Dictionnaire des rimes
Les rimes en : épeiche
Que signifie "épeiche" ?
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- (Ornithologie) Variante de pic épeiche (oiseau).
- L’épeiche est très répandue en Europe.
- De nouveau, la somnolence s’empare de moi, et de nouveau je suis dans un bois silencieux, vert brouillé, et de nouveau quelque part au loin crépite sur l’arbre l’épeiche turbulente. — (Alexandre Ivanovitch Kouprine, Récits de vie dans la Russie tsariste: de 1900 à 1917, 2011)
Mots qui riment avec "eche"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "épeiche".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : èche , èches , êche , êches , aiche , aiches , aîche , aîches , eiche , eiches , esh et ech .
- genech
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speech
- (Anglicisme) Allocution familière.
- De cinq heure à neuf heures, les notables de Soulanges venaient échanger les nouvelles, faire leurs speech politiques, commenter les événements de la vie privée de toute la vallée, et parler des Aigues, qui défrayaient la conversation pendant une heure tous les jours. — (Honoré de Balzac, Les Paysans, 1845, deuxième partie, chapitre deuxième)
- Des hurrahs accueillirent le speech du capitaine. — (Jules Verne, Le Pays des fourrures, J. Hetzel et Cie, Paris, 1873)
- Un speech de la directrice réprimandera en bloc les contrevenants et leur prédira des accidents, hélas ! trop souvent réalisés. — (Léon Frapié, Les poches, dans Les contes de la maternelle, éditions Self, 1945, page 74)
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cabèche
- (Familier) Tête.
- Il n’en est pas moins vrai que les sociétés rivales ne savent comment se débarrasser de ces encombrants cadavres, ni le moyen de les enjamber sans crever dessus, avant d’avoir eu le temps de se joindre et de se couper réciproquement cabèche. — (Georges Bernanos, Les Grands Cimetières sous la lune, Plon, Paris, 1938)
- Il vaut bien mieux un coup de cabèche dans le stoumac. Alors, il se baisse, et toi tu relèves ton genou à la rencontre de son nez et ça éclate comme une figue. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 367)
- Que l’on zyeute le canon d'une carabine ou la crosse du moindre bulldog, et vous êtes fait. Coupé cabèche ! — (Françoise d'Eaubonne, La couronne de sable, Flammarion, 1968, page 26)
- La tête peut être la bobine, la binette, le bourrichon, la cabèche, la cafetière, la calebasse, le ciboulot, la fiole, la trombine, etc. — (Paul Désalmand, Tester et enrichir son vocabulaire, 1991)
- En plus que je somme le putois ! damné faux-semblant défonceur ! Il se l'éclatera pas la cabèche ! — (Louis Ferdinand Céline, Féerie pour une autre fois, Folio, page 127.)
- (Occitanie) (Au pluriel) WC ; toilettes
- Et puis je dois garder le sacDe ma copine qui est aux « cabèches ».Et en plus toi tu marques mal !Tu me laisse la figue sèche ! — (Laids crétins des Alpes, Je ne peux pas aller danser, sur le site Paraulas en Òc - Musica - Cançons (www.paraulas.net), mai 2016)
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dépêche
- Communication officielle ou privée transmise par voie plus ou moins rapide.
- Ce maquignon se trouve partout où il y a un mauvais cheval à vendre ; il opère de haut et de loin, file un cheval comme un agent filerait un malfaiteur ; il a ses dépêches, son contrôle, ses espions, […]. — (Gabriel Maury, Des ruses employées dans le commerce des solipèdes, Jules Pailhès, 1877)
- Le 26 octobre, une dépêche annonça que les Anglais avaient pris Bois-le-Duc après une attaque de nuit exécutée par des chars lance-flammes « au clair de lune artificiel ». — (Georges Blond, L'Agonie de l'Allemagne 1944-1945, Fayard, 1952, page 117)
- (En particulier) Communication transmise par voie télégraphique.
- Pontagnac. — Mais envoyez une dépêche pour qu’on vous retienne une chambre pour ce soir.Vatelin. — Merci, cher ami, merci !… Je vais télégraphier tout de suite… et à la personne également pour l’avertir et lui dire de demander la chambre à mon nom. — (Georges Feydeau, Le Dindon, 1896)
- Les antennes de l'appareil étaient toutes secouées, dans la nuit, d'une vibration puissante, et le récepteur enregistrait à mesure les mots d'une dépêche en langue espagnole lancée par la station de Nauen […]. — (Charles Le Goffic, Bourguignottes et pompons rouges, 1916, page 112)
- Un homme était debout sur le seuil. Je l’entrevis dans l’ombre, me tendant quelque chose que j’hésitais à prendre.— C’est une dépêche, dit-il.— Une dépêche, grand Dieu ! pour quoi faire ?Je la pris en frissonnant, et déjà je repoussais la porte ; mais l’homme la retint avec son pied et me dit froidement :— Il faut signer.Il fallait signer ! Je ne savais pas, c’était la première dépêche que je recevais. — (Alphonse Daudet, Le petit chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 27)
- (Par extension) Message.
- Le comte Wilczek fit confectionner une quantité de petits ballons en caoutchouc qu'on distribua, munis de dépêches, aux baleiniers en partance pour les mers du nord, afin que ceux-ci les lâchassent dans diverses stations de ces parages ; […]. — (Jules Gourdault, « Les récentes explorations polaires », dans la Revue des deux Mondes, 15e année, 3e période, tome 7, Paris, 1875, page 718)
- (Québec) Expédition, voyage, souvent dans un but scientifique.
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biflèche
- (Armement) Se dit d’un affût de canon comportant deux flèches ouvertes en forme de « V », qui procurent au canon une meilleure stabilité, une meilleure absorption du recul et un angle de tir plus large que les affûts monoflèches.
- Le dispositif à flèches ouvrantes ou à affût biflèche, utilisé dans le 37 d’Infanterie et le 155 G. P. F., constitue un perfectionnement du système à pivot. La base d’appui considérablement élargie permet un champ de tir horizontal voisin de 60° sans que les dépointages soient à craindre. — (Ècole spéciale militaire, Cours d’artillerie, Imprimerie de l’école spéciale militaire (Saint-Cyr), 1937-1938, 1er fascicule, page 97)
- La mise au point - dès avant la guerre - des affûts biflèches ou tous azimuts sur plaques tournantes permet de modifier l’angle de tir sans procéder à un difficile déplacement de la pièce elle-même. — (Yves Durand, Histoire de la deuxième guerre mondiale, Éditions Complexe, 1998, page 200)
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revêche
- (Rare) Qui est rude, âpre au goût.
- Ces poires sont revêches. – Du vin revêche.
- Qualifie un diamant auquel on ne peut pas faire prendre le poli dans toutes ses parties.
- (Sens figuré) D’un abord difficile, rude, peu traitable, rébarbatif, en parlant d’une personne.
- Vous êtes bien revêche ce soir. Je vous obéis, madame la marquise. — (Honoré de Balzac, La Femme de trente ans, Paris, 1832)
- Celui-là est défendu contre les quémandeurs trop opiniâtres par une sorte de femelle revêche, bourrue, grimaçante, qui s’entend à merveille à décourager les volontés les plus obstinées. — (Victor Méric, Les Compagnons de l’Escopette, Éditions de l’Épi, Paris, 1930, page 183)
- Durant notre veillée mortuaire, ma mère se levait quelquefois, soulevait le suaire et sa longue figure durcissait encore son air revêche. — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 29)
- Carmelita Spats était une petite pimbêche, teigneuse, hargneuse, arrogante, revêche, et il m’en coûte de parler d'elle. — (Lemony Snicket, Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, traduction anonyme, 2004)
- (Sens figuré) D’un abord rude et peu engageant, en parlant d’une chose.
- Toute mon enfance j’ai rêvé à ce château, proche et inaccessible, dénué de grâce et revêche avec ses étroites fenêtres, entouré pourtant d’un beau jardin et cerné par les bois. — (José Cabanis, Les Cartes du temps, Gallimard, 1962, « Le Livre de poche », page 43.)
- attuech
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maubèche
- (Ornithologie) Synonyme de bécasseau maubèche, maubèche des champs.
- Un peu plus loin, je vais trouver une maubèche occupée à faire la cueillette de ce qui est bon à manger entre les galets. — (Jacques Boulerice, Dans ma voiturette d’enfant, 2017)
- buech
- visseiche
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bobèche
- (Jusqu’au 17e siècle) Tête du chandelier, petit vase qui contient la bougie.[1]
- Des girandoles de cristal, au lieu des cierges, faisaient jaillir des jets d’eau de leurs bobèches. — (Jean de La Varende, Versailles, édition Henri Lefebvre, 1959, page 37)
- (Début du 18e siècle)[2] Petite pièce concave à rebord, percée en son milieu d’un trou cylindrique, qu’on adapte aux chandeliers, aux lustres, aux girandoles, afin de recueillir leur cire fondue. Note : Les deux sens sont restés longtemps en usage[3], aujourd’hui le premier sens de bobèche est souvent remplacé par le mot binet[4].
- Bobèche d’argent, de cuivre, de cristal. Au 18e siècle, il existait des bobèches de papier découpées en fleurs et jetables. Voir Femme occupée à cacheter une lettre par Jean-Baptiste Siméon Chardin, 1733.
- Les bougies s’éteignirent une à une en faisant éclater leurs bobèches de cristal. — (Honoré de Balzac, La Peau de chagrin, 1831)
- C’était tantôt une manière nouvelle de façonner pour les bougies des bobèches de papier. — (Gustave Flaubert, Madame Bovary, Michel Lévy frères, Paris, 1857)
- Le feu qui meurt a beau nous faire signe : « Allez vous coucher, mes enfants », les bougies ont beau crier : « Au lit ! au lit ! Nous sommes brûlées jusqu’aux bobèches. — On ne vous écoute pas », leur dit Jacques en riant, et notre veillée continue. — (Alphonse Daudet, Le petit Chose, 1868, réédition Le Livre de Poche, page 136)
- Plus rien ne traîne. Tout est net. Sur les cheminées, les vases ont été vidés des bouchons, des bobèches ébréchées, des bouts de ficelle pleins de nœuds, des épingles à cheveux, qu’on y trouve fréquemment. — (Germaine Acremant, Ces dames aux chapeaux verts, Plon, 1922, collection Le Livre de Poche, pages 159-160)
- Les cierges arrivaient rapidement au terme de leur existence ; une flamme baissant plus rapidement que les autres fit éclater une bobèche. — (Jean Ray, La Cité de l’indicible peur, 1943)
- Au milieu de la place, la fontaine parlait toute seule. C'était une conque de pierre vive, accrochée comme une bobèche, autour d'une stèle carrée, d'où sortait le tuyau de cuivre. — (Marcel Pagnol, La gloire de mon père, 1957, collection Le Livre de Poche, page 146)
- Partie supérieure d’un chandelier, lorsque cette dernière comporte un rebord évasé semblable à celui des bobèches mobiles.
- La bobèche d’un chandelier.
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brèche
- Ouverture dans une clôture, un mur, une haie…
- La dimension de la litière obligea plusieurs fois de faire élargir des chemins et abattre les murailles de quelques villes et villages où elle ne pouvait entrer ; en sorte, disent les auteurs des manuscrits du temps, tout pleins d’une sincère admiration pour ce luxe, en sorte qu’il semblait un conquérant qui entre par la brèche. — (Alfred de Vigny, Cinq-Mars, Michel Lévy frères, 1863)
- L’ennemi entrait dans la ville par escalade ou par une brèche, sans que pour cela la garnison se rendît ; car alors, celle-ci renfermée dans les tours qui, je le répète, sont autant de réduits indépendants, pouvait se défendre encore. — (Eugène Viollet-le-Duc, La Cité de Carcassonne, 1888)
- Au bout de cinq minutes de cette course, il parvint à un endroit où le mur avait une sorte de brèche ; il la franchit. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- Ouvrir une brèche dans une artère de calibre important afin de réaliser un cathétérisme.
- (Par extension) Vide ou cassure que l’on fait dans quelque chose.
- J’obstrue avec du coton et de l’étoupe la brèche que présente le pont. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil’'; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le tranchant de ce couteau a de nombreuses brèches.
- Partie entamée d'un ensemble.
- Il y a une brèche à ce pâté, quelqu’un en a mangé une partie. — On a abattu cent arpents de bois dans cette forêt, cela fait une grande brèche.
- (Sens figuré) Tort, dommage que l’on fait à quelque chose, la diminution d’un bien qui devrait être conservé entier, intact.
- Il a fait une brèche à sa réputation.
- Cela fait brèche à sa fortune.
- (Tennis) Écart de deux jeux d’avance[2], break.
- (Marine) Ouverture dans la coque résistante d’un sous-marin pour embarquer du matériel.
- (Génétique) Absence d’un ou plusieurs nucléotides dans un des deux brins de l’ADN.
- La transposition s'accompagne, en effet, d'une brèche dans l’ADN, qui peut être réparée par conversion génique, séquence partiellement homologue aux bords de la brèche servant de donneur. — (Jean Deutsch, La drosophile: des chromosomes aux molécules, 1994, page 97)
- (Géologie) Roche détritique appartenant à la famille des conglomérats.
- La chapelle de la Vierge, entièrement revêtue de porphyre, de jaspe, de brèches jaunes et violettes d’un poli admirable, est d’une richesse qui dépasse les splendeurs des Mille et une Nuits. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, Charpentier, 1859)
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perlèche
- Crevasse d'origine infectieuse à la commissure des lèvres.
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prêche
- (Religion) Discours, sermon tenu devant une assemblée de croyants dans un but d’enseignement, d’édification.
- Jamais à l’école. Jamais de boulot. Des pérégrinations messianiques à travers l’Asie, des prêches d’une virulence absolue et une haine implacable à l’encontre du monde entier. — (Yasmina Khadra, Morituri, éditions Baleine, 1997, page 18)
- "Cette charge revenait aux prophètes", déclare Hassan Ali Kasi à l'AFP dans la capitale Islamabad. "L'un des tout premiers éléments du prêche, c'était la récitation. C'est aussi vieux que l'islam." — (Le Courrier du Vietnam, La récitation coranique, un art et une discipline de fer, lecourrier.vn, 17 avril 2021)
- (En particulier) (Protestantisme) Sermons que les ministres de la religion protestante font dans leurs temples.
- Aller, assister au prêche.
- Monsieur d’Espard, qui a suivi cette affaire, m’a menée à l’Oratoire où cette femme va au prêche, car elle est protestante. — (Honoré de Balzac, L’Interdiction, 1839)
- Jobs au contraire, amaigri par la maladie, son visage soucieux, piqué d’une barbe clairsemée, douloureusement posé sur sa main droite, évoque un de ces évangélistes itinérants au moment où, se retrouvant pour la dixième fois peut-être à débiter ses prêches devant une assistance clairsemée et indifférente, il est tout à coup envahi par le doute. — (Michel Houellebecq, La carte et le territoire, 2010, J’ai lu, pages 186-187)
- (Familier) Discours moralisateur et ennuyeux.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- encourtiech
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.