
- Souffrir mort et passion.
- (Par hyperbole) Grands chagrins.
- La conduite de son fils lui a mis la mort dans l’âme.
- (Sens figuré) Fin, cessation d’activité.
- Seuls, dans un des versants caillouteux de la forêt, deux ou trois vieux hêtres accusaient, par quelques feuilles roussies prématurément, l’arrivée prochaine de l’automne et la mort de l’été. — (Louis Pergaud, Un satyre, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Sens figuré) Ruine, destruction.
- Les réquisitions forcées sont la mort du commerce.
- Le monopole est la mort de l’industrie.
- (Cartes à jouer) Treizième arcane du tarot de Marseille (aussi appelée « arcane sans nom »).
-
picador
?- (Tauromachie) Cavalier qui dans les combats de taureaux attaque l’animal avec la pique.
- Il y a deux classes principales de toreros : les picadors, qui combattent à cheval, armés d’une lance ; et les chulos, à pied, qui harcèlent le taureau en agitant des draperies de couleurs brillantes. Parmi ces derniers sont les banderilleros et les matadors, dont je vous parlerai bientôt. — (Prosper Mérimée, Lettres d’Espagne, 1832, rééd. Éditions Complexe, 1989, pages 38-39)
- mais le silence ne tarda pas à se rétablir, le taureau ayant fendu en deux le cheval du premier picador et désarçonné le second. — (Théophile Gautier, « Malaga, le cirque et le théâtre », Revue des deux Mondes, 1842).
- Le picador a pour arme une lance ferrée d’une pointe d’un ou deux pouces de longueur ; ce fer ne peut pas blesser le taureau dangereusement, mais suffit pour l’irriter et le contenir. Un pouce de peau adapté à la main du picador empêche la lance de glisser ; la selle est très-haute par devant et par derrière, et ressemble aux harnais bardés d’acier où s’enchâssaient, pour les tournois, les chevaliers du moyen âge ; les étriers sont en bois et forment sabots, comme les étriers turcs ; un long éperon de fer, aigu comme un poignard, arme le talon du cavalier ; pour diriger les chevaux, souvent à moitié morts, un éperon ordinaire ne suffirait pas. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
- Le picador alcoolique et grisonnant avait devant lui un verre d’eau-de-vie de cazalas et se délectait à contempler une table où avaient pris place le matador dont le courage avait fui, et un autre matador qui avait renoncé à l’épée pour redevenir banderillero, et deux prostituées apparemment très décaties. — (Ernest Hemingway, La Capitale du monde, 1936. Traduit de l’anglais américain par Marcel Duhamel, 1946. Traduction revue par Marc Sapora, 2001, page 32)
-
sabord
?- (Marine) Ouverture quadrangulaire pratiquée dans la muraille d’un vaisseau et par laquelle le canon tire.
- Ouvrir, fermer les sabords. — Il y avait deux rangs de sabords.
- Le boulet est entré au-dessous du couronnement, et est sorti par le troisième sabord de tribord. — (Eugène Sue, Kernok le pirate, 1830)
- Nous remarquâmes qu’elle eut la bonté de nous laisser passer plusieurs fois devant elle sans tirer un coup de canon, et même tout d’un coup, elle les retira tous dans l’intérieur et ferma tous ses sabords. — (Alfred de Vigny, Servitude et grandeur militaires, 1835)
- On signale par tribord,Un navire d'apparenceA mantelets de sabords ! — (Le corsaire le Grand Coureur, chant traditionnel)
- (Par analogie) — […], et l’on voit encore comment, dans les étages supérieurs des tours, les créneaux étaient garnis de volets à rouleaux : sortes de sabords, manœuvrant sur un axe de bois posé sur deux crochets en fer ; […]. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Mille sabords ! : vieux juron plaisant.
- Gourgaud, furieux — Halte-là ! Mille sabords ! va-t-on m'expliquer ce mystère ? — (Eugène Adenis, Madame Dugazon, acte unique, scène VII ; Tresse éditeur, Paris, 1877, page 19)
- Le capitaine a juré, sacré — mille sabords du diable ! — en me voyant sortir de ma cachette et m’offrir comme novice, mais il ne peut pas me jeter par-dessus bord ; je suis de l’équipage ! — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- Mme Paimbœuf, commère puissante, robuste, se précipita vers l'intruse, lui lançant d'une voix mâle et sonore :— Mille sabords ! Qui êtes-vous et que venez-vous faire ici ? — (Aristide Bruant, Fleur de pavé, Iière partie, chapitre XXXVI ; Éditions Jules Tallandier, Paris, 1953, page 154)
- isidore
-
store
?- Rideau fait d’étoffe, de lames de bois, etc., qui se lève et se baisse par le moyen d’un cordon ou d’un ressort, et qu’on met devant une fenêtre, à une portière de voiture, etc., pour se garantir du soleil.
- Avoir des stores à ses fenêtres.
- Lever les stores.
- Baisser, abaisser les stores.
- Les maisons d'en face dormaient, assommées sous les coups de soleil, tous volets clos, tous stores descendus. — (Malègue, Augustin, 1933)
- Store à l'italienne, store extérieur qui peut se mettre en position oblique ou verticale grâce à des montants repliables.
- Store vénitien, store extérieur ou intérieur composé de lamelles horizontales orientables.
- Les fenêtres sont encadrées d’ornements et d’architectures simulés avec force volutes, enroulements, petits Amours et pots à fleurs, et garnies de stores à la vénitienne rayés de larges bandes bleues et blanches, ou de tapis de sparterie qu’on arrose pour charger d’humidité et de fraîcheur le vent qui les traverse. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
-
mandore
?- (Musique) (Désuet) Instrument de musique à cordes et à manche, dont on joue avec les doigts.
- La MANDORE était une pandore de petite dimension, elle était montée à quatre cordes de laiton ; nous l'avons appelée depuis mandoline. — (Mémoires de la Société nationale des antiquaires de France, 1844)
- Philippe dut se résoudre à vendre à un antiquaire de la rue de Lille le seul objet véritablement précieux qu’il eût jamais possédé : une mandore du XVIIe siècle sur la table de laquelle étaient gravées les silhouettes d’Arlequin et de Colombine en dominos — (George Perec, La Vie mode d’emploi, 1978, édition Le Livre de poche, 1994, page 179)
-
nord
?- (Géographie) Celui des quatre points cardinaux opposé au sud et qui correspond à la direction de l’étoile polaire ; direction du pôle de l'hémisphère boréal et correspondant à l'azimut 360°.
- La ville de Dunkerque se trouve au nord de Paris.
- Pendant la première semaine, la brise fut très légère et excessivement variable, tournant constamment du Nord au Suroit, en passant par l’Est. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- L’aiguille aimantée se tourne vers le nord magnétique.
- Une maison exposée au nord.
- (Géographie) Partie de la terre qui est opposée au midi.
- Les plus belles fourrures viennent du nord.
- Il a voyagé dans le nord.
- Région d’un pays ou partie du monde la plus rapprochée du nord.
- La Compagnie du chemin de fer du Nord.
- Milan est le centre économique de l'Italie du Nord.
- Pays du Nord. Pays développé.
- Les inégalités et disparités entre les nords et les suds révèlent ces nouvelles discontinuités que certains auteurs dénoncent comme des héritages de la colonisation. — (Gérard Bacconnier, La Mondialisation en fiches : Genèse, acteurs et enjeux, 2008)
- Vent soufflant vers le midi.
- Les suds sont aussi fort violens ; leur saison est dans le cours de juin, juillet et août, temps où les nords ne soufflent jamais. — (Jean-François de La Harpe, Abrégé de l’Histoire générale des voyages, 1820)
- camors
- maucor
-
monsignore
?- (Noblesse) Monseigneur.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
ignore
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de ignorer.
- Il suffit, pour s’en convaincre, d’observer Mathilde, le respect religieux qui préside à son installation « dans le fauteuil de Monsieur Antoine », la bonne volonté qu’elle met à s’auto-fasciner en regardant fixement le « point brillant » que je lui propose, un accessoire chromé, prélevé sur le socle d’un microscope, et dont j’ignore l’usage exact ! — (G. Morris, Les plasmoïdes au pouvoir ?, 1981)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de ignorer.
- Tel quel, le récit biblique du Jardin d’Eden ignore les notions de chute et de péché originels. — (Jean Alexandre, Eden, huis-clos, une parabole du dieu critique, 2002)
- Et l’on peut croire qu’il existe réellement « une raison qui s’ignore » de faits semblables, parce que si dans notre cas, le Moi subconscient du sensitif avait prévu l’accident fatal qui le menaçait en inférant l’avenir du présent, très libre comme il était de pourvoir à sa propre sûreté, il aurait pu télépathiser à sa femme l’événement en termes assez clairs pour atteindre son but. — (Annales des sciences psychiques, volume 23, 1913, page 176)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de ignorer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de ignorer.
- Il arrive presque toujours qu’un homme ignore les bruits qui courent sur son compte : une ville entière s’occupe de lui, le calomnie ou le tympanise ; s’il n’a pas d’amis, il ne saura rien. — (Honoré de Balzac, La Vieille fille, 1844)
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de ignorer.
- horps
-
mucor
?- Nom du genre type des mucorales.
- Les champignons responsables de la mucormycose chez l'homme sont du genre Mucor et Rhizopus.
- soorts
-
retord
?- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe retordre.
-
résistor
?- (Électricité) (Électronique) (Anglicisme) Résistance électrique, résistance (composant électronique).
- izernore
- lesgor
- escassefort
-
dédore
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dédorer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe dédorer.
- De ses ongles, ou griffes, plus exactement du bout des doigts — il me semble bien qu’il en a plus de cinq à chaque main — il dédamasquine, dédore, dévisse, détruit mon avoir, mon tout. — (Béatrix Beck, La petite Italie, 2000)
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe dédorer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe dédorer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe dédorer.
-
unicolore
?- Qui n’a qu’une couleur.
- Le dos est unicolore, noir ou noirâtre, sans taches ni bandes — (Journal de conchyliologie, Éditeur Petit de la Saussaye, 1881)
-
portor
?- (Marbrerie) Sorte de marbre noir, marqué de grains ou de veines en pyrite, cette dernière ressemblant à de l’or.
- Une table, une cheminée de portor.
- Notre Sainte Mère s’en est servi pour élever ses tours et ses autels, qu’il s'agisse du grès rouge des Vosges, ou de Palave noire d'Auvergne, des basaltes, des porphyres et des portors, de la pierre bleue de Tournai. — (Paul Claudel, Connaissances, page 295, Gallimard, 1953)
- Quant au mausolée du maréchal de Villeroy, il se composait d’un socle de portor soutenant un sarcophage, également en portor. — (François Chauvat, Léon Charvet, Réunion des sociétés savantes des départements à la Sorbonne → lire en ligne)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.