Dictionnaire des rimes
Les rimes en : épépine
Que signifie "épépine" ?
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- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de épépiner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de épépiner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de épépiner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de épépiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de épépiner.
Mots qui riment avec "ine"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "épépine".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : ine , ines , inne , innes , îne , înes , yne et ynes .
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cholérine
?- (Médecine) Affection qui est caractérisée par la diarrhée.
- La cholérine de monsieur devait tenir à cette bière dont on parlait dans le pays. — (Gustave Flaubert, Bouvard et Pécuchet, Lemerre, Paris, 1881)
- En apprenant son indisposition, il était monté paternellement pour la voir, au sortir de table. Ça devait être une forte cholérine ; elle aurait eu besoin d’un bon verre de vin chaud, et elle n’avait pas même du sucre. — (Émile Zola, Pot-Bouille, Charpentier, Paris, 1882)
- « J’ai eu la cholérine comme tout le monde, dit l’homme. On pose culotte deux ou trois fois au lieu d’une : un point c’est tout. De celle-ci on en meurt un peu, paraît-il. C’est simplement le temps qui met les bouchées doubles. Il n’y a pas de quoi crier au voleur. » — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, page 359)
- Ils nous présentent en effet une séquence à trois épisodes : d’abord sévit la suette, puis ce qu’ils nomment la « cholérine » (symptômes diarrhéiques), et enfin, c’est le choléra déclaré. — (Lucien Paul Victor Febvre, Annales, Volume 48, 1993)
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fine
?- (Typographie) Terme utilisé communément dans l’imprimerie et par les typographes pour désigner une espace insécable, mais d'une largeur fixe non justifiable (en cas de justification des lignes complètes de paragraphes entre les deux marges), et plus fine (entre un sixième et un quart de cadratin, selon les polices de caractères utilisées) que l’espace normale (un demi cadratin) séparant les mots ; la fine est utilisée soit en juxtaposition avec certains signes de ponctuation, soit aussi (dans les conventions typographiques françaises) comme séparateur de groupes de chiffres dans un nombre ou un numéro.
- On insèrera en français une fine avant les signes de ponctuation double comme les deux-points, le point-virgule, le point d’exclamation, le point d’interrogation, ainsi qu’à l’intérieur des guillemets français, ou parfois aussi après une puce ou un tiret demi-cadratin en tête d’un élément dans une liste ou énumération afin que les premiers termes de chaque élément apparaissent verticalement alignés en cas de justification des paragraphes. On utilisera aussi la fine comme séparateur de groupes de chiffres dans les nombres et numéros.
- Les fines typographiques juxtaposées aux signes de ponctuation dans les documents déjà mis en page sont le plus souvent codées U+2009 (un cinquième de cadratin, soit 0,2 em) dans les normes Unicode et ISO/IEC 10646. Cependant les typographes francophones recommandent traditionnellement souvent plutôt U+2005 (la fine d’un quart de cadratin, soit 0,25 em), contrairement aux typographes anglophones qui lui préfèrent traditionnellement U+2006 (la fine d’un sixième de cadratin, soit 0,166 em, presque invisible et très souvent omise). La différence de largeur entre les fines dépend de la façon dont sont conçues les polices de caractères utilisées, et notamment de l’approche incluse dans les glyphes eux-mêmes, puisque les typographes français ont souvent utilisé dans leurs polices une avance plus réduite que les typographes anglophones, afin de faire tenir plus de texte dans les lignes de paragraphes, sans trop augmenter le nombre de pages dans les ouvrages imprimés. Les polices de caractère modernes tiennent compte de la conception de leur glyphes pour ajuster la largeur de la fine typographique U+2009 qu’elles contiennent. Les autres fines à largeur constante U+2005 et U+2006 sont réservées aux typographes pour le rendu final des documents déjà totalement mis en page, avec des polices de caractères bien déterminées.
- Dans certains cas, la fine typographique U+2009 peut être partiellement justifiable (et légèrement agrandie) mais uniquement en cas d’activation de la justification des espaces d’approche intercaractère. La justification usuelle des paragraphes ne fait souvent pas appel à cet ajustement (nécessaire seulement dans la présentation de colonnes de texte très étroites afin d’éviter des espacements excessifs entre les mots lorsque les paragraphes sont justifiés), mais ne justifiera que les autres espaces. Les autres espaces fixes U+2000..U+2006, exprimées en cadratins, ne sont normalement pas affectées par la justification, et sont donc recommandées chaque fois que l’espace doit absolument conserver une largeur fixe, mais elles restent sécables.
- Toutefois, toutes ces fines ont le défaut de rester encore sécables (à cause d’une omission non corrigeable dans les propriétés Unicode du caractère U+2009), et une autre fine de largeur équivalente (mais insécable) a été ajoutée plus récemment (depuis Unicode 5.1) pour corriger ce défaut, codée U+202F. Cette dernière n’est pas encore supportée par nombre de polices, et les navigateurs internet ou moteurs de rendus, s’ils la traitent correctement comme insécable, omettent souvent de la remplacer par U+2009 quand cette dernière est disponible dans les polices utilisées. Pour ces raisons, la fine typographique devrait plutôt être représentée en SGML de façon symbolique avec « &nnbsp; », afin que les moteurs de rendus puissent déterminer plus librement le caractère Unicode équivalent à utiliser ; en HTML cependant (et aussi dans les documents graphiques SVG), cette référence symbolique (absente de leurs normes) n’est que rarement supportée par les moteurs de rendu : on lui préférera alors «   » (U+2009), un caractère bien supporté mais rendu insécable par une propriété CSS « white-space:nowrap ».
- (Vieilli) Eau-de-vie de raisin, en particulier cognac, de qualité supérieure. Apocope de fine champagne.
- — Je veux, dit Bénin, un grog au rhum.— Tiens ! moi aussi.— Je ne connais pas ça messieurs…, mais j’ai de la fine que je ne vous dis que ça.— Donnez de la fine ! — (Jules Romains, Les Copains, 1922, réédition Le Livre de Poche, page 83)
- Sur ces mots, il a commandé trois nouvelles fines à l'eau. — (Jo Barnais, Mort aux ténors, chapitre IX, Série noire, Gallimard, 1956, page 89)
- Ce traitement, on l’imagine N’est que pour la petite angine,Car s’il s’agit d’une grosse angineFaut ajouter un litre de fine. — (Jean Constantin, La petite angine, 1960)
- L’oncle Jules rapportait du Roussillon des raisins à l’eau-de-vie, des gâteaux mielleux qui collaient aux dents, un foie d’oie comme un cœur de veau, de la fine d’avant le déluge, et des R remis à neuf. — (Marcel Pagnol, Le temps des secrets, 1960, collection Le Livre de Poche, page 26)
- Toute seule au barDans un coin noirUne blonde platineSirote sa fine — (Chagrin d'amour (groupe), Chacun fait (c'qui lui plaît), 1981)
- (Industrie minière) Fraction fine issue d’un concassage ou d’un broyage.
- Les opérations de broyage marquent usuellement le terme des opérations d’épuration des fines, que celles-ci soient destinées à l’agglomération ou à la carbonisation. — (Ch. Berthelot, Épuration, séchage, agglomération et broyage du charbon, Paris : chez Dunod, 1938, page 362)
- Aphérèse de perle fine.
- Et voilà au cou de Bertille, médusée, deux cents fines tirées du profond des mers chaudes où le requin parfois vient croquer du plongeur. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 114)
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alépine
?- (Désuet) Sorte d’étoffe de soie ou de laine.
- Sa robe d’alépine brune, beaucoup trop large, laissait deviner une taille fine, souple et ronde comme un jonc. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- La robe de chambre, en alépine noire, devenue luisante, portait la date de l’émigration polonaise. — (Honoré de Balzac, L’Envers de l’Histoire contemporaine, 1848, deuxième épisode)
- (Désuet) Noix de galle d’Alep.
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abyssine
?- Féminin singulier de abyssin.
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débobine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe débobiner.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe débobiner.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe débobiner.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe débobiner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe débobiner.
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aldine
?- Féminin singulier de aldin.
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exocrine
?- Qui sécrète des substances à l’extérieur de l’organisme.
- Les glandes sudoripares sont exocrines.
- Le syndrome de Gougerot-Sjögren est une maladie auto-immune systémique caractérisée par une atteinte des glandes exocrines, en particulier des glandes lacrymales et salivaires. — (Venus Williams forfait, atteinte du syndrome de Sjögren, lalibre.be, 31 août 2011)
- Certaines glandes exocrines comme le foie ou le pancréas ont également un rôle de glande endocrine et sont dénommées glandes amphicrines.
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pelletiérine
?- (Chimie) Alcaloïde toxique, tiré de l'écorce du grenadier, de formule chimique brute C8H15NO, parfois utilisé comme vermifuge. Il s'agit d'un liquide incolore dont le point d’ébullition se situe à 195°C.
- L’écorce et les racines contiennent des alcaloïdes, dont la pelletiérine, vermifuge efficace contre le ténia. Elle est inscrite au Codex de la Pharmacopée française depuis 1937. — (Jean-Paul Curtay, La grenade dans les traditions médicinales, medicatrix.be)
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légumine
?- Substance tirée des graines de légumineuses.
- On prépare les solutions de légumine la veille, à froid, mais on les chauffe, avant lʼessai, pendant 1 heure au bain-marie en ébullition. — (Carlsberg laboratoriet, Comptes rendus des travaux du Laboratoire Carlsberg, Volume 5, 1903)
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noradrénaline
?- (Neurologie) Hormone neuromédiatrice située dans l’hypothalamus.
- La variation d’un seul acide aminé dans le gène qui code pour l’enzyme COMT, un médiateur qui métabolise la dopamine et la noradrénaline, produit une différence suffisamment importante dans cette enzyme pour modifier la résistance à la douleur et de là influer sur le courage d’une personne. — (La démagogie est-elle génétique ?, dans Le Québec sceptique, n°58, p.17, automne 2005)
- […] ont souligné le rôle crucial des neurohormones et des neuromodulateurs, telles la dopamine et la noradrénaline, ces substances qui modulent et ajustent les transferts d’influx nerveux dans les réseaux neuronaux. — (R. Lestienne et al.;, La bonne influence de nos émotions, La Recherche, 2009)
- Le neurotransmetteur endogène du système sympathique est la noradrénaline et celui du système parasympathique est l’acétylcholine. — (A. Durand, « Traitement médical de l'incontinence urinaire », dans Pelvi-périnéologie, dirigé par Bernard Blanc & Laurent Siproudhis, Springer Verlag, 2005, page 117)
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balsamine
?- (Botanique) Genre (Impatiens) de plantes angiospermes sauvages ou ornementales, dont les capsules, quand on en froisse l’extrémité, lancent les graines qu’elles renferment.
- Voyons ! entre nous, quand on voit un Minard, une cruche dorée, aller complimenter le roi, se pavaner aux Tuileries ; un Popinot en train de devenir ministre… ; et vous, un homme rompu au travail administratif, qui a vu dix gouvernements, repiquant ses balsamines… — (Honoré de Balzac, Les Petits Bourgeois, 1844, version écrite par Balzac d’un roman inachevé, repris ensuite par un autre auteur)
- balsamine. Impatience. — Les anciens faisaient entrer cette plante dans la composition d’un certain baume (balsamum) dont elle a emprunté son nom. Les botanistes l’appellent aussi noli me tangere : ne me touchez pas. La capsule de la balsamine, à l’approche de sa maturité, ne peut subir le moindre contact sans lancer aussitôt, et comme avec impatience, les graines qu’elle renferme. — (Baronne de Fresne, Le nouveau langage des fleurs, des dames et des demoiselles ; suivi de la Botanique à vol d’oiseau, 1858, pages 18)
- Des balsamines, jaune paille, fleur de pêcher, gris de lin, blanc lavé de rose, emplissaient une autre vasque. — (Émile Zola, La Faute de l'abbé Mouret, 1875)
- Ainsi de la balsamine, nommée Impatiens noli me tangere, à cause de la phrase adressée par le Christ à Marie-Madeleine après sa résurrection. — (Michel Bernardot, Sentiers botaniques, 2011)
- Une maladie de peau donnait à une partie de ses joues et à son nez recourbé, les tons rose vif de la balsamine. — (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu, Du côté de chez Swann, 1913, Éditions Gallimard, Folio n°1924, 1987, page 68)
- Balsamine double.
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nucléine
?- Substance riche en phosphate découverte dans le noyau des cellules par Johann Friedrich Miescher qui sera identifiée et nommée acide désoxyribonucléique (ADN) au XXe siècle.
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cristalline
?- Féminin singulier de cristallin.
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cutine
?- (Biochimie) Glucide déposée dans les couches superficielles des plantes jeunes, provenant de la transformation de la membrane cellulosique des cellules et constituant la cuticule hydrophobe.
- Houille de cutine.
- Les charbons de cutine et les charbons ligno-cellulosiques sont des sédiments transportés.. — (E. Schneider, Charbon,1945, p. 285)
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isocline
?- Qui a la même inclinaison.
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oléfine
?- (Chimie) (Vieilli) alcène.
- Disons d'abord que les oléfines ne sont pas présentes dans les distillats en topping. — (Xavier Normand, Albin Treil, L'industrie du raffinage du pétrole: leçons sommaires, volume 1, page 223, 1985)
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dissémine
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe disséminer.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe disséminer.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe disséminer.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe disséminer.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe disséminer.
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aveline
?- (Botanique) Variété de grosse noisette à reflets pourprès, dont on extrait une huile fine.
- La lampe vive éclaire jusqu’à la taille la jupe d’Annie ; mais sa figure allongée comme une aveline demeure, dans une ombre vermeille et foncée, pareille à une statuette d’argile rosée. — (Colette, La Retraite sentimentale, 1907)
- Et il le montre encore plus manifestement quand peu après il livre ses préceptes sur l’aveline, ce qu’il ne ferait certes pas si la juglande était l’aveline. — (Jean-Louis Charlet, La correspondance philologique de Niccolò Perotti: Édition critique, traduction et commentaire, 2018)
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alcyne
?- (Chimie organique) Famille d’hydrocarbures insaturés comprenant une triple liaison covalente entre deux atomes de carbone.
- Un alcyne dérive d’un alcène en enlevant à chacun des deux atomes de carbone portant la double liaison, un atome d’hydrogène. — (Brigitte Charpentier, Florence Hamon-Lorleac’h, Alain Harlay, Guide du préparateur en pharmacie, 2008)
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murrhine
?- Féminin singulier de murrhin.
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algine
?- Additif agro-alimentaire tiré de l’algue et utilisé comme liant dans les charcuteries.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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méandrine
?- (Zoologie) Madrépore des mers chaudes aux polypiers disposés en méandres.
- Un robot ronflant et ventru infusait vaillamment son ardeur dans un système de tuyaux dont les arborescences méandrines aboutissaient dans l'immense cuisine et dans les deux lugubres salles de bains, [...] — (Vladimir Nabokov, Ada ou l'Ardeur, 1969, traduction de G. Chahine et J.-B. Blandenier, Librairie Arthème Fayard, 1975, ch. VI)
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enracine
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de enraciner.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de enraciner.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de enraciner.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de enraciner.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de enraciner.
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naphtaline
?- (Chimie) Hydrocarbure extrait du goudron de houille, qui a une odeur très forte et qu’on utilise pour la conservation des fourrures et des étoffes de laine pour son effet répulsif sur les insectes.
- En partant de la naphtaline, on obtient deux naphtols α et β ayant pour formule C10H7(OH). Le naphtol β est très employé comme antiseptique. — (Cousin et Serres, Chimie, physique, mécanique et métallurgie dentaires, 1911)
- Je fus envoyé chez le « droguiste », pour acheter ces boules de naphtaline que l’on retrouve dans ses poches au premier froid. — (Marcel Pagnol, Le château de ma mère, 1958, collection Le Livre de Poche, page 302)
- – Mais qu’est-ce qui pue comme ça dans votre bagnole ? dit-il.– Un peu de naphtaline pour chasser les mites, répondit ma mère d’une voix suave.– Eh bé ! On aurait dû lancer ça contre les Allemands à Verdun. La guerre aurait fini plus tôt.Mon père ouvrit les portières et des boules de naphtaline blanche roulèrent un peu partout. — (Jean L’Hôte, La Communale, Seuil, 1957, réédition J’ai Lu, page 88)
- Mes vêtements, je les protège bien ! Je les range dans une malle, je mets quelques boules de naphtaline dessus pour empêcher que les mites les gaspillent… — (Alain Mabanckou, Petit Piment, Seuil, 2015, page 30)
- (Sens figuré) Symbole de l’oubli où est tombé quelque chose.
- Tout le monde a bien compris qu’en ressortant ainsi "nos ancêtres les Gaulois" de la naphtaline où les historiens les avaient remisés depuis longtemps, il cherche un double but. — ("Nos ancêtres les Gaulois" : l’idée fixe de Sarkozy par François Reynaert pour L’Obs le 20 septembre 2016)
- Boah, si ça fait plus de deux mille ans qu’il baigne dans la naphtaline, ça pouvait attendre qu’on ait fini l’apéro, non ? — (Maëster, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles, La Guère Sainte, Drugstore, 2008, ISBN 978-2226175601)
- Pour preuve, Netflix, avec une série animée, et Mattel, avec une nouvelle gamme de jouets, ont ressorti Musclor de la naphtaline. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 21 octobre 2022, page 8)
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guillotine
?- Instrument d’exécution qui tranche le cou du condamné à mort, par la chute d’un couperet.
- La tête était ébauchée sur la toile, et, chose étrange! au moment où le bourreau entra, le peintre en était à cet endroit du cou que le fer de la guillotine allait trancher. — (Alexandre Dumas, Les Mille et Un Fantômes)
- Vuillet était la bête noire d’Aristide. Il ne se passait pas de semaine sans que les deux journalistes échangeassent les plus grossières injures. En province, où l’on cultive encore la périphrase, la polémique met le catéchisme poissard en beau langage : Aristide appelait son adversaire « frère Judas », ou encore « serviteur de saint Antoine », et Vuillet répondait galamment en traitant le républicain de « monstre gorgé de sang dont la guillotine était l’ignoble pourvoyeuse. » — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 99)
- Les ouvriers ouvrirent la voiture et commencèrent à en tirer toutes les parties constitutives de la guillotine qu’on devait ériger, ici même, à quinze pas de la porte. — (Ivan Tourgueniev, L’Exécution de Troppmann, avril 1870, traduction française de Isaac Pavlovsky, publiée dans ses Souvenirs sur Tourguéneff, Savine, 1887)
- Dans une cour à demi couverte, sur une espèce d’estrade, se dressaient les bois de la guillotine et, devant, les forçats se tenaient à genoux. — (Francis Carco, Maman Petitdoigt, La Revue de Paris, 1920)
- Autrefois, dit Rosenthal, j’étais très fort sur la cosmographie. Mais maintenant le cou sous la guillotine, vous ne me feriez pas dire où est l’étoile polaire.. — (Paul Nizan, La Conspiration, 1938, p.153)
- (Par métonymie) Le supplice lui-même.
- Condamner à la guillotine.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.