Dictionnaire des rimes
Les rimes en : abasourdissons
Que signifie "abasourdissons" ?
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- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe abasourdir.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe abasourdir.
Mots qui riment avec "on"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "abasourdissons".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : on , ons , ont , onts , ond , onds , omb , ombs , noms et nom .
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appellation
?- Action d’appeler.
- Appellation à haute voix, familière, injurieuse.
- (Spécialement) Façon de dénommer quelqu’un ou quelque chose.
- Ces nodules sphéroïdes ou cylindroïdes, si singulièrement affublés, en Champagne, comme en Picardie ou en Haute-Normandie, de l’appellation imprévue de pierres de tonnerre ou de pierres de foudre sont formés de cristaux prismatiques de bisulfure de fer irradiant de leur centre. — (Stanislas Meunier, « Recherches sur la craie blanche », dans le Compte rendu de l’Association française pour l'avancement des sciences, actes du congrès de Reims - 1907, partie 2, 1908, p. 378)
- […], on les désignait généralement, le premier sous le nom de gros Zidore, le second sous celui de gros Léon, appellations qui leur seyaient d’autant mieux qu’ils avaient conquis, comme il convenait à leur âge et à leur position sociale, la pointe de bedon qui confère toute son importance au campagnard cossu. — (Louis Pergaud, Un renseignement précis, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- L’autre, sec, noueux, noiraud, correct à la façon d’un danseur salarié, répondait à l’appellation du « Mondain ». — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- L’appellation « hydroxyde d’ammonium » de cette bouteille contenant de l’ammoniaque, nom donné à une solution aqueuse d’ammoniac, est incorrecte. — (John C. Kotz & Paul M. Treichel Jr, Chimie générale, traduit de l'anglais, De Boeck Supérieur, 2006, page 345)
- Action de nommer chaque lettre de l’alphabet.
- (Droit) Appel d’un jugement. — Note : Il ne se dit guère que dans les formules des arrêts et des jugements.
- La Cour a mis l’appellation à néant.
- Le jugement sera exécuté nonobstant opposition ou appellation quelconque.
-
localisation
?- (Didactique) Action de localiser, de se localiser.
- Propriété liée à un endroit, un lieu.
- (Par extension) Endroit, un lieu.
- La localisation est un facteur capital dans l’analyse et l’estimation des prix immobiliers. — (Ünsal Özdilek, Fondements pratiques de l’immobilier, 2014)
- (Néologisme) (Anglicisme informatique) Action de régionaliser (« localiser »), c’est-à-dire adapter au contexte local (langue, culture). Elle est abrégée avec le numéronyme L10n.
- La localisation des logiciels.
-
imagination
?- Faculté d’imaginer, de se représenter quelque chose dans l’esprit.
- Loin du danger, il ne rêve qu’exploits héroïques, entreprises surhumaines et gigantesques ; mais, quand vient le péril, son imagination trop vive lui représente la douleur des blessures, le visage camard de la mort, et le cœur lui manque ; […]. — (Théophile Gautier, Le capitaine Fracasse, volume 1, page 270, Charpentier, 1871)
- Il était la proie de Carmen […]. Et non seulement il la subissait, mais encore il la recherchait, épris de sa chair de grande amoureuse lascive et insatisfaite, parfois ruée dans des débordements insensés, de quoi combler l’imagination la plus follement macérée dans les laves de l'érotisme épuisant. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 103)
- Moyennant quoi rien ne réfrénait sa connardise que le manque d’imagination. Il ne faisait de doute pour personne que le connard n’était pas réformable. — (François Bégaudeau, Vers la douceur, Gallimard, 2009, page 59)
- Mais la figure de la quarante-huitarde en culottes partage dans l’imagination des humoristes la place avec des révoltées enjuponnées, montrant sans pudeur leurs jambes. — (Christine Bard, Une histoire politique du pantalon, éditions du Seuil, 2010, page 137)
- (En particulier) (Littérature) Faculté d’inventer, de concevoir, jointe au talent de rendre vivement ses conceptions.
- Ce poète, ce peintre a une imagination créatrice.
- Avoir l’imagination fertile, riche, heureuse, brillante, forte, hardie, fougueuse.
- Une grande vivacité d’imagination.
- Les écarts de l’imagination.
- S’abandonner à son imagination.
- Le feu de l’imagination.
- Littérature d’imagination.
- ouvrages d’imagination.
- Les arts de l’imagination.
- Roman plein d’imagination.
- (Par extension) (Plus rare) Produit de ces inventions talentueuses.
- — Ah ! ma pauvre fille, lui dit ce jour-là le docteur, peut-on perdre son temps à de telles imaginations ! — (Émile Zola, Le Docteur Pascal, G. Charpentier, 1893, chapitre IV)
- À première vue, on attribuerait au gothique flamboyant cette maîtresse œuvre où l'on découvre bientôt les volutes, les ornements, toutes les riches imaginations de la Renaissance. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Pensée, conception.
- Une belle imagination. Une agréable imagination.
- Croyance, opinion qu’on a de quelque chose sans beaucoup de fondement.
- Ainsi va l'activité incessante de l'imagination humaine, défaisant, refaisant sans cesse, brodant le vieux, cousant le neuf; […]. — (Jean-Jacques Ampère, La Chine et les travaux d'Abel Rémusat, Revue des Deux Mondes, 1832, tome 8)
- La Vouivre, dans l’imagination du peuple séquanien, qui lui prête d'ailleurs une figure assez uniforme, est un serpent ailé, dont le corps est souvent de feu, […]. — (Désiré Monnier, Traditions populaires comparée, 1854, Chapitre 24, La Vouivre, page 99)
- Si le Dieu s’oubliait, devenait un tyran, voulait enténébrer l’imagination de terreurs serviles, l'esprit armé d'une telle langue, lui retrouvant ses origines, dirait : « Qui t'a créé, c'est moi. » — (Jules Michelet, Bible de l'Humanité, Calmann-Lévy, 1876, page 35)
- Cependant, ce que Jacques aimait en Yasmina, en son ignorance absolue de l'âme de la Bédouine, c'était un être purement imaginaire, issu de son imagination, et bien certainement fort peu semblable à la réalité... — (Isabelle Eberhardt, Yasmina,1902)
- Ce miracle, ignoré du clergé local au XVIIe s., est sûrement le produit de l'imagination de certains spécialistes en hagiographie. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- Fantaisie bizarre, idée chimérique et extravagante.
- Il y a toujours, dans l’imagination d'un gamin de quinze ans, quelque modèle dont il imite jusqu'à la voix. — (Alain, Souvenirs de guerre, Hartmann, 1937, page 174)
- Quelques jeunes clubmen, dont l’imagination aventureuse s’était enflammée de patriotisme, s’entassèrent dans cinq ou six automobiles et partirent clandestinement pour Beacon Hill. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 234 de l’édition de 1921)
- Ne regardons donc plus comme des principes absolus des faits n’ayant jamais existé que dans l’imagination de ceux qui les ont conçus ; […]. — (Jean Déhès, Essai sur l’amélioration des races chevalines de la France, École impériale vétérinaire de Toulouse, Thèse de médecine vétérinaire, 1868)
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absoudrons
?- Première personne du pluriel du futur du verbe absoudre.
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abréaction
?- (Psychanalyse) Réaction émotive par laquelle le malade se libère, par des gestes ou des mots, de tendances refoulées dans le subconscient ou d'obsessions résultant d'un choc affectif ancien.
- Nous avions tous deux l’impression d’avoir achevé notre tâche, néanmoins je me disais que, malgré tout, l’abréaction de la tendance réprimée n’avait pas été poussée jusqu’au bout. — (Sigmund Freud, Études sur l'hystérie, traduction de 1956)
- L'abréaction, c'est la réaction différée ou tardive, qui fait revivre l'événement traumatisant accompagné des affects pénibles avec lesquels il avait été vécu, et qui offre à ces affects une voie d'expression propice à leur décharge. — (Louis Crocq, Les traumatismes psychiques de guerre, 1999)
- (Par extension) Toute réaction psychologique de défense par laquelle le sujet se libère d'une émotion en la racontant.
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accoutrons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe accoutrer.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe accoutrer.
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addition
?- Action d’ajouter.
- Dans ce cas, l’addition d'un acaricide à l’aphicide ajoute donc de façon toujours significative 20,1 % de production. — (Coton et fibres tropicales, volume 36, n° 2, volume 37, n° 2, Paris, Institut de recherches du coton et des textiles exotiques, 1981)
- (En particulier) (Mathématiques) Relation faisant correspondre à deux objets mathématiques (en arithmétique deux nombres) un troisième appelé somme (dans le cas des nombres mesurant des quantités, on parle aussi de total).
- Il ne sait encore que l’addition.
- Faire une addition.
- Cette addition est bonne, est exacte.
- Ce qu’on ajoute à quelque chose ; ajout.
- Quant aux Russes, généralement sobres, l’infusion de thé leur suffit, paraît-il, non sans une certaine addition de « vodka », qui est l’eau-de-vie moscovite par excellence. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre I, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Le Wahhabites, en Arabie, à la fin du XVIIIe siècle, […], lancèrent un mouvement virulent d'islam purifié - et puritain - fondé strictement sur les enseignements du Coran et sur la sunna du Prophète, débarrassé des additions séculaires. — (Panayiotis Jerasimof Vatikiotis, L’Islam et l’État, 1987, traduction d’Odette Guitard, 1992, page 96)
- L'utilisation des additions minérales dans les bétons en remplacement au ciment est une pratique courante depuis de nombreuses années. En France, du fait de leur grande disponibilité et leur prix modéré, les additions calcaires sont majoritairement utilisées. — (Paco Diederich, Contribution à l’étude de l’influence des propriétés des fillers calcaires sur le comportement autoplaçant du béton, thèse de doctorat de l'Université Toulouse III - Paul Sabatier, 17 décembre 2012)
- (En particulier) (Imprimerie) Ajout de dates, citations, petites notes, etc., en marge d’un texte.
- (Familier) Note de la dépense qu’on a faite dans un restaurant.
- […] puis, comme la demie sonnait à la pendule, les dîneurs attardés finirent par réclamer l’addition. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Mais quand l’addition arriva, mon père et mon oncle eurent, en la découvrant, l’expression qu’on a en ouvrant un faire-part mortuaire. Ils appelèrent le maître d’hôtel. — (Jean L’Hôte, La Communale, Seuil, 1957, réédition J’ai Lu, page 156)
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affabulons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe affabuler.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe affabuler.
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affaissons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe affaisser.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe affaisser.
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adjoindrons
?- Première personne du pluriel du futur du verbe adjoindre.
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affectionnons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe affectionner.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe affectionner.
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moisson
?- Récolte des blés et autres céréales.
- La moisson de l'orge a lieu aux premiers jours de mai, celle du blé dans la seconde quinzaine de ce mois, celle du maïs au commencement de juin, et celle des légumineuses un peu plus tard. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 220)
- (Par extension) Emblavure de céréales.
- Le spectre biologique de l'association des moissons siliceuses accuse une proportion très élevée de Thérophytes ; […]. — (Gustave Malcuit, Contributions à l’étude phytosociologique des Vosges méridionales saônoises : les associations végétales de la vallée de la Lanterne, thèse de doctorat, Société d’édition du Nord, 1929, p. 29)
- Temps de la récolte.
- La moisson approche.
- À l’automne le paresseux ne laboure pas,à la moisson il cherche, et… rien ! — (Proverbes XX, 4, traduction Émile Osty)
- (Sens figuré) Fruit d'un travail, ce qui est récolté.
- Ce savant a fait une riche moisson dans les archives publiques, il y a recueilli des matériaux précieux.
- Cette quêteuse a fait une abondante moisson, sa quête a produit beaucoup d’argent.
- Une moisson de lauriers, beaucoup de succès, un grand nombre de victoires.
- (Religion) Se dit en parlant de la conversion des âmes.
- Ce missionnaire a fait, dans l’Inde, une grande moisson.
-
marron
?- Fruit rond comestible de certains châtaigniers, plus gros qu’une châtaigne ordinaire, de couleur brune.
- Chaud là, les marrons, chaud ! — (Ernest Grenet-Dancourt, Monologues comiques et dramatiques, Librairie Ollendorf, 1883, page 157)
- Quoique la châtaigne et le marron soient de la même espèce, on préfère le marron, parce qu’il est plus gros et plus sucré. — (Balthazar Georges Sage, Supplément aux institutions de physique, 1812, page 46 → lire en ligne)
- Sur le trottoir, un type en passe-montagne vendait des marrons chauds. — (Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, page 152)
- Nous achetions des marrons pour nous chauffer les doigts dans la poche de nos pèlerines. — (Alexandre Vialatte, Fred et Bérénice, Le Rocher, 2007, page 124)
- Devant l’Uniprix t’avais l’hiver un marchand de marrons chauds, qui te les grillait juste devant toi dans une grande bassine en tôle avec des trous partout dans le fond et de la braise en dessous. — (Alain René Poirier, Souvenirs mélangés d’un Parisien malgré lui, 2017, page 178)
- Avec le succès de son entreprise, M. Chestnut décide de se développer et d’acheter le fonds de commerce de son confrère M. Marron, qui vend des marrons chauds au parc Montsouris. — (André Lévy-Lang, L’Argent, la finance et le risque, 2006, page 126)
- Le scientifique appelle marron le fruit du châtaignier qui ne possède qu’une amande sous le tégument coriace et châtaigne celui qui en possède plusieurs séparés par le tan. L’industriel et le commerçant … auraient tendance à élargir la notion de marron à toutes les châtaignes un peu grosses et dodues. Quant au gastronome, … de la purée ou de la crème de marron, … châtaigne blanchie, … on parle de boudins aux châtaignes et de dinde aux marrons ! — (Robert Bourdu, Le châtaignier, 1996, Actes Sud, Le nom de l’arbre, page 21)
- (Par analogie) Brun, couleur du fruit mûr. #a04000 #602000 #402000 Voir la note sur les accords grammaticaux des noms de couleurs employés comme noms ou adjectifs.
- C’était le papier marron qui avait toujours régné chez les miens : « Votre grand-mère adore le marron. » — (François Mauriac, Un adolescent d’autrefois, Flammarion, 1969, page 135)
- Le marron est issu du mélange des trois couleurs primaires. Les nuances de marron sont donc infinies selon la proportion de ces trois couleurs, plus le noir et le blanc pour la désaturation. — (Allan Carrasco, Le Grand Livre de la Peinture sur Figurines, 2007, page 46)
- Le choix de la couleur divise la population : le vert ne plaît pas, le marron est jugé fade, le jaune trop voyant et le noir salissant. — (Benigno Cacérès, Le bourg de nos vacances, 1970)
- Malartic et Lampourde, dont l’attention était éveillée, aperçurent un homme de moyenne taille, mais singulièrement alerte et vigoureux, hâlé de visage comme un More d’Espagne, les cheveux noués d’un mouchoir, vêtu d’un caban de couleur marron qui en s’entr’ouvrant permettait de voir un justaucorps de buffle et des chausses brunes ornées sur la couture d’un rang de boutons de cuivre en forme de grelots. — (Théophile Gautier, Le Capitaine Fracasse, 1863, pages 111-112)
- (Sens figuré) (Populaire) Coup de poing, châtaigne, gnon.
- Il s’était trouvé un cloporte pour le dénoncer, le directeur ne voulait pas d’ennuis et, manque de bol, ça avait déclenché un foin du tonnerre de Zeus vu qu’il lui avait mis un marron dans la gueule, au cloporte, un putain de marron… Les cloportes, c’est tout ce que ça mérite… L’Abbé avait bien fait, considérait Baudelaire. — (Françoise Guyon, Le diable bat sa femme et marie sa fille, 2010, page 32)
- Y m’a filé une beigne,j’y ai filé un marron,m’a filé une châtaigne,j’y ai filé mon blouson. — (Renaud, Laisse béton, 1977)
- — Quand on a reçu un marron, on fait l’mort. — (Léon Frapié, Réalisme, dans Les contes de la maternelle, Éditions Self, 1945, page 131)
- (Botanique) Marron d’Inde, graine non comestible du marronnier d’Inde.
- En 1825 , M. Vergnaud-Romagnési, dans ses travaux sur le marron d’Inde, dit que les marrons les plus avantageux rapportent 30 pour 100 de leur poids en belle fécule. — (Adolphe Thibierge et Dr Remilly, De l’amidon du marron d’Inde, ou des fécules amylacées des végétaux non-alimentaires, 1857, pages 101-102)
- Au fond une vingtaine de marronniers lâchaient comme des bombes leurs bogues piquantes sur la tête des enfants. Ceux-ci nous apportaient en cadeau des dizaines de marrons bien lustrés dont nous ne savions que faire. — (José Herbert, L’instituteur impertinent : Récit de vie, 2016)
- Quant au fruit à venir, le marron, c’est un excellent vasoconstricteur, base appréciée de médicaments pour traiter varices et hémorroïdes. — (Bernard Boullard, Plantes et arbres remarquables des rues, squares et jardins de Rouen, 2006 → lire en ligne)
- (Pyrotechnie) Pétard dont la détonation évoque l’éclatement d’une châtaigne sur le feu.
- Le tir de deux marrons d’air qui ont éclaté à 300 ou 350 mètres de hauteur a fait dans le nuage une large échancrure à travers laquelle apparut le ciel bleu ; deux autres marrons divisèrent le nuage en deux parties, qui prirent la direction des forces composant la résultante suivant laquelle se dirigeait sa masse. — (Congrès international de défense contre la grêle, Troisième Congrès international de défense contre la grêle et Congrès de l'hybridation de la vigne, 1902, tome 1, page 306)
- Peu d’instans après, le marron éclate en donnant une détonation sourde, et le glaçon se trouve brisé en morceaux assez petits pour passer sous les ponts ou dans les canaux d’une usine, sans causer aucun dommage. — (Bulletin des sciences technologiques, 1829, tome 12, page 363 → lire en ligne)
- Jeton servant à contrôler la présence d’une personne à son poste. Notamment en usage dans les mines, les casiers où ils se rangeaient se nommaient marronniers.
- Les marrons sont entre les mains des factionnaires : les rondiers les trouvent en faisant leur ronde et les déposent ensuite dans la boîte à marrons, dont le contenu est vérifié le matin par le capitaine d’armes. — (Robert de Parfouru, Manuel du marin, 1911, page 86)
- Un surveillant de ronde, qui inspectait le dortoir d’en bas du bâtiment-neuf, au moment de mettre son marron dans la boîte à marrons, − c’est le moyen qu’on employait pour s’assurer que les surveillants faisaient exactement leur service ; toutes les heures un marron devait tomber dans toutes les boîtes clouées aux portes des dortoirs. — (Victor Hugo, Les Misérables, 1862)
- (Populaire) Tête.
- Il a reçu un coup sur le marron.
- (Technique) Grumeau de farine se formant dans la pâte à pain lors du pétrissage.
- Marron, grumeau dans la pâte mal pétrie. — (Prudence Boissière, Dictionnaire analogique de la langue française, 1862, page 1080)
- (Technique) Peloton coagulé dans une table de plomb mal fondue.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- MARRON […] Sorte de grumeau qui reste dans le plomb mal fondu. — (Pierre Larrouse, Grand dictionnaire universel du XIXe siècle, 1873, tome 10, page 1247)
- (Technique) Noyau non calciné d’une pierre passée au four à chaux.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Marbrerie) Partie très dure incluse dans le marbre et nuisant à son polissage.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Plâtrerie) Grumeau dans le plâtre.
- Cette gâchée est pleine de marrons !
- (Coiffure) Grosse boucle de cheveux ronde et nouée avec un ruban.
- Étienne de Jouy, le célèbre librettiste d’opéra, s’étonne en arrivant chez un ami pour dîner d’y trouver le père de celui-ci en habit de droguet à fleurs avec une perruque à marrons, son ami vêtu d’un habit français, sa femme en grande robe à la Médicis, tenant sur son bras un châle indien ; sa fille est vêtue à la grecque, son fils aîné à l’anglaise et les petits en mameluks. — (Patrick Barbier, À l’Opéra au temps de Balzac et Rossini, 2003 → lire en ligne)
- Le costume des juges peut paraître grotesque à un étranger : non que leur robe rouge doublée de satin blanc et leur rochet d’hermine n’aient de l’éclat et de la dignité ; mais ils sont affublés d’une perruque à marrons et à petite queue retroussée en plusieurs nœuds, poudrée plus ou moins également, et jetée au hasard de travers sur leurs cheveux, qu’elle ne cache pas en entier et qui déborde de toutes parts. — (Basile-Joseph Ducos, Itinéraire et souvenirs d’Angleterre et d’Écosse, 1834, page 34)
- (Ichtyologie) Petit poisson méditerranéen de la famille des pomacentridés, aplati latéralement (Chromis chromis)[17].
- Le Marron, ſelon Willughby, eſt un petit poiſſon qui n’a qu’environ quatre pouces de longueur, ſur une épaiſſeur aſſez conſidérable. — (Encyclopédie méthodique, Histoire naturelle, 1787, tome 3, page 247 → lire en ligne)
- Le marron a la chair fade et pleine d’arêtes.
- (Cinéma) Copie intermédiaire d’un film permettant de travailler sur une copie sans abîmer l’original.
- La première étape de la restauration a donc consisté à tirer un nouveau marron image à partir du négatif original et de rajouter les éléments manquants grâce à ce safety. — (Béatrice Valbin-Constant, Camille Blot-Wellens, Restauration du film « Donne-moi tes yeux » de Sacha Guitry, 3 décembre 2007, www.cinematheque.fr)
- Lettres et chiffres découpés en à jour dans une feuille de métal, destiné à être utilisé en tant que pochoir.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Désuet) (Alpes) (Lanslebourg-Mont-Cenis) Porteur savoyard dans les Alpes, guide de montagne, en particulier en Maurienne au Mont-Cenis.
- Du Passeur au Guide. Alors, et alors seulement, les marrons de Novalaise prennent une autre figure, à l’image de la montagne. On voit ses marrons l’aider, lui expliquer ce qu’on trouve en montagne […]. — (Renaud de Bellefon, Histoire des Guides de Montagne : Alpes et Pyrénées, 1760-1980, 2003, page 123)
- Apparut alors, disent les textes, quoddam genus hominum qui « marrones » vocantur (une sorte d’homme qu’on appelait marrons). On relève marones, marronai, marronnes, marucci, mazanes, et, en Val d’Aoste plus particulièrement, celle de marronniers. Leur clientèle était faite de grands personnages : diplomates, ambassadeurs, parfois de papes, d’ecclésiastiques […]. — (Nicolas Giudici, La philosophie du Mont-blanc, 2003, Literary Collections)
- On les appelle ordinairement Marrons. Ils sont divisés en plusieurs bandes et ont des petites chaises qu’ils portent tousjours à la main Quand la neige ni y est pas assez forte ni assez gelée, ils portent sur ces chaises les voyageurs, mais quand le froid a rendu la neige bien dur, et ils accommodent leurs chaises de façon, qu’ils ne portent a plus les voyageurs, mais les font glisser sur la neige avec tant de vitesse, particulièrement à la descente du Mont-Cenis, qu’à peine les peut on suivre des yeux. — (Guido Bentivoglio, 1713, Mémoires du Cardinal Bentivoglio, page 39)
- (Argot) Bagarre, baston, rixe.
- Prens toutes tes Baioffes [armes à feu], car il pourra bien y avoir du marron. — (Louis Ansiaume, Glossaire argotique des mots employés au bagne de Brest, 1821)
- (Argot) Testicule.
- À ce moment précis, j’ai dû vraiment agacer les abeilles car, à peine avais-je grimpé un iota de plus que BEEUUINZZZ BZZZZZ, toute une brigade ou compagnie m’attaqua, et vas-y que je te pique de la tête aux pieds, partout, semblait-il, avec un acharnement particulier sur mes fesses, ma saucisse beige et mes deux marrons couleur foncée ! — (Saer Maty Ba, Le serment du maître ignorant, 2020)
- (Cameroun) Beignet à base de farine de manioc ou de maïs.
- Kanga, achète-moi des marrons !
- Dans le calendrier républicain, nom du 29e jour du mois de fructidor[18].
- Dans le calendrier républicain c’était le 29e jour dans le mois de fructidor, le jour du marron. — (Jean Mayet, 365 jours ou Les Éphémérides allant du XVIe au XXe siècle, 2013, page 500 → lire en ligne)
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advection
?- (Météorologie, Physique) Transport d’une propriété, telle que l’humidité, la température, la pollution, par un fluide, tel que l’eau ou l’air, en général (en météorologie) selon un mouvement à dominante horizontale.
- Le brouillard d’advection se forme lorsqu'une masse d’air chaud et humide se déplace au-dessus d'une surface froide. — (Richard Leduc, Raymond Gervais, Connaître la météorologie, 1985)
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accourussions
?- Première personne du pluriel de l’imparfait du subjonctif du verbe accourir.
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motivation
?- Désir ou volonté spontanés.
- La motivation qui pousse à se tuer et donc à tuer ses propres divinités est plus grave, karmiquement, que la motivation qui conduit à tuer une autre personne ([…]) — (Louis-Vincent Thomas, Mélanges thanatiques: deux essais pour une anthropologie de la transversalité, L'Harmattan, 1993, p. 193)
- Le diagnostic différentiel de l’apathie et de la dépression reste un véritable défi lancé au clinicien, certains symptômes étant communs, le manque de motivation en particulier. Les bases neuro-biologiques de la motivation impliquent le système dopaminergique avec ses projections sur le cortex, le noyau accumbens et l’amygdale, et la maladie de Parkinson reste bien sûr un modèle pour étudier l’apathie. — (Psychopathologie et neurosciences: Questions actuelles de neurosciences cognitives et affectives, sous la direction de Salvatore Campanella et Emmanuel Streel, De Boeck Supérieur, 2008, p. 247)
- La motivation, ça se commande pas; ça s'entretient. Comme la forme. — (Philippe Delaroche, Caïn et Abel avaient un frère, Éditions de l'Olivier / Le Seuil, 2000, p. 344)
- Justification fournissant un motif.
- Cette décision nécessite une motivation.
- (Linguistique) Relation, lien entre un signe et la réalité qu'il désigne, entre le signifiant et le signifié.
- Dans la dérivation, il y a toujours motivation (…). Enfin, l'attraction paronymique (par exemple, forcené, anciennement fors sené « hors de sens », rattaché à force) est fondée sur une fausse motivation. — (Ling.1972)
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prétention
?- Droit que l’on a, ou que l’on croit avoir, de prétendre, d’aspirer à une chose ; espérance ; dessein ; vue.
- Non, non, la constance n'est bonne que pour des ridicules ; toutes les belles ont droit de nous charmer, et l'avantage d'être rencontrée la première ne doit pas dérober aux autres les justes prétentions qu'elles ont toutes sur nos cœurs. — (Molière, Dom Juan ou le Festin de pierre, acte I, scène II)
- Nous considérons aujourd'hui comme une parfaite cuistrerie l'ancienne prétention qu'eurent nos pères de créer une science de l’art ou encore de décrire l’œuvre d’art […]. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap.IV, La grève prolétarienne, 1908, p.195)
- Le vrai fait nouveau, aujourd’hui, n’est peut-être pas que les peuples éprouvent les passions politiques, mais qu’ils prétendent les éprouver. Cette prétention suffit, d’ailleurs, à les rendre agissants et à fournir un merveilleux terrain d’exploitation à leurs meneurs. — (Julien Benda, La trahison des clercs, 1927, éd. 1946)
- Ce découpage géographique n'a pas la prétention de définir exactement et sur le plan strictement scientifique les différents domaines chorologiques en particulier entre les domaines atlantique et médioeuropéen qui disposent, notamment en France, de larges zones de transition. — (J.-C. Rameau, C. Gauberville & N. Drapier, Gestion forestière et diversité biologique, page 57, Librairie forestière, 2000)
- On comprend mieux l'acharnement avec lequel Sr Gallois voulait écarter les prétentions de la ville, si on sait qu'il croyait, en se référant à un arpentage effectué en 1629, que ce Bürgerwald englobait un tiers de la forêt indivise. — (Madeleine Barbier, La forêt de Haguenau et les questions de propriété, dans La forêt dans tous ses états: de la préhistoire à nos jours, sous la direction de Jean-Pierre Chabin, Association interuniversitaire de l'Est, Presses Universitaires de Franche-Comté, 2005, page 209)
- (Au pluriel) Exigences.
- Mais alors, les électeurs en élisant un anti-roi, se jetèrent de nouveau dans les bras du pape, qui ne manqua pas de renouveler ses anciennes prétentions. — (Johann Christian Pfister, Histoire d'Allemagne: depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, traduit par M. Paquis, vol.5, page 322, 1837)
- Dans le caractère de notre nation, il y a toujours une tendance à exagérer la force, quand on la possède, ou les prétentions du pouvoir, quand on le tient en main. — (Gérard de Nerval, Les Filles du feu, Angélique, 1854)
- Visée à l’esprit, au talent, à la considération ; affectation, recherche.
- Il n’a pas de prétentions.
- Il n’a aucune prétention.
- Elle est remplie de prétentions.
- C’est un homme sans prétentions.
- Un exposé, un style sans prétentions.
- (Ironique) (Au pluriel) Volonté de paraître, se séduire encore, en parlant d'une personne qui se croit encore jeune, jolie, qui veut plaire par des qualités qui ne sont plus de son âge.
- Cette femme a encore des prétentions.
-
abolirons
?- Première personne du pluriel du futur du verbe abolir.
-
accotons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe accoter.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe accoter.
-
abricotons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe abricoter.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe abricoter.
-
importation
?- (Commerce) Action d’importer.
- Ces derniers jugent déloyales les importations de tomates iraniennes. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 16 septembre 2022, page 16)
- La société Funboard importe des planches à roulettes de Corée et de Taïwan selon les modèles. La dernière commande concerne l’importation de 8 000 planches à roulettes au prix unitaire de 100 USD CIF Le Havre. — (Ghislaine Legrand & Hubert Martini, Gestion des opérations import-export (cours/applications), Dunod, 2008, page 371)
- (Sens figuré) — Faudra-t-il donc, écrit Jules Marouzeau à propos du français, chaque fois que nous pratiquons une importation, avoir recours pour la désigner à quelque procédé périphrastique ? C’est ce que nous avons fait, après quelles hésitations ! pour le mot pomme de terre. — (Louis Deroy, dans L'emprunt linguistique, Bibliothèque de la Faculté de Philosophie et Lettres de l'Université de Liège, n° 141, Paris : Les Belles Lettres, 1956, chapitre VI : Nécessité pratique)
- Marchandises importées.
- Si l'on prend comme exemple l'approvisionnement alimentaire, on entend par autosuffisance une complète indépendance à l'égard des importations pour répondre aux besoins alimentaires d'une collectivité ou d'une ville, un objectif difficilement atteignable même en vertu du scénario le plus optimiste. — (Luc J A Mougeot, Cultiver de meilleures villes : agriculture urbaine et développement durable, 2006, page 96)
- Les importations ont été beaucoup moins considérables que les exportations.
- (Par analogie) Transport d’un pays dans un autre.
- Ce constat n’est pas nouveau : le keynésiano-fordisme des Trente Glorieuses s’est bâti sur le recours massif à l’importation de travailleurs immigrés venus du Tiers monde. — (Christian Pradeau & Jean-François Malterre, Migrations et territoires, dans Les cahiers d'Outre-Mer n° 234/vol. 59, Presses Universitaires de Bordeaux, 2006)
- L’importation du choléra en Europe.
- (Sens figuré) L’importation de modes étrangères. — L’importation d’idées subversives.
-
adoucissons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe adoucir.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe adoucir.
-
citron
?- Fruit du citronnier, de couleur jaune, à la peau rugueuse et de forme ovoïde. D’un goût acide, il est utilisé pressé dans de nombreuses boissons.
- — Faut faire un brûlot ! cria Mes-Bottes ; deux litres de casse-poitrine, beaucoup de citron et pas beaucoup de sucre ! — (Émile Zola, L’Assommoir, chapitre III, 1877, Charpentier, 1879, page 111)
- Si vous aviez des citrons frais, je me ferais une limonade, répondit Rigou, la soirée est chaude. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, deuxième partie, chapitre troisième)
- Il y avait du carpaccio, de l’huile d’olive et du citron. — (Éric Neuhoff, La Petite Française, Albin Michel, 1997, page 124)
- (Familier) Tête, cerveau.
- Un gars, à l’autre bout du fil - et j’ai idée que c’est Periera d’après son accent - dit qu’est-ce que je lui veux, et je lui dis que ça me regarde et que s’il ne me la passe pas en vitesse, je m’amène et je lui cogne le citron avec une matraque. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 94)
- Le Vieux prévoit toujours tout. Il a un citron électronique, c’est pas possible autrement. — (Frédéric Dard (San-Antonio), Le Secret de Polichinelle, Fleuve Noir, 1958, page 115)
- Et puis je suis entrée dans une bande formidable. Des jeunes de villages voisins, presque tous des apprentis, qui en ont vachement dans le citron. Des gens qui réfléchissent et se posent des questions. — (Kai Hermann et Horst Rieck, Moi, Christiane F., 13 ans, droguée, prostituée…, 1978. Traduit de l’allemand par Léa Marcou, 1981, page 339)
- (Argot militaire) Grenade (engin explosif dont la forme peut rappeler un citron).
- Le gars qui se prenait la patte là-dedans armait du coup la citron. Il se baissait pour détacher son pied. Comme ça, il était tout placé pour ramasser la charge… — (Roger Vercel, Capitaine Conan, Albin Michel, 1934, collection Le Livre de Poche, page 28)
- (Québec) (Familier) Exemplaire particulièrement défectueux d’un objet de série, en particulier une automobile.
- J’ai dû frapper un citron, car je suis toujours au garage avec un pépin ou un autre.
- (Québec) (Vieilli) Citronnade.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Québec) (Désuet) (Botanique) Citronnier.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (La Réunion) Combava, le fruit comme l'arbre.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
-
section
?- Action de couper, de diviser ou résultat de cette action.
- On peut même couper avec des ciseaux les deux antennes d'un Zygène sans troubler son repas, bien qu'une goutte de sang jaune vienne perler sur la surface de section. — (Paul Portier, La biologie des lépidoptères, Editions P. Lechevalier, 1949, note 1 p. 445)
- Division ou subdivision d’un ouvrage, d’un traité, d’un compte, d’une ville, d’un tribunal, d’un conseil, d’une académie, d’un établissement d’enseignement, fraction d’un corps de troupe, etc.
- Dans ceux de Vouziers et d'Attigny, on la limite aux villages de Tourcelles-Chaumont, Quilly et Chardeny, trois communes aujourd'hui distinctes, mais réunies en 1828 en une seule municipalité. Tourcelles avait alors comme sections ou écarts : Chaumont, Quilly, Chardeny, le moulin de Chartogne, le Cloux et le Chauffour : c'est toute la région qui nous occupe. — (Octave Guelliot, Géographie traditionnelle et populaire du département des Ardennes, E. Nourry, 1931, p. 47)
- Les habitants de la paroisse de Valroufié, chef-lieu de section de la commune de Laroque-des-Arcs. ont formé une demande, reproduite plusieurs fois depuis 1813, pour obtenir que leur territoire soit séparé de cette commune et érigé en commune distincte, comme il était en 1800. — (Addition à la séance du samedi 2 août : Rapport fait par M. de Villeneuve dans le Compte rendu des séances de l'Assemblée nationale législative, tome 16, du 14 juillet au 3 novembre 1851, Paris : typographie Panckoucke, 1951 p. 208)
- Ce livre est divisé par sections, en tant de sections.
- Chapitre premier, seconde section.
- Au commencement de la Révolution, Paris fut divisé en quarante-huit sections.
- Le conseil d’état est partagé en sections.
- (Histoire) (France) Assemblée générale permanente révolutionnaire durant la Convention.
- Le jour commençait à paraître; la générale retentissait, battue dans toutes les sections de Paris; ce mouvement et ce bruit se répercutaient jusque dans la tour, et glaçaient le sang dans les veines de l'abbé de Firmont et de Cléry. — (Alexandre Dumas, La Comtesse de Charny, 6e partie, chap. 23, 1853)
- (Militaire) Petite unité, subdivisée en escouades et regroupée en pelotons.
- Les sections d’une compagnie d’infanterie.
- Une section d’état-major.
- Chef de section : Gradé qui commande une section.
- Désigne, dans certaines écoles, celui qui est le premier de sa promotion.
- (Géométrie) se dit de la ligne, de la surface suivant laquelle se coupent deux surfaces, un volume et une surface.
- Le rocroi est à section carrée, de 12 cm de côté et 2,5 cm d'épaisseur, pour un poids de 180 grammes environ. Il est fait de lait écrémé. — (Jean Froc, Balade au pays des fromages: Les traditions fromagères en France, Éditions Quae, 2006)
- La section plane d’une sphère est un cercle.
- Les sections coniques sont les lignes d’intersection d’un plan et d’un cône de révolution.
- Point de section : Endroit où deux lignes s’entrecoupent.
- (Architecture) Document graphique représentant exclusivement l’intersection du plan de coupe et de la matière de l’élément.
- (Biologie) (Classification phylogénétique) Taxon de bas niveau, placé immédiatement sous le sous-genre.
- (Belgique) Subdivision des communes correspondant aux anciennes communes avant la fusion des communes.
-
abîmons
?- Première personne du pluriel de l’indicatif présent du verbe abîmer.
- Première personne du pluriel de l’impératif du verbe abîmer.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.