Dictionnaire des rimes
Les rimes en : abomine
Que signifie "abomine" ?
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- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe abominer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe abominer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe abominer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe abominer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe abominer.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "abomine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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phtaléine
?- Colorant organique résultant de la condensation de l'anhydride phtalique avec un phénol.
- Les carbonates, en agissant comme neutralisants, éloignent (...) la réaction de la neutralité à l'orangé (...) pour la rapprocher de la neutralité à la phtaléine. — (Boullanger, Malt., brass., 1934, page 20)
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bine
?- (Québec) (Populaire) (Anglicisme) Haricot (Phaseolus vulgaris), particulièrement fève au lard.
- Tu vas bien dormir grâce à moi, à condition de pas manger d’bines avant de t’coucher !
- Et là, je m’imagine ces bûcherons québécois festoyant dans leur petite cabane à sucre à manger des bines pleines de sirop d’érable jusqu’à plus faim et à chanter des bons chants paillards…
- Voici deux cowboys occupés à se faire réchauffer une platée de bines sur un feu de ramilles de mesquite en buvant un café à décaper un cactus, et vous ne devinerez jamais : ils se vouvoient… — (Louis Hamelin, Le Devoir, 20 septembre 2014)
- (Québec) (Populaire) Coup de poing amical, généralement donné sur l’épaule ou sur la cuisse.
- Cette bine contient tous mes encouragements !
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biturbine
?- Qui utilise, qui comporte deux turbines.
- Un hélicoptère biturbine.
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citadine
?- Celle qui habite une ville ou une zone urbaine.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Automobile) Voiture hippomobile publique utilisée en milieu urbain.
- — Si nous menions Gazonal chez la mère Fontaine, dit Bixiou qui fit signe à un cocher de citadine d’avancer, ce sera passer du sévère au fantastique. -- Cocher, Vieille rue du Temple. — (Honoré de Balzac, Les Comédiens sans le savoir, 1846)
- À la porte de la fatale maison, stationnait une citadine à deux chevaux, de celles qui s’appellent Compagnie générale, du nom de l’entreprise. — (Honoré de Balzac, La Cousine Bette, 1846)
- (Automobile) Petite voiture particulière destinée principalement à l’usage urbain.
- DS vient d’annoncer que les futurs propriétaires d’une DS3 peuvent choisir un toit à l’emblème de leur région pour leur citadine. — (Stéphanie Maurice, La passion du tuning, Seuil, 2015, collection Raconter la vie, pages 97-98)
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adultérine
?- Féminin singulier de adultérin.
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crapaudine
?- (Minéralogie) Sorte de pierre (parfois considérée précieuse) qu’on croyait autrefois se trouver dans la tête d’un crapaud et qui est une dent ou un palais de poisson pétrifié.
- On a attribué beaucoup de propriétés ſingulières à la crapaudine & ſur-tout les vertus alexitères, cordiales, &c. On les portoit en amulettes ; mais depuis long-temps on a renoncé à cet uſage, & l’on n’a plus de confiance dans tous les remèdes inertes et inſipides appliqués à l’extérieur. — (Félix Vicq-d’Azyr, Jean le Rond d’Alembert, Denis Diderot, Encyclopédie méthodique, 1792)
- On a attribué beaucoup de propriétés singulières à la crapaudine et surtout les vertus alexitères, cordiales, etc. On les portait en amulettes ; mais depuis longtemps on a renoncé à cet usage, et l’on n’a plus de confiance dans tous les remèdes inertes et insipides appliqués à l’extérieur.
- Plaque de plomb, de tôle, etc., percée de trous qui se met à l’entrée d’une gouttière, d’un tuyau de bassin, de réservoir, etc., pour empêcher que les animaux ou les ordures n’y entrent.
- Nous plantâmes à l’entrée de petits bouts de bois minces et à claire-voie, qui, faisant une espèce de grillage ou de crapaudine, retenaient le limon et les pierres sans boucher le passage à l’eau. — (Jean-Jacques Rousseau, Les Confessions, 1782-1789, Livre I)
- Frédéric retrouva au passage quelques veux fripons, tels que la crapaudine qui n’est pas le nom spécifique de la femelle du crapaud-buffle, mais une plaque destinées à arrêter les ordures à l’entrée d’un réservoir. — (Richard Jorif, Le Burelain, éditions François Bourin, 1989, page 32)
- Soupape de décharge qui est au fond d’un bassin, d’un réservoir, d’une baignoire.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Sorte de crépine que l’on place dans les gouttières au point de départ du tuyau de descente de l’eau pour éviter l’entrée de feuilles mortes.
- Pour obtenir une descente bien établie on doit toujours à l'orifice de la gouttière mettre une petite grille appelée crapaudine, [...]. — (Étienne Barberot, Traité de constructions civiles, Éd. Ch. Béranger, 1920)
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cornaline
?- (Minéralogie) Pierre précieuse rouge et un peu transparente, variété de calcédoine.
- Sa broche ovale lui servait souvent à agrafer, l’un sur l’autre, les bords d’un accroc dans sa robe de taffetas noir, et son petit doigt s’ornait d’un cœur de cornaline rosée, où flambaient les mots ie brusle, ie brusle, —une bague ancienne trouvée en plein champ. — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, coll. Livre de Poche, 1960, page 109)
- Tête gravée sur une cornaline. - Cachet de cornaline. - Il y a des cornalines de plusieurs couleurs. - Cornaline sanguine.
- Il semblerait pourtant que les femmes du fleuve préfèrent les grosses cornalines de formes les plus diverses, et les belles agates qu’elles portent enfilées en colliers brillants. — (Marie-Françoise Delarozière, Guy Ciampini, Catherine James, Les Perles de Mauritanie, 1985)
- À la cornaline, on reconnaît un grand nombre de propriétés, dont celle de fournir une protection complète contre le mauvais sort. — (Gisèle Simard, Petites Commerçantes de Mauritanie, 1996)
- (Jeux) Bille pour jouer, bille de verre contenant des veinures colorées, agate. Belle bille par opposition aux billes en terre cuite utilisées autrefois par les enfants.
- On le voit: on y retrouve les mots "agate" et "cornaline". Les billes merveilleuses de Gide enfant doivent aussi avoir été polies et brillantes, comparables aux ongles de Ludwigson. — (Harald Emeis, Présence d'André Gide dans Les Thibault de Roger Martin du Gard, tome 2, éditions Die Blaue Eule, 2006)
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flamine
?- (Antiquité) Prêtre romain attaché au service spécial d’une divinité.
- Chacun des flamines était désigné par le nom du dieu dont il était le ministre.
- Il n’y eut d’abord que trois flamines, celui de Jupiter, celui de Mars et celui de Romulus.
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cinchonine
?- (Chimie) Alcaloïde que l’on trouve dans diverses espèces de quinquina.
- En résumé donc, il y a dans les écorces de quinquinas quatre alcalis principaux : la quinine, la quinidine, la cinchonine, la cinchonidine. — (Louis Pasteur, Pasteur Vallery-Radot, Œuvres de Pasteur - Volume 1, 1922)
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folliculine
?- (Médecine, Biologie)(Vieilli) Œstrone.
- Or, la folliculine, nous l'avons vu, répond à une double logique : d'une part elle stimule le follicule jusqu'à maturation, d'autre part elle contribue à « attirer » le mâle fécondant en mettant l'accent sur les formes féminines. — (Philippe Dransart , Les maladies - Leurs sens - Leurs remèdes, éd. Le Mercure dauphinois, 2019)
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narcéine
?- (Chimie) Alcaloïde extrait de l’opium, et ayant pour formule C23H27NO8, son action physiologique est proche de celle de la morphine.
- La narcéine a été découverte en 1832, par M. Pelletier, à l'occasion de son intéressant travail sur l'analyse de l'opium. — (Jean-Baptiste Dumas, Traité de chimie appliquée aux arts, Éd. Béchet, Paris 1835)
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médecine
?- Science des maladies et art de les guérir.
- [À Quimper], la médecine est exercée par les sœurs blanches, qui n’ont pas fait d’études, mais qui sont d’une bonté angélique. Elles guérissent pour rien, quand par hasard elles guérissent. On ne paye que les médicaments. Les médecins patentés vont tous mourir de faim grâce à elles. C’est bien fait : des incrédules ! — (Edmond About, Causeries, 1865)
- Sa culture était pluriraciale, puisqu’une grande partie de sa littérature philosophique est l'œuvre de chrétiens et de juifs, et que ses traités de médecine et de mathématiques sont celle de Persans et d’Indiens. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992)
- Faire sa médecine. – Docteur, étudiant en médecine. – La Faculté, les écoles de médecine. – Des livres, des thèses de médecine. – Pratiquer, exercer la médecine.
- (Vieilli) Ensemble des sciences médicales.
- la “médecine” désignait à l’âge classique l’ensemble des sciences médicales, c’est-à-dire à la fois l’anatomie, la physiologie, la pathologie et l’art de guérir. — (Raphaële Andrault, La raison des corps. Mécanisme et sciences médicales, Vrin, Paris, 2010, page 14)
- (Parfois) Système médical.
- Bien qu’il fût docteur en médecine, M. Rémusat a peu fait pour éclaircir la médecine chinoise ; sans doute elle l’avait rebuté par les pratiques bizarres et superstitieuses qu’elle mêle à ses recettes. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d’Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
- Remède, sous forme liquide ou solide qu’on prend pour se purger.
- Halpersohn, qui passa, pendant cinq ou six ans, pour un médicastre, à cause de ses poudres, de ses médecines, possédait la science innée des grands médecins. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- Base d’une sorte de médecine coranique, la graine de nigelle, elle aussi recommandée par un hadith (une parole rapportée) du Prophète et réputée soulager les maux les plus divers, se décline en poudre ou en huile essentielle. — (Bernadette Sauvaget, Halal est grand, dans Libération (journal), des 8 & 9 janvier 2011)
- (Éducation) Les études médicales.
- […], il semble que l’on assiste à une recrudescence et un « durcissement » des bizutages, en médecine, mais plus encore dans les classes préparatoires, les écoles d’ingénieurs ou de commerce, et les IUT. — (Emmanuelle Godeau, « Le baptême », chap. 3 de L’« esprit de corps »: Sexe et mort dans la formation des internes en médecine, Ethnologie de la France, nº 29, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, 2007, page 95)
- J’ai commencé ma médecine, mais j’ai dû arrêter pour rentrer à la maison m’occuper de maman quand elle a eu son cancer. — (Sue Mac Kay, La famille rêvée du Dr Flynn, 2011)
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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libertine
?- (Histoire) Personne qui s’écarte volontairement des règles imposées par la morale de son temps et de son milieu.
- Personne versée dans les plaisirs raffinés, bravant les conventions et les pratiques de son milieu.
- C’est une libertine débauchée.
- Personne qui recherche le plaisir avec de multiples partenaires, sans entretenir de relation amoureuse, ni engager ses sentiments.
- C'est une libertine, elle fréquente assidûment un club de rencontres huppé.
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invagine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe invaginer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe invaginer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe invaginer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe invaginer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe invaginer.
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chopine
?- (Métrologie) Ancienne mesure à liquides contenant la moitié de la pinte, soit 0,465 litre.
- CHOPINE, en allemand schoppen, en anglais chopin. Mesure de capacité pour liquides. En Allemagne et en Suisse, la chopine représente constamment le ¼ du mass ou pot ; en France, dans les Antilles françaises et en Écosse, elle forme la moitié de la pinte.Dans divers endroits de l’Allemagne, le ¼ du pot ou la chopine s’appelle souvent noessel ou oessel, quartel ou quaertlein, viertel ou viertelein, ort, seidel, stotz, etc. Voyez ces mots. Nous n’avons compris dans le tableau ci-dessous que la mesure appelée proprement chopine ou schoppen. — (Horace Doursther, Dictionnaire universel des poids et mesures, anciens et modernes, M. Hayez, Bruxelles, 1840)
- Chopine d’étain.
- (Métrologie) (Canada) Mesure de volume valant ⅛ de gallon impérial, soit environ 0,568 litre. Mesure souvent utilisée pour la vente de denrées agricoles (fraises, bleuets, etc.).
- (Par métonymie) (Œnologie) Quantité de vin ou de tout autre liquide contenu dans une chopine, demi.
- Madame Garnier boit, tous les dimanches, de ce vin qui sent l’homme qu’elle a aimé : les souliers du mort sont aussi sur une planche, comme deux chopines vides. — (Jules Vallès, L’Enfant, G. Charpentier, 1889)
- … l’île verte, fréquentée seulement par quelques invalides qui, dans les beaux jours, y jouent aux boules et vident une chopine. — (Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
- Pour l’heure ils se contentaient de vider consciencieusement les chopines que Rouges et Blancs leur offraient à tire-larigo. — (Louis Pergaud, « Deux Électeurs sérieux », dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- — Tiens! clama Bob. V’là Beau-Sourire ! Tu prends quéque chose ?— Oui, du vin : une chopine. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
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enquiquine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de enquiquiner.
- Et puis, je les enquiquine. Tu sais, mon garçon, qu’on ne m’épate pas facilement. — (Georges Duhamel, La passion de Joseph Pasquier, Mercure de France, 1946, page 93)
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de enquiquiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de enquiquiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de enquiquiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de enquiquiner.
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pipérine
?- (Minéralogie) Péperin.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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angevine
?- Féminin singulier de angevin.
- Qualifie une voûte faite entièrement avec du bois. (Note : On dit aussi une voûte plantagenêt).
- D'autres adoptent la voûte angevine, ou encore, du Périgord à Fontevraud, la file de coupoles. — (Henri Legohérel , Les Plantagenêts, Éd. P.U.F. 1999)
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endorphine
?- (Biochimie) Neurotransmetteur agissant sur les récepteurs opiacés, et qu’on retrouve entre autres dans le cerveau et la moelle épinière ainsi que dans le système digestif.
- Ces expériences (marcher au moins six minutes par jour, instaurer des moments de sortie de routine, s’exposer une heure par jour à la lumière forte ou encore écouter certains morceaux de musique) contribuent en effet à augmenter la sécrétion d’endorphines (les morphines produites naturellement dans le cerveau) et de sérotonine (la molécule de la bonne humeur), qui diminuent la douleur ou la sensation de douleur. — (France Mutuelle Magazine, n° 175, janvier-février-mars 2023, page 24)
- Plus on fait d’exercice, plus on fabrique de substances de type endorphines qui nous aident à supporter l’inconfort dans lequel nous plonge l’activité physique précisément. — (Jean-Charles Le Huec et Gilles Goetghebuer, La tour infernale, décembre 2022, magazine Sport & Vie, Hors-série n°57, page 6)
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nectarine
?- (Botanique) Variété de pêche à la peau lisse et brillante.
- Les brugnons redeviennent à la mode depuis trois ans. Il ne faut pas les confondre avec les nectarines qui ont à peu près le même aspect et qui sont souvent vendues sous leur nom. Ce sont des variétés créées pour être plus résistantes, la chair est plus jaune et plus filandreuse et le noyau se détache aisément, ce qui n'arrive jamais dans un brugnon. — (Elle, 30 juin 1969, page 82, col. 4)
- (Entomologie) Espèce de vespidae d'Amérique du Sud, dont le corps noir est arrondi. Elles construisent des nids formés par un emboîtement de sphères concentriques. Appellation binomiale : Nectarina lecheguana Latreille.
- C'est la nectarine qui construit les plus grands nids et qui, pour cette raison est cultivée ou recherchée... — (Du Buysson, in Beiträge zur Kenntnis der Hymenopterenfauna von Paraguay article en français : Vespides et Chrysidides, 1905)
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alizarine
?- (Chimie) Colorant rouge, dérivé de l'anthraquinone que l'on extrait de la racine de la garance des teinturiers (Rubia tinctorum), en lui faisant subir divers traitements.
- Par surcroît, la garance, devant la concurrence écrasante de l’alizarine artificielle, a perdu 60 % de sa valeur et ne rémunère plus ses frais de culture; […]. — (La ramie, nouveau textile soyeux: communication présentée à la Société des sciences industrielles de Lyon, dans la séance du 14 février 1877, par M. Léger, Lyon : Imprimerie Storck, 1877, p. 4)
- L’alizarine fournit avec les oxydes métalliques des composés de couleurs diverses. — (Marcellin Berthelot, Émile Clément Jungfleisch, Traité élémentaire de chimie organique : Volume 1, 1908)
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misogyne
?- Personne qui méprise ou qui hait les femmes.
- Plus j'ai réfléchi à une singularité si frappante dans l'histoire de l'espèce humaine, & plus je me suis convaincu que les misogynes & les misanthropes de l'Attique étoient réellement atteints d'une maladie qui avoit beaucoup de rapport avec celle qu'on nommoit la Nympholepsie. — (Corneille de Pauw, Recherches philosophiques sur Les Grecs, tome 1, Berlin : chez Georges Jacques Decker & Fils, 1787, page 131)
- Il y avait de quoi désespérer ou attaquer ces misogynes qui niaient aux femmes le droit d'écrire et de défendre leurs talents selon leur propre tempérament. — (Michel Peyramaure, L'ange de la paix: Le roman d'Olympe de Gouges, éd. Robert Laffont, 2008)
- C'est ainsi que pour Sheila Delany (1987), La Cité des Dames serait l'œuvre d’une misogyne, d’une réactionnaire pudibonde pro censura et d'une exploitante éhontée de la classe laborieuse. Nous voyons ainsi Christinophobes et Christinophiles renouveler l'ancienne querelle des femmes. — (Thérèse Moreau, « Promenade en Féminie : Christine de Pizan, un imaginaire au féminin », dans Nouvelles Questions féministes, no 2, 2003, vol. 22, page 16 [texte intégral])
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détermine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de déterminer.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de déterminer.
- L’industrie des porteurs est, en effet, fructueuse, ce qui détermine l’éclosion d’un personnel considérable, qu’il a fallu pour ainsi dire enrégimenter. — (Pierre Souvestre et Marcel Allain, Le train perdu, 1912, chapitre IV)
- Mais ce sera l’objet d’une analyse ultérieure que de suivre, en entrant de près dans le mouvement discursif du texte, les tours de cette absolutisation de la valeur dans le langage - de cette rature de la différence historique des cultures dans la proposition sur la « colonialité essentielle de la culture » (p. 47), et du déni de la pluralité historique des langues dans la « langue de l’étranger » comme tout-autre. Où se détermine l’« effet paradoxal » d’une visée critique spectaculairement décriticisée – cette « re-marque empirico-transcendentale ou ontico-ontologique » (p. 115-116), explicitement épousée. — (revue Langages, volume 38, 2005, n° 157 à 160)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de déterminer.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de déterminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de déterminer.
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équine
?- Féminin singulier de équin.
- Le sarcoïde est la tumeur cutanée équine la plus fréquente, régulièrement rencontrée dans les EEP des zèbres de Hartmann et des ânes de Somalie, mais peu décrite chez les zèbres de Grévy. — (Céline Uhlrich-Meunier, Contribution à l’étude du sarcoïde chez le zèbre de Hartmann, le zèbre de Grévy et l’âne de Somalie, au sein des programmes d’élevage européens, 2015)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.