Dictionnaire des rimes
Les rimes en : abbecourt
Mots qui riment avec "our"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "abbecourt".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : our , ours , ourt , ourts , ourd , ourds , oure , oures , ourre , ourres , ourg et ourgs .
- buffignecourt
- ballancourt
- arnoncourt
- lascours
- boncourt
- delincourt
- cadours
- bayencourt
-
adour
?- Variante de adoub.
- berlencourt
-
chaufour
?- (Vieilli) Grand four à cuire la chaux.
- Un peu plus loin, dans la plaine sablonneuse, les journaliers de la région éteignaient la chaux, traversant, déguenillés et tout blancs, la fumée blanche qui s’élevait au-dessus du chaufour. — (Ivo Andrić, Le Pont sur la Drina, 1945 ; traduit du serbo-croate par Pascale Delpech, 1994, page 27)
- (Par extension) Endroit qui renferme tout ce qui sert à entretenir un four à chaux.
- craincourt
-
velours
?- (Textile) Étoffe à poil court et serré.
- Et en même temps une portière de velours violet fleurdelisé d’or se soulevant, le duc distingua dans l’ombre la reine elle-même […] — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre II)
- Les tables peintes en marbre, les tabourets en velours d’Utrecht rouge, le quinquet à globe plein d’huile alimentant deux becs, attaché par une chaîne au plafond et enjolivé de cristaux, commencèrent la célébrité du Café de la Guerre. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, deuxième partie, chapitre troisième, 1845)
- « Il y a vingt ans que j’ai dit : “Le velours fait des vêtements idiots, en tout cas ici”. Dès que c’est mouillé ça sent le chien et ça met un temps infini à sécher. » — (Jean Giono, Le Hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 460)
- Mon attention a été attirée par un pantalon de velours côtelé, assez usagé, et qui séchait sur un fil de fer à proximité de la porte de la cuisine, ou plus précisément en face de cette porte. — (Jean-Charles Deniau et Madeleine Sultan, Dominici, c’était une affaire de famille, L’Archipel, 2004)
- – Qu'est-ce que vous vouliez écouter ? lui demanda le patron en jetant sur le velours vert de la piste les trois dés qu’il avait dans la main. — (Lorris Murail, Bleu cerise, Gründ, 2010)
- Toute matière ou chose qui par sa douceur ou son aspect, rappelle ce tissu.
- Le velours de sa peau.
- (Par analogie) Tissu tégumentaire qui assure la protection, la vascularisation et l’innervation des bois chez la plupart des cervidés.
- Duvet couvrant certaines parties de la plante ou ensemble d’éléments végétaux fins et serrés rappelant l’aspect duveté du velours.
- (Spécialement) Boisson, aliment d'une grande douceur.
- Mais si t’as le gosierQu’une armure d’acierMatelasse,Goûte à ce velours,Ce petit bleu lourdDe menaces. — (Georges Brassens, « Le Bistrot », in Les Funérailles d’antan, 1960)
- Ensemble des fils de laine qui ne sont pas des fils de trame d’un tapis.
- (Linguistique) Mauvaise prononciation d’une liaison par addition d’un z ; Voir « z’ ». Celle par addition d’un t est appelée cuir.
- Dire cent-z-étudiants ou donne-moi-z-en sont des velours courants.
- Le moment du sermon faisait de ma mère une diablesse. Les cuirs, les « velours », les naïvetés chrétiennes d’un vieux curé paysan, rien ne la désarmait. Les bâillements nerveux sortaient d’elle comme des flammes. — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 106)
- (Argot) Bénéfice.
- Le vendredi et le samedi l’avaient quelques minutes rambiné au passage, avec leur velours respectif de quarante-cinq et soixante-dix mille, seulement, minute ! le reste du temps, la plongée moyenne s’établissait à quarante sacs. — (Albert Simonin, Une balle dans le canon, Série noire, Gallimard, 1958, page 43)
- - Tu sais combien ça laisse une roulette?…. 60% de velours. — (Michel Audiard, Les Tontons flingueurs, 1963)
-
décours
?- (Vieilli) Décroissement de la lune.
- La lune était dans son plein avant-hier, elle est maintenant en décours.
- (Par analogie) (Vieilli) (Médecine) Déclin d’une maladie ; fin d’un traitement.
- Illustration à l’Institut Bergonié de Bordeaux. Même avant la pandémie, les patientes atteintes d’un cancer du sein pouvaient y bénéficier d’un suivi à distance, que ce soit au décours d’une chimiothérapie (par téléconsultation) ou avant et après une intervention chirurgicale (par une application sur smartphone). — (Florence Rosier, Covid-19 : l’essor fulgurant de la télémédecine, Le Monde. Mis en ligne le 20 octobre 2020)
- La fièvre était en son décours.
- (Sens figuré) Déclin, vers la fin.
- Aujourd’hui, il en est de Versailles comme de certaines stations fastueuses, désertes en automne, au décours de l’année. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 13)
-
accours
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif du verbe accourir.
- Deuxième personne du singulier du présent de l’indicatif du verbe accourir.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif présent du verbe accourir.
- bellancourt
-
loure
?- (Musique) Sorte de cornemuse.
- Danse des XVIIe et XVIIIe siècles.
- auzecourt
- barricourt
-
rebours
?- Sens contraire de ce qui est ou de ce qui doit être.
- (Principalement) Contre-poil des étoffes.
- Prendre le rebours d’une étoffe pour la mieux nettoyer.
- Contre-pied, contraire de ce qu’il faut.
- Vous n’expliquez pas bien cela, c’est tout le rebours de ce que vous dites.
- Il faut prendre tout le rebours de ce qu’il dit. Tout ce qu’il fait est le rebours du bon sens.
-
balourd
?- Grossier et maladroit.
- Elle est un peu balourde, mais ce n'était pas méchant.
- Elle, si délicate, se croit tenue de me poser des questions balourdes, imbéciles, comme en poserait une bonne prise en faute. — (Louis-Ferdinand Céline, Voyage au bout de la nuit, Denoël et Steele, Paris, 1932)
- De l'autre côté de la claire-voie, ils virent entrer les malabars l'un derrière l'autre, dans une lumière dansante qui dévoilait par éclipses leurs gros corps balourds et leurs vilaines ganaches de crapules. — (Paul Berna, Le cheval sans tête, 1955, réédition Le Livre de Poche, 1980, pages 147-148)
- De nouveaux clients, au rire bruyant et à la démarche balourde, entrent.— (Erwan Chuberre Saunier, Sur mes lèvres… Mylène Farmer, 2013)
-
bonjour
?- Formule de salutation utilisée lorsqu’on rencontre quelqu’un. Note : Selon le moment de la journée, on utilisera bonjour ou bonsoir.
- Bonjour, monsieur le Président.
- Bonjour, mon ami.
- Cependant la prairie s’était peuplée. D’un pré à l’autre, on disait : « Bonjour » ou « Beau temps » ; c’était tout. — (Marcel Arland, Terre natale, 1938, réédition Le Livre de Poche, page 107)
- Formulation de salutation utilisée lorsqu’on quitte quelqu’un dans la journée comme on dirait bonne journée, ou la nuit bonsoir, bonne soirée. Note : Emploi courant au Québec mais très rare en France, quoique consigné dans le Trésor de la langue française[1] ou le Grand Larousse de la langue française[2].
- S’élançant vivement dans la voiture, il prit les rênes, donnant à Pierre à peine le temps de se placer près de lui, et lança le cheval au grand trot.– Bonjour, monsieur Charles !– Adieu, mes enfants !– Bonjour, monsieur Pierre !– Bon voyage ! bonne santé !– Que le bon Dieu vous conduise ! — (Pierre-Joseph-Olivier Chauveau, Charles Guérin, G.H. Cherrier, éditeur, Montréal, 1853, I, 2, pages 19–20)
- Bien le bonjour !
- (Québec) Bonsoir. (S'utilise là où les Français disent bonsoir).
- (Populaire) (Péjoratif) Interjection marquant une réticence, un refus[3], un jugement de médiocrité.
- Un verre ça va, trois verres, bonjour les dégâts. — (Slogan du Comité français d’éducation pour la santé, 1984)
- Une fois, à une exécution, je m’approche d’une fille. Pour rigoler, je lui fais : « Vous êtes de la famille du pendu ? »… C’était sa sœur. Bonjour l’approche ! — (Alexandre Astier, Kaamelott, Livre I, 2005, épisode La Coccinelle de Madenn)
- Tu as tort, disait-elle, elle va s'y habituer, et après, bonjour ! — (Pierre Lemaitre, Le Silence et la Colère, Calmann-Lévy, 2023)
- (Rare) Formule de politesse utilisée lorsqu’on quitte quelqu’un au téléphone :
- Par formalisme, à la place de au revoir, puisque l’on ne peut pas voir son interlocuteur au téléphone ou que l’on ne l’a jamais rencontré ; ou éventuellement, pour signifier à son interlocuteur que l’on n’a pas envie de le revoir, alors qu’il s’attendait à la formule courante au revoir.
- gricourt
- echauffour
- eschbourg
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.