Dictionnaire des rimes
Les rimes en : abajoue
Que signifie "abajoue" ?
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- (Zoologie) Poche située entre la joue et la mâchoire de certains mammifères tels que les singes et les rongeurs, et leur servant de réserve à aliments.
- Savez-vous qu’en outre la bajoue possède le sens rare de l’abajoue qui est la poche de la joue de certains mammifères ? — (Dominique Fournier, Au clair de la lune, 2003)
Mots qui riment avec "ou"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "abajoue".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ou , ous , out , outs , oux , oup , oups , oût , oûts , oue et oues .
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ourdou
?- Langue nationale du Pakistan très proche du hindi, mais influencée par le perse et s’écrivant avec l’alphabet arabe. Également parlée dans le nord-ouest de l’Inde, elle en est l’une des 22 langues officielles.
- L’hindi ne veut pas céder à l’ourdou ; abandonner le dévanagari, lui semblerait un déshonneur. L’ourdou n'est pas plus traitable, et il tient obstinément à l'alphabet arabe, qui lui rappelle la gloire des conquérants. — (Jules Barthélemy-Saint-Hilaire, L'inde anglaise: son état actuel, son avenir, Paris : chez Perrin et Cie, 1887, p. 236)
- « Le plus difficile est de trouver des professeurs et des instituteurs parlant le patchoun, l’ourdou, le farsi, l’arabe et le grec en même temps », reconnaît Nikos Filis, ministre grec de l’éducation. — (Thomas Jacobi, Les Grecs veulent réussir la rentrée des enfants migrants, journal La Croix, 13 septembre 2016, page 2)
- Dans son œuvre uche burj lahore de (Les Hautes Tours de Lahore), l'écrivain compose la préface en pendjabi tandis qu'il a recours tantôt au pendjabi et tantôt à l’ourdou pour la pièce de théâtre. L’ourdou est employé comme langue de narration, tandis que le pendjabi est la langue réservée aux échanges et aux dialogues. — (Shahzaman Haque, Représentations et usages de l'ourdou en tant que langue littéraire chez Intizar Hussain et Ashfaq Ahmad, dans Le proche et le lointain : Enseigner, apprendre et partager des cultures étrangères, sous la direction de Évelyne Argaud, Malek Al-Zaum et Elena Da Silva Akborisova, éd. Archives contemporaines, 2017, page 51)
- berdoues
- baloue
- ciadoux
- menoux
- auroux
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nandou
?- (Ornithologie) Oiseau paléognathe apparenté à l’autruche, incapable de voler, et appartenant à l’ordre des rhéiformes et au genre Rhea, dont il existe deux espèces distribuées en Amérique du Sud au sud de l’Équateur : le nandou d’Amérique et le nandou de Darwin.
- La chair du nandou est très-estimée, et Thalcave tenait à fournir son plat au repas commun. — (Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant, 1846)
- Le nandou, n’est pas recommandé à titre d’oiseau de boucherie. — (Louis Figuier, L’Année scientifique et industrielle, Volume 6, 1862)
- lanneanou
- trehou
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moue
?- Grimace que l’on fait en rapprochant et en allongeant les lèvres, en signe de dérision ou de mécontentement.
- Vos deux lèvres s’allongent comme si vous faisiez la moue : d’où vient que si vous la voulez faire à quelqu’un, et vous moquer de lui, vous ne sauriez lui dire que : U. — (Molière, Le Bourgeois gentilhomme, 1670, acte I, scène 4)
- Quand on lui demandait son avis, il répétait poliment l’opinion de la majorité. Rien ne parvint à lasser sa patience, ni les rêves creux du marquis qui parlait des Bourbons comme au lendemain de 1815, ni les effusions bourgeoises de Roudier, qui s’attendrissait en comptant le nombre de paires de chaussettes qu’il avait fournies jadis au roi citoyen. Au contraire, il paraissait fort à l’aise au milieu de cette tour de Babel. Parfois, quand tous ces grotesques tapaient à bras raccourcis sur la République, on voyait ses yeux rire sans que ses lèvres perdissent leur moue d’homme grave. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 96-97)
- Elle le regarda avec une moue un peu moqueuse qui retroussait ses yeux noirs, et cette expression lui venait de ce qu’elle se savait aimée et qu’elle n’était pas fâchée de l’être et de ce que cette figure-là irrite un amoureux, l’excite à se plaindre, l’induit à se déclarer s’il ne l’a pas encore fait, ce qui était le cas d’Évariste. — (Anatole France, Les Dieux ont soif, Calmann-Lévy, 1912, chap. 3, p. 31)
- Nazira ne put dissimuler une moue de contrariété. Mais elle cacha adroitement sa pensée. — (Out-el-Kouloub, Nazira, dans Trois contes de l’Amour et de la Mort, Éditions Corrêa, 1940)
- Poulouc n’eut qu’une moue pour signifier qu’il n’entendait que couic à ce genre de problème. — (René Fallet, Le Beaujolais nouveau est arrivé, Éditions Denoël, Paris, 1975, chap. 8)
- Ted Neuville est un « crâne d’œuf » typique, chauve, imberbe et affublé de lunettes, du genre qui, en d’autres temps, aurait servi de modèle à une pub pour un antivirus. Il hausse son absence de sourcils avec une moue désabusée. — (Jean-Marc Ligny, Exodes, éd. L’Atalante, 2012, chap. 22)
- gindou
- montivernoux
- bondigoux
- caussou
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marlou
?- (Argot) (Vieilli) Homme rusé, malin, fort.
- Sobieski retrouva sa position de marlou sûr de son fait. Les jambes écartées, un coude sur le bureau, le torse légèrement penché afin de mettre en valeur toutes ses breloques. — (Jean-Christophe Grangé, La terre des morts, 2018, édition Le livre de poche, page 304)
- (Vieilli) Souteneur, proxénète.
- – […] Elle était venue chez moi, nous avions pris la goutte ensemble, et elle m’avait décidé, cette bougresse-là, à devenir son marlou pour une période de deux mille lustres, lorsque je t’ai entendu dire à ta mère, en sortant du bal du duc de la Croix de Berny, que je faisais des saloperies avec les femmes du Ciel. — (Princesse Sapho, Le Tutu, Léon Genonceaux, Paris, 1891)
- Chacun paya sa tournée, ils se levèrent. Il était quatre heures. Ils descendirent l’avenue du Maine, les mains derrière le dos, à pas lents, avec leurs regards assurés de marlous. — (Charles-Louis Philippe, Bubu de Montparnasse, 1901, réédition Garnier-Flammarion, page 103)
- Les prêtres s’entendent à merveille pour procurer de riches dots aux nobles appauvris, au point qu’on a pu accuser l’Église de considérer le mariage comme un accouplement de gentilshommes vivant en marlous et de bourgeoises réduites au rôle de marmites. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap. VII, La morale des producteurs, 1908, page 340)
- La Du Barry, elle, ne fut nommée que comtesse, ce qui était tout de même une belle promotion pour une ex-pensionnaire de maison close présentée au roi libidineux par un marlou qui spéculait sur ses charmes. — (Jean-François Kahn, M la maudite, Tallandier, 2018, page 199)
- (Péjoratif) Amant, concubin.
- Quand je suis revenu chez moi, après la guerre, et que j'ai trouvé ma femme acoquinée avec son marlou, j'ai peut-être pensé comme vous. Seulement je sors du peuple, moi. — (Marcel Arland, L’Ordre, Tallandier, 1929, page 394)
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tabou
?- (Anthropologie) Relatif à un interdit de caractère religieux.
- Le riche mobilier archéologique retrouvé dans le fossé de clôture de ces enceintes confirme leur caractère tabou.— (Jean-Louis Brunaux, L’origine orientale de la religion celtique, Pour la Science, 1er octobre 2008)
- « De tels faits sont tabous dans les sociétés humaines, sauf lorsqu’on fait partie d'une élite dirigeante qui se voit tellement au-dessus de la population en termes de statut qu’il est logique de se marier entre eux, » explique Daniel Bradley. — (D’anciens génomes révèlent une lignée incestueuse sur un site funéraire irlandais du Néolithique, La Recherche, 22 juillet 2020)
- (Par extension) Se dit d’une chose ou d’un être qu’il n’est pas permis de toucher, ou d’un sujet qu’il n’est pas permis ou très délicat d’aborder sans choquer ou provoquer de fortes réactions de susceptibilité. Note : Reflète souvent l'opinion de l'observateur qui le qualifie comme tel pour en faire plus ou moins la critique.
- Je te le répète, ma petite Joséphine, je suis « tabou » comme on dit en Polynésie. Tabou des pieds à la tête ! — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- Elle lui reprochait également de l'avoir entraînée dans une relation amoureuse toxique, à savoir une cohabitation inconfortable avec sa femme et une histoire cachée du grand public, la vie privée des dirigeants étant taboue en Chine. — (AFP, La Chine appelle à ne pas monter l’affaire Peng Shuai en épingle, ici.radio-canada.ca, 23 novembre 2021)
- Il ne faut pas parler de divorce dans cette maison; ce sujet y est tabou.
- La sexualité est encore taboue dans bien des milieux.
- (Familier) (Ironique) Se dit d’un sujet sans gravité mais que l’on se garde d’aborder, notamment pour des questions d’amour-propre.
- Évite de lui parler de sa défaite au tennis, c’est un sujet tabou.
- champenoux
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barou
?- (Nord, Pas-de-Calais, Aisne, Ardennes) (Vieilli) Tombereau.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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trou
?- Ouverture au travers d’un corps ou qui y pénètre à une certaine profondeur.
- Sa spécialité consistait à scier les dés et à les piper. Il m'expliqua l'opération, car achetant lui-même l'ivoire, il le débitait en petits cubes dont il forait certains côtés pour les bourrer de plomb, en ayant soin de reboucher ensuite les trous à l'aide d'un mélange de poudre d'os et de sécotine. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- Les trous seront effectués à la tarière hélicoïdale ou à la barre à mine avec comme objectif d'enfoncer la tige à 1 mètre de profondeur. — (Vincent Thècle, Peupliers : comment réussir les nouvelles plantations., dans La France agricole, n° 3361 du 26 novembre 2010)
- Faire un trou dans une muraille.
- Il y a un trou à vos bas, à votre manteau.
- Regarder par le trou de la serrure.
- Les trous d’une flûte ; le trou d’une aiguille.
- (Mécanique) Un trou borgne est une perforation qui ne traverse pas en entier.
- (Jeux) (Au trictrac) Avantage de douze points, que celui qui les gagne marque par un fichet qu’il met dans un trou.
- Il faut douze trous pour gagner une partie. — Je marque un trou.
- (Golf) Cavité où il faut introduire la balle.
- Un golf de dix-huit trous.
- (Par extension) Parcours pour atteindre un trou.
- (Sens figuré) Lacune, manque, vide.
- Il y a un trou de vingt briques dans mon budget.
- Car il y avait maintenant comme un trou de silence, quinze jours pendant lesquels Ferdinand n'avait été relié à aucun des siens. — (Georges Simenon, Le Blanc à lunettes, chapitre VIII, Gallimard, 1937)
- Alors en cas de panne de réveil d’un bénévole ou de trou dans le planning, c’est lui que l’on appelle à la rescousse pour assurer le fonctionnement du dépôt de pain. — (Camille Bordenet, Solène Cordier et Solène Lhénoret, Les maires des petites communes, Don Quichotte fatigués, Le Monde. Mis en ligne le 27 septembre 2018)
- (Familier) Lieu dont on veut indiquer la petitesse d’une manière exagérée.
- Je m'intéressais à l'officier de ligne venu, Dieu sait d'où, s'ennuyer dans un trou de province, […]. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- Pas plus tard qu’hier, tout le monde se serait précipité pour voir un ballon partir, et maintenant il n’y a pas un trou à la campagne qui n’ait son départ de ballon tous les dimanches… — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 6 de l’édition de 1921)
- Je me demande si nous ne ferions pas mieux de quitter Vichy, et d’aller nous enterrer dans un trou de campagne. — (Jean Anouilh, Le Bal des voleurs, 1938)
- En dépit de son armée de fonctionnaires, Siuwensin était un trou, profondément plongé dans sa léthargie rurale. — (Ursula Le Guin, La Main gauche de la nuit, 1969 ; trad. de Jean Bailhache, 1971)
- Bailleul passe au rang de ces estimables trous de province, chers de tout temps au roman français, où des magistrats plus ou moins titrés et de petits nobles préférant les commodités de la ville à l’inconfort de leurs terres jouent au trictrac entre deux bougeoirs d’argent. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 61)
- (Argot) (Prison) Cachot où sont détenus les prisonniers punis d'infractions aux règles.
- — Putain de ma race, j'aurais mieux fait d'aller au trou. Là-bas, au moins, on te choufe que trois fois par jour, alors qu'ici, chiennerie, j’peux même pas me taper un petit gars à la bataille... — (Dmitri Bortnikov, Le Syndrome de Fritz, traduit du russe par Julie Bouvard, Lausanne & Paris : Les Éditions Noir sur Blanc, 2010)
- Plus généralement, tout lieu d’incarcération.
- Avec le père au trou et la mère aux abonnés absents, au sein de groupuscules extrémistes, les frérots avaient cru reconstituer une famille. — (Luc Baranger, Maria chape de haine, ch. 3, Baleine, 2010)
- berlou
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broue
?- (Québec) (Indénombrable) Mousse accumulée à la surface d’un liquide, et en particulier de la bière.
- Je vais te montrer comment verser la bière sans faire trop de broue.
- Attention, ta broue va déborder!
- […] pour que les verres se remplissent ainsi de broue, il faut que la bière soit chaude. — (Le Devoir, 17 mars 2004)
- «Broue», titre d’une pièce de théâtre très populaire dont la scène se passe dans une taverne.
- (Québec) (Populaire) (Par extension) Bière.
- J’ai soif, je prendrais bien une petite broue.
- (Québec) (Jargon des prisons) Liquide de fabrication artisanale pouvant être distillé pour fabriquer de l’alcool[1].
- Ils ont accès à des recoins où ils peuvent cacher des armes, se battre, se doper, déplacer leur broue. — (Marie-Renée Côté, Mémoires d’une gardienne de prison, Guy Saint-Jean Éditeur, Montréal, 2016, page 16)
- (Québec) Écume de la mer ou de l’océan, par comparaison avec l’écume de la bière.
- Notre désir d’elle, la mer, la grande mer, notre désir d’elle est inusable. Nous n’en aurons jamais fini de ses rumeurs, de la beauté démesurée chaque jour de ses tons et elle est là, immuable, telle qu’en elle-même mais jamais semblable, nous n’en aurons jamais fini de ses suffisances sans fond, du charme aveugle de ses clémences et de ses froids, de ses broues, de la vivacité bardasseuse de ses claques, nous n’en aurons jamais fini de ses grottes, de ses pierres, de ses chevelures brunes et mauves, et jaunes, et vertes, de ses coquilles, de ses sables, de ses rêves... de la consolante énormité de ses rêves. — (Geneviève Amyot, Je t’écrirai encore demain, « Lettre d’août », Éditions du Noroît, Montréal, 1995, page 110)
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moût
?- (Œnologie) Jus de raisin qui n’a pas encore fermenté.
- À combien de degrés titre le moût ?
- Il gardait en mémoire ces imposants pressoirs en bois dans leur cuvage, la macération du moût, son odeur âcre et vinaigrée, la cave humide à laquelle on accédait par un large escalier en pierre. — (Philippe Morvan, Ours, Calmann-Lévy, p.5, 2018)
- (Par extension) Liquide sucré extrait des divers végétaux et destiné ordinairement à la fermentation alcoolique.
- Du moût de bière.
- Dans la station d’épuration, on décante et on purifie selon des procédés que le simple mortel ignore. À peine peut-il voir au travers du grillage […] les boues qui remuent comme s’il s’agissait de moûts en fermentation […] — (Philippe Claudel, Parfums, Station d’épuration des eaux, Stock, 2012)
- chevroux
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bou
?- (Linguistique) Code ISO 639-3 du bondei.
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croup
?- (Médecine) Sorte d’angine, commune chez les enfants, et se caractérisant par le développement de fausses membranes dans les voies respiratoires et par une toux singulière qu’on a comparé au cri d’un jeune coq.
- Le croup, monstre hideux, épervier des ténèbres,Sur la blanche maison brusquement s’abattit, Horrible, et, se ruant sur le pauvre petit, Le saisit à la gorge ; ô noire maladie ! De l’air par qui l’on vit sinistre perfidie ! Qui n'a vu se débattre hélas ! ces doux enfants Qu’étreint le croup féroce en ses doigts étouffants ? Ils luttent ; l’ombre emplit lentement leurs yeux d’ange, Et de leur bouche froide il sort un râle étrange, Et si mystérieux qu’il semble qu’on entend, Dans leur poitrine où meurt le souffle haletant, L’affreux coq du tombeau chanter son aube obscure.— (Victor Hugo, Les contemplations, III, 23)
- Deux enfants moururent. C’était d’une maladie de gorge. Les femmes commencèrent à murmurer qu’il allait y avoir une épidémie de croup. Elles se firent beaucoup de mauvais sang. Leurs visages s’embellirent de regards farouches et elles gardaient leurs enfants serrés contre la poitrine. Mais il n’y eut que quelques maux de gorge bénins. — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 275)
- La pauvre femme, atteinte du croup, eut à subir une laryngotomie. Une fausse couche suivit, à laquelle l’infortunée ne survécut pas — (Marguerite Yourcenar, Souvenirs pieux, 1974, collection Folio, page 159)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.