Dictionnaire des rimes
Les rimes en : écureuil
Que signifie "écureuil" ?
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- (Mammalogie) Petit mammifère rongeur et arboricole doué d’une grande agilité et remarquable par sa queue touffue qui se relève en panache.
- On voit apparaître une diversité de dispositifs. Des écoponts, des écoducs, des tunnels, des ponts aériens, des banquettes sous les ouvrages pour les loutres et castors, des échelles de corde pour les écureuils… — (journal 20 minutes, 25 mai 2022, page 10)
- Les gerboises abondent dans la vallée du Tensift, et les écureuils dans toutes les régions forestières. — (Frédéric Weisgerber, Trois mois de campagne au Maroc : étude géographique de la région parcourue, Paris : Ernest Leroux, 1904, page 226)
- Un sursaut interrompit sa songerie. Elle jeta un cri :— Engeance !Devant elle, à dix pas, un écureuil traversait la route, tranquillement. C’était signe de male-mort ; elle en eut l’haleine coupée. Elle passa vite et se retourna pour regarder la bête qui bondissait maintenant avec une agilité diabolique. — (Ernest Pérochon, Nêne, 1920)
- Dressé sur l’échelle légère et tremblante, en saule de marais, il cueillait sans relâche, leste comme un écureuil, promptement quoique sans se hâter […] — (Jean Rogissart, Hurtebise aux griottes, L’Amitié par le livre, Blainville-sur-Mer, 1954, p. 35)
- Elles mangent des sandwichs, des wraps et des chips, rient avec leurs collègues et amis, qui sont parfois au bout du fil. Et visiblement désopilants. Des écureuils et des pigeons attendent qu’on leur donne les restes. — (Justin Cartwright, Au paradis par la voie des eaux, traduit de l’anglais par France Camus-Pichon, Éditions Jacqueline Chambon (Actes Sud), 2017, chapitre 8)
- (Par analogie) (Familier) Personne prévoyante par analogie avec un comportement de l’animal.
- Donc il a ce côté très radin... Un peu grippe-sou, écureuil. Donc c'est pas le genre à faire des cadeaux aux enfants. — (Jules Naudet, Grand Patron, fils d'ouvrier, Raconter la vie (éd. du Seuil), 2014)
- (Par analogie) (Chemin de fer) (France) Caténairiste.
- Et comme nous on les voit toujours percher en haut des poteaux, on les appelle les écureuils. — (Tweet de @BB27000 du 9 aout 2024 → lire en ligne)
- (Sens figuré) (Désuet) Personne vive, active, qui ne tient pas en place.
- C’est un écureuil.
- Il est vif comme un écureuil.
- (Lépidoptérologie) Synonyme de bombyx du hêtre.
- Communément appelé Écureuil, ou encore Bombyx du hêtre, Stauropus fagi est un papillon nocturne (ou Hétérocère) de la famille des Notodontidés, représentée en France par une cinquantaine d’espèces. Il est très largement répandu, mais n’est jamais abondant, du moins sur notre sol. — (André Lequet, L’Écureuil, dans Insectes, no 173, Office pour les insectes et leur environnement (OPIE), 2014, page 13)
- (Pêche) (Familier) Sorte d’indicateur pour avertir des touches dans la pêche aux carpes et aux silures.
- Les écureuils assurent une bonne tension du fil et font office d'indicateurs de touches. Quand elles se produisent, ils remontent le long de leur tige. Le détecteur de touche sonore et lumineux appartient à la panoplie du carpiste moderne. — (Pascal Durantel, Pêche : l’encyclopédie, Éditions Artemis, 2003, page 344)
- L’écureuil s’abaisse et ne bouge plus. Prenez la canne en main et moulinez rapidement pour prendre contact avec le poisson et ferrez. — (Bernard Breton, Toutes les pêches en étang, Éditions Jean-Paul Gisserot, 1997, page 83)
- (Désuet) Ancien nom vernaculaire du serran de sable (Diplectrum formosum, L. 1766), poisson des zones tropicales américaines atlantiques.
- On donne vulgairement le nom d’écureuil à un poisson désigné par Linné sous la dénomination de perca formosa, et devenu le lutsaccus sciurus de Lacépède. — (Encyclopédie du dix-neuvième siècle: répertoire universel des Sciences, des Lettres et des Arts, édité par Ange de Saint-Priest, Paris, 1850, volume 11, page 104)
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il est généralement représenté rampant, la queue le long du dos. À rapprocher de bièvre, castor, connil, lapin et lièvre.
- D’argent à l’écureuil contourné de gueules tenant une noisette du même, qui est de Soorts-Hossegor des Landes — (illustration « armoiries avec un écureuil »)
- Pompier ou secouriste qui a pour rôle de maintenir l’axe tête-cou-tronc de la victime lors d’une manœuvre de désincarcération, parfois à l’aide d’un collier cervical.
- L’écureuil est « celui qui se faufile dans le lit des autres sans leur permission », il aborde la victime par l’arrière pour commencer les soins avec la plus grande délicatesse possible : bilan, arrêt des hémorragies, pose d’un collier cervical pour le maintien de la tête, oxygénothérapie à l’aide d’un masque, etc.
- Militant dont l’action consiste à se confiner dans un arbre et n’acceptant d’en descendre qu’une fois sa cause entendue.
- L’un des militaires a alors apostrophé l’ultime écureuil encore perché dans un chêne, pour l’inviter à descendre avant que cela ne dégénère : « Écoutez, moi je vous aurais prévenus. On ne pourra pas vous protéger en permanence », a-t-il déclaré dans une conversation enregistrée par d’autres activistes, et consultée par Reporterre. — (Emmanuel Clévenot, « Mortiers d’artifice, menaces... Les zadistes terrorisés par les agents de sécurité de l’A69 », reporterre.net, 14 septembre 2024, page consultée le 20 septembre 2024)
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "écureuil".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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bouvril
?- Lieu, dans les abattoirs, où on loge les bœufs.
- Le pauvre bougre de bœuf rame des antérieurs, gigote des nombles ; un petit vent froidureux passe sur le bouvril ; on cogne, sans réponse, sur le masque de cuir. — (Paul Chamberland, Poésie et politique: mélanges offerts en hommage à Michel van Schendel, 2001)
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groisil
?- (Verrerie) Débris de verre, issus des rebuts de fabrication ou du recyclage des déchets, qui sont introduits dans la composition du verre mis en fusion.
- Il faut, d’ailleurs, faire un aussi grand nombre d’enfournements avec du groisil qu’avec de la composition neuve, car un creuset rempli de groisil ne se trouve guère qu’à moitié, lorsque ce groisil est fondu. — (Georges Bontemps, Guide du verrier, 1868, p.108)
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coquille
?- Enveloppe protectrice, dure et calcaire des œufs et de la plupart des mollusques.
- Coquille d’œuf.
- Enveloppe protectrice de l’homme, protégeant la personnalité.
- Ah! pourquoi ne peut-on pas briser cette transparente et dure coquille qui nous enferme chacun seul avec soi? — (Beauvoir, Tous hommes, 1946, page 57)
- Se renfermer, se retirer dans sa coquille.
- On sent, lorsqu’il en laisse échapper quelque chose, avec quelle joie il se renfermait dans sa coquille, comme ces insectes qui se cachent à l’approche de l’homme. — (Musset, Le Temps, 1831, page 143)
- Fossile d’une coquille de mollusque.
- Les fossiles mêmes […] que l’on trouve par couches au dessous de la terre végétale, tels que […] les bancs de coquilles. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814)
- On voit dès lors qu'il n'est point indifférent de représenter une coquille d'une manière ou d'une autre, et qu'il importe au zoologiste ou au paléontologue de donner aux géologues des points de comparaison sur lesquels ceux-ci puissent s'appuyer pour reconnaître l'état des couches à l'instant où les êtres qui y sont enfermés ont été recouvert de nouveaux dépôts. — (« Quelques considérations sur la station normale comparative des coquilles bivalves », par Alcide d’Orbigny, séance du 6 mars 1843 de la Société géologique de France, dans le Bulletin de la Société Géologique de France, Paris, 1843, page 296)
- La fromentelle est un calcaire jaunâtre, très-dur, coquillier, passant presque à la lumachelle. Les coquilles y sont tellement agrégées qu’il n’est guère possible d’en déterminer même le genre. — (Nicolas-Armand Buvignier, Statistique géologique, minéralogique, minérallurgique et paléontologique du département de la Meuse, Paris : J.-B. Baillière, 1852, page 390)
- Coque de noix, d’amandes, etc.
- Quant aux fruits qui viennent au sommet des grands arbres, ils sont, pour l’ordinaire, revêtus de coques dures et d’enveloppes molles ou élastiques, dont l’épaisseur est proportionnée à leur volume. Ainsi, la noix est revêtue de ses coquilles et de son brou. — (Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814, page 95)
- (En référence au poussin sortant de l’œuf) Enfance.
- Un lycéen, qui sort de sa coquille,Tout triomphant,Dans ses bras m’étouffant,De me faire un enfantMe proteste qu’il grille. — (Béranger, Chans., t. 1, Bonne fille ou Mœurs du temps, 1829, page 41)
- Oh ! ce sera une excellente élève, maintenant qu’elle est sortie de sa coquille ! — (Colette Vivier, La maison des petits bonheurs, 1939, éd. Casterman Poche, page 267)
- (Ornithologie) Ensemble de plumes dressées en forme de coquille chez des pigeons.
- (Par extension) (Art) Objet en forme de coquille ou de conque marine.
- Paire de flambeaux portant une coquille sur le binet, un ornement rocaille sur le fût, et des canaux tournants sur la cloche. — (Exposition rétrospective de l'art français au Trocadéro (catalogue), Paris : Impr. L. Danel, 1889, page 217)
- (Papeterie) Sorte de papier collé, dont la marque est une coquille.
- David essaya de fabriquer une cuvée de pâte collée pour coquille, et il obtint un papier rêche comme une brosse, et où la colle se mit en grumeleaux. — (Honoré de Balzac, Illusions perdues, troisième partie : Les Souffrances de l’Inventeur)
- (Typographie) Erreur de typographie ; bourdon ; mastic.
- […] ; partant, un bon compositeur fait rarement des bourdons, et le meilleur est sans contredit celui qui, outre qu’il ne laisse que peu de coquilles ou de fautes légères à corriger, n’est pas du tout bourdonniste. — (A. Frey, Nouveau manuel complet de Typographie, nouvelle édition revue, corrigée et augmentée par M. E. Bouchez, Manuels-Roret, 1857, part. 1, page 108)
- Une revue parisienne venait de publier un de ses poèmes avec des fautes d’impression, coquilles aussi larges que des bénitiers, vastes comme la conque d’Aphrodite. — (Anatole France, Le Lys rouge, 1894, réédition Le Livre de Poche, page 127)
- Un jour il y eut un affreux scandale. Un typographe facétieux et spirituel — comme il n’en manque pas chez les Parigots — remplaça ce cadeau, un serpent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent, par cet autre : un sergent qui se mord le dos, sujet en bronze et en argent. Le numéro du Gaulois fit prime, à cause de cette incomparable coquille. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/Salons et Journaux, Grasset, 1917, réédition Le Livre de Poche, page 287)
- (Escrime) Élément concave d'une épée séparant la lame du manche.
- C’est toujours au nom de la loyauté, de la foi conjugale, du respect des aïeux, de l’intégrité du blason, qu’il tire du fourreau sa grande épée à coquille de fer, souvent contre ceux qu’il aime de toute son âme, et qu’une nécessité impérieuse l’oblige d’immoler. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- —Les coquilles tintent, ding-don ! — (Edmond Rostand, Cyrano de Bergerac, 1897, acte 1, scène IVTexte sur Wikisource)
- (Sport) Accessoire servant à protéger des coups l’organe génital masculin.
- (Technique) Portion indivisible du cylindre d’impression des timbres-poste par rotative.
- En France, le cylindre porte quatre coquilles en typographie ou trois en taille-douce. — (Glossaire sur Leportaildutimbre.fr)
- (Cuisine) (Vieilli) Fourneau vertical qui sert à rôtir la viande.
- (Cuisine) (Bourgogne) Marmite en fonte.
- (Cuisine) (Nord de la France) Nom donné, par analogie de forme, à une brioche recouverte de grains de sucre, censée représenté l'enfant Jésus emmailloté et que l'on mange à Noël.
- (Métallurgie) Moule autour duquel passe de l’eau pour refroidir le métal en fusion après une coulée.
- (Bijouterie) Outil qu’utilisent les lapidaires pour maintenir les pierres pendant la taille.
- (Héraldique) Meuble représentant une coquille Saint-Jacques dans les armoiries. Elle est généralement vue de dessus et le pied tourné vers le chef. À rapprocher de conque, coquille Saint-Jacques, huître et vannet.
- De gueules à une coquille d’argent, qui est d’Artzenheim → voir illustration « armoiries avec une coquille »
- (Christianisme) Ornement en forme de coquillage sur une tombe destiné à recevoir de l’eau bénite ou du lait.
- La coquille creusée parfois dans la pierre tombale sert à recevoir de l’eau bénite le jour des Trépassés, ou du lait qui, mieux l’eau, doit blanchir le défunt. — (Michel de Mauny, Le Pays de Léon : Son histoire, ses monuments, Éditions Régionales de l’Ouest, Mayenne, 1993, 2e édition, page 362)
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gille
?- Ancien personnage de la comédie burlesque, représentant le type du niais.
- Les masques abondaient sur le boulevard. Il avait beau pleuvoir par intervalles, Paillasse, Pantalon et Gille s'obstinaient. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome 2, 1862, page 630)
- (Par extension) Personne qui a l’air et le maintien d’un niais, d’un idiot.
- C’est un Gille, un vrai gille.
- Ne soit pas si gilles !
- Espèce de gilles !
- Même un gilles n’aurait pas été aussi gilles.
- Si un gilles peut le faire, alors toi aussi !
- (Par métonymie) Personne costumée en gille notamment à l'occasion d'un carnaval.
- Comme nous regardions le gille à veste blancheEt sa fraise plissée, et sa pendante manche. — (Pommier, Océanides, 1839, page 222)
- Personnage traditionnel des défilés de carnaval de Binche et de quelques autres localités de Belgique, affublé d'une bosse postiche et d’un costume avec une ceinture de grelots et un haut chapeau de plumes.
- Puis déferle la marée des plumes, les gilles, par centaines, aux chefs ornés des énormes panaches blancs ou teintés. — (S. Glotz, Le Carnaval de Binche, Bruxelles, éd. du Folklore brabançon, 1948, page 41)
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chèvrefeuille
?- Genre d’arbustes ou de lianes généralement grimpants, de la famille des Caprifoliacées à feuilles caduques ou persistantes, à fleurs disposées en paires latérales ou en inflorescences terminales et dont certaines espèces portent des fleurs odoriférantes et l’on s’en sert pour les berceaux de jardin et dans les palissades.
- — Qui vous déplaît dans le parfum du chèvrefeuille ? Tout le monde aime cette odeur, vous seule peut-être la trouvez mauvaise ; c’est ce qui fait qu’on a arraché ici tous les chèvrefeuilles qui avaient enveloppé les arbres. — (Hector Malot, La Belle Madame Donis, 1873)
- — Je regardais vos cheveux blancs. Ils s’enroulent sur les bords de votre chapeau comme du chèvrefeuille sur un balcon. Ils sont très beaux et je les aime. — (Anatole France, Le Crime de Sylvestre Bonnard, Calmann-Lévy ; réédition Le Livre de Poche, 1967, page 231)
- […] le lyciet qu’elle mange, tu sais, c’est lui qui étouffe le chèvrefeuille… — Mais la chenille mangera aussi le chèvrefeuille… — Je ne sais pas… Mais que veux-tu que j’y fasse ? Je ne peux pourtant pas la tuer, cette bête… — (Sidonie-Gabrielle Colette, La Maison de Claudine, Hachette, 1922, réédition Le Livre de Poche, 1960, page 50)
- La nuit était pleine d’odeurs délicieuses, et il respirait un peu malgré lui, comme si la chose n’eût pas été tout à fait permise, le lourd parfum du chèvrefeuille mêlé à un âcre et fine senteur de feuilles mortes. — (Julien Green, Moïra, 1950, réédition Le Livre de Poche, page 65)
- Aussi, je me cachai derrière la première, à l’angle de la rue, dotée d’un gazon envahi par les mauvaises herbes et d’un grand lantana aux fleurs rouge et jaune couvertes de poussière qui luttait sur la façade contre un chèvrefeuille. — (Raymond Chandler, « L’Homme qui aimait les chiens », traduction de Michel Philip et Andrew Poirier, dans Les ennuis, c'est mon problème, Omnibus, 2009)
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grenadille
?- (Botanique) Plante d’Amérique de la famille des passiflores (Passiflora edulis).
- Les fruits de la grenadille ne mûrissent que dans les pays chauds.
- Les grenadilles ailées, les passiflores aux larges fleurs de pourpre striées d’azur et couronnées d’une aigrette d’un violet noir, retombent du faîte de la voûte comme de colossales guirlandes. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- (Botanique) Fruit de cette plante, comestible : le fruit de la passion
- (Botanique) Un des noms vernaculaires du Dalbergia melanoxylon, l’ébène rouge.
- Le bois de l’ébène rouge, d'une dureté comparable à l’ébène, souvent utilisé pour la fabrication des instruments de musique de la famille des bois.
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éparpille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de éparpiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de éparpiller.
- Cela n’empêche pas qu’elle se retrouve étendue sous ses subreptices caresses et qu’elle se chafriole des baisers qu’il éparpille sur son corps. — (Françoise Martel, Vienne la floraison des pivoines, 2019)
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de éparpiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de éparpiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de éparpiller.
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subtile
?- Féminin singulier de subtil.
- Rô, qui faisait de la chair des pauvres gens qu’elle surprenait chaque jour, de coutumières ripailles, n’était pas seulement une redoutable ennemie, mais, douée par surcroît d’une subtile intelligence et d’une perversion inexplicable, elle savait tendre aux riverains de la côte, pièges et trébuchets, afin qu’y tombassent les imprudents égarés loin du bourg, les indigentes glaneuses de coquilles revenant de la marée, le bissac rempli de palourdes, sourdons, crabes, pétoncles et autres menues proies que leur dispensait à son reflux l’éternelle nourricière des besogneux pour qui le pain est toujours amer. — (Henri Mériot, Les Belles Légendes de Saintonge, La Découvrance éditions, page 72)
- L’alliance est subtile et laisse place alors à une terrine de foie gras de canard au monbazillac, cuite à basse température, pour conclure sur d’onctueuses notes sucrées et parfumées de baies roses. — (journal Sud-Ouest Mag, 21 août 2021, page 15)
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servile
?- Qui appartient à l’état d’esclave, de domestique.
- Pars courageusement, laisse toutes les villes ; Ne ternis plus tes pieds aux poudres du chemin, Du haut de nos pensers vois les cités serviles Comme les rocs fatals de l'esclavage humain. — (Alfred de Vigny, La Maison du berger)
- N’est-ce pas que j’en ferai ce qu’il me plaira, un esclave si c’est mon caprice, et que je puis attendre du premier venu la plus servile obéissance ? — (Pierre Louÿs, Aphrodite, Mercure de France, Paris, 1896)
- La masse servile, issue des deux dernières castes, représente près de 10 % de la population, faisant de la Mauritanie le pays qui connaît le taux d'esclaves le plus élevé au monde. — (Zineb El Rhazoui, Mauritanie : esclaves contre dieux et maîtres, Charlie Hebdo, 7 janvier 2015)
- (Sens figuré) Qui est bas, rampant, sans fierté.
- Dans le flanc maternel, leurs échines servilesAvant de voir le jour apprennent à plier. — (Étienne Carjat, Les Versaillais, in La Commune, journal du soir, Paris, 3 mai 1871)
- Une âme servile.
- Obéissance servile.
- Complaisance servile.
- Flatterie basse et servile.
- (Beaux-arts, Littérature) Qui s’attache trop à l’imitation d’un modèle, ou à la lettre d’un original.
- Imitateur servile.
- Traducteur servile.
- Imitation servile.
- Copie servile.
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péril
?- Danger, risque, état où il y a quelque chose de fâcheux à craindre.
- À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire. — (Pierre Corneille, Le Cid, II, 2)
- Maurin crut que la République était en péril. — (Jean Aicard, Maurin des Maures - Chapitre XVII)
- […] il se demandait s’il avait bien réellement le droit d’associer à cette vie de périls et d’embûches continuelles une jeune fille de l’âge de sa nièce. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Loin du danger, il ne rêve qu’exploits héroïques, entreprises surhumaines et gigantesques ; mais, quand vient le péril, son imagination trop vive lui représente la douleur des blessures, le visage camard de la mort, et le cœur lui manque ; […]. — (Théophile Gautier, Le capitaine Fracasse, vol. 1, Charpentier, 1871, p. 270)
- C’était le coffret qu’Ayrton avait sauvé au péril de sa vie. — (Jules Verne, L’Île mystérieuse)
- Aussi, lorsque, après avoir franchi une porte vitrée immense, donnant sur un vestibule un peu moins vaste que le Square du temple, nous nous engageâmes dans un large escalier aux marches déclives, usées et traîtresses, mais qu’une rampe remarquablement ciselée aidait à gravir sans péril, je me contentai, toujours prudent, d’admirer l’élégante rampe en silence. — (Léo Malet, L’Ours et la Culotte, 1955, chapitre VIII)
- — Ma foi, mon cher Sorel, à vos risques et périls. — (Stendhal, Le Rouge et le Noir - Tome second, Chapitre III)
- Il se peut qu’à l’heure du péril de guerre, le syndicalisme souffrît d’un léger fléchissement. — (Henri Manceau, Des luttes ardennaises, 1969)
- Qu’y a-t-il Héloïse ? Le prénom familier rompait l’envoûtement, conjurait le péril. Il la rejetait vers l’enfance, niait sa flamboyante puberté […]. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, Librairie Arthème Fayard, Paris, 1958)
- Lorsque le pays est menacé d’un péril imminent dans ses institutions, dans son indépendance ou dans son intégrité territoriale, le Président de la République décrète l’état d’exception. — (Constitution algérienne du 28 novembre 1996, Art. 93)
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aryle
?- (Biochimie) Radical dérivé des composés benzéniques.
- Les groupes les plus enclins à migrer dans des intermédiaires radicalaires sont par exemple les aryles, les vinyles, les acyles ou d’autres substituants insaturés. — (Francis A. Carey, Richard J. Sundberg, Chimie organique avancée: Structures moléculaires et mécanismes réactionnels, 1990)
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bissextile
?- Féminin singulier de bissextil.
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souquenille
?- (Désuet) (Habillement) Long vêtement fait de grosse toile, que prenaient les cochers et les palefreniers pour s’en couvrir quand ils pansaient les chevaux.
- Quitterons-nous nos souquenilles, monsieur ? — (Molière, L'Avare, III, 2)
- Voulez-vous gager que je l'épouse avec la casaque sur le corps, avec une souquenille si vous me fâchez ? — (Marivaux, Les Jeux de l'amour et du hasard, III, 7)
- L’épicière le contemplait d’un œil sépulcral que recouvrait parfois sa paupière longue comme une souquenille. — (Kléber Haedens, L’été finit sous les tilleuls, Le Livre de Poche, 1966, page 108)
- Mauvais vêtement, guenille, loque.
- M'ayant revêtu d'une vieille souquenille, ils me mirent dehors par les épaules. — (Lesage, Gil Blas, I, 13)
- Presque tous étaient vêtus de longues souquenilles sordides en lambeaux. — (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, 1843)
- Après deux mois passés à suer dans d’infâmes souquenilles kaki, quelle volupté de revêtir enfin un dolman de toile immaculée ! — (Pierre Benoit, Monsieur de la Ferté, Albin Michel, 1934, Cercle du Bibliophile, page 202)
- La composition de sa souquenille défiait toute investigation : les manches et les pans étaient si graisseux, si luisants qu'on aurait dit du cuir de bottes ; par derrières ballottaient quatre basques d'où le coton s'échappait par touffes. — (Nicolas Gogol, Les Âmes mortes, 1842 ; traduction de Henri Mongault, 1949)
- Au balcon armorié sont suspendues des souquenilles et derrière une descente de lit infâme se cache une mégère en camisole qui raccommode une chaussette ; çà et là, entre une casserole et un vieux pot une tête de peu apparaît dans une fenêtre. — (Marcel Jouhandeau, Chaminadour, Gallimard, 1941 et 1953, collection Le Livre de Poche, page 73)
- Vêtement du clown paillasse.
- Le matador était un vieux coquin vêtu d’une souquenille usée, chaussé de bas jaunes, trop à jour, ayant l’air d’un Jeannot d’opéra-comique, ou d’un queue-rouge de saltimbanque. — (Théophile Gautier, Voyage en Espagne, 1840, édition Charpentier, 1859)
- Florissac, en jeune pitre, un papillon balancé à un fil de fer lui dansant devant le nez, le feutre posé à la Jeannot, la souquenille de paillasse au dos, ressemblait à l'Antinoüs dans une toile à matelas. — (Goncourt, Ch. Demailly, 1860)
- Lévite.
- Je revois encore un pieux pèlerin, vêtu de la souquenille des juifs polonais : il déchiffrait les inscriptions hébraïques. — (Vogüé, Morts, 1899)
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millefeuille
?- Plante de la famille des radiées, ainsi nommée parce que ses feuilles sont découpées très menu, et dont on se servait autrefois comme vulnéraire.
- La millefeuille est manifestement tonique ; sous ce rapport elle pourrait être quelquefois utile dans le traitement de certaines affections nerveuses accompagnées de l'inertie de l'estomac et de l'intestin, ou d'une débilité générale, […]. — (Flore médicale, décrite par F.P. Chaumeton, Chamberet et Poiret, peinte par Mme E. Panckoucke et par P.J.F. Turpin, Paris : chez P.L.F. Panckoucke, 1818, vol. 5, page 27)
- « La variété d’espèces de plantes garantit une qualité gustative hors normes, […]. Il y a notamment chez nous la millefeuille, dont l’Inra dit qu’il n’y a pas meilleur. » — (Salers grandeur nature, La montagne, 14 juin 2011)
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bouvreuil
?- (Ornithologie) Petit passereau d'Eurasie ou des Açores, voisin des pinsons, au bec gros et court, dont le plumage est de plusieurs couleurs (ailes et queue noires, croupion blanc), et qui chante assez agréablement.
- Pour la vie… comme deux bouvreuils ! ajoute en souriant la dugazon, qui n’a point oublié que ces oiseaux sont cités pour la fidélité de leurs amours.— (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre XXII, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Alors que ces jeunes oiseaux ne peuvent pas apprendre des chants qui sont très différents de celui de leur espèce, d’autres oiseaux, comme le bouvreuil, peuvent apprendre le chant d’espèces très différentes. — (David McFarland,Le comportement animal: psychobiologie, éthologie et évolution, 1985)
- Et mon amie au chardonneret était difforme, et mon amie au bouvreuil était phtisique. — (Jean Giraudoux, La guerre de Troie n'aura pas lieu, éditions Livre de poche, 1963, page 135)
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houille
?- (Minéralogie) (Charbonnage) (Génériquement) Charbons fossiles appelés communément charbons de terre.
- D’ailleurs, Bakou possède des quartiers, qui sont bien russes de mœurs et d’aspect, […], et au bout de ces rues, un port moderne, dont l’atmosphère s’encrasse des fumées de la houille, vomies par la cheminée des steamers. — (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre III, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- C’est vers le milieu du XIe siècle que parait avoir été établie la première exploitation de la houille dans les environs de Newcastle en Angleterre, du moins en ce qui concerne l’Europe, car, d’après les récits des missionnaires, les Chinois se seraient servis de ce combustible bien avant notre ère. — (Edmond Nivoit, Notions élémentaires sur l’industrie dans le département des Ardennes, E. Jolly, Charleville, 1869, page 87)
- La proportion nécessaire pour empêcher le gonflement dépend de la nature de la houille, du degré de finesse du poussier, du degré de finesse de l’infusible, de la densité apparente du mélange et de la loi de chauffage. — (La Vie technique et industrielle, vol. 8, 1926, page 237)
- […] les villages traversés, sans perdre beaucoup de leur rusticité primitive, montrent cependant ces traces noirâtres, ces tas d’escarbilles que crée toujours la consommation fréquente de la houille. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- (Par extension) Associée à une couleur : Différentes forces naturelles propres à se transformer en énergie industrielle.
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goupil
?- (Désuet) Renard.
- Ce qui détermina la chute de gros Zidore et de gros Léon ce fut tout simplement une petite jalousie de chasseurs provoquée par un malheureux renard, un vulgaire goupil, un vieux charbonnier à museau chafouin, à queue pelée [...]. — (Louis Pergaud, La Chute, dans Les Rustiques, nouvelles villageoises, 1921)
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il se blasonne comme le renard. À rapprocher de chien, levrette, lévrier, loup et renard.
- Parti : en 1) coupé, de gueules à une croix de Malte alésée d’argent et d’azur à un épi de blé d’or posé en bande ; et en 2) d’argent à un goupil ravissant au naturel, qui est de La Croix-en-Brie → voir illustration « armoiries avec un goupil »
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didactyle
?- (Zoologie) Qui a deux doigts, deux orteils.
- L'autruche est didactyle.
- (Par extension) (Zoologie) Qui se termine par deux appendices.
- Les pinces didactyles des crustacés décapodes.
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espadrille
?- Chaussure légère à semelle tressée de matières végétales.
- Une idée s’éveilla dans son esprit : on ne se chausse pas qu’avec des souliers de cuir et des sabots de bois ; il y a aussi des espadrilles dont la semelle se fait en roseaux tressés et le dessus en toile. — (Hector Malot, En famille, 1893)
- Vous connaissez ces villas baroques, édifiées au bord de la mer, à la ressemblance d’une pagode ou d’une mosquée, d’où sort, sur le coup de dix heures du matin, une énorme commère, confidentielle et rancunière, en espadrilles et en taffetas rose, coiffée d’un chapeau canotier, sa « pêche » à crevettes à la main. — (Léon Daudet, Souvenirs des milieux littéraires, politiques, artistiques et médicaux/L’Entre-Deux-Guerres, Grasset, 1915, réédition Le Livre de Poche, page 199)
- En espadrilles, on est tout juste assez civilisé pour tutoyer le globe, sans l’appréhension rétive du pied nu méfiant, sans l’excessive assurance du pied trop bien chaussé. — (Philippe Delerm, La Première Gorgée de bière et autres plaisirs minuscules, Gallimard, 1997, page 64)
- Depuis plusieurs décennies, l’espadrille se distingue en emblème de la dolce vita et du farniente. — (Adèle Chivet, « Espadrille : ces cinq moments où elle détrône la sandale estivale », Le Figaro Madame, 19 juillet 2017)
- Un matériau en plastique transparent isole la partie en corde du contact du sol et, à l’intérieur, une première de propreté en cuir naturel et en mousse de latex limite les inconvénients de l’espadrille' traditionnelle, qui craint l’humidité. — (Frédéric Martin-Bernard, « L’Été des espadrilles pour les hommes », Le Figaro, 16 juin 2016)
- Les espadrilles de Benfodda lui ont donné des ailes. Le Catalan a terminé 90ème au classement sur 55 000 coureurs. 2h et 35 minutes pour battre les 42 kilomètres de pavés parisiens avec des semelles en cordes et des lacets autour des chevilles. — (Sylvie Bonnet avec Marc Tamon, « Il court le marathon de Paris en espadrilles catalanes », France 3 Occitanie, 10 avril 2018)
- (Canada) Chaussure de sport.
- Par son travail sur les costumes, Sophie Desmarais a mis en évidence les contrastes entre MTS [Marie-Stella, ainsi surnommée par ses camarades de classe] et Marie-Clown. Cheveux gaufrés, vêtements amples couleur saumon et bas de nylon donnent à la première une allure de gamine venue tout droit des années 80. À l’opposé, la seconde est clairement de son temps : jupe courte, chandail bedaine, bracelets clinquants, gomme à mâcher, maquillage, espadrilles. Toutes deux paraissent pourtant déguisées : pas encore adultes, encore un peu enfants. — (Daphné Bathalon, « Un pied dans le monde adulte : Qu’est-ce qui reste de Marie-Stella? », in Jeu, n° 130, Éditions Quinze, 2009, page 11)
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haltérophile
?- Personne pratiquant l’haltérophilie.
- Cet haltérophile sait porter jusqu’à 150kg à l’arraché.
- À cet âge-là, dans mon club, je fais aussi la connaissance d’un haltérophile, à peine plus âgé que moi, qui est déjà sélectionné olympique pour les Jeux de Melbourne en 1956, Marcel Paterni. — (Pierre Fulla, Pierre Fulla : Ici à Nagano…, 2017)
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oscille
?- Nom que les Romains donnaient à de petites figures humaines dont il n’y avait guère que la tête qui fût bien formée ; ils les consacraient à Saturne et à Bacchus, en les faisant toucher ou en les suspendant à leur statue ou à la branche d’un arbre.
- Petit masque figurant Bacchus, et parfois Saturne que les Romains de l'antiquité disposaient dans les vergers et les vignobles, le vent faisait tourner le masque et l'on disait que la récolte serait bonne dans la parcelle que le masque regardait.
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tactile
?- (Vieilli) Que l’on peut toucher ; qui est ou peut être l’objet du tact.
- Les esprits ne sont point tactiles.
- On pouvait se calfeutrer et faire ronfler le poêle, on pouvait même se mettre en pantoufles, en robe de chambre, on se sentait malgré tout à portée vibratoire, quasi tactile, des énormes roues des camions. — (Pascal Lainé, La Dentellière, Folio, page 16)
- Qui concerne le tact ou le toucher.
- Le sens haptique résulte de l’activité simultanée et coordonnée des récepteurs tactiles et kinesthésiques qui fournissent de l’objet une perception unique en trois dimensions. — (Robert Rigal, Motricité humaine : fondements et applications pédagogiques, vol.1, Presses univ. Québec, 2002, page 213)
- Qui réagit au contact d’un doigt.
- Il y a encore une autre région frontière orificielle qui est un foyer sexuel tactile de haute importance : le bout des seins. — (Havelock Ellis, La Sélection Sexuelle chez l'Homme : Toucher, odorat, ouïe, vision, traduit par A. Van Gennep, Paris : Mercure de France, 1922, p. 45)
- « J’ai conduit la voiture avec une tablette à écran tactile. L’équipementier Valeo nous a permis de tester sa dernière technologie : la voiture téléguidée par une tablette tactile, en l’occurrence un iPad. » — (Sylvain Reisser, Le Figaro, 18/06/2013).
- Qui aime toucher son entourage.
- « Avez-vous déjà connu une personne tactile ? un ami ou une personne avec qui vous sortez qui ne peut pas s’empêcher de vous toucher ? Par exemple, pour passer une porte elle va poser sa main sur votre dos, elle va vous donner une petite tape sur l’épaule quand elle vous parle ou vous tiendra par l’épaule […] » — (Forum sur volcreole.com, 2 mai 2003).
- La prévenue se définit comme une personne tactile et reconnaît n’avoir pas trouvé la bonne distance entre elle et ses élèves. Il s’agissait, pour elle, de gestes familiers et spontanés. Elle ne se dissimulait d’ailleurs pas au regard de la classe pour effectuer les caresses en question et les cours particuliers qu’elle a pu assurer auprès de certains élèves n’ont donné lieu à aucune plainte. — (La Semaine juridique, 2005)
- Le président français reconnaît être tactile. » — (George Bourquard, Le Dauphiné libéré, 27 avril 2018))
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gambille
?- (Argot) (Vieilli) Jambe.
- Tes souliers pointusMême s'ils sont fichusÇa flatte tes gambilles. — (Léo Férré, Ça te va)
- Ses gambilles se désossaient, disait-il, en se tapotant les jambes. — (Joris-Karl Huysmans, Marthe, histoire d’une fille, 1877)
- (Argot) Danse
- Viens à la gambille, Tu verras les fillesQui frétillent des gambettes [...]
- — Vous allez pas nous déballer toutes vos cartes postales, non ? Le couplet sur Paris, voilà deux ans qu’on en croque. Ça revient comme du chou : Les petits bistros pas chers, les gambilles du samedi, la place du Tertre et le zouave du pont de l’Alma. Et dans cinq minutes, y en aura un qui va sortir un ticket de métro ou des photos de la Foire du Trône. Non, pour moi tout ça c’est râpé. Y’a plus de Paris. Y’a groß Paris. Un point, c’est marre !— Seriez vous insensible à la nostalgie, brigadier Dudu ?— Non ! Mais j’aime pas pas penser à reculons. Je laisse ça aux lopes et aux écrevisses. — (Michel Audiard, Un taxi pour Tobrouk, 1961)
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couille
?- (Vulgaire) Testicule.
- Tu nous casses les couilles ! Tu nous casses les pieds, tu nous importunes.
- La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine. — (François Rabelais, Le tiers livre)
- Ne prenez pas deux mandarines pour faire des couilles à une banane. — (Pierre Louÿs, Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation, 1926.)
- - T'es un pédé, a dit César. Tu m'as eu parce que je pensais à autre chose. Attends qu'on se retrouve. Je te reprends quand tu veux, comme tu veux, où tu veux. Je te la ferai bouffer, ta couille unique. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, Réédition Quarto Gallimard, 1973, chapitre 6, page 490)
- L’image qui surnage pour moi de ce désastre du temps de Louis-Philippe n’en est pas moins celle d’un garçon de vingt ans fonçant la tête la première à travers une brèche, aveugle et sanglant comme au jour de sa naissance, portant dans ses couilles sa lignée. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 114)
- (Vulgaire) Connerie, mensonge, élucubration, fumisterie.
- Il ne raconte que des couilles.
- Et tout ce qu’il m’a dégoisé, cette histoire d’Henrietta trouvant les lettres dans le bureau de Granworth et les emmenant, c’est de la couille en barre. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 91)
- (Vulgaire) (Sens figuré) Problème.
- Alors là, chef, il y a une grosse couille, plus rien ne marche !
- (Vulgaire) Symbole du courage, de la hardiesse.
- Lui, au moins, il a des couilles, il ne s’est pas dégonflé.
- Descends, si t’as des couilles !
- (Populaire) Bouchon doseur.
- Vas-y, mets-moi une couille de Pastis !
- (Argot) Pote.
- Ça va, ma couille ?
- Hé, Momo, tu promènes tes couilles ?!
- (Argot) Bon gars.
- Vous vous promenez dans la rue comme une bonne couille, quand soudain quelqu'un vient vous menacer.
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chevreuil
?- (Zoologie) Une des espèces de cervidés, beaucoup plus petits que les cerfs et dont la tête ressemble un peu à celle des chèvres (pour la femelle, on dit : chevrette)
- Faon de chevreuil.
- Une observation minutieuse permet de constater que le chevreuil, particulièrement délicat, préfère les semis les plus grêles et dédaigne les dards vigoureux qui sont peut-être moins tendres. — (Henry Duflot, Le frêne en liberté, 2002, page 35)
- Tous, d’après les archives fossiles, recolonisèrent les plaines d’Europe centrale et occidentale, accompagnés du cerf élaphe et du chevreuil, environ deux millénaires après la fin de la dernière période glaciaire, il y a près de 12 000 ans. — (Isabella Tree, Le réensauvagement à la ferme de Knepp, 2022)
- (Par métonymie) (Cuisine) Viande de cet animal.
- Des gigues de chevreuil, des quartiers de marcassin parvenaient dans leurs offices et les dames agréaient les honneurs du pied. — (Danielle Gallet, Madame de Pompadour : ou le pouvoir féminin, Fayard, 1985)
- (Zoologie) (Canada)[1] Espèce de cervidés aussi connue sous le nom de cerf de Virginie, de nom scientifique Odocoileus virginianus[1] (pour la femelle, on dit : biche de Virginie)
- Bien qu'il soit impossible de faire un inventaire aérien précis et simultané à l'échelle provinciale, on estime qu'il y a environ 240,000 chevreuils dans la forêt québécoise, et ce, sans compter le cheptel d'Anticosti. — (Patrick Campeau, 240,000 chevreuils, Le Journal de Montréal, 24 octobre 2020)
- On reste là, paralysés, comme un chevreuil devant les phares d’une auto. — (Richard Martineau, Le Québec dans un cul-de-sac, Le Journal de Québec, 6 juin 2022)
- Les chevreuils sont munis d’organes interdigitaux entre les sabots. — (Patrick Campeau, Chevreuil: sortez des sentiers battus, Journal de Montréal, 29 octobre 2022)
- (Héraldique) Meuble représentant l’animal du même nom dans les armoiries. Il se blasonne comme le cerf dont il se distingue par le fait qu'il ne porte que 2 cors et non une ramure. À rapprocher de biche, cerf, daim et élan.
- D’azur au chevreuil d’or ; au chef dentelé d’argent chargé d’une feuille de noyer de sinople, qui est de Les Noës de la Loire → voir illustration « armoiries avec un chevreuil »
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.