Dictionnaire des rimes
Les rimes en : écarquille
Que signifie "écarquille" ?
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- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de écarquiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de écarquiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de écarquiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de écarquiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de écarquiller.
Mots qui riment avec "il"
Cette page a pour but de vous proposer une liste de rimes avec le mot "écarquille".
Ces rimes vous permettront, je l'espère, de trouver de l'inspiration pour l'écriture de vos vers et textes poétiques.
Cette liste comprend des mots se terminant par : il , ils , ille , illes , ill , ile , iles , yle , yles , ylle et ylles .
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quartile
?- (Statistiques) Chacune des trois valeurs qui divisent une distribution statistique ordonnée en quatre groupes d’effectifs égaux.
- (Statistiques) L’un des quatre ensembles de données situés entre ces quatre valeurs.
- Ainsi, à la différence de l’analyse par quartiles, il est possible avec cette méthode de mettre en évidence le lien entre les situations et les scénarii en tenant compte des interrelations. — (Sandrine Gaymard, Les fondements des représentations sociales : Sources, théories et pratiques, Éditions Dunod, 2021)
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alchémille
?- (Botanique) Genre de rosacées.
- (Botanique) Synonyme de alchémille commune (espèce de plantes).
- L’alchémille était en usage dans la médecine antique et passait pour une plante sacrée à laquelle on prêtait de grandes vertus, dont celle de rajeunir et de rendre aux femmes virginité et fermeté de la poitrine fatiguée par l’âge et les maternités. — (Fabrice Bardeau, La pharmacie du Bon Dieu, 2009)
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éthyle
?- (Chimie organique) Radical monovalent de formule semi-développée CH3– CH2–, qui entre dans un grand nombre de composés organiques.
- En observant ces étroites relations, le docteur Hofmann fut conduit à essayer de remplacer dans la rosaniline l'hydrogène par d'autres radicaux que le phényle. Il essaya d'y introduire l’éthyle, en faisant digérer de la rosaniline avec de l'iodure d’éthyle, et il réussit effectivement à substituer trois molécules d’éthyle aux trois d'hydrogène qui étaient remplaçables. — (W.-H. Perkin, « Diverses couleurs de l'aniline, du phénol et de la naphtaline - Application des couleurs de la houille aux arts », dans Le Moniteur scientifique du 15 mars, vol. 11 de la collection, 2e série, tome 6, Paris : chez M. Quesneville, 1869, p. 266)
- Un second procédé consiste à traiter le p-fluorophényl sulfinate de sodium par l’iodure d’éthyle dans l’éthanol. — (Albert Lespagnol, Quelques aspects de la chimie des médicaments, Éditions Masson et Cie, 1966, p. 82)
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systyle
?- (Architecture) Ordonnance d’architecture suivant laquelle l’entrecolonnement est de deux diamètres ou quatre modules.
- Le pycnostyle et le systyle, à moins qu’il ne s’agît de monuments à proportions colossales, étaient si resserrés, qu’ils ne permettaient pas à deux personnes de passer à la fois. — (Article Entre-colonnement dans l’Encyclopédie du dix-neuvième siècle, tome XI, Paris, 1858)
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couille
?- (Vulgaire) Testicule.
- Tu nous casses les couilles ! Tu nous casses les pieds, tu nous importunes.
- La tête perdue, ne périt que la personne ; les couilles perdues, périrait toute nature humaine. — (François Rabelais, Le tiers livre)
- Ne prenez pas deux mandarines pour faire des couilles à une banane. — (Pierre Louÿs, Manuel de civilité pour les petites filles à l’usage des maisons d’éducation, 1926.)
- - T'es un pédé, a dit César. Tu m'as eu parce que je pensais à autre chose. Attends qu'on se retrouve. Je te reprends quand tu veux, comme tu veux, où tu veux. Je te la ferai bouffer, ta couille unique. — (Jean-Patrick Manchette, Morgue pleine, Réédition Quarto Gallimard, 1973, chapitre 6, page 490)
- L’image qui surnage pour moi de ce désastre du temps de Louis-Philippe n’en est pas moins celle d’un garçon de vingt ans fonçant la tête la première à travers une brèche, aveugle et sanglant comme au jour de sa naissance, portant dans ses couilles sa lignée. — (Marguerite Yourcenar, Archives du Nord, Gallimard, 1977, page 114)
- (Vulgaire) Connerie, mensonge, élucubration, fumisterie.
- Il ne raconte que des couilles.
- Et tout ce qu’il m’a dégoisé, cette histoire d’Henrietta trouvant les lettres dans le bureau de Granworth et les emmenant, c’est de la couille en barre. — (Peter Cheyney, Les femmes s’en balancent, traduction de Michelle et Boris Vian, Gallimard, 1949, page 91)
- (Vulgaire) (Sens figuré) Problème.
- Alors là, chef, il y a une grosse couille, plus rien ne marche !
- (Vulgaire) Symbole du courage, de la hardiesse.
- Lui, au moins, il a des couilles, il ne s’est pas dégonflé.
- Descends, si t’as des couilles !
- (Populaire) Bouchon doseur.
- Vas-y, mets-moi une couille de Pastis !
- (Argot) Pote.
- Ça va, ma couille ?
- Hé, Momo, tu promènes tes couilles ?!
- (Argot) Bon gars.
- Vous vous promenez dans la rue comme une bonne couille, quand soudain quelqu'un vient vous menacer.
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armilles
?- (Architecture) Petites moulures en façon d’anneaux qui entourent le chapiteau dorique, immédiatement au-dessous de l’ove.
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recoquille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe recoquiller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe recoquiller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe recoquiller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe recoquiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe recoquiller.
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ville
?- Assemblage ordonné d'un nombre assez considérable de maisons disposées par rues, et limitées parfois par une enceinte.
- Oh ! caballero, la ville la plus belle et la plus grande de la vieille Europe est bien petite, bien sale et bien mesquine comparée au désert. — (Gustave Aimard, Les Trappeurs de l’Arkansas, Éditions Amyot, Paris, 1858)
- Il y a dans certaines villes jusqu’ici préservées, il y a de ces rues extraordinaires, remarquables tantôt par leur fourmillement et tantôt par leur silence, car la variétés des villes est infinie. — (Pierre Louÿs, La ville plus belle que le monument, dans Archipel, 1932)
- Soudain, devant nous, au seuil des montagnes, apparaît une ville. C’est si nettement une ville, la ville des écriteaux d’école, mi en plaine, mi en montagne, que nous doutons d’y pénétrer. Au-dessus d’elle, un château-fort, les tours encore presque intactes, mais renversées horizontalement, comme dans les mirages qui n’ont pu tourner tout-à-fait. Jamais l’état-major […] ne nous permettra de pénétrer dans cet exemple de ville, avec sa cathédrale ogivale au milieu, ses usines à droite, ses toits de tuile à gauche. — (Jean Giraudoux, Retour d’Alsace - Août 1914, 1916)
- […] nous passons sous le pont suspendu de Brooklyn et devant Manhattan et ses gratte-ciel, et ma dernière vision de New-York me laisse une impression de ville monstrueuse et titanesque. — (Alain Gerbault, À la poursuite du soleil; tome 1 : De New-York à Tahiti, 1929)
- Le Havre, tout le monde le sait, est une ville de création beaucoup plus récente que Rouen, une ville claire, ouverte, aérée, une ville rectiligne. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde : le Problème de la natalité, Librairie Hachette, Paris, 1931)
- Entité administrative ayant légalement obtenu le statut de ville, comme par exemple certaines communes de Belgique ou du Luxembourg.
- Chiny a le statut de ville, glorieux héritage de son lointain passé historique. — (Bernard Dubrulle, Le Petit Futé Wallonie: L’Ardenne et bien plus, 2007)
- (Par extension) L’administration de cette cité.
- Il avait une partie de son bien en rentes sur la ville de Paris.
- (Par extension) Population d’une ville.
- Et voilà qu’Eugène passait les soirées entières dans le salon jaune, écoutant religieusement ces grotesques que lui, Aristide, avait si impitoyablement raillés. Quand il sut, par les bavardages de la ville, que son frère donnait des poignées de main à Granoux et en recevait du marquis, il se demanda avec anxiété ce qu’il devait croire. — (Émile Zola, La Fortune des Rougon, G. Charpentier, Paris, 1871, ch. III ; réédition 1879, p. 99)
- À Marseille, les juifs eurent droit de cité jusqu’au XVIe siècle, et il semble pas que la ville ait eu à le regretter, car c’est un des leurs, Crescas Davin, qui introduisit chez elle, en 1371, la fabrication du savon. — (Léon Berman, Histoire des Juifs de France des origines à nos jours, 1937)
- La ville et ses plus riches bourgeois veulent surpasser en magnificence les autres cités. La réception est « de gros coutange » mais aussi « chose très admirable ». — (Jean-François Solnon, Quand la Franche-Comté était espagnole, Fayard, 1989)
- Vie urbaine, mœurs qui y règnent, par opposition au séjour, à la vie et aux mœurs de la campagne.
- J’aime mieux la ville que les champs.
- Il préfère la campagne à la ville.
- (Histoire) (Par ellipse) Corps des officiers municipaux.
- (Par ellipse) Médecine de ville.
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gille
?- Ancien personnage de la comédie burlesque, représentant le type du niais.
- Les masques abondaient sur le boulevard. Il avait beau pleuvoir par intervalles, Paillasse, Pantalon et Gille s'obstinaient. — (Victor Hugo, Les Misérables, tome 2, 1862, page 630)
- (Par extension) Personne qui a l’air et le maintien d’un niais, d’un idiot.
- C’est un Gille, un vrai gille.
- Ne soit pas si gilles !
- Espèce de gilles !
- Même un gilles n’aurait pas été aussi gilles.
- Si un gilles peut le faire, alors toi aussi !
- (Par métonymie) Personne costumée en gille notamment à l'occasion d'un carnaval.
- Comme nous regardions le gille à veste blancheEt sa fraise plissée, et sa pendante manche. — (Pommier, Océanides, 1839, page 222)
- Personnage traditionnel des défilés de carnaval de Binche et de quelques autres localités de Belgique, affublé d'une bosse postiche et d’un costume avec une ceinture de grelots et un haut chapeau de plumes.
- Puis déferle la marée des plumes, les gilles, par centaines, aux chefs ornés des énormes panaches blancs ou teintés. — (S. Glotz, Le Carnaval de Binche, Bruxelles, éd. du Folklore brabançon, 1948, page 41)
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scintille
?- Première personne du singulier du présent de l’indicatif de scintiller.
- Troisième personne du singulier du présent de l’indicatif de scintiller.
- Première personne du singulier du présent du subjonctif de scintiller.
- Troisième personne du singulier du présent du subjonctif de scintiller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif de scintiller.
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étoupille
?- Petite mèche facilement inflammable, servant à la mise à feu d'explosif.
- Dans le chargement du pot de la fusée, on a soin que le serpenteau soit placé perpendiculairement, l’étoupille en bas.On varie l'effet des serpenteaux, soit en dégorgeant les deux étranglements et établissant une communication entre eux par un brin d’étoupille que l'on lie en dehors du cartouche […]. — (Amand-Denis Vergnaud, Nouveau manuel complet de l'artificier, du poudrier et du salpêtrier, nouvelle édition refondue et considérablement augmentée, Paris : Librairie encyclopédique de Roret, 1852, p. 323)
- Suivant le chevalier de Ville, le plus ancien mode d’inflammation des mines en usage étaient la traînée de poudre et l’étoupille ou estoupin. — (H. Wauwermans, Applications nouvelles de la science et de l'industrie à l'art de la guerre, Bruxelles, chez E. Guyot, 1869, p. 112)
- (Artillerie) Autrefois mèche utilisée pour la mise à feu des canons.
- (Artillerie) Actuellement petit tube métallique renfermant du fulminate de mercure et qui sert à propager le feu à la charge de poudre d’une cartouche.
- Le fulminate contenu dans l'étoupille s’enflamme par percussion.
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quadrille
?- Troupe de cavaliers d’un même parti dans un carrousel.
- La première quadrille était magnifiquement vêtue.
- Au grand carrousel, il y avait cinq différentes quadrilles, qui représentaient cinq nations différentes.
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photopile
?- (Technologie) Appareil transformant un rayonnement lumineux en électricité.
- La jonction de semi-conducteurs de deux types peut […] constituer une photopile transformant l’énergie lumineuse en énergie électrique. — (Hist. gén. sc., tome 3, volume 2, 1964, page 194)
- Les photopiles sont couramment utilisées pour actionner des relais mettant en marche un système lorsque se trouve intercepté un faisceau lumineux atteignant l’appareil (mise en marche automatique d’escaliers mécaniques, de portes, d’un signal d’alarme, d’appareils de comptage). — (Laitier, 1969)
- (Anatomie) Organe qui transforme la lumière en signal électrique.
- La vitamine A est une vitamine importante pour la vision, grâce à ses différentes formes (rétinol/rétinal all-trans/9-cis/11-cis ; correspondant à une isomérie de la chaîne isoprénique) aussi appelés vitamères, elle intervient pour former une photopile dans les cellules nerveuses de l’œil. — (Wikipédia, Vitamine A)
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colibacille
?- Entérobactérie gram négative, en batonnet, sans spores, commensale de la flore intestinale et indispensable, mais qui peut provoquer certaines infections urinaires, génitales ou intestinales parfois avec toxicose et même une septicémie.
- L’espèce Escherichia coli (colibacilles) joue un rôle prépondérant en raison de sa présence constante et de sa large prédominance sur les autres espèces, elle constitue 80 % des bactéries dans les selles terminales.
- L’isolement de colibacilles dans des aliments indique une contamination par des fèces. — (Christian Meyer, éditeur scientifique, Dictionnaire des sciences animales, Cirad, Montpellier, France, 2023)
- C’est autour des tables qu’est née la vogue du colibacille. On se rappelle le grand succès de ce microbe peu après l’exposition des Arts décoratifs de 1925. Si discret fût-il par la retraite où il vivait, il connut la gloire d’être le microbe du jour, celui dont on parle, celui qui est sur toutes les lèvres. De streptocoque, de staphylocoque, de pneumocoque, il n’était plus question. Si l’on était l’objet d’attaques de ces organismes vulgaires, on se gardait de s’en vanter ; on en était un peu honteux. On se flattait au contraire de porter en soi le colibacille du même ton que l’on se fût vanté d’héberger sous son toit un roi détrôné ou quelque célèbre raquette de tennis. Il n’était propos de table ou de salon qui ne fussent assaisonnés de colibacilles. — (Maurice Bedel, Mémoire sans malice sur les dames d’aujourd’hui, 1935)
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pontil
?- (Verrerie) Glace arrondie qui servait à étendre l’émeri sur la glace que l’on polit.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Verrerie) Morceau de pâte de verre à demi fondue, destinée à fixer un objet en verre au bout d'une barre de fer.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Verrerie) Barre de fer utilisée pour prélever du verre en fusion.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
- (Marine) Flette.
- Exemple d’utilisation manquant. (Ajouter)
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anglophile
?- Qui concerne l’anglophilie.
- Sentiments anglophiles.
- La période de l’entre-deux-guerres est marquée par ce contraste entre un courant anglophile largement répandu mais peu expressif et un courant anglophobe minoritaire, présent dans les milieux extrémistes, mais très actif. — (Agnès Tachin, Amie et rivale: la Grande-Bretagne dans l’imaginaire français à l’époque gaulienne, 2009)
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russophile
?- Personne qui aime la Russie, sa culture, son histoire, sa langue ou son peuple.
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brésil
?- Matière tinctoriale rouge faite à partir de divers bois exotiques séchés et pulvérisés.
- Il faut bien laver l'étoffe de cochenille , puis la passer sur un bain frais , avec le brésil cuit qu'on donne plus ou moins fort, selon le commencement du cochenillage, et cela avec jugement. — (Secrets concernant les arts et métiers, tome 2 : Le Teinturier parfait, nouvelle édition revue & augmentée, Avignon : chez Étienne Chaillot, 1810, p. 200)
- À Sumatra, [ Marco Polo ] devait collecter quelques plants de brésil, plante tinctoriale bien connue pour la coloration rouge vif dont étaient friands les gens du Moyen Âge, tant pour les tissus que pour la décoration des miniatures des manuscrits, mais il ne parviendra à les introduire à Venise à son retour, échec qu’il confesse.— (Racine Pierre, « Retour à Venise », dans : , Marco Polo. Et ses voyages, sous la direction de Racine Pierre. Paris, Perrin, « Biographies », 2012, p. 193-212. URL : https://www-cairn-info.wikipedialibrary.idm.oclc.org/---page-193.htm)
- Sernigi insiste sur la magnifique opportunité que représente le marché des épices de Calicut : cannelle, poivre, clous de girofle, gingembre, encens, laque et brésil…— (Laïdi Ali, « 11 - La guerre des épices est déclarée », dans : , Histoire mondiale de la guerre économique. sous la direction de Laïdi Ali. Paris, Perrin, « Hors collection », 2016, p. 183-210. URL : https://www-cairn-info.wikipedialibrary.idm.oclc.org/---page-183.htm)
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édile
?- (Antiquité) Magistrat romain qui avait inspection sur les édifices publics, sur les jeux, etc.
- Édile curule.
- Édile plébéien.
- (Administration) Élu municipal des grandes villes contemporaines.
- L’édile a travaillé avec le maire du 9e arrondissement, dès 2011, pour essayer de labelliser les « vrais » salons. — (journal 20 minutes, édition Paris-IDF, 28 septembre 2022, page 5)
- cnil
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agile
?- Qui a des facilités pour agir ou se mouvoir, dispos, léger, souple.
- Un homme robuste, agile. Un pas, une main une langue agile.
- Le tigre, le singe, le chat sont des animaux fort agiles.
- Prenez vos plumes sacrées, vous qui composez les annales de l'Église : agiles instruments d'un prompt écrivain et d'une main diligente, hâtez-vous de mettre Louis avec les Constantin et les Théodose. — (Jacques-Bénigne Bossuet, Le Tellier.)
- Il [l'amour] rend agile à tout l'âme la plus pesante. — (Molière, Éc. des f. III, 4.)
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bouvreuil
?- (Ornithologie) Petit passereau d'Eurasie ou des Açores, voisin des pinsons, au bec gros et court, dont le plumage est de plusieurs couleurs (ailes et queue noires, croupion blanc), et qui chante assez agréablement.
- Pour la vie… comme deux bouvreuils ! ajoute en souriant la dugazon, qui n’a point oublié que ces oiseaux sont cités pour la fidélité de leurs amours.— (Jules Verne, Claudius Bombarnac, chapitre XXII, J. Hetzel et Cie, Paris, 1892)
- Alors que ces jeunes oiseaux ne peuvent pas apprendre des chants qui sont très différents de celui de leur espèce, d’autres oiseaux, comme le bouvreuil, peuvent apprendre le chant d’espèces très différentes. — (David McFarland,Le comportement animal: psychobiologie, éthologie et évolution, 1985)
- Et mon amie au chardonneret était difforme, et mon amie au bouvreuil était phtisique. — (Jean Giraudoux, La guerre de Troie n'aura pas lieu, éditions Livre de poche, 1963, page 135)
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cédille
?- Signe diacritique de l’alphabet latin en forme de crochet vers la gauche (‹ ◌̧ ›) comme la moitié inférieure de z wisigothique (duquel elle provient), de petit c culbuté ou parfois de petite virgule souscrite.
- La cédille s’utilise sous le c pour noter le son ‹ s › devant a, o et u.
- La Cédille est une virgule qu’on met sous le C, pour montrer que cette lettre se prononce comme la lettre S, dans ce mot ci et semblables : leçon. — (Roch-Ambroise Sicard, Manuel de l’enfance, 1797)
- Herbin s’exprimait avec un correction parfaite, n’omettait aucun accord. On eût dit que tout en parlant, il barrait exactement les t, plaçait les accents sans en omettre un seul, mettait le point sur les i, n’oubliait aucune cédille, et exposait en italiques les mots importants. Dans ce milieu d’étrangers il triomphait modestement et rougissait un peu, pour marquer le coup, quand Desposoria faisait une faute de français. — (Jules Supervielle, Le voleur d’enfants, Gallimard, 1926, collection Folio, pages 91-92)
- Et les cédilles, ça ressemblait à rien ces zigouigouis, quant au verbe avoir qui s’accordait tantôt avec le complément d’objet direct tantôt pas, c’était un cauchemar. — (Akli Tadjer, Alphonse, Jean-Claude Lattès, 2005)
- Si l’on envoyait un message avec des accents ou des trémas, des cédilles, des perluètes, il arrivait péniblement chez la plupart des autres avec des codes chiffrés entre les lettres normales. Le débat fît rage, de savoir s’il fallait désaccentuer le français pour que la communication des idées continue (en attendant d’hypothétiques progrès techniques) […]. — (Patrick Rebollar, Les salons littéraires sont dans l'Internet, Presses universitaires de France, 2002, page 25)
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morfil
?- Certaines petites parties d’acier, presque imperceptibles, qui restent au tranchant d’un couteau, d’un rasoir, etc., lorsqu’on les a passés sur la meule, et qu’il faut achever d’enlever par affilage pour se servir utilement de l’instrument.
- On commence par donner un coup de lime pour blanchir les entablures des Ciseaux, & emporter en même temps les inégalités, s'il y en a ; on appareille les lames & l'on abat le morfil qu'il y a sur les tranchants, ce qui s'appelle affiler. — (Jean-Jacques Perret, L'Art du Coutelier, partie 1, chapitre 17 : Manière de monter les Ciseaux ; & les Principes généraux pour l'affilage des Ciseaux, des Couteaux, des Grattoirs, des Canifs & des Rasoirs, dans la collection Descriptions des arts et métiers faites ou approuvées par MM. de l'Académie royale des sciences, Paris : chez Saillant & chez Desaint, 1771, page 124)
- Sept épées de mélancolieSans morfil ô claires douleursSont dans mon cœur et la folieVeut raisonner pour mon malheurComment voulez-vous que j'oublie — (Guillaume Apollinaire, La Chanson du Mal-aimé, dans Alcools, 1913)
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cille
?- Première personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ciller.
- Troisième personne du singulier de l’indicatif présent du verbe ciller.
- Première personne du singulier du subjonctif présent du verbe ciller.
- Troisième personne du singulier du subjonctif présent du verbe ciller.
- Deuxième personne du singulier de l’impératif du verbe ciller.
Cette liste se basant uniquement sur la terminaison des mots, elle n'est très probablement pas sans erreur mais je m'efforce de la maintenir la plus juste possible. Si vous le souhaitez, vous pouvez me signaler les mots qui ne correspondent pas et la page sur laquelle ils se trouvent.