Dictionnaire des rimes
Les rimes en : érablière
Que signifie "érablière" ?
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- (Biogéographie, Écologie) Forêt ou plantation d’érable.
- Au cœur de cette érablière à caryer, une hutte et un camp de pêche iroquoiens ont été reconstitués. — (Le Devoir, 16-17 septembre 2006)
- (En particulier) (Ethnobiologie, Sylviculture) (Canada) Plantation d'érable à sucre.
- « […] Si le prix n’est pas exorbitant, on va racheter la terre c’est sûr », a affirmé au Devoir Denis Aubin, qui tentera de racheter son érablière. — (Alec Castonguay «Mirabel : Harper rétrocède 11 000 acres de terre», Le Devoir, 19 décembre 2006)
- (En particulier) Établissement servant à exploiter une forêt ou une plantation d’érables à sucre dans le but d’en tirer des produits de l’érable, et recevant souvent des visiteurs en offrant des repas traditionnels et du divertissement.
- Terminer la visite d’une érablière par une dégustation de tire d’érable.
- Même si elle n’a que quatre ans, Magalie participe déjà aux activités de l’érablière familiale. — (Le Soleil, 24 juillet 2005)
- Une érablière a été la proie des flammes à Saint-Hyacinthe en Montérégie, mardi matin. — (Emmanuel Martinez, «Incendie dans une érablière de Saint-Hyacinthe », dans Le journal de Montréal, 27 octobre 2020)
Mots qui riment avec "ère"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "érablière".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ère , ères , ere , eres , erre , erres , aire , aires , air , airs , ert et erts .
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costumière
?- Celle qui fait, qui vend ou qui loue des costumes de théâtre, de bal, etc.
- Celle qui s’occupe des costumes au théâtre, au cinéma, à la télévision, etc.
- Ce soir-là, la costumière devait partir travailler au théâtre. — (Mechtild Borrmann, Le violoniste, 2014)
- J’ai toujours dit à Marylin [Fitoussi], notre costumière : « Elle s’est enfermée, parce qu’elle arrive de la plage de Saint-Tropez, pieds nus. » — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 19 décembre 2022, page 10)
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destinataire
?- Personne à qui est destiné quelque chose.
- Le destinataire du sulfatage ce jour-là est un général à la trogne taillée à coups de serpe habitant une villa cossue du Beau-Fraisier. — (Serge Kastell, Le Maquis rouge : l’Aspirant Maillot et la guerre d’Algérie, 1956, L’Harmattan, 1997, page 236)
- (En particulier) (Plus courant) Personne qui doit recevoir un message, un courriel, une lettre, un paquet expédiés par une autre personne.
- Quand tu as des lettres de condoléances à expédier, ne tarde jamais, sinon le destinataire ne sait même plus de qui il s’agit. — (San-Antonio, Réflexions définitives sur l’au-delà, S-A 9 , Fleuve noir, 2000)
- On ne trouve pas la destinataire de cette lettre.
- (Linguistique) Auditeur ou lecteur, celui ou celle qui reçoit le message d’un locuteur.
- En linguistique, l’énonciation est l’acte individuel de production d’un énoncé, adressé à un destinataire, dans certaines circonstances.
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conciliaire
?- (Religion) Qui se rapporte à un concile.
- Session conciliaire.
- Qui émane d’un concile.
- Les décisions, les réformes conciliaires.
- Qui participe à un concile.
- Les Pères conciliaires.
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brumaire
?- Le second mois du calendrier républicain ; il allait du 23 octobre au 21 novembre.
- Trois semaines plus tard, le 4 brumaire an IV (26 décembre 1795), la Convention nationale tint sa dernière séance et se sépara aux cris prolongés de Vive la République. — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)
- Sous le code de brumaire an IV, cette institution s’appelait le jury d’accusation par opposition au jury de jugement. — (Honoré de Balzac, Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, troisième partie)
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bacillaire
?- (Vieilli) Qui a la forme d’un bâtonnet.
- (Biologie) Qui a rapport aux bacilles.
- Contribution à l'étude de la diarrhée blanche bacillaire des poussins. — (Marcel Ferreol, 1935)
- (Médecine) Atteint de la tuberculose, et susceptible de la propager.
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chimère
?- (Mythologie) Figure imaginaire représentant un animal fabuleux à buste de lion à ventre de chèvre et à queue de serpent.
- Si Barbicane avait seulement pensé à se munir d’un appareil de scaphandre et d’une pompe à air, je me serais aventuré au dehors, et j’aurais pris des attitudes de chimère et d’hippogriphe sur le sommet du projectile. — (Jules Verne, Autour de la Lune, 1869)
- Voici encore, toujours chez M. Koch, un jeune chirobate du Céleste-Empire et une figure d’Ascète, et des griffons, des chimères, des fleurs, des oiseaux, toute une faune quelque peu apocalyptique. — (Casimir Stryienski, Soirées du Stendhal Club : documents inédits, Mercure de France, Paris, 1905, page 147)
- (Par extension) (Fantastique) Toute créature composée de parties de différents animaux.
- La coquecigrue et la cocatrix sont des chimères.
- (Par extension) (Architecture) Sculpture mythique ou grotesque qui orne un bâtiment.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Par analogie) (Biologie) Individu qui possède deux génotypes différents, provenant de deux zygotes différents ou plus (qui peuvent être d’espèces différentes). À ne pas confondre avec un hybride.
- Créer des chimères Une chimère est un organisme portant des caractères génétiques issus de deux génotypes différents. Des chimères interespèces chez les mammifères sont réalisées depuis les années 1970, où elles ont été générées chez les rongeurs et utilisées pour étudier les processus de développement précoce. — (Radio-Canada, Des embryons chimériques humain-singe créés, site radio-canada.ca, 21 avril 2021)
- On peut créer des chimères d’espèces différentes, mais il faut que ces espèces soient suffisamment proches génétiquement.
- A-t-on jamais vu une chimère d’homme et de cheval ?
- (Par analogie) (Botanique) Organisme greffé composé de tissus de génotypes différents.
- (Par analogie) (Zoologie) Poisson marin vivant dans les abysses de la sous-classe des holocéphales en classification classique.
- Il dit avoir pêché une chimère dans la rivière, mais j’ai quelques doutes là dessus.
- (Sens figuré) Projet vain, impossible ; utopie.
- Autrefois, rechercher les sources du Nil, « fontes Nili querere », était regardé comme une tentative insensée, une irréalisable chimère. — (Jules Verne, Cinq semaines en ballon, 1863)
- Cavalerie, ma mie, à vous de donner l’exemple. Quittez vos vieilles fanfreluches, soutaches, brandebourgs ou plastrons ; pelisses engonçantes, habits vestes étranglant la taille ; tresses et torsades gênant les mouvements. Renoncez à ces couleurs éclatantes, cibles niaisement glorieuses, devant le tir certain des armes d’aujourd’hui. Disons ensemble ici, un dernier adieu à ces héroïques défroques, symboles encore si vivaces des sublimes chimères pour lesquelles nos pères versèrent le plus pur de leur sang ; cela fait, endossez gaiement votre nouvelle tunique qui, pour si sombre et si prussienne qu’elle soit, est aussi plus saine, plus commode, moins coûteuse, vous couvrant mieux les reins et vous tenant plus chaud au ventre. — (Émile-Marcelin-Isidore Planat dit « Marcelin », « Vieux Uniformes », in La Vie parisienne : magazine mensuel artistique et littéraire, 19 décembre 1868)
- « Le mouvement perpétuel est impossible : il faut se tenir loin de ceux qui le trouvent. »Cet aphorisme incisif et précis est de Joseph Bertrand ; il devrait être écrit sur les murs des bureaux de brevets, car il détournerait peut-être certains inventeurs de la poursuite d’une vaine chimère. — (Aimé Witz, « Le Mouvement perpétuel de deuxième espèce », dans La Revue scientifique, 2e sem. 1910)
- Bert portait toujours ce plastron ; c’était sa chimère favorite, créée par une somnambule extra-lucide qui avait déclaré au jeune homme qu’il avait les poumons faibles. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 102 de l’édition de 1921)
- Dire qu’il y a des années que je caresse cette chimère, que je vis avec cette idée folle : mon journal à moi […] Je l’ai réalisé, ce rêve impossible, je le tiens, l’oiseau bleu, entre mes doigts. Le Justicier. C’est un journal de finance. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 171)
- L’évolution des 30 dernières années a nettement montré que la construction d’une société sans classe dans un milieu national arriéré est une chimère. — (« L’U.R.S.S. et le Stalinisme » ; thèse présentée au 2e congrès mondial de la IVe Internationale à Paris en 1948)
- Certains souhaits peuvent paraître utopiques. Cependant, ne perdons jamais de vue que nous sommes aujourd’hui la réalisation des chimères d’hier ! — (Réjean Parent, Dix tracas en moins pour 2021, Le journal de Québec, 30 décembre 2020)
- Armoiries avec une chimère (sens héraldique) (Héraldique) (Rare) Meuble représentant dans les armoiries un être fabuleux à corps de lion et tête et buste de femme. Se blasonne comme la lionne.
- D’argent à une chimère de gueules, tachetée d’azur, qui est de Hideux le Fort Tirant (armoiries fictives des Chevaliers de la Table Ronde) → voir illustration « armoiries avec une chimère »
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complaire
?- S’accommoder au sentiment, au goût de quelqu’un pour lui plaire.
- Non, me dit-il, si pour vous complaire je souscris à la nécessité d'une Guerre, il seroit fâcheux que vous ne souscrivissiez pas, pour avoir votre Guerre, à la nécessité d'une somme à laquelle vous ne sauriez trouver à redire. — (Mr. de Lambertt, Mémoires pour servir à l'histoire du XVIIIe siècle, Amsterdam : chez Pierre Mortier, 1734, vol. 11, p. 648)
- Je veux bien vous complaire en cela. — Ce que j’en fais n’est que pour lui complaire.
- (Pronominal) Se plaire, se délecter en soi-même, en ses productions, en ses ouvrages, y mettre sa satisfaction, son plaisir. — Note d’usage : En ce sens, il se prend presque toujours en mauvaise part.
- En s’occupant d’Arthur, elle s’était complue à croire qu’un homme, en apparence si doux, si délicat, devait être resté fidèle à son premier amour. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832, page 41)
- Ce pressentiment, je n’essayai pas de le repousser, tant il me satisfaisait. Au contraire, je m’y complus avec une joie intense. — (Octave Mirbeau, Le Journal d’une femme de chambre, 1900. p. 440.)
- Je me complus à mon obscurité, je souhaitai la prolonger, m’en faire un mérite. J’enviai les détenus célèbres qui ont écrit dans des cachots sur du papier à chandelle. — (Jean-Paul Sartre, Les mots, 1964, collection Folio, page 155.)
- Le désert solognot se confirme et semble se complaire dans son isolement comme au temps où marécages et autres humidités l'écartaient du reste du monde. petits nous sommes petits nous resterons. — (Gérard Bardon, Intercommunalité en Loir-et-Cher : Le sud en miettes !, dans Le petit Solognot (n°550) & Le petit Blaisois (n°8 bis) du 28 novembre 2012.)
- Et donc ces intermédiaires, qui se sont complu à allumer une guerre artificielle entre les internautes et les créateurs, étaient certainement les plus mal placés pour proposer une telle déclaration des droits… A moins que ce ne soit comme dans la Ferme des Animaux d’Orwell et qu’avec le temps, les mots de cette déclaration universelle soient appelés à changer pour révéler leur véritable sens : dans l’écosystème de la création, "les animaux sont tous égaux", mais "certains animaux sont plus égaux que d’autres". Et comme par hasard, ce sont toujours les porcs qui gagnent à ce jeu, et pas les créateurs ! — (Lionel Maurel, Ivre, le Forum d’Avignon veut écrire une déclaration des droits et pond une déclaration de guerre… sur scinfolex.com, le 26 novembre 2013)
- Cependant, il ne se masqua pas la vérité : il n'était pas prêt à déambuler dans une foule en compagnie de Cathy. Parce que des sans-gêne se complairaient à jouer les étonnés ou à lui poser des questions fines comme le gros sel ! — (Roger Beteille, Les pouvoirs de Jean, Éditions du Rouergue, 2016)
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cerbère
?- (Mythologie) Gardien sévère, par allusion au chien à trois têtes qui, selon la fable, gardait la porte des Enfers.
- C’est un cerbère, un vrai cerbère. Votre vieux cerbère ne voulait pas me laisser entrer.
- — Montrez-moi vos papiers ! dit le cerbère, un Tatar colossal. — (Guillaume Apollinaire, Les Onze Mille Verges, chapitre III)
- (Québec) (Sport) Gardien de but, surtout au hockey.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Héraldique) (Rare) Meuble représentant l’animal mythologique du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté avec deux têtes tournées à dextre, la troisième contournée, chacune la gueule béante. Une tête de serpent orne l’extrémité de la queue et est orientée à senestre. Il suit les principes de blasonnement des quadrupèdes. À rapprocher de chien, goupil, levrette, lévrier, loup et renard.
- Écartelé : au 1er d’or à la grappe de raisin de pourpre feuillée d’une pièce de sinople, au 2e d’azur à la barque catalane d’argent voguant sur une mer d’azur, au 3e d’azur au cerbère d’or, au 4e d’or à quatre pals de gueules, qui est de la commune de Cerbères des Pyrénées-Orientales — (→ voir illustration « armoiries avec un cerbère »)
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chicanière
?- Chicaneuse.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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tonnerre
?- (Météorologie) Bruit de la foudre.
- Il est possible que les coups de tonnerre se produisent en raison du roulement du vent dans les cavités des nuages, comme c’est le cas dans nos viscères, […]. — (Épicure, Lettre à Pythoclès, traduction anonyme.)
- Bientôt les roulements d’un tonnerre lointain, se prolongeant dans ces bois aussi vieux que le monde, en firent sortir des bruits sublimes. — (François-René de Chateaubriand, Atala, ou Les Amours de deux sauvages dans le désert)
- Le tonnerre éclata avec une force épouvantable, un tourbillon de vent s’engouffra dans la salle en défonçant une fenêtre. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- De tradition ardennaise, la fête de l’Assomption est un jour d'orage. Ce dicton, aujourd'hui, se confirmera: le tonnerre commence de se faire entendre. — (Isabelle Rimbaud, Dans les remous de la bataille (Journal de guerre), vol. 1 : 28 juillet-28 août 1914, Le Mercure de France, 15 juillet 1916)
- (Vieilli) (Par métalepse) La foudre elle-même.
- Remarquez, d’autre part, cette tendance du tonnerre à choir non sur le clocher vieux, mais sur le clocher neuf ; […]. — (Joris-Karl Huysmans, La Cathédrale, Plon-Nourrit, 1915)
- Je fus arraché à mes pensées par un bruit semblable à celui du plus épouvantable ouragan. Il semblait que tous les arbres allaient être déracinés, et que le tonnerre allait tomber sur nous — (François-Auguste Biard, Deux années au Brésil, 1862)
- Les éclairs sillonnaient les nuages sombres et je vis à quelque distance tomber le tonnerre. — (Sainte Thérèse de Lisieux, Manuscrits autobiographiques, Éditions de l’Office central de Lisieux, coll. Le Livre de Vie, Lisieux-Paris, 1962, page 50)
- (Sens figuré) (Par hyperbole) Manifestation bruyante, grondement.
- Un tonnerre d’acclamations s’ensuivit, et le prince Jean lui-même, dans son admiration pour l’adresse de Locksley, oublia pour un moment l’aversion que le yeoman lui avait inspirée. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduit de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)
- Le curé de Melotte […] n’était plus craint. Ses foudres de carton, ses tonnerres lointains, l’évocation des bûchers infernaux, la promesse des félicités paradisiaques dans un éden, somme toute, passablement morne et fort problématique, ne faisaient plus guère frémir que quelques vieilles dévotes et les gosses de neuf à onze ans […] — (Louis Pergaud, Le Sermon difficile, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Armement) Endroit du canon d’un fusil, d’un pistolet où se met la charge et où se produit l’explosion au moment du tir.
- (Par extension) (Injurieux) Personne méprisable.
- -- Ce tonnerre de carabin-là mérite deux fois la mort ! — (Honoré de Balzac, L'Auberge rouge, 1831)
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déplaire
?- Être désagréable, en parlant des personnes.
- Il a quelque chose qui déplaît.
- Cette femme n’est pas jolie, mais elle ne déplaît pas.
- Dès qu’ils se sont vus, ils se sont déplu souverainement.
- Je ne dis pas cela pour vous déplaire.
- Ma jeunesse n’a été qu’un long suicide. Je me hâtais de déplaire exprès par crainte de déplaire naturellement. — (François Mauriac, Le Nœud de vipères, Grasset, 1933, réédition Le Livre de Poche, page 28)
- Être désagréable, en parlant des choses.
- Mais au milieu de tant d’exemples édifiants et touchants, on trouve quelquefois de ces personnes malcontentes et chagrines, à qui tout déplaît dans leur profession, et dont la vie, par-là même, n'est qu'amertume et dégoût. — (Louis Bourdaloue, Sur l'Observation des règles, dans les Œuvres de Bourdaloue - tome 4, Paris : chez Lefèvre & chez Pourrat frères, 1838, page 537)
- Cela me déplaît. Impersonnellement,
- Il me déplaît fort d’être obligé à cela.
- Nous n’avons aucune preuve scientifique qu’Eve ait été tentée par le Serpent, que les âmes des infidèles brûlent en enfer après la mort ou qu’il déplaise au Créateur qu’un brahmane épouse une intouchable: des millénaires durant, des milliards de gens ont pourtant cru à ces histoires. — (Yuval Noah Harari, 21 leçons pour le XXIe siècle, traduit de l'anglais par Pierre-Emmanuel Dauzat, Albin Michel, 2018)
- Ne vous déplaise, ne vous en déplaise. façons de parler dont on se sert pour marquer qu’on ne demeure pas d’accord de ce qu’un autre dit.
- La chose ne se passa pas ainsi, ne vous en déplaise, ne vous déplaise.
- Je n’en ferai rien, ne vous déplaise.
- Il fallut nous coucher et ce ne fut pas une petite affaire ; nous n’avions qu’un seul lit et, n’en déplaise aux dames, nous aimons à être seuls sous nos draps. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, réédition Le Livre de poche, page 161, 2012)
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commère
?- (Vieilli) Personne qui est la marraine d’un même enfant, du point de vue du parrain, du père et de mère de l’enfant.
- SUZANNE. Mes amis, je vous présente le nouveau fermier de Gros-Bois.NANETTE, à André. Na !… quand je vous avais dit que vous seriez content d’la commère que je vous donn’ra,ANDRÉ, à Landuriau. Si je suis parrain aujourd’hui, c’est à charge de revanche, et je te le promets avant un an… Partons pour le baptême… Ma commère, voulez-vous permettre ? — (Saintine , « La Paysanne demoiselle » dans Le Magasin théâtral : choix de pièces nouvelles, jouées sur les théâtres de Paris, Paris, Marchant, 1834, page 19)
- Napoléon Bayet s'y est installé tout aussitôt après la guerre ; il y a ramené sa commère, et six enfants lui sont nés : […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- (Familier) (Péjoratif) Femme bavarde, qui aime jaser, médire d’autrui. — Note : On peut même quelquefois l’appliquer aux hommes.
- Mettons dans la même classe les dialecticiens et les sophistes, gens qui font plus de bruit que tous les chaudrons de Dodone, et dont le moins babillard pourrait tenir tête aux vingt plus bavardes commères qu'on puisse trouver sous le ciel. — (Érasme, Éloge de la folie, 1509. Traduction de Thibault de Laveaux en 1780)
- Il est certaines situations dont bénéficient seuls les gens tarés. Ils fondent leur fortune là où des hommes mieux posés et plus influents n’auraient point osé risquer la leur. Certes, Roudier, Granoux et les autres, par leur position d’hommes riches et respectés, semblaient devoir être mille fois préférés à Pierre comme chefs actifs du parti conservateur. Mais aucun d’eux n’aurait consenti à faire de son salon un centre politique ; leurs convictions n’allaient pas jusqu’à se compromettre ouvertement ; en somme, ce n’étaient que des braillards, des commères de province, qui voulaient bien cancaner chez un voisin contre la République, du moment où le voisin endossait la responsabilité de leurs cancans. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, chapitre III ; réédition 1879, pages 95-96)
- En province,[…], toute fille qui devient amante « fait une faute » ; le terme est significatif. Les commères ne la reçoivent plus. On la fuit. — (Pierre Louÿs, Liberté pour l'amour et pour le mariage, 1900, dans Archipel, 1932)
- […] il accueillit d’un air enjoué et d’une âme égale l’annonce câlinement faite par la Julie d’une paternité future et les sourires des voisins, les cancans des commères et jusqu’aux plaisanteries égrillardes du maire […]. — (Louis Pergaud, La Vengeance du père Jourgeot, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- Toi, il faut que tu saches tout, parce que tu as un esprit de commère, d’espincheur, et de bazarette. — (« Scénario de La Prière aux étoiles », 1941, dans les Œuvres complètes de Marcel Pagnol, tome 6, Club de l'Honnête Homme, 1977, page 472)
- – La classe est encore vide, je suis seule à mon rang et derrière moi sont assises les deux plus mauvaises élèves de la classe, des commères inséparables, toujours en train de chuchoter entre elles, d’échanger des coups d’œil, de ricaner… — (Nathalie Sarraute, Enfance, Gallimard, 1983, collection Folio, page 238)
- (Archaïsme) Appellation familière, entre gens du peuple qui ont des relations fréquentes.
- Avec ou sans patente — la loi l'y autorisait peut-être à l'époque, et de toute manière il y a prescription — elle tenait dans sa vaste cuisine un lot de marchandises épicières qu'elle débitait aux commères du voisinage. — (Maurice Le Lannou, Un bleu de Bretagne : souvenirs d'un fils instituteur de la 3e République, Éditions Hachette, 1979, chapitre 1)
- L’onde était transparente ainsi qu’aux plus beaux jours ;Ma commère la carpe y faisait mille toursAvec le brochet son compère. — (Jean de La a Fontaine, Le Héron)
- (Désuet) (Familier) Femme qui a de la tête, une femme hardie, que rien ne rebute.
- Une commère dont la chemise très courte cachait mal les rondeurs, m'accueillit et, me poussant dans une pièce quasiment obscure, me confia d'un air canaille: […]. — (Francis Carco, Images cachées, Éditions Albin Michel, Paris, 1928)
- Cette gamine vicieuse et prétentieuse est la fille d'une grosse commère qui tenait, naguère, une fruiterie dans les environs du Barbès. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 198)
- (Théâtre) Les deux personnages principaux d’une revue. → voir compère
- Tandis que Joséphine Balsamo s’apprêtait, il apprit par une ouvreuse que la commère de la revue, Brigitte Rousselin, habitait une ancienne maison de Montmartre, d’où chaque jour, avec une vieille femme de chambre très dévouée, du nom de Valentine, elle descendait pour assister aux répétitions de la prochaine pièce. — (Maurice Leblanc, La Comtesse de Cagliostro, 1924)
- (Music-hall) Animatrice d’une revue.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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braire
?- Pousser son cri en parlant d’un âne.
- Cet âne brait, braira, brairait.
- Je me remis à braire ; cette fois personne ne me répondit ; je devinai que les voleurs, pour empêcher mes camarades de les trahir, leur avaient attaché des pierres à la queue. Tout le monde sait que, pour braire, nous dressons notre queue ; ne pouvant pas la dresser à cause du poids de la pierre, mes camarades se taisaient. — (Comtesse de Ségur, Mémoires d’un âne, 1860)
- Je formais l’avant-garde, caracolant, courant et brayant de toutes mes forces. — (Comtesse de Ségur, Mémoires d’un âne, 1860)
- Le va-et-vient, le bruit causé par les animaux qui s'ébrouent, piaffent, braient ou hennissent toute la nuit, ne gênent en aucune façon les voyageurs chinois. Comme l'a constaté le père Huc, ils savent très bien qu'en attachant une pierre à la queue d'un âne, on l'empêche de braire, mais ils négligent l'application de ce moyen. — (Émile Bard, Les Chinois chez eux, Paris : A. Colin et Cie, 1899)
- Partout dans le village, les animaux vaquent à leurs occupations : des chèvres, des cochons sauvages, des moutons et deux ânes, occupés à braire sans relâche près de l’église les jours de grand vent, le livantu, le vent d’est. — (Le Devoir, 15-16 novembre 2003)
- (Sens figuré) Brailler, gueuler.
- Qu’est-ce qu’il a à braire comme ça cet enfant ?
- Bien faire et laisser braire. (Québec)
- Oh ! je ne brairai plus, monsieur, répondit tristement Sancho, voilà qui est fait pour ma vie ; je renonce même à parler en public. — (Œuvres Don Quichotte de la Manche, page 200, Jean Pierre Claris de Florian, 1820)
- Chenet et Braux s’interposèrent, et ce dernier, poussant sa moitié par les épaules, la jeta dehors en criant : — « Va donc, bourrique, tu brais trop ! » — (Guy de Maupassant, En famille, dans La maison Tellier, 1891, réédition Le Livre de Poche, page 166)
- Ce capucin est un âne, et il enseignait à votre fils bien moins à parler qu’à braire. — (Anatole France, La Rôtisserie de la reine Pédauque, 1893)
- (Nord de la France) (Wallonie) Pleurer.
- Et toi, cesse de pleurer dans ta soupe, lança-t-il à Rosalie, cesse de braire et apporte à manger, j'ai faim! — (Claude Michelet, Quelque part dans le monde, Éditions Robert Laffont, 2006, page 42)
- (Par ellipse) (Familier) Faire braire.
- Là le prof a commencé à me braire, oui, j'avais rien compris, que c'était la société qui nous faisait choisir notre orientation sexuelle, blablabla. — (AngelTen Richard II, le 23 mars 2014, sur le forum « Veille permanente contre l'homophobie », sur le site Forums madmoiZelle (https:/forums.madmoizelle.com))
- Alors voila, mon fils, qui commence à me braire car il tente d'abuser sur chaque règle, me sort la chose suivante : […]. — (Ouaam76, le 28/09/2014, dans le forum « Carte "Action d'éclat" », site Devil Pig store (www.devil-pig-games.com))
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actuaire
?- Professionnel chargé de déterminer le montant des primes d’assurances en estimant l’impact financier d’un risque à l’aide de calculs de probabilités.
- Démontrez-nous dialectiquement avec les armes de vos raisons raisonnantes et de vos raisons raisonnées, avec vos manies d’économes et d’actuaires que les hommes ont grandement tort de vouloir respirer, dormir, avoir chaud l’hiver, aimer les femmes qu'ils aiment, marcher où ils veulent, travailler, créer, être en paix. Prouvez-nous que nous sommes contre le courant de notre nature et de notre histoire et que nous ne nagerons pas contre lui. — (Paul Nizan, Les Chiens de garde, 1932, page 116)
- L'année dernière un de ses anciens camarades de Polytechnique, administrateur-délégué des Assurances Nationales, qu'il a rencontré au bal des Antiques, lui a proposé la direction d'un bureau d’actuaires ; il n'a répondu ni oui ni non, sait-on jamais ? — (André Billy, Quel homme es-tu?, Éditions Ernest Flammarion, 1936, page 223)
- Après mes études d’actuaire, j’ai voulu faire un peu de sociologie. — (Lise Gauvin, L’Écrivain francophone à la croisée des langues, 1997)
- Actuaire de formation, il se fait connaître à la fin des années 60 comme premier président de la Commission Castonguay-Nepveu, qui débouche sur la création du régime d’assurance maladie (RAMQ) et de l’aide sociale. — (Jérôme Gagnon, Décès de Claude Castonguay: le Québec en deuil d’un grand bâtisseur, Le Journal de Québec, 13 décembre 2020)
- (Antiquité) Scribe chargé de recueillir les discours prononcé au Sénat ou dans les assemblées publique.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Histoire, Militaire) Officier qui recevait les approvisionnements et distribuait les rations pour les troupes.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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colégataire
?- (Droit) Celui, celle qui est légataire avec un ou plusieurs autres.
- C’est aller un peu loin, à notre sens, on ne saurait imposer des charges contre son gré au colégataire, pas plus d’ailleurs qu’on ne peut le gratifier malgré lui, il est normal qu’il ait le droit de répudier le bénéfice de l’accroissement. — (Yvaine Buffelan-Lanore, Essai sur la notion de caducité des actes juridiques en droit civil, 1963)
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cuillère
?- Ustensile de table formé d’un manche et d’un cuilleron dont on se sert ordinairement pour manger le potage et d’autres aliments liquides ou de peu de consistance.
- Lesdits seigneurs et gentilshommes vaudois, en leur châtel de Mont-Richer, étant assis au festin, qui consistait principalement, outre le produit de leurs chasses, en laitage des montagnes, qu'ils mangeaient avec des cuillères de buis artistement façonnées; l'un d'eux , François de Pontveyre, seigneur de Ferni, savoyard, brave et intrépide guerrier, ayant déclaré, en levant la main dont il tenait sa cuillère, qu'avant qu'il fût peu ils mangeraient de même les Genevois, tous répondirent à cette bravade en levant en l'air leurs cuillères , et faisant le serment d'exterminer les Genevois. — (Isabelle de Montolieu, Les Chevaliers de la Cuillère ou le Château de Montricher, suivi du Château des Clées et de Lisely, Paris : chez Arthus Bertrand, 1823, page 5)
- Ustensile de cuisine servant à préparer différents aliments.
- Unité de mesure utilisé à préparer différents aliments.
- Une cuillère à soupe d'huile.
- Une cuillère à café de sel.
- (Par analogie) Ustensiles de forme identique dont on fait usage dans certains métiers ou loisirs.
- Faire fondre du plomb, de la poix-résine dans une cuillère de fer.
- Sur le fond, et autour de l’aquarium, des présentoirs exhibaient les attirails, des plus simples aux plus compliqués : gaules en bambou, cannes en fibre de verre, grandes cannes télescopiques pour moulinet à tambour tournant, boîtes de mouches et de cuillères, d’hameçons et de plombs, devons, moulinets de tous calibres, montures pour poissons morts, dégorgeoirs, bourriches, épuisettes, appâts réputés fantastiques ! fabuleux ! ou, plus prosaïquement, épatants ! — (Alain Demouzon, La Pêche au vif, 1977, chapitre 6)
- (Sexualité) Position du coït où l’un des deux partenaires est derrière l’autre, son abdomen contre le dos de l’autre.
- La position en cuillères est également appelée position 99, le nombre 99 en lui-même étant une représentation figurative de cette position.
- Couché en cuillère, collé sur ton derrière, t'es mon petit port de mer. — (Les Cowboys Fringants, On tient l'coup - Que du vent, 2011)
- (Argot) Main ; surtout employé lorsqu’il s’agit de la serrer.
- Je leur serre la cuillère à tous et je m’esbigne. — (Frédéric Dard (San-Antonio), Le Secret de Polichinelle, Fleuve Noir, 1958, page 90)
- (Rugby) Plaquage de dernier recours où la main du plaqueur attrape le pied de l'adversaire pour le faire trébucher dans sa course.
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ambulancière
?- (Médecine) Celle qui appartient au service d’une ambulance militaire ou civile.
- Arrivé sur les lieux de l’accident, le policier a appris par l’ambulancière que l’accusé était rentré chez lui et qu’elle l’avait suivi. — (Recueils de jurisprudence du Québec: Cour d’appel, Cour supérieure, Cour provinciale, Cour des sessions de la paix, Tribunal de la jeunesse, volume 3, 2005)
- (En particulier) Personne qui transporte et accompagne, dans des véhicules affectés à cet usage, des malades, des blessés ou des parturientes.
- L’ambulancier / l’ambulancière est à la fois un auxiliaire sanitaire et un transporteur spécialisé. — (Ambulancier / Ambulancière : métier, études, diplômes sur cidj.com. Consulté le 25 octobre 2019)
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croupière
?- Morceau de cuir rembourré, que l’on passe sous la queue d’un cheval, d’un mulet, etc., et qui, tenant à la selle ou au bât, l’empêche d’avancer sur le garrot.
- La rosse était haute, cagneuse, osseuse, sans poils à la crinière [...] ; la croupière lui déchirait la queue ; un séton suintait à son poitrail. — (Gustave Flaubert et Maxime Du Camp, Par les champs et les grèves (Voyage en Bretagne), 1886, Le Livre de poche, page 42, 2012)
- Mettre une croupière à un cheval.
- (Histoire) Pièce d’armure du cheval.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Marine) (Par analogie) Amarre qui pend à l’arrière d’un grand bâtiment. (voir croupiat)
- Mouiller en croupière.
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chanvrière
?- Champ où l’on fait pousser du chanvre.
- Des brouillards fiévreux enveloppaient de petites métairies qu’on voyait de loin, perdues dans des chanvrières, sur le bord des canaux, et une humidité qui n’était plus celle de la mer me donnait le frisson, comme s’il eût fait très-froid. — (Eugène Fromentin, Dominique, L. Hachette et Cie, 1863, réédition Gründ, page 60)
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amphotère
?- (Chimie) Qui agit à la fois comme un acide et comme une base : qui peut fournir un ion H+ et capter cet ion.
- L’eau est un composé amphotère.
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déficitaire
?- Qui se solde par un déficit.
- Budget déficitaire.
- Récolte déficitaire, qui est inférieure comme rendement aux besoins de la consommation.
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taire
?- Ne pas dire ; passer sous silence.
- Il vous a bien dit telle chose, mais il vous en a tu beaucoup d’autres.
- C’est un homme sûr et qui ne dit jamais rien de ce qu’il faut taire.
- Maitriser un sentiment ; le contraindre au silence.
- Il a fait taire son ressentiment.
- Ne pas faire de bruit ; en ce sens, il se dit des animaux, et généralement de tout ce qui est capable de faire du bruit.
- Faites taire cet enfant.
- Faites taire ces chiens.
- Notre canon a fait taire celui de l’ennemi, il a mis celui de l’ennemi hors d’état de continuer à tirer.
- (Pronominal) Garder le silence, s’abstenir de parler.
- – Je suis citoyen britannique ! – continua Bert, obstiné. – Vous n’êtes pas obligés d’écouter, mais rien ne me force à me taire. — (H. G. Wells, La Guerre dans les airs, 1908, traduction d’Henry-D. Davray et B. Kozakiewicz, Mercure de France, Paris, 1910, page 352 de l’édition de 1921)
- Dans dix ans, parmi les vestiges de Beaumat, les souffles du vent, les croassements des corbeaux et la chute des pierres retentiront seuls ; nulle oreille humaine ne les entendra et la cloche du village elle-même se taira, fatiguée de tinter seulement pour les morts. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Il a manqué une belle occasion de se taire, il a parlé mal à propos, il s’est fait du tort en parlant.
- Se taire sur quelque chose ou simplement se taire, ne pas divulguer un secret.
- Il se tut sur ce que le hasard lui avait fait découvrir.
- Il promit de se taire.
- Ne pouvoir se taire d’une chose, la publier partout, en parler sans cesse.
- Il ne peut se taire sur le service, du service que vous lui avez rendu.
- En de telles circonstances, tous les ressentiments doivent se taire.
- La mer et les vents se turent à la voix de Jésus-Christ.
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baissière
?- Reste du vin dans un tonneau quand il approche de la lie.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- Partie basse d’un champ où l’eau de pluie séjourne.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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bachelière
?- (Éducation) Personne diplômée au baccalauréat.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Désuet) (Familier) Maitresse d’un bachelier (au xixe siècle).
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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belluaire
?- (Antiquité) Celui qui, dans les jeux du cirque, combattait contre les bêtes féroces.
- Un belluaire vint, le saisit [un singe déguisé en tigre] dans ses bras, Déchira cette peau comme on déchire un linge, Mit à nu ce vainqueur, et dit : tu n’es qu’un singe ! — (Victor Hugo, Les Châtiments, page 150, 1880)
- Rien de tout cela ne concerne réellement les belluaires ou matutini qui, comme leur nom l'indique, combattaient en matinée. Ce groupe de gladiateurs devait soit affronter les bêtes sauvages directement, soit simplement diriger des combats entre elles, soit les chasser en groupe lors de véritables chasses artificielles. — (François Bachelot, Spectacles d'Eléphants : Plaudites cives, Editions L'Harmattan, 2012, p. 39)
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.