Dictionnaire des rimes
Les rimes en : émoulu
Que signifie "émoulu" ?
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- Jeune homme qui a terminé son temps de formation professionnelle.
- Eh quoi, se dit le jeune émoulu, vais-je devoir passer mes jours derrière ces bureaux vitrés au lieu de m’aller promener dans les prés fleuris, vais-je me surprendre plein d’espoir les veilles de promotions, vais-je supputer, vais-je intriguer, vais-je mordre mon frein, moi qui rêvais de poésie, de trains de nuit, de sables chauds ? — (Georges Perec, Les Choses, Julliard, 1965, réédition 1984, page 72)
Mots qui riment avec "u"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "émoulu".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : u , us , ut , uts , ûs , ût , ûts , ue et ues .
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griffue
?- Féminin singulier de griffu.
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déplu
?- Participe passé masculin singulier de déplaire.
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lut
?- Se dit de pâtes ou d'enduits qu'on applique sur les bouchons des vases pour en assurer la fermeture hermétique, autour des cornues, des tubes de verre pour les soustraire à l'action directe du feu, ou qu'on utilise pour obturer des trous, pour faire des joints etc.
- Lut de terre grasse.
- Lut de blanc d’œuf et de chaux.
- Mastic de garnissage.
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goglu
?- (Ornithologie) Espèce d’oiseau vivant en Amérique du Nord (Dolichonyx oryzivorus).
- Selon une étude de 1997 sur le goglu, un oiseau chanteur noir et blanc qui a une tache jaune vif sur la nuque et qu’on voit dans les prés de toute la région en été, l’espèce ne niche pas dans la partie sud de son aire quand il fait très chaud; les auteurs en concluent que si le climat évolue comme prévu, au milieu du siècle, le goglu ne descendra plus au Sud des Grands Lacs. — (Wayne Grady, Bruce M. Litteljohn, Les Grands Lacs, 2008)
- «Les goglus des prés, les hirondelles et les alouettes sont des oiseaux qui nichent dans les champs de foin. Ils deviennent de plus en plus rares à cause du fauchage en milieu d'été, qui nuit à leur couvaison», dit-il. — (Geneviève Quessy, Des terres agricoles redeviendront sauvages dans Lanaudière, Le Journal de Montréal, 11 avril 2021)
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malentendu
?- Paroles ou actions prises dans un autre sens que celui où elles ont été dites ou faites.
- Les fraises des bois et le petit verre de jaune ou de verte — au choix — qu'on vous verse au café, dissipent un peu ce léger malentendu. — (Schweizer Alpen-Club, L'Echo des alpes, page 360, A. Jullien, 1894)
- Un malentendu existe entre lui et les simples mortels. […]. Il arbore superbement un scepticisme, un snobisme de décadence qui leur reste inaccessible et fermé. Son ironie naturelle les gêne et les déconcerte. Il est ennuyé, blasé ; […]. — (Anatole Claveau, Le Tout-Paris, dans Sermons laïques, Paris : Paul Ollendorff, 1898, 3e éd., p.31)
- Ainsi tous les points ayant donné lieu depuis cinq ans à quelque malentendu, soit en France, soit à l’étranger, ne serait-ce qu’exceptionnellement, ont été l’objet d’explications supplémentaires. — (Alphonse Bertillon, Identification anthropométrique, instructions signalétiques, Imprimerie Administrative, 1893, p. i-xii)
- Le philosophe doit éviter les ambiguïtés ou les plurivocités, et décider du langage qu'il entend au juste parler. Dans le cas contraire, les portes sont grandes ouvertes aux malentendus. — (Robert Zimmer, Petites distractions philosophiques: Comment apprendre à penser sans jamais s'ennuyer, Librairie Vuibert, 2017, chap. 1)
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férue
?- Féminin singulier de féru.
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rue
?- (Linguistique) Code ISO 639-2 (alpha-3) ruthène.
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berlue
?- Lésion de la vue, dans laquelle on voit des objets que l’on n’a pas réellement devant les yeux, tels que des mouches ou des toiles d’araignées[2].
- Le sentiment du vide persiste, et l’entrain de vivre n'est pas revenu avec le réveil. Je sens même une berlue poindre dans ma rétine. — (Amiel, Journal intime, 1866)
- Sorte d’éblouissement, ordinairement passager, qui empêche de voir les choses telles qu’elles sont.
- Avoir la berlue.
- Ceux qui la verront croiront avoir la berlue. — (Mme de Sévigné)
- Illusion.
- Ne pas se faire de berlue, ne pas se faire d’illusions.
- Hélas, elle se fait des berlues sévères, je ne sais pas comment le lui expliquer. — (Frédéric Dard (San-Antonio), Tout le plaisir est pour moi, Fleuve Noir, 1959, page 21)
- Entreprise plus ou moins fictive servant à dissimuler les activités d'un service de renseignement.
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hibiscus
?- (Botanique) Plante à fleurs annuelles ou vivaces de la famille des Malvacées.
- Mais ce qui, de tous les détours des allées, frappait les regards, c’était un grand Hibiscus de la Chine, dont l’immense nappe de verdure et de fleurs couvrait tout le flanc de l’hôtel. — (Émile Zola, La Curée, 1871)
- J’apprenais à goûter l’exquise saveur des chevrettes d’eau douce enveloppées dans des feuilles d’hibiscus et rôties sur des pierres rougies au feu, un mets digne des dieux. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil ; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
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invendu
?- Qui n’a pas été vendu.
- Il est vrai qu'il y a eu des coupes invendues ; il est vrai encore qu'à une ou deux exceptions près, l’Administration a pensé qu'elle ne devait pas autoriser la remise en vente de ces coupes. — (« Intervention du Ministre des Finances », à la Chambre des députés, 1er juin 1844, Procès-verbaux des séances de la Chambre des députés, session 1844, tome 7, annexes n° 124 à 142, Paris : Imprimerie de A. Henry, 1844, p. 116)
- Une partie des récoltes 1975 et 1976 reste invendue. Il semble qu'elles devront être supportées par les apiculteurs et les négociants et coopératives apicoles conditionnant, qui demandent du crédit, alors que les producteurs veulent du comptant. — (« Marché mondial du miel », traduit & résumé d’American Bee Journal par Richard Biette, dans La Gazette apicole, vol. 78, 1977, page 120)
- Le temps limite de l’option était atteint, alors que je n'avais pas progressé pour couvrir la quantité invendue ; il me fallait absolument prendre le risque de télégraphier aux Rizeries que la vente des cinq mille huit cents tonnes était couverte, ce qui n'était pas vrai. — (John Rehardy, Le film de mes aventures sentimentales et missions chez les nazis, Nanterre : Académie Européenne du Livre, 1992, chap. 1)
- Ces frais couvrent le traitement « aller » des exemplaires invendus et leurs frais « retour ». Les exemplaires invendus sont inscrits au débit du compte-rendu de distribution que l'éditeur reçoit chaque mois, en contrepartie des crédits affectés au réseau. — (Jean-Marie Boucher & Véronique Palaux, La diffusion de la presse, tome 1 : La vente au numéro, Les Guides du Centre de formation et de perfectionnement des journalistes, 1993)
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obtenue
?- Participe passé féminin singulier de obtenir.
- S’il est vrai que l’attitude peut être obtenue par contraction isométrique volontaire, résultant des prises de positions hyper-corrigées, elle est aussi — et surtout — conséquente du jeu musculaire tonique. — (Serge Fauché, Du corps au psychisme, 1993)
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invendue
?- Féminin de invendu.
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cursus
?- (Éducation) Cycle éducatif, échelonnement graduel des matières enseignées et des diplômes.
- Sur le trottoir, des vieillards débraillés et mal rasés ramassent les canettes des jeunes cravatés qui partent quant à eux ramasser la mise d'un cursus conclu aux États-Unis ou en Angleterre. — (Éric Frecon, Chez les pirates d'Indonésie, Fayard, 2011, chap.12)
- Leprêtre, habituellement peu bavard, évoqua en long et en large son cursus professionnel. — (Hervé Jourdain, Sang d'encre au 36, Éditions Les Nouveaux Auteurs/Éditions Prisma, 2010, chap. 15)
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perçue
?- Féminin singulier de perçu.
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écu
?- (Armement) Bouclier que portaient autrefois les chevaliers.
- […] le chevalier se couvrit la tête de son casque, passa son écu au bras gauche, sauta sur le rivage, tira son cheval après lui, s’élança en selle […] — (Alexandre Dumas, Othon l’archer, 1839)
- (Par extension) Armoiries, puisque celles-ci ornaient les boucliers des chevaliers.
- Son écu est parti, coupé, tranché, écartelé. L’écu de France.
- Moi, Henri II de Bourbon, prince de Condé, bien que je sois de la famille royale, bien que mon écu porte les trois fleurs de lys, je ratifie le choix qui vient d’être fait, et salue M. le duc d’Angoulême pour notre roi légitime. — (Michel Zévaco, Le Capitan, 1906, Arthème Fayard, collection « Le Livre populaire » no 31, 1907)
- (Par extension) (Numismatique) Monnaie d’or ou d’argent frappée aux armes du souverain qui l’émettait.
- D’ailleurs il ne pense pas à Modeste, cet écu de cent sous fait homme ! — (Honoré de Balzac, Modeste Mignon, 1844)
- À propos, continua le roi, n’était-ce pas dix mille écus que vous deviez toucher de M. de Guise au cas où vous tueriez l’amiral ? — (Alexandre Dumas, La Reine Margot, 1845, volume I, chapitre III)
- L’argent ! ce mot retentissait à mes oreilles, toutes les minutes. Je n’entendais jamais que le tintement de ce mot qui, à la fin, avait pris comme une sonorité d’écus remués. — (Octave Mirbeau, Lettres de ma chaumière : La Tête coupée, A. Laurent, 1886)
- « Je t’envoie également cent écus romains pour le plaisir des doigts. La frappe est infiniment plus belle que celle des écus français. » — (Jean Giono, Le hussard sur le toit, 1951, réédition Folio Plus, pages 260-261)
- (Désuet) Ancienne monnaie de compte populaire.
- À la foire, les Quarréens calculent encore par pistole (monnaie de compte de dix fr.) et par louis de vingt-quatre francs. L’écu de six francs et le demi-écu ont disparu : ils appartenaient au système duodécimal ; le louis de 24, du même système, devrait disparaître aussi. — (Abbé Guignot, Essai sur Quarré-les-Tombes ; ses sarcophages mérovingiens et sa station préhistorique, impr. Bousrez, Tours, 1895, page 41)
- (Désuet) Appellation populaire des pièces de cinq francs frappées jusqu'en 1878.
- — Vous avez raison, dit Marsillat, et je suis bien fâché de n’avoir que cinq francs à joindre à votre aumône. Halte-là, Mylord, ajouta-t-il après avoir déposé son écu dans la main de la petite paysanne, et en voyant que sir Arthur se fouillait à son tour. Vous n’avez parié que cinq sous, et vous ne devez pas mettre davantage à l’offrande. — (George Sand, Jeanne, 1844)
- Je reçois de nombreuses piécettes d’argent et quelques beaux écus de cinq francs. Je m’empresse quelques jours plus tard de les porter à la Caisse d'épargne. — (Édouard Bled, « Mes écoles », Robert Laffont, 1977, page 73)
- (Sens figuré) Marque quelconque en forme de blason.
- Une indéniable sérénité se reflétait sur ses traits. Peut-être était-ce l’apaisante influence du cigare dont la bague rouge, ornée d’un somptueux écu gaufré d’or, indiquait sans discrétion le prix. — (Francis Carco, Messieurs les vrais de vrai, Les Éditions de France, Paris, 1927)
- (Sens figuré) (Au pluriel) Richesse.
- Avoir des écus.
- Format français de papier défini par l'AFNOR avec les dimensions suivantes : 40 × 52 cm.
- (Comptes) Acronyme de l’anglais European Currency Unit (Unité de Compte Européenne ou UCE, en français) et qui servit de référence monétaire avant l’introduction de l’euro. Son symbole est ₠ (Unicode U+20A0), son code ISO 4217 ECU.
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byssus
?- (Antiquité) Batiste, lin très fin et luxueux.
- (Mycologie) (Désuet) Espèce de lichen qui se développe en filaments très déliés et entrelacés.
- (Mycologie) (Rare) Chez les espèces de champignons lignicoles et corticoles, ensemble de filaments fins et soyeux organisés en tapis de fixation plus ou moins feutré et rayonnant à partir de la base du pied du champignon.
- (Malacologie) Touffe de filaments qui permet aux mollusques bivalves de se fixer à un support.
- L’industrie tire encore des fils pour tissus du fond des mers dont le plus remarquable est le tissu fabriqué à l’aide du « byssus » d’un coquillage appelé « Pinna » et qui se rencontre dans la Méditerranée. — (D. de Prat, Nouveau manuel complet de filature; 1re partie: Fibres animales & minérales, Encyclopédie Roret, 1914)
- Le byssus est formé de 50 à 100 filaments très fins produits à partir d’un précurseur protéique – une molécule qui donnera une protéine – secrété par la moule. — (Bénédicte Salthun-Lassalle, Comment la moule s’accroche à son rocher, Pour la Science, 19 mars 2010)
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ardue
?- Féminin singulier de ardu.
- Si « Hitler, le Juif et le Troisième Homme », de Fernand Rohman, n’est pas à proprement parler un livre de cinéma, il tisse un tel réseau de références qu’il pourra être utilement lu en complément du récent « Hitler, un film d’Allemagne », de Syberberg, tellement cette gigantesque fresque (6 heures de projection) s’avère complexe et ardue à décryptographier pour des cinéphiles ayant peu de connaissances du sujet. — (revue Progrès, 1984, volumes 90 à 99, page 16)
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contenue
?- Féminin singulier de contenu.
- Ainsi, la vision anticathare contenue dans le Liber visionum a pu très tôt être comprise comme un complément bienvenu à la vision II d’Hildegarde. — (Piroska Nagy, Michel-Yves Perrin, Pierre Ragon, Les controverses religieuses entre débats savants et mobilisations populaires, 2011)
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crocus
?- (Botanique) Plante à fleurs violettes et jaunes dont est extrait le safran, de nom scientifique Crocus sativus.
- Le crocus fleurit au début du printemps ou à l'automne.
- Les fins d’étés surtout étaient délicieuses là-bas, quand les plaines devenaient toutes violettes de crocus, au pied des bois déjà jaunis. — (Pierre Loti, Le Roman d'un enfant, 1890)
- Assise sur le banc dans le parc du château de Nérac, la jeune fille semblait lire son gros livre les pieds enfoncés dans deux bouquets de crocus. — (Jean-Marie Gourio, Chut, 1998)
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attendue
?- Féminin singulier du participe passé du verbe attendre.
- On accordera aussi aisément, sans doute, que cette lecture non seulement est cohérente et presque attendue, appelée par la nature même du discours sémiostylistique (surtout ramassé et sélectionné de la bonne manière) ; mais qu’elle est aussi forte et vigoureuse, dans la mesure où elle désintellectualise, où elle désabstractise, où elle désangélise, oserai-je dire, la théorie apparemment éthérée, inexpérimentale et déprimante, voire rachitique, de la réception. — (Georges Molinié, Sémiostylistique ; L’effet de l’art, 1998)
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combattue
?- Participe passé féminin singulier de combattre.
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cumulus
?- (Météorologie) Amas de nuages dont la partie supérieure est arrondie et présente des reflets blancs, tandis que la partie inférieure est sombre.
- Le ciel est huit dixième couvert par cumulus et cumulo-nimbus, et un vent de S.-S.-E. à S.-E. de 60 kilomètres-heure augmente notre vitesse jusqu’à 240 kilomètres-heure. — (Jean Mermoz, Mes vols, Flammarion, 1937, page 91)
- Enfin les niveaux de base des cumulus d’été sont beaucoup plus élevés que dans les plaines. — (Jean Loup, Pasteurs et agriculteurs valaisans, 1965)
- Une lune de Gustave Doré semblait bondir de nuage en nuage, plonger derrière des cumulus ourlés de feu d’où elle sortait nue, éclatante, un peu bossue. — (Sidonie-Gabrielle Colette, Le Képi, Fayard, 1943, réédition Le Livre de Poche, 1968, page 98)
- La rigueur des sagittaires fléchant un cumulus soudé au ciel et dominant depuis des heures son double empêtré dans la rivière […] — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 212)
- (Électricité, Plomberie) Nom déposé du premier chauffe-eau électrique à accumulation inventé en 1915 par le suisse Frédéric Sauter.
- Dans cet appartement l’eau chaude est produite par un cumulus.
- Mais à l’extension de l’électricité réellement indispensable, s’ajouta vite l’installation non moins urgente d’un service d’eau qui ne pouvait fonctionner que sur pompe immergée avec, cela allait de soi, un réservoir de filtrage et de pression, sans oublier le cumulus de taille suffisante pour assurer l’eau chaude à un évier moderne et à une salle de bains. — (Hervé Bazin, Cri de la chouette, Grasset, 1972, réédition Le Livre de Poche, page 158)
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absolu
?- Complet ; sans restriction.
- C’est dire que nos banques devraient cesser de vivre sous l’empire d’un monopole aussi absolu qu’injuste et funeste. — (Michel Gustave Partounau du Puynode, De la monnaie, du crédit et de l’impôt, page V, 1853)
- Le droit de justice des seigneurs hauts justiciers était absolu. Il emportait la plénitude de la juridiction civile et criminelle, limitée seulement par les cas royaux. — (Alfred Franklin, La vie privée d’autrefois - La vie de Paris sous Louis XV devant les tribunaux, Paris, Plon, 1899, page 9)
- Nécessité absolue.
- Commandement absolu.
- (Politique) Qui a le pouvoir absolu ; qui est souverain, sans contrôle, en parlant d’une autorité, d’un État.
- Et même au bled el-makhzen, où le Sultan règne en autocrate absolu, les révoltes contre son autorité ne sont pas rares. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 10)
- Impérieux ; entier.
- […] et ils savent combiner, dans leurs discours pompeux, fougueux et nébuleux, l’intransigeance la plus absolue avec l’opportunisme le plus souple. — (Georges Sorel, Réflexions sur la violence, Chap. IV, « La grève prolétarienne », 1908, page 159)
- Cet homme est absolu dans tout ce qu’il veut.
- Parler d’un ton absolu.
- Un caractère absolu.
- Total, sans exception.
- Une impossibilité absolue.
- Il y a peu de vérités absolues.
- C’est le calme absolu.
- « En plaçant le principe de l’autonomie au cœur de son projet politique, la CAQ s’inscrit dans une lignée qui, au cours de l’histoire, a fait de la défense des intérêts vitaux du Québec une priorité absolue. » « Absolue » : vous avez bien lu. — (Antoine Robitaille, L’autonomisme rabougri de Legault, Le Journal de Québec, 15 décembre 2020)
- (Chimie) Pur, en parlant d’un alcool.
- (Linguistique, Mathématiques, Philosophie, Physique) Qui n’est pas relatif, qui fait sens par lui-même et non par rapport à quelque chose.
- Il serait toutefois désirable que le constructeur étalonnât chaque instrument avec un pyrhéliomètre donnant des valeurs absolues. — (Journal de physique théorique et appliquée, Société française de physique, 1913, page 262)
- « Homme » est un terme absolu, « père » est un terme relatif.
- Le zéro absolu est la température théorique la plus basse pouvant exister ; il vaut environ -273.15 degrés Celsius.
- (Linguistique) Dans lequel le complément habituel ou logique est absent, en parlant de l’emploi d’un verbe ou d’un nom.
- Dans « il mange bien, il boit bien », « mange » et « boit » sont d’un emploi absolu.
- (Linguistique) Qui n’est régi par aucun mot exprimé dans la proposition, en parlant d’un ablatif ou d’un génitif.
- (Cosmologie) Qui est indépendant de tout repère conventionnel.
- (Littérature) Groupe ayant pour visée le renouveau du genre.
- (Philosophie) Qui a en soi sa raison d’être et qui n’a besoin ni pour être conçu ni pour exister d’aucune autre chose.
- L’Être absolu de qui tout dépend, c’est à dire à quoi tout autre être est relatif : Dieu.
- Autre sens philosophique: est absolu ce qui n’est corrélé à rien d’autre que lui-même pour exister. C’est la thèse de l’archifossile que développe Quentin Meillassoux dans Après la finitude[2], où il écrit: "Nous devons saisir comment la pensée peut accéder à un absolu: à un être si bien délié (sens premier d’absolutus), si bien séparé de la pensée, qu’il s’offre à nous comme non-relatif à nous - capable d’exister que nous existions ou non."
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voulu
?- Participe passé masculin singulier du verbe vouloir.
- C’était un dictionnaire vivant des grands hommes contemporains que Crabb Robinson ; et il n’est pas étonnant qu’on ait voulu éditer ce dictionnaire quand il eut cessé de pérambuler dans les rues de Londres. — (Revue critique d’histoire et de littérature, année 1, n° 1, 1872)
- échinocactus
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.